28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 13:20
Bonjour à tous !

Eh bien, voilà, ma « série » sur l'utilisation des réseaux sociaux est terminée ! Des articles généralistes sur leur utilisation, Viadeo, Twitter ou Facebook... Quelques questions intéressantes en sont sorties. Cela a donné lieu à cet article sur les contacts à accepter ou non sur Viadeo.

Traitement de l'information : les tagsOn m'a alors posé la simple question : qu'est ce qu'un « tag » ? Elle paraitra un peu simpliste à certains mais, lorsqu'on ne connait pas le web, un « tag », s'il est devenu une donnée familière pour beaucoup, n'est pas une donnée simple du tout.


Comme tout média (je devrais dire « moyen de communiquer »), on a besoin pour en parler du langage meta. Un langage meta est un langage qui parle d'un langage, un langage sur un langage... La linguistique est une discipline méta. Quand vous corrigez une faute d'orthographe ou une prononciation, vous faites du langage meta ! Beaucoup d'exemples possibles...


De l'utilité d'un tag

Les tags sont donc des outils meta qui servent à en définir d'autres. Associer un ou plusieurs tags à un article permettra de retrouver plus facilement les articles liés à ce tag. Prenons un exemple : sur le site http://www.faistacom.com, vous pouvez diffuser des articles gratuitement (désolé pour la pub !) et lorsque vous les proposez au modérateur, vous pouvez les associer à des tags que vous aurez choisis ou dans une liste pré-établie.

Ensuite un internaute intéressé par une problématique en particulier ira cliquer sur le tag apparaissant, dans le cas de faistacom.com, en bas de page dans la colonne de droite ou taper le mot dans un outil de recherche interne. Apparaitront alors uniquement les articles associés à ce tag.

Faistacom.com : les tags
Cet outil est donc à utilisation interne. La création d'un tag permet la génération d'une nouvelle page et donc est un point positif pour le référencement. Mais au delà de cet « effet », le tag est un outil de recherche d'information précieux pour classer l'information.

C'est une donnée essentielle pour les veilleurs et, plus largement, pour toute personne ayant un lien avec la recherche d'information. Comme un post-it sur un bouquin... !

Domaine d'utilisation du tag

Les réseaux sociaux utilisent souvent ce genre d'outil. Viadeo, par exemple, propose un outil d'actualité diffusées par les « viadeonautes ». Lorsque vous proposez un lien que vous jugez intéressant et que vous voulez partager avec l'ensemble de la communauté ou seulement avec certains, vous avez la possibilité d'associer ce lien (donc le contenu de l'article lié) à des tags. Plus facile ensuite de lire son journal !

Twitter propose également un outil relativement proche : le hashtag (#tag). Une sorte de commentaire thématique sur son tweet ! Il suffit de placer « # » avant un tag pour classer votre tweet dans une base de données et pour le retrouver facilement et produire facilement une « revue de tweets » !

Twitter : le hastag #

Les mots-clés sont-ils des outils de recherche ?

Le « mot-clé » est un outil particulièrement intéressant parce que multiple. Et oui, d'un certain côté, on peut l'assimiler à un « tag », il s'agit d'un outil de recherche propore à la théorie de l'information, volet « recherche ». D'un autre, c'est un outil de marketing puissant utilisé par les référenceurs et dont ils gardent jalousement le secret (eh oui, c'est leur gagne-pain !) ! Enfin, on peut également le voir du point de vue de l'éditeur du sites et des internautes.

La distinction d'un tag avec un mot-clé existe bien évidemment. Un mot-clé est utilisé dans un moteur de recherche, pas un tag. Un tag est un outil interne, le mot-clé sert à différencier le site de tous les autres sites. Le degré de représentation est donc autre.

D'un point de vue marketing, le mots-clé représente le site et la valeur de ce site. Avec le mot-clé « hifi », le site de la Fnac a une grande valeur mais pas sur le mot-clé « bébé ». Il permet de donner une échelle de valeur.

Enfin, du côté utilisateur, il représente une certaine information et une certaine valeur « communicationnelle ». Dans l'optique où un site web est une sorte de vitrine d'une activité commerciale ou autre, le mot-clé sur lequel il va apparaître dans une recherche google orientera l'internaute dans ce sens, même si ce mot-clé n'a rien à voir avec l'activité ! Une e-boutique de puériculture qui sort sur « bricolage » ??? Pourquoi pas...

Et vous, un avis sur ces données meta ? Les veilleurs peut-être ?

Bonne journée !
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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 10:36

Bonjour à tous !

 

Artticle

 

 

Je sors de ma ligne éditoriale pour vous proposer un billet de réflexion partagé avec un autre blogueur. @ThibaultSouchet remarquait très justement jeudi 07/01 sur Twitter (à haute « voix ») qu'il lui semblait que le mot « billet » (de blog) laissait de plus en plus la place à « article » (de blog). J'ai également remarqué cela. Si c'est le cas et je dis bien « si c'est le cas » (seule une véritable étude statistique pourrait le prouver), il est intéressant de se poser la question : pourquoi ?

 

 

Non pas que je pense pouvoir donner une réponse complète et exacte à cette question, loin de là, mais en creusant un peu, on se rend compte que ce glissement linguistique entraîne bien des remarques avec lui... D'où l'idée d'un billet commun et complémentaire ! N'hésitez surtout pas à consulter son article orienté sur le rapport de l'internaute à l'information, vous ne le regretterez pas !

 

Une évolution linguistique


Si on va dans cette direction, d'utiliser « article » au lieu de « billet », c'est que la langue aura choisi celui-là parce qu'il est plus pertinent. Je m'explique : en linguistique, on parle de « langue » pour définir le « système abstrait de communication verbale (écrit ou non) » à la différence du « discours » qui en est l'application concrète (pour faire vite). Lorsque je dis que la langue a « choisi », bien entenu, je ne la considère pas comme un être doué de raison mais je désigne la masse qui l'utilise, par métonymie. Quelles pourraient donc être les raisons pour la langue de choisir ce mot au lieu d'un autre ?

 

« Article » est utilisé dans le sens suivant : (sens que je reconstruis moi-même au risque de me tromper vue la difficulté de définir un terme aussi souvent utilisé que celui-ci !) « Texte cohérent ayant une autonomie propre et thématiquement lié ». Son acception la plus courante mais... la moins utilisée ! Eh oui, « article » a un sens différent selon qu'il est emprunté par un journaliste ou par un unversitaire...

 

D 'ailleurs la relation est particulièrement pertinente. L'université ou la presse et leurs ensembles de valeurs auraient-ils un effet sur le glissement d'emploi observé ? Probablement mais à quel degré ? (car tout est une question de degré) Pour les universitaires (ah oui, c'est de là que je viens !), un « article » est un « développement de recherche sur une question précise », un truc très pointu et souvent bien compliqué, loin de notre « billet » de base... Selon les journalistes (ça me plairait de faire un tour dans ce monde-là...), un article est également un « développement » mais « à visée informative » (et non analytique) « à destination d'un magazine au sens large » (donc à destination d'un public précis).

 

Désolé de ces remarques vagues, un lexicologue me grillerait sur place... Pour autant, préciser cela permet de se rendre compte 1) de la polysémie étonnante des mots 2) de l'éventuelle implication des autres CSP dans les dérivations linguistiques (j'insiste pour ne pas employer « sémantique » car j'y viens ensuite !). Mais quelle implication ? Les universitaires ou les journalistes (je ne sélectionne que ces deux sens pour éviter un article fleuve...) n'ont pas poussé les internautes, utilisateurs de « billet », à utiliser leur « article » ! Certainement pas !

A l'inverse, l'emploi de l'un pour l'autre peut-être en partie expliqué par le rapprochement de la langue des internautes vers la langues des journalistes ou celles des universitaires. Mais qu'est ce qui a pu les attirer ?

 

Et la sémantique entre en jeu...

 

Voilà, voilà, voilà... La sémantique s'intéresse au sens des mots... Mais le sens des mots est une question particulièrement complexe. La sémantique s'intéresse non seulement aux sèmes d'un mot (« avec pieds », « avec accoudoir , « peu confortable » pour une « chaise » nous disait Pottier il y a bien des années ; désolé si je raccourcis beaucoup trop le propos) mais également aux valeurs ou connotations colportées par les mots.

 

Pas de connotations spécifiques au mot « article » mais au champ sémantique dont il fait partie, : soit la 'presse', soit 'l'université'. Souvent, on passe de l'emploi d'un mot à un autre car on donne (ou veut donner) une nouvelle valeur à ce mot. Voudrait-on attribuer une valeur « qualitative » à un « message » de blog, soit dans l'orientation « analytique » de la recherche universitaire, soit dans l'orientation « informative » de la presse ? Peut-être bien... Nous ne sommes pas là pour juger mais uniquement pour observer.

 

Les exemples de dérivations sémantiques sont nombreux et il n'est pas rare que des mots aux significations proches cohabitent mais la langue dont je parlais au début répond à un principe basique d'économie. Les mots inutiles, les doublons, dehors ! Alors qu'en sera-t-il de « billet » ou « article » ?


Je me rend compte d'une éventuelle mécompréhension : le mot ne disparaitrait pas, uniquement le sens qui ferait doublon... Finalement on n'utiliserait que « billet » dans un sens « ferroviaire » !


Et le web 2.0 est passé par là...

 

Voilà donc un nouveau mode de communication. On assiste aujourd'hui à une grosse production de contenu sur les blogs, professionnels comme personnels. Beaucoup de rédaction donc, donc de jeux avec les mots, sémantique, rédactionnels... (« jeu » au sens large de « manipulation ») Je ne pense pas pour autant que le web 2.0 soit plus efficace que les autres modes de communication pour avoir une influence sur les évolutions linguistiques mais il est certain que c'est un terrain particulièrement propice.

 

On peut faire l'hypothèse qu'utiliser le mot « article »dans le sens de « billet » (de blog) aurait une origine qualitative, le billet de blog serait trop orienté « billet d'humeur » et « partage de la vie quotidienne » peut-être trop peu tourné vers un travail analytique d'un certain nombre de blog. Utiliserait-on plus « billet » dans le cas d'un blog personnel et « article » dans le cas d'un blog professionnel ou « orienté universitaire » ? Cela reste à voir mais il semble bien que l'on puisse voir les choses de cette façon. Après tout, ces conjonctures me sont personnelles...

 

Je n'ai pas parlé du mot « billet ». Je laisse au lecteur le soin de faire la même démarche que pour « article ». Beaucoup d'autres éléments seraient à détailler mais il me semblait intéressant de développer l'idée selon laquelle le web n'est au final qu'un outil d'expression et de communication (presque) comme un autre. Plus de collaboratif, oui, plus d'échanges, probablement mais plus d'utilisation du langage, j'en doute...

 

Et vous, votre avis sur la question ?

 

Bonne journée !

 

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 07:53

Bonjour à tous !

 

(Pourquoi cette photo ? Vous comprendrez en fin de message...)

 

Le message de blog et le communiqué de presse sont deux outils du web 2.0 couramment utilisés aujourd'hui. Les fonctionnement ont l'air relativement proche : écrire un article et le diffuser sur le web. On pourra faire également le lien avec l'article promotionnel diffusé sur un portail ou un blog, l'article truffé de liens pour le référencement...

 

S'ils s'écrivent de manière très différente, ces différents type d'écriture web ont des objectifs et des enjeux différents. Un communiqué de presse a pour objectif principal de diffuser une information la plupart du temps commerciale à destination des journalistes. L'optique d'un message de blog est l'alimentation de la blogosphère par de l'information à priori non commerciale à destination des internautes (plutôt des habitués du web mais tout type de personne peut-être intéressée) fidélisé au blog et autres.

 

L'esprit d'écriture du message est donc différent. Cela affecte d'ailleurs largement la forme de cette écriture : contenu normalisé standard à soutenu pour le communiqué de presse et contenu familier à standard pour le blog.

 

Allons un peu plus loin et arrêtons-nous sur la question du destinataire : le blog s'adresse à tous les internautes, toute personne qui « surfe ». Le communiqué de presse aussi puisqu'il sera diffusé sur le web et visible partout. Donc à première vue, le destinataire est le même. Le contenu du message de blog est ciblé et la cible dépend des volontés du blogueur. Mais en réalité ? Qui va lire les messages ?

 

Lorsqu'un blogueur lance un blog, il y a au démarrage un laps (obligatoire) de temps pendant lequel il faut référenceur le blog, le linker, faire parler de lui etc. Cela sous-entend que le blogueur devra créer des articles « bateau », reprendre des nouvelles d'autres blogueurs, faire des échanges de liens, communiquer sur son blog... Bref, cela aura forcément pour conséquence de le contraindre à modifier ses objectifs, à court terme au moins. Plus tard, lorsque son blog aura une véritable assise, le blogueur pourra revenir à ses objectifs propres.

 

Mais, même par la suite, le travail de communication et marketing autour du blog aura un effet non négligeable sur les contenus.

 

Les cibles sont alors dépendantes du message lui-même et il est difficile de tenir une ligne éditoriale claire en matière de cible lorsqu'on est soumis à des contraintes diverses. A l'intérieur d'un même blog, les cibles pourront être différentes.

 

De plus, il est très fréquent de trouver de fausses cibles. On écrit pour un type de personnes « officiellement » (selon ce qui est écrit dans le message) mais on tient un discours destiné « officieusement » à quelqu'un d'autre. Dans mes cours d'interactions verbales, C. Orecchioni nous parlait de ce phénomène comme d'un « trope communicationnel » (quand on est parle à quelqu'un mais que le discours est destiné à quelqu'un d'autre). Il est de tout façon certain qu'un message de blog a une cible précise mais est également destiné à la blogosphère toute entière, celle qui est passionnée par les discours meta (quand on parle de ce dont on parle), celle qui a le pouvoir de « retweeter » le message pour plus d'audience...

 

Le communiqué de presse utilise bien souvent le principe du « trope communicationnel ». Il est « officiellement » destiné aux journalistes et rédacteurs web mais vise souvent à être un support de communication autonome naviguant sur les vagues de l'information numérique et s'accrochant sur les rochers des moteurs de recherche au gré de leur optimisation interne sur tel ou tel mot-clé... (quelle métaphore !) Au final, c'est Google qui gagne un peu plus d'argent !

 

Bonne journée !

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 06:42

Bonjour à tous !

Alors pourquoi ce titre en anglais ? Pas la moindre idée, ça m'est venu comme ça !

Il n'empêche que le phénomène de la "longue traine" (la version anglaise est mieux, non?) est peu discutée aujourd'hui mais revêt une grande importance pour les référenceurs comme moi ! On en a beaucoup parlé il y a quelques temps…

D'abord expliquons le concept : la long tail est un concept graphique de représentation de la "rentabilité" des requêtes d'un référencement. Observez le graphique ci-dessous :

 

Figure 1 : la longue traine (long tail)

Sur l'axe des abscisses (vertical !), la "concurrentialité" des requêtes (en haut, forte concurrence ; en bas, faible concurrence) et sur l'axe des ordonnées (horizontal !), la probabilité de conversion de clics vers votre site des visiteurs (à gauche, une faible probabilité ; à droite une forte probabilité). La "long tail" est la "queue" de la courbe qui s'étend quasiment à l'infini vers la droite.

Selon ce graphique, le nombre de visiteurs sur les requêtes concurrentielles (celles qui ont peu été travaillées par le référenceur) sera fort mais sur peu de requêtes alors que le nombre de visiteurs sur les requêtes peu concurrentielles sera faible mais sur énormément de requêtes. Cette théorie de l'information veut que le nombre de visiteurs de la long tail (requêtes faiblement concurrentielles et faiblement apporteuses de trafic mais très nombreuses) soit supérieur à celui des visiteurs du haut du graphique. Autrement dit, mieux vaut diversifier les requêtes possibles plutôt que de passer beaucoup de temps sur quelques-unes !

Cette théorie a été maintes fois prouvée et le sera à nouveau si vous regardez les statistiques d'un site "adulte" : vous vous apercevrez que les "petites requêtes" à 1 ou 2 visiteurs sont légion alors que les "grosses" sont peu nombreuses. C'est très important pour un référenceur de bien saisir toutes les conséquences possibles de ce genre de données : cela renforce l'idée selon laquelle le site produit de lui-même des requêtes et des positionnements et que le contenu texte est primordial pour cela.

Un site a fort contenu génère de lui-même ces requêtes alors qu'un site faiblement rempli et où l'indice de densité des mots-clés travaillé est considérable n'a aucune chance de profiter de ces "auto-générations" !

J'attends vos remarques ou questions !

Bonne journée !

 

PS : Merci à Samy pour l'image !

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 06:12
Bonjour à tous !

Aujourd'hui, dans la continuité du post d'hier sur les sources de visiteurs d'un site web, je vous propose quelques hypothèses sur les différentes étapes de la vie (en référencement) d'un site web.

Je précise que cela s'adapte uniquement à des sites plaquettes. Même si l'on peut imaginer que des choses semblables se passent dans la vie d'un site e-commerce, je n'ai pas pu effectuer les observations nécessaires (pour une prochaine fois ?). Dans un site e-commerce, beaucoup d'autres facteurs interviennent.

Dans un site plaquette, la part de la communication en ligne (échanges de liens, blogs réseaux) est faible. Donc l'impact des visites d'un site tiers reste constant au nombre de visites mais en proportion également – le site et l'activité se faisant petit à petit connaître.

1ère étape :
Le site vient d'être mis en ligne, le référencement naturel est fait. Dans cette première étape, le site n'a pas encore acquis de positionnements, l'essentiel de ses visites de fait par les "entrées directes" : les créateurs du site, leurs amis, les connaissances… Si de la communication en ligne est en cours, le nombre de visites provenant de sites tiers augmente jusqu'à environ 20%.

2ème étape :
1er gros accroissement du nombre de visiteurs : les positionnements sont forts et deviennent la 1ère source de trafic. Le site est sorti de la "sandbox" de Google due à la jeunesse du site. Les proportions de visiteurs venant des moteurs de recherche et ceux des entrées directes s'inversent (ce dernier apporteur de trafic n'évolue pas). Les sites tiers en restent au même point.

3ème étape :
2ème gros accroissement du nombre de visiteurs : le site web est connu de lui-même, les entrées directes remontent en flèche au détriment des moteurs de recherche qui apportent le même nombre de visiteurs. On peut également imaginer que le nombre de visiteurs venant de site tiers augmente en parallèle.

Le graphique suivant donne une illustration de l'évolution des sources de trafic selon cette hypothèse.  :

 
Les étapes de la vie d'un site web (sources de trafic)


Qu'en pensez-vous ?

Bonne journée !
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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 07:58
Bonjour à tous !

La provenance des internautes vers votre site web se fait globalement selon 3 origines : les entrées directes (les personnes tapant directement votre URL sur leur navigateur ou ayant un marque-page avec votre URL), les sites référents (liens sur d'autres sites) et les moteurs de recherche (90% de google environ en France). La provenance des réseaux sociaux s'inscrit donc dans les "sites référents". L'outil d'analyse Google Analytics pourra vous fournir plus de détails (si le marqueur est installé dans les pages de votre site)…

Prenons tout de suite un exemple, il sera parlant : mon site http://www.cwm-consulting.com. Il existe maintenant depuis un peu moins de 3 mois (référencement naturel) ; c'est un site plaquette permettant d'expliquer mon activité.
une moyenne d'environ 15 visiteurs par jour
  • 60% de trafic direct
  • 30% de sites de référence
  • 10% des moteurs de recherche
(chiffres classiques Google Analytics pour un site plaquette qui débute avec un peu de communication et quelques échanges de liens)

Un certain nombre d'études et d'hypothèses ont été faites sur les proportions de ces 3 origines dans la vie d'un site. Mais il est normal que le site commence essentiellement avec des visites directes. Ce chiffre a tendance à baisser au fur et à mesure que les positionnements se développent.

Les sites référents sont les sites extérieurs à votre site, hors moteurs de recherche. Les échanges de liens, les blogs, les réseaux… bref tous les sites dans lesquels vous trouvez un lien vers votre site. Si nous connaissons un peu les différents moteurs de recherche, arrêtons-nous sur les sites référents.
  • 4% des annuaires dans lesquels j'ai inscrit le site (très peu)
  • 7% des échanges de liens (l'intérêt des échanges de liens n'est pas de créer du traffic mais de favoriser les positionnements)
  • 15% des communiqués de presse
  • 28% des réseaux sociaux (facebook, viadeo…)
  • 13% de mon blog
  • 25% d'un partenaire
Les chiffres parlent d'eux-mêmes ! Les réseaux sociaux sont un énorme apporteur de trafic mais pourront l'être bien plus lorsque mon réseau s'étendra… Les sites dits "commmunautaires" facebook, viadeo, twitter, fuzz ont aujourd'hui un impact considérable en matière d'apporteur de trafic. Ils permettent de diffuser toutes sortes d'informations en lien à l'actualité, aux professions… Si l'information que vous diffusez est jugée pertinente, elle pourra être consulté, reprise, rediffusé à loisir.

Une seule chose est indispensable : un bon réseau ! Mais une quantité de travail conséquente est nécessaire pour cela. Là-encore, des professionnels de ce genre d'outil pourront vous aider, vous conseiller ou le réaliser pour vous (même si vous restez spécialiste de votre domaine et que votre concours est inévitable) !

Bonne journée !
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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 08:07
Bonjour à tous !

Aujourd'hui, un billet un peu particulier : en cherchant il y a quelques temps les requêtes importantes pour mon site, je m'étais fixé sur "communication web". Un ami m'a fait remarquer hier que "communication internet" était plus recherché que "communication web". Eh oui : 18100 recherches pour "communication web" et 49500 recherches pour "communication internet" selon google adwords (mais adwords est-il parfaitement fiable ?).

Alors, en linguiste et sémioticien que je suis, je me suis demandé pourquoi ?

Une règle qu'on se fixe habituellement en référencement et qui marche la plupart du temps, c'est que "les requêtes les plus courtes sont souvent les meilleures". Mais là... non ! "internet" est plus long que "web" (il serait intéressant de savoir d'ailleurs si en "langage sms" - je ne suis pas loin de penser que ce moyen d'expression pourrait constituer une langue à part entière -  "web" est plus utilisé qu'"internet"...).

La raison doit être ailleurs. Une étude sémantique et lexicologique sérieuse devrait être menée mais je ne pose que quelques hypothèses. Un fait troublant : "communication internet" receuille 53 200 000 réponses et "communication web" receuille 731 000 000 sur google.fr ! A priori, les deux "internet" et "web" sont utilisés dans le monde entier, pas seulement en France, avec tout de même un large avantage pour "web" cette fois-ci, ceci explique peut-être cela mais s'en remettre à ce genre d'explication n'est pas très "scientifique".

La différence entre adwords et les résultats du moteur de recherche s'explique peut-être également par le fait que le terme "web" en France du moins semble avoir une sémantique nettement plus nébuleuse que "internet" et regroupe bcp de phénomènes. Une tentative de définition des deux termes semble aller dans ce sens. Internet est "ce qui est entre (inter) les réseaux (net)", le web... On chercherait donc plus le plus précisément possible avec "communication internet" (moins de résultats). "Web" reste donc plus vague...

Je n'avais donc pas complètement tort, il sera plus dur de se positionner sur "communication web" que sur "communication internet". Mais les résultats seront forcément moins ciblés. Peut-être me faudra-t-il revoir ma stratégie...

Bonne journée !
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