23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 12:11

Bonjour ! 


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Rien à voir mais c’est l’heure du café, non ?

 

 

 

 

 

 

 

Cette après-midi, je lance une « petite » réflexion. A partir de la question suivante : pourquoi les contenus sur le web sont de si faibles qualité ? 

 

Le référencement et le SEO se sont démocratisé et sont mieux reconnu depuis quelques temps… Cette amélioration est croissante et de plus en plus d’activité web en sont conscientes et en comprennent les enjeux…

Le webmarketing est connu depuis longtemps et, même s’il connait une réelle spécification et professionnalisation (le webmarketing a longtemps été un prolongement du marketing « classique ») depuis quelques années, il ne souffre pas d’un quelconque manque. 

En revanche, ce n’est pas le cas de la rédaction web. Je pense à la « petite rédaction web », pas non plus celle de mauvaise qualité, celle à destination des petites activités web. Celle-ci est souvent mal reconnue et a « mauvaise presse ». 

 

La rédaction web :

  • C’est du temps
  • C’est de l’énergie
  • Donc c’est de l’argent ! 

 

Trop souvent, cette fonction est négligée. Les entrepreneurs ou d’autres le font eux-mêmes alors que certains n’ont aucune connaissance dans ce domaine…

La rédaction web est un métier, à n’en pas douter. Non seulement un bon nombre de compétences sont demandées (culture générale, savoir écrire…) mais il est également essentiel d’avoir une certaine expérience du web et des « contenus » demandés…

 

Les enjeux de contenus bien rédigés et répondant aux objectifs fixés (je pense donc à de la rédaction de qualité !) commencent petit à petit à être compris. Il n’empêche que le passage à l’achat de ces contenus est loin d’être fait. 

« J’aurais besoin de bon contenus mais je vais mettre l’argent ailleurs » pourrait-on entendre. Ce point de vue est bien sûr compréhensible : lorsque l’on commence une activité, il est difficile de trouver les fonds adaptés. Pour autant, un bon travail de rédaction couplé à une bonne stratégie de communication/marketing pourra, à lui seul, faire vendre produits ou prestations. 

 

Qu’en pensez-vous ? La rédaction va-t-elle petit à petit se professionnaliser et se vendre, un peu comme le référencement ?

 

Bonne journée ! 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 09:30

 

Bonjour ! 


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Peut-on concilier communiqués et communiqués ?

 

 

 

 

 

 

Les communiqués de presse, c’est du SEO, du moins prioritairement. Je parle des communiqués de type « article de référencement ». Ces textes-là ont pour objectif principal d’aider au référencement et à l’indexation d’un site web, voire de positionner le site sur certaines requêtes peu concurrentielles. 

Mais je m’intéresse aujourd’hui à l’aspect « communication » de ces communiqués. 

 

Un étudiant m’a contacté hier par mail pour me poser des questions pour son mémoire sur l’aspect « communication d’une image et impact sur l’e-reputation » d’un article de référencement. En lui répondant, je me disais donc que la rédaction web, d’un point de vue plus global qu’un « simple » communiqué de presse, si son objectif est tourné essentiellement vers le référencement et vers l’acquisition de trafic pertinent, impact forcément sur l’image et l’e-reputation d’une entreprise. En quoi ?

 

Le mode d’énonciation

Premièrement, la personne (grammaticale) utilisée dans le texte peut être le « je » mais nettement plus souvent une forme impersonnelle, du type « nous » impersonnel ou « on » (ou alors des tournures de phrases qui évitent la personnalisation des phrases). 

Bref, c’est l’entreprise qui parle. Et, à partir de ce moment, c’est elle qui est responsable de ce qu’elle dit (à son propos). Ses propos lui seront donc imputables, d’une manière ou d’une autre. 

 

Le style d’écriture

Selon ce dont vous parlez, ces articles seront écrits d’une certaine façon, souvent assez proche selon les thématiques d’ailleurs (on ne se refait pas !) à moins de changer de rédacteur web… Et ce « style » vous représente ! Selon s’il est « ampoulé », « solennel », « recherché » ou « populaire », l’image que vous ferez passer ne sera évidemment pas la même !

 

Le contenu

Les communiqués de presse sont le plus souvent des textes dérivés des communiqués de presse « classiques », on en garde une sorte d’historique. Ils concernent plusieurs types d’informations : 

  • Une présentation générale de l’entreprise
  • Une présentation globale d’un service ou d’un produit
  • Une présentation d’une actualité (assez importante pour en parler dans ce type de communiqués de presse)

D’autres types sont possibles mais la majorité est couverte par ceux-ci. 

Si ces présentations sont assez objectives (le plus possible), il est impossible de l’être complètement pour deux raisons essentiellement : 

  • On n’est pas des machines !
  • Dès qu’on parle de soi ou d’un morceau de soi, dès que l’on est impliqué, il n’est pas facile voire impossible de prendre un recul tel que l’on peut parler objectivement de son activité !

 

Il est donc finalement logique et presque évident qu’une implication dans la rédaction d’un texte laisse des traces, non ? Le meilleur texte est donc celui d’un rédacteur web (un professionnel qui connait son métier) qui parle de sa propre activité (qui lui lié personnellement voire qui la gère)… Alors, vite, embauchez-les !

Ce peut être une solution, même si je m’en amuse. Le critère (qualité) de la personnalité du rédacteur est très important. Il lui faut être rigoureux, varié et (surtout ?) capable de s’adapter aux enjeux, objectifs et souhaits de ses clients. La sélection d’un freelance ou d’un agence, tant que la prestation est personnalisée et qu’il est possible d’échanger directement avec le rédacteur, me semblent de véritablement bonnes solutions (en comparaison à la solution interne, coûteuse en formation et en charges). 

 

Et puis, comme m’a répondu mon collègue de Inside Créations via Twitter (on tweete alors qu’on est distant de… 2 mètres ! Quelle perversion !), « Plus on les donne [les informations], plus ça rentre ! » ! Et puis, lors d’un accident de réputation, « blinder » les résultats des pages d’une requête, où se trouve un résultat gênant, avec des communiqués de presse (seules les meilleures plateformes peuvent être assez bien référencées pour cela) est une solution. 

 

A préciser également que des communiqués de presse ne sont pas forcément très visibles (quid de l’efficacité de la plateforme). Le « plus » donné par une inscription à Google Actus n’est pas négligeable, loin de là !

 

Finalement, qu’en penser ?

Les communiqués de presse sont un moyen de travailler sa réputation. J’aurais d’ailleurs largement tendance à l’ajouter dans un devis de gestion de son e-reputation, même si ce n’est pas forcément le principal. 

Pour autant, ce n’est pas un outil comme les autres. Et son objectif « référencement » ne doit pas être pour autant détourné mais s’il peut remplir plusieurs objectifs, on fait d’une pierre deux coups ! 

Tout est donc une question de priorité. Le communiqué de presse ou article de référencement devient alors aussi un outil de gestion de son e-réputation…

 

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Utilisez-vous des communiqués pour gérer votre réputation en ligne ?

 

Bonne journée ! 

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 11:25

Bonjour ! 

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Quelle longueur pour ses articles ?

 

 

 

 

 

 

 

Vous le savez, certains sites de communiqués de presse en ligne (articles de référencement), demandent une certaine longueur d’article. Je pense notamment à ReferenSEO qui, pour son site http://www.referenseo.fr/presse/ demande un minimum de 300 mots pour la publication d’un article (entre autres choses). Bien d’autres font cela, c’est sûr…

A première vue, la longueur est une contrainte pour les rédacteurs. 

Mais on se rend compte que sur tous les sites qui demandent une telle longueur ou sur les communiqués d’une longueur approchante sur d’autres sites, la qualité va souvent de pair avec la longueur. Sur le site de communiqué de presse dont je m’occupe (Faistacom), je constate largement ce parallèle. 

Les articles sur lesquels on passe plus de temps sont des articles plus longs, sur lesquels la « langue » est meilleure, avec moins de fautes… etc. 

 

Et le résultat est bien plus efficace que ce que l’on pense ! 

 

Pour le référencement de l’article tout d’abord, il est certain qu’il sera nettement valorisé. Les textes sur lesquels les rédacteurs passent du temps sont plus travaillés et intègrent moins de contenus dupliqués. Soit ils sont entièrement copiés, soit ils ne le sont pas du tout, la plupart du temps. Je parle de généralités bien sûr…

La plateforme sur laquelle il est posté en bénéficiera également. Plus l’article est long, original est bien écrit, plus Google a de quoi se mettre sous la dent et le site aura alors un bon « indice de confiance ». 

Et inversement, le site transfèrera sa popularité vers ses articles (cela reste une image puisque ce sont les pages qui font le site). Ceux-ci n’en seront que plus efficaces en matière de référencement ! Cela fonctionne donc comme un cercle vertueux : le site donne de bons points à l’article qui en fait de même etc…

 

Niveau communication, la longueur mais à travers celle-ci, la qualité, est également un gage de qualité. Une annonce est une annonce et l’internaute fait bien la différence ! Vous me direz, un communiqué de presse n’est pas vraiment fait pour être lu… Pas prioritairement, c’est certain mais pour que Google l’indexe et le positionne correctement, il est essentiel que le texte soit lui-même lisible et l’une des règles de Google est : ce que la moteur voit, l’internaute doit également le voir ! 

Il est va ensuite de la crédibilité de l’entreprise émettrice…

 

De plus, certains sites dont Faistacom, ont inscrit leur flux d’articles à Google Actus. Cela apporte un véritable plus de visibilité : les articles apparaissent alors sur les pages de recherche de Google actualités et parfois dans les pages de recherche « normales ». C’est pourquoi bâcler l’écriture de ces articles se révèle être une erreur… (les critères d’affichage sur Google Actus sont nombreux…)

Le temps que vous y passerez dépendra forcément du type d’article que vous rédigez : un article de fond sur votre blog prendra plus de temps qu’un communiqué de presse pour annoncer votre dernière prestation…

Plus largement, pour tout type d’article, la longueur est souvent un gage de qualité pour un moteur de recherche, pas forcément pour son impact marketing. Un texte concis et clair est souvent bien plus efficace… Mais j’en reparlerai…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? La longueur demandée par un site de publication vous rebute-elle ?

 

Bonne journée ! 

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 08:56

 

Bonjour ! 

 

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Le rédacteur web est-il un ange ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans son article dominical, le blog Axe-net recense un certain nombre de points différents qu’un audit seo va aborder et les points « problématiques »… La réflexion globale est bien vraie mais il ne s’agit pas de parler de cela. 

Sylvain qui a rédigé l’article s’intéresse de près au référencement des sites web. Dans l’article, il parle des rédacteurs web et de ce qu’ils peuvent apporter au site web. Il est vrai que, dans une optique de référencement et uniquement celle-ci, le rédacteur web pourra créer du contenu optimisé pour le référencement pour les pages du site et, avec l’aide du responsable SEO du site, créer du contenu permettant de « faire ressortir » le site correctement, pour commencer, sur un grand nombre de requêtes. 

 

Mais la rédaction web va bien plus loin (je ne dis pas que Sylvain n’en parle pas, ce n’est pas le propos de son article) ! Ce métier, dont l’importance croit régulièrement, permet, lorsqu’il est bien fait, de créer des contenus dans un objectif donné. 

On peut par exemple :

  • Créer un article de conseils webmarketing (eux-même de différents types selon que je rédige pour ce blog ou pour Inside Référencement à propos des compétences demandées d’un Community manager, plus fantaisistes ici et plus professionnel dans le second cas…)
  • Rédiger un communiqué de presse (comme cer exemple à propos de mes nouveaux audits Twitter
  • Rédiger les contenus d’un site web par exemple
  • Rédiger des articles plus ou moins « marketing »

 

L’étendue des possibilités pour un rédacteur web est large !

Pour autant, le rédacteur web n’est pas un journaliste. S’il possède les capacités rédactionnelles, il n’a pas son réseau. Il n’est pas non plus référenceur, webmarketeur, trafic manager ou intégrateur… Certains cumulent ces capacités mais la rédaction web, si elle est un métier spécifique, est également une compétence de plus en plus recherchée par les agences web, les (gros ou pas…) site e-commerce… Un métier qui a de l’avenir ! En rappelant également que Google ne jure que par le contenu original !

 

De plus en plus de formations dans ce domaine voient le jour et, comme tout le monde ne peut s’improviser rédacteur web, ce n’est pas une mauvaise chose ! 

 

A mon avis, les qualités d’un bon rédacteur web sont les suivantes. 

  • La culture générale / actualité et la curiosité sont essentielles : il doit être capable de relier un article à l’actualité ou de s’en servir pour sa rédaction pour 1) renouveler ses habitudes de rédaction, 2) pour intéresser d’autant plus ses lecteurs
  • Innover est essentiel : le rédacteur, du fait de sa régulière lecture de l’actualité, de son caractère pragmatique et de sa confrontation constante avec les réalités du webmarketing, doit être « force de proposition » (comme on le dit souvent dans les entretiens d’embauche) !
  • Personnellement, la capacité d’organisation me semble très importante mais cette « atout » n’est pas forcément uniquement lié à ce métier en particulier…
  • En lien avec l’actualité, la lecture (de tout type de contenu), pour une bonne expression, est un point central. L’orthographe et la syntaxe actuelles sont telles qu’un rédacteur doit savoir s’adapter à sa cible (je ne dis pas qu’il doit écrire mal si sa « cible » l’exige mais utiliser une langue moins « guindée » et « pédante »…). Connaître un peu tous les « français » (ou autre langue) est une bonne chose. 
  • De même, la curiosité pour le marketing, la communication et « un peu tout » en général est aussi une valeur essentielle mais peut-être l’acquière-t-on avec le temps également…

 

Le « profil » du rédacteur web est donc assez littéraire, c’est certain (vous vous en doutez, c’est le mien !). Pour autant, c’est loin d’Pour autant, c’est loin d’être une obligation. Il ne s’agit pas d’avoir suivi un cursus dans une fac de Sciences Humaines pendant quelques années pour être un bon rédacteur web. 

Mais quelqu’un qui s’intéresse à l’actualité, qui est curieux et qui lit beaucoup n’est-il pas naturellement un bon rédacteur ? Après, il suffit de se former au web !

 

Et vous, qu’en pensez ? Faites-vous vous-même appel à des rédacteurs web ou pensez-vous avoir vous-même les capacités d’assurer cela ?

 

Bonne journée ! 

 

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 13:18

Bonjour ! 

 

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Retour sur l’interview de Influelse…

 

 

 

 

 

 

Chose promise, chose due ! Comme je vous l’avais annoncé, un petit billet aujourd’hui pour critiquer l’interview de jeudi dernier de l’agence de RP digitales Influelse. Une interview que je vous recommande tout particulièrement tant les RP digitales peuvent constituer un bon vecteur de visibilité web !

J’entends le mot « critique » au sens propre : je donne mon avis et, si certains points pourront me paraître problématique, je ne pense pas forcément qu’à du « négatif » !

 

1ère observation : Que sont les RP ? Et où s’arrêtent-elles ?

Les RP ou relations presse peuvent vous permettre de vous créer une visibilité dans la presse spécialisée. Un spécialiste des RP avec un fichier presse important est donc un atout considérable dans une entreprise. 

Pour autant, Influelse n’est pas un simple service de mise en relation (même si cette fonction va au-delà de ça, je vois déjà les spécialistes de ce métier se jeter sur les commentaires…). Pas seulement du moins… Influelse propose de voir plus loin que ça et considère son métier selon un canevas complet de « gestion des communautés de l’entreprise ». Si cette définition de ce métier va à mon sens un peu loin, il s’agit à mon avis de la vision personnelle d’Olivia et Marie…

Cela pose le problème, assez discuté en ce moment sur le web, des limites des métiers de la communication et visibilité sur le web : Community manager, curateur, référenceur, veilleur… Je vous renvoie au très bon article de @locita « Community manager, curateur, référenceur, veilleur : 4 rôles, 4 missions et une finalité »...

 

2ème observation : la pluralité des supports

Influelse travaille avec différentes personnes et supports : « journalistes de TV, Radio, presse et web ». Est-ce un cas isolé ou non ? Je ne crois pas… 

La pluralité des supports a toujours été un des chevaux de bataille des RP « classiques ». Cela me semble logique de continuer. Je n’ai pas été plus loin dans le questionnement mais j’aurais pu demander à Olivia ou Marie ce qu’elles entendent par « journalistes web » ? Cela me fait penser à cette polémique sur les blogueurs : sont-ils des journalistes ou non ?

 

3ème observation : des opérations ponctuelles comme sur le long terme

Il est intéressant de noter que les RP comme le font Influelse, conviennent tout à fait à des opérations temporaires et courtes à des opérations sur le long terme. L’exemple que nous ont donné « les filles » de cette évènementiel nous le fait bien comprendre !

 

4ème observation : les outils

Les outils utilisés par Influelse sont finalement classiques : communiqué de presse, dossier de presse, téléphone, réseaux sociaux… Encore une fois, il est important de limiter la contribution de chaque « corps de métier ». Dans ce cas d’ailleurs, le « communiqué de presse » n’a pas le sens qu’il a pour le référenceur… 

 

5ème observation : une méthode commune

Observer puis agir… Un audit complet, de la visibilité sur le web comme des méthodes utilisées, avant la réalisation des préconisations. Le consultant en webmarketing, comme beaucoup d’autres métiers d’ailleurs, aura la même démarche. 

 

6ème observation : l’arrivée des blogs et blogueurs a créé des remous…

Dans la même optique des journalistes, le web 2.0 et son côté « je me mêle de tout » a, semble-t-il, causé un certain nombre de problèmes. A travers les lignes de la réponse à la question 12 (ma « profitude » impacte…), je lis (mais peut-être mal) que l’arrivée de cette source d’information spécifique n’a pas forcément toujours été bien accueillie. Il est vrai que cette nouvelle source n’a pas forcément fait attention aux sources d’information plus classiques… Pour autant, les RP semble avoir hésité à « comment considérer » cette arrivée…

 

Globalement, il semble bien que nous nous rejoignons sur biens des points, quant à la méthode utilisée du moins… Pour ce qui est des outils, il est logique qu’un référenceur ou un webmarketeur n’utilise pas exactement les mêmes outils qu’un « agent RP ». Les RP ne s’intéressent pas (directement) à Google…

Cette fonction-là est donc un complément important au métier de référenceur et webmarketeur et à d’autres. Tout dépend finalement des objectifs des clients… J’aurais également aimé savoir si @influelse travaille avec d’autres « corps de métier »… (mais Marie ou Olivia me répondront peut-être dans les commentaires de ce billet…)

 

Qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 10:02

Bonjour ! 

 

217 influelse

 

 

 

 

 

A choisir entre une photo d’elles et un logo, vous auriez pris quoi vous ?

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, je suis très fier d’accueillir Marie et Olivia le temps d’une interview sur mon blog. L’agence Influelse est une agence de RP (Relations presse) digitale, donc liée au web. Pour autant, les RP peuvent être un peu obscures. Il est alors intéressant d’avoir plus de détails sur leur travail, les outils utilisés, leurs manières…

 

 

 

Alors place aux danseuses !

 

 

 

"Bonjour ! 

 

1. Pouvez-vous présenter Influelse et le type de RP développées ? J’ai entendu dire que vous n’aviez pas une démarche « classique »…

 

Bonjour et merci beaucoup de nous accueillir le temps d’une interview sur votre blog ;-)

 

Influelse est une agence conseil en stratégie d’influence et relations médias et nous venons de souffler notre première bougie en février dernier. Avec Olivia Calcagno, mon associée, nous avons souhaité, en créant l’agence, proposer une nouvelle approche des relations publiques, plus en phase avec notre époque. Nous considérons que l’attaché de presse est en voie de disparition… pour ne pas dire mort ! Aujourd’hui, il ne s’agit plus uniquement de travailler avec les journalistes, nos interlocuteurs sont tout à la fois les blogueurs, influenceurs, consommateurs, l’interne de l’entreprise,… L’attaché de presse est devenu le chef d’orchestre des communautés de l’entreprise !

 

Il est important de ne pas penser les relations presse, l’événementiel, le community management, etc. comme des réponses. Il s’agit véritablement de leviers qui vont nous permettre d’obtenir la visibilité médiatique nécessaire à l’entreprise. 

 

J’aime assez cette idée des RP, non comme une fin, mais un moyen…

 

Nous avons donc un fort rôle de conseil pour accompagner au mieux les entreprises et les hommes dans leur médiatisation qui se déclinent via 4 champs d’intervention : les relations presse, les relations publiques et événementiel, e-communication et le coaching / média training. 

 

Et même si nos clients n’ont pas d’actualité particulière à relayer, nous sommes là pour les accompagner et imaginer des concepts médiatiques qui seront repris à la hauteur de leurs ambitions dans la presse, TV, radio, sur les blogs, les réseaux sociaux… 

 

2. Quelle différence faites-vous entre « influenceurs » et « blogueurs » ? 

 

Pour influelse, un  influenceur pour une entreprise, une marque, a un visage multiple et peut être à la fois journaliste, blogueur, expert sur un secteur, mais également les salariés de l’entreprise (l’interne), le consommateur. 

 

Les RP ne sont pas forcément ma spécialité. Pourtant, je m’y intéresse de près. Selon mon point de vue, elles sont une autre façon d’accroître sa visibilité mais, cette fois, également hors du web. 

 

3. Quel est votre point de vue sur le sujet ? Les RP comme vous les développez se limitent-elles à cela ou ma vision est-elle trop restrictive ?

 

Les relations presse, comme elles le sont pratiquées chez influelse, sont pluri-médias. C'est-à-dire que nous travaillons au quotidien avec les journalistes de TV, Radio, presse et web.

 

4. Cela veut dire que si tous les supports de communication imaginables sont « couverts », cela suffit à créer une visibilité efficace ? 

 

Tout dépend de ce que l’on appelle « visibilité efficace » et des objectifs fixés par une campagne de RP : les relations presse ont pour objectif de créer de la visibilité, de la notoriété de l’image via les médias (presse écrite, presse internet, radios/tv et désormais réseaux sociaux) à travers la caution de tiers (les journalistes). Il s’agit d’une relation non-marchande entre la marque et les médias. Les résultats d’une stratégie RP se mesurent dans le temps et c’est la répétition des articles qui va permettre d’atteindre les objectifs fixés par la marque. D’autres leviers que les RP peuvent permettre d’obtenir ou de renforcer cette visibilité (l’achat médias, l’événementiel, les partenariats, le SEO,…). Par exemple, si une marque souhaite émerger rapidement dans un laps de temps très courts, les RP seront utiles mais comme ce sont des actions qui doivent être envisagées à moyen/long terme, nous recommanderons en parallèle une campagne média pour atteindre très rapidement cette visibilité souhaitée. 

 

5. Influelse travaille-t-elle hors du web ? Pourquoi ?

 

Absolument, nous travaillons bien hors web, comme présenté au-dessus, mais également à l’occasion d’opérations événementielles : road show Grand Public, organisation de salons,… Par exemple, pour les journées du patrimoine de septembre dernier, et avec la collaboration de DDB Entertainment, nous avons travaillé la médiatisation de Roquefort Société (qui ouvrait ses caves pour l’occasion) avec la préconisation d’une soirée spéciale journalistes et blogueurs : http://www.flickr.com/photos/54001146@N06/

 

6. Qu’avez-vous proposé d’autre pour cette opération ? 

 

Le dispositif prévoyait donc l’orchestration d’une campagne de relations presse (communiqué de presse, invitations presse) associée à une soirée événementielle en amont de l’ouverture des caves lors des journées du patrimoine recréant un parcours sensoriel et destinée à la fois aux médias (TV/radio, presse, internet) et aux blogueurs lifestyle/art de vivre/gastronomie afin de leur faire vivre l’expérience des caves Société et qu’ils puissent annoncer au grand public ce qu’il allait pouvoir vivre en se rendant dans les caves pour les Journées du Patrimoine. 

 

7. Quelles sont les outils que vous mettez en avant pour vos clients et qui, inversement, vous permettent de les mettre en avant ?

 

A l’agence, nous avons une démarche dite laboratoire, et sommes très à l’écoute des besoins des journalistes et des influenceurs en général. Nous avons donc des outils à disposition qui peuvent être très classiques comme le communiqué ou le dossier de presse, mais nous nous servons également de nouveaux outils comme twitter ou facebook pour échanger avec les journalistes par exemple.

 

8. Un mélange d’outils classiques de la presse et d’outils modernes du web, donc. Pensez-vous qu’ils sont efficaces ensemble ? Non pas apposées mais entrelacés… Par exemple, un communiqué de presse « classique » (donc d’un degré marketing fort) peut-il être correctement relayé sur Twitter, outil social ? 

 

Une bonne campagne de RP est une campagne qui multiplie les manières de toucher une cible (en utilisant de manière complémentaire les outils classiques et plus modernes) tout en sachant cibler et adapter les messages. Il faut quoi qu’il arrive considérer les outils déployés, classiques ou plus digitaux, pour ce qu’ils sont, à savoir des moyens de faire passer un message pour toucher des cibles. Les messages doivent donc être adaptés aux cibles et aux canaux de diffusion pour être efficaces et doivent tenir compte des contraintes de chaque destinataire. Ainsi, un communiqué de presse destiné aux journalistes devra être retravaillé/adapté selon les cibles et les canaux de diffusion qui ne s’adressent pas forcement à des médias. Par exemple, une écriture synthétique et plus experte sur twitter et une approche de proximité et grand public sur facebook. Pour résumer : il faut créer une relation sur-mesure avec ces interlocuteurs, et l’industrialisation des outils (la diffusion d’un même message non adapté selon les cibles) n’est pas garant d’efficacité.

 

9. Qu’apportent les RP en matière de gestion de son image son e-réputation ?

 

Les relations presse digitale ou la e-communication ont le même intérêt que les relations presse plus classique / offline, c'est-à-dire que cela permet de sensibiliser et d’échanger avec un public sur une problématique donnée. La différence réside dans la viralité et la rapidité de la diffusion de l’information, plus forte sur le web.

 

10. Si un client vient vous consulter pour un problème de « mauvaise réputation », que lui conseillez-vous ?

 

Avant tout conseil, il faut pouvoir analyser ce qu’on entend par « mauvaise réputation ». Pour cela une phase d’audit on et offline, quantitatif et qualitatif, avant toute recommandation est essentielle : qu’est-ce que qui est dit sur la marque, par qui et où ? Une fois cet audit mené, cela nous permet d’avoir une photographie de la réputation d’une marque et de travailler à des actions afin d’améliorer cette dernière (prise en charge des insatisfactions/community management, amélioration services clients ou produits, actions RP et e-RP,…) et de mettre en place une veille de la réputation visant à mesurer l’évolution de cette dernière.

 

11. Un audit, une veille… Mais, pour corriger, que préconisez-vous ? 

 

Tout dépend des conclusions de l'audit, des raisons de la mauvaise réputation (service client, défaut de produits, problème d'image,…) : il n'y a pas de formule ou de solution toute faite :) comme évoqué dans l'Interview, selon ces conclusions, il peut d'agir par exemple :

 

  • De mettre en place des process de community management, visant à proposer une écoute et des réponses aux détracteurs/insatisfait de la marque (nous avons constaté que les personnes émettant des avis négatifs sur une marque, à partir du moment où ils étaient pris en charge, écouté, entendu, à 99% des cas, ils devenaient ensuite les meilleurs ambassadeurs de la marque).
  • La préconisation d'amélioration de procédures nouvelles (si la mauvaise réputation est liée à un défaut de produits ou mauvaise gestion de services clients).
  • Une communication RP spécifique pour pallier les insatisfactions (dossier de presse spécifiques, rencontres avec les médias et les blogueurs, organisation d'un événement/table rondes/conférence de presse,…). 

12. Quelle approche avez-vous vis-à-vis des blogs et des portails d’information sur le web ? Amis ou ennemis ?

 

Il n’y a pas d’ennemi… L’apparition des blogs nous a simplement obligé à modifier notre métier et notamment nos outils, car nous ne pouvons pas forcément les solliciter de la même manière qu’avec des journalistes car ils ont tout simplement un fonctionnement différent. En revanche, journalistes et blogueurs sont chacun intéressant à travailler, en adéquation bien sûr avec les problématiques de l’entreprise concernée. Nous ne considérons pas qu’il y en est un plus important que l’autre. Ils sont tous importants. Les blogs, les réseaux sociaux, ont apporté la possibilité à tout à chacun de s’exprimer au-delà des médias. Notre rôle est donc aujourd’hui d’accompagner les entreprises à comprendre ces nouveaux interlocuteurs sans mettre de côté les journalistes bien entendu !

 

13. A votre avis, pourquoi serait-il essentiel (ou pas) d’avoir une stratégie RP pour sa visibilité en ligne ?

 

A partir du moment où une entreprise souhaite s’exprimer sur un sujet qui peut concerner un grand nombre de personnes, elle doit prendre en compte la dimension web au risque de ne pas être à l’écoute de ce qui se dira à son sujet sur la toile, et que ça puisse dégénérer dans le pire des cas… Il est primordiale qu’elle mette les moyens (humain, temps,…) nécessaires pour pouvoir échanger avec sa communauté. 

 

En revanche, faire pour faire, n’est pas non plus un choix judicieux. Il est important d’étudier au cas par cas la pertinence d’être présent sur la toile et ce que cela peut lui apporter ainsi qu’aux personnes qui la suivent…

 

14. Si, je comprends bien, vous parlez d’e-reputation… Les RP peuvent-elles servir à autre chose qu’à cela ? (Bien entendu, je me fais l’avocat du diable, je pense bien, et, j’imagine, tous les lecteurs également, qu’elles sont d’un impact beaucoup plus large que celui-ci…)

 

Bien sur, les RP ont bien d’autres spectres d’intervention, la e –réputation ou l’image. Elles servent l’ensemble des objectifs de communication d’une entreprise : de la gestion de crise au lancement de produits, de la visibilité à la notoriété, en passant par le positionnement expert.

 

 

 

Nous sommes complémentaires alors !

 

 

 

Merci beaucoup et bon week-end ! A bientôt

 

Olivia Calcagno et Marie Garaud

 

Retrouvez-les sur le blog d’Influelse et sur leur site : http://www.influelse.fr !

 

 

Alors rassasiés ? Intéressante cette ITW, non ?

 

 

 

Je vous dirai ce que j’en pense la semaine prochaine, histoire de vous laisser digérer un peu ;-)

 

 

 

Bonne journée !

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 13:08

Bonjour ! 

 

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David contre Goliath ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’excuse tout de suite pour le titre pour le moins hermétique mais je le trouvais justement sympa ! D’ici peu, vous pourrez lire sur ce blog une interview de l’agence Influelse (@influelse), agence digitale de relations presse, dont la façon de voir les RP est particulièrement originale. Je vous la conseille même si, je l’avoue, je ne l’ai pas encore lu ni préparé…

Les Relations Presse et, plus largement, la presse sur le web sont un sujet complexe car « presse » et « web » sont, dans bien des cas, opposés. 

La presse classique fait appel à la seule notion informative, qui est juxtaposée à la publicité. Mais, dans la plupart des cas, les deux sont logiquement (et déontologiquement) différenciés. Sur le web, ce cadre est devenu flou. Le discours journalistique (au sens classique « informatif ») est largement corrompu par notre cher ami Google, ainsi que les moteurs de recherche en général. Google rassemble et classe l’information mais sa perversion (dont il n’est pas forcément responsable) est d’insérer la publicité dans ce classement. Je ne parle pas d’Adwords qui est géographiquement apposé aux résultats de recherche « classiques » et qui pourrait alors être considéré comme une publicité classique dans un magazine ou un journal. Non, je pense à la concurrence féroce et pas toujours correcte logiquement créée par le système de référencement aujourd’hui ordinaire. 

A partir de là, les valeurs simplement informative et publicitaires se mélangent et les contenus sont corrompus. Une page de résultats de recherche est alors basée sur des intentions différentes aux dépens de l’internaute qui recherche, la plupart du temps, un seul type de résultat. 

Les moteurs de recherche tentent largement de lutter contre cela, pas pour la gloire, on l’aura compris, mais pour mettre en avant leur régie publicitaire (je pense à Bing et Google par exemple). Cette lutte est salvatrice mais parait bien souvent vaine… On verra bien ce que donne la dernière MAJ de Google « Panda » qui va largement dans ce sens mais il y a fort à parier que c’est plutôt la construction actuelle de l’information sur le web qui impose une sorte de bataille publicitaro-informative. Les moteurs de recherche ne sont plus considérés comme un simple outil mais un véritable support de communication et de visibilité. 

Je doute qu’il soit utile d’en faire le procès et de rechercher un bouc émissaire car, là-encore, on ne ferait que construire un écran de fumée derrière lequel se réfugieraient les acteurs de cette vaste supercherie informationnelle, dont nous faisons tous partie. 

Un simple exemple : dans la presse papier, les régies publicitaires et les rédactions sont séparées (du moins, globalement). Sur le web, elles ne font souvent qu’une et à partir du moment où les intérêts financiers et de pouvoir commencent à rentrer en ligne de compte…

 

Sur le web, les communiqués de presse sont injustement nommés par exemple et ne possèdent finalement qu’une très faible valeur informative et doivent être considérés comme des outils de référencement. Sur un blog, quel qu’il soit, la question est déjà bien différente. 

La rédaction web est un métier et je ne la considère pas comme une simple compétence. Savoir écrire pour un objectif spécifique et ne pas être influencé de manière déraisonnable par les autres enjeux n’est pas si simple. 

 

Heureusement, la qualité existe et l’effet de masse à l’origine de l’explosion quantitative de contenus n’affectera jamais complètement le web. Pour autant, une victoire complète des contenus de qualité est-elle possible ? Je ne le pense pas… mais mon collègue disait il y a peu que je suis peut-être trop pessimiste !

 

Que pensez-vous de cette réflexion ? Place au débat !

 

Bonne journée ! 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 12:11

Bonjour ! 


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Le communiqué de presse appartient-il plutôt au mode de la presse ou à celui du SEO ?

 

 

 

 

 

 

Retour sur l’actualité du SEO : (le) Panda fait peur ! « Panda », c’est la dernière MAJ de Google. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire l’article du blog Axenet sur le sujet « Google et les ravages du panda » ! 

Cette mise à jour n’est pas une crainte directe pour les sites de publication de contenus (comme Faistacom.com) qui tentent de lutter contre les contenus dupliqués. Mais elle le reste indirectement. Bref, on verra bien…

Plus que les effets de « Panda », ce qu’il faut voir, c’est qu’un communiqué de presse non qualitatif ne mène à rien, en termes de référencement j’entends. Cette qualité, on en parle un peu partout et elle est « représentée » par 3 critères, me semble-t-il : 

  • L’unicité : ne pas trouver ce même texte ailleurs
  • L’originalité : ne pas trouver le même « contenu » ailleurs
  • La longueur qui sous-entend un travail minimal de la part de la personne qui publie

 

Ces 3 critères sont une base. Pour autant, pour le deuxième, il est difficile d’intervenir pour le gestionnaire du site en question puisque ce critère est subjectif…

Un communiqué de presse de qualité ressemble donc à cela (malheureusement, tout le monde ne suit pas ces règles, loin de là…). Mais cette qualité est une sorte de seuil minimal à partir duquel le fameux « jus » (qui donne la popularité du référencement) est transmis. Sans eux, point de salut ! A partir de là, l’optimisation peut commencer !

 

Si la rédaction du communiqué de presse peut se faire dans une première partie par le dirigeant ou quelqu’un de non spécialiste, car cette partie uniquement rédactionnelle se rapproche du marketing, l’optimisation est nettement plus complexe à mettre en place, si l’on n’a pas de bonnes bases en référencement. 

Par exemple, la plupart des textes que je vois passer ne sont pas optimisés et s’arrêtent à la première étape, sauf dans le cas où ils ont été réalisés par un expert SEO. 

Je pense que c’est le cas pour tous mes « confrères » !

 

En parallèle, diviser ce travail en deux parties me permet d’expliciter mon propos mais n’est pas très réalisable dans la réalité. Si le référenceur n’arrive qu’à la deuxième étape, il passera du temps à relire er retravailler tout le texte. Si on ajoute ce temps à celui de la rédaction à proprement parler, cela fait beaucoup… Peut-être vaut-il mieux laisser cette tâche intégralement au référenceur…

 

Les éléments essentiels d’optimisation sont les suivants : 

  • Le titre
  • Le texte global
  • Les liens
  • (le chapô introductif n’est pas un élément essentiel pour le référencement mais apporte des informations très utile à la lecture des articles et permet d’aller un peu plus loin qu’une simple « introduction », en termes de « lecture »)

 

Ces 3 éléments sont très importants. Mais attention à une suroptimisation ! Même si Google n’est pas dupe et sait que si un texte à propos de votre site se retrouve sur un site de CP, c’est uniquement dans un objectif de référencement, il ne faut pas aller trop loin dans son optimisation ! 

  • Rédiger un titre cohérent et globalisant est le premier objectif à atteindre. A partir de là, si votre texte parle de « chaussure pour femme » votre titre aussi !
  • Le texte, pris dans sa globalité, doit rester un texte fait pour le SEO, donc un texte de type descriptif mais finalement peu incitatif. Un peu comme les textes de présentation de votre site web, le texte d’un communiqué de presse doit présenter ce que vous souhaitez sans surenchère et ne doit pas ressembler à une publicité ! Vous devez présenter tous les services ou les produits que vous vendez (pour de la vente) et étant le plus concret possible. La logique du référencement fera le reste !
  • Les liens ne doivent pas être trop nombreux ! 1 pour 50 à 100 mots au minimum, selon les cas ! Plus que leur nombre, c’est leur qualité qu’il faut viser ! Un bon lien doit être pensé textuellement : « collant original » plutôt que le nom de la boutique (Attention, je parle bien ce cas précis, les liens « nom de la boutique » sont également à prescrire !) ! Mais la cible de ce lien doit également être optimisée pour la requête ! Si on y trouve des chaussures, pas top…

 

Pour tous ces éléments-là (et bien d’autres), il est de bon ton de se « faire aider » par un consultant en référencement capable de bien vous conseiller !

Je ne parle dans cet article que ces critères internes d’optimisation de vos communiqués, pas, par exemple, du site sur lequel publier ces textes. Je peux si vous le souhaitez faire un billet sur ce sujet (bien qu’il soit largement traité sur la blogosphère)… 

 

Et vous, publiez-vous des articles de référencement ? Régulièrement ?

 

Bonne journée !

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 07:50

Bonjour !

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1 idée = 1 page = 1 URL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La rédaction web est complexe. Ecrire pour le web demande un certain nombre de compétences, c’est certain. En échangeant avec mon collègue de l’agence de référencement d’Inside Créations à propos de cet aspect des prestations de référencement ou de stratégie webmarketing, je me disais (lui aussi d’ailleurs !) qu’il était essentiel de suivre la règle suivante :

 

1 contenu = 1 page = 1 requête !

 

Quel que soit le type d’article que vous rédigez, il est important de ne pas se disperser, de garder et suivre une problématique et de s’y « cantonner ». La rédaction est soit une compétence, soit un métier mais, dans tous les cas, une expertise ! 

Aussi bien pour de la communication que pour du référencement, l’effet est garanti. 

 

Dans un texte que vous rédigez, on doit ne retrouver qu’une seule idée générale. Quelques « sous-idées » sont possibles mais il est essentiel de ne pas trop les multiplier ! A partir du moment où l’on a la matière pour un nouveau sujet, mieux vaut ouvrir une nouvelle page et un nouvel article ! 

 

Pourquoi ? Vous aimez lire sur un écran, vous ? Pour peu de gens, c’est le support préféré… De fait, on lit vite sur un écran et les énormes « pavés » ont tendance à rebuter les lecteurs moyens que nous sommes tous. Sans parler de la somme d’information disponible toujours de plus en plus importante… C’est pourquoi on va vite à l’essentiel ! 

Si le discours lui-même se disperse, difficile d’aller vite… Sans parler de l’impact d’une telle dispersion pour la compréhension d’un moteur de recherche…

 

Même les moteurs de recherche savent lire ! (Mal, certes, mais tout de même…)

En référencement, vous savez que la rédaction web est incontournable, ne serait-ce que pour rédiger les contenus de son site web. Dès que l’on commence, on se rend compte que les professionnels de cette question ne sont pas là par hasard…. Dans mes communiqués de presse (environ 250-300 mots), je pose 3 liens. Ces liens sont habituellement « pensés » selon le modèle suivant : 

  • Le lien principal (celui de la requête phare que je veux mettre en avant) : par exemple, « rédaction web » vers une des pages de mon site éventuellement la page d’accueil mais pas toujours…
  • 2 liens annexes servant la même thématique mais moins important (soit apportant moins de trafic pour le générateur de mots-clés de Google, soit localisé…) : par exemple « aide rédaction web »  ou « rédiger un communiquer de presse »…

Bien sûr, le choix de ces requêtes va dépendre des objectifs que vous vous êtes fixés, de l’actualité, des autres liens de votre net-linking…

 

Pour les autres articles servant votre référencement (articles sur des blogs, contenus de site, fiches produits…), la méthode est la même et c’est plutôt la thématique globale de l’article qui change. En tout cas, jamais plusieurs thématiques dans un article !

 

Lorsque communication et discursivité sont à la croisée des chemins…

En matière d’élaboration d’un discours, aucun rhétoricien ne vous dirait de mélanger plusieurs thématiques. Si, au lycée, on nous a appris « une idée, un paragraphe » (du moins pour moi !), c’est bien qu’il y a une logique discursive derrière tout cela… L’argumentation et la construction (structuration) du discours sont des éléments essentiels et, s’ils ne concernent pas vraiment les moteurs de recherche actuellement, ils sont, pour les hommes, un point essentiel. 

Même en marketing, ces valeurs discursives ont leur importance. Les lecteurs (ou auditeurs) se rattachent à cette structure claire et nette pour comprendre et appréhender les discours, quel que soit leur type…

 

Même dans un article commercial, la structure suivante, si elle est basique, est la plus courante, et, la plupart du temps, la plus efficace. 

  • Introduction (on rentre dans le sujet petit à petit)
  • Exposition du sujet (explication abstraite)
  • Exemple pour expliciter le sujet (explication concrète)

Dans une copie de lycéen ou d’étudiant, cette structure vient d’être apprise et est donc facilement détectable car (souvent) un peu grossière. Dans un texte professionnel, commercial ou SEO, il est plus difficile de la détecter mais elle est pour autant bien présente !

 

L’application de cette règle aura les impacts suivants : 

  • Meilleure compréhension
  • Meilleure efficacité SEO ou commerciale
  • Meilleure différenciation avec le spam et les textes des fameuses « fermes de contenus » !
  • Meilleure qualité du texte tout simplement ! 

Et pensez à utiliser des exemples pour étayer vos propos ! 

 

Qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée !

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 06:32

Bonjour !

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Avoir les bonnes cartes en main, c’est mettre toutes les chances de son côté !

 

 

 

 

 

 

Vous le savez, le sujet de la « rédaction web orientée SEO » me passionne ! Régulièrement, je découvre et teste de nouveaux sites permettant la publication gratuite de communiqués de presse. Vous pouviez lire il y a quelques temps un billet comparatif d’une sélection de sites de ce type sur ce même blog. 

L’expérience a été largement concluante et vous semblez avoir été particulièrement nombreux à avoir apprécié ce billet ! Merci pour cela !

Depuis, je publie régulièrement des billets sur le sujet, le dernier en date est plus spécialisé et moins « partagé » mais donne quelques conseils, je l’espère, utiles sur l’utilisation des chapeaux introductifs pour différentes types d’articles ou de communiqués de presse…

 

Un mot sur ces chapeaux que je n’avais pas précisé la dernière fois. Il est à mon avis très important d’avoir la possibilité de placer un chapeau introductif avec ses articles. Lorsqu’on en a la possibilité, cela sous-entend que l’article n’est pas visuellement complet à partir de la catégorie et qu’il faut cliquer pour avoir l’article entier. Si, niveau communication, il peut être bon d’avoir directement l’accès à tout l’article (quoique…), niveau référencement, il est nettement meilleur d’avoir des informations vous concernant sur deux pages différentes !

 

Aujourd’hui, je vous propose d’apporter un éclairage sur une sélection de nouveaux (ou récents) sites de communiqués de presse. Attention ! Ce ne sont que des remarques, des faits que j’ai collectés, il ne s’agit pas d’une véritable « étude » !

http://blog.waaaouh.com : Une base pour moi… Son efficacité n’est pas spectaculaire mais sa popularité fait le boulot ! 

  • Une interface Wordpress
  • Un bon Page Rank en page d’accueil (4)
  • Une validation sous 24h à 48h

En dehors de leur pub pour publiseo et le fait que ce soit un Wordpress, il est assez appréciable ! Je ne l’utilise pas pour publier rapidement mais pour avoir le maximum de résultats…

Avec en prime le logo qui change pour Halloween ! (A voir également des informations à lire en commentaire sur ce site...)

 

http://www.news-eco.com : un site simple et rapide à utiliser ! 

  • Grosse ancienneté (PR4)
  • Aucune validation (c’est assez rare pour être noté ! J’avais interviewé Cybercité sur l’utilisation de ce site il y a quelques temps : si leur politique est un peu « ancienne », il n’en est pas moins qu’elle suit une certaine logique…), l’article est directement publié, un avantage mais également un inconvénient…
  • Page Rank en page d’accueil de 4
  • Une interface un peu rudimentaire (ancien Wordpress selon mon collègue d’Inside Créations) ou vous aurez à coder vous-même les liens (<a href…)

Efficace et rapide dès lors qu’on sait l’utiliser, ce site est à conseiller !

 

http://www.communiques-presse-online.com : celui-ci a tout pour lui en ce moment ! 

  • Une interface claire
  • Page Rank en page d’accueil de 4
  • Une validation très rapide (entre 10 minutes et 6 heures)
  • Une inscription dans Google Actu
  • Des articles clairs, bien présentés et avec une photo d’une bonne taille

Le seul « inconvénient », c’est la gestion du « copier-coller » mais c’est accessoire, pas vrai ? 

 

http://www.articlesenligne.com

http://www.actu-master.com

http://www.mes-articles.com

Ces 3 sites-là sont assez proches. C’est pourquoi je les utilise sans limitation…

Pour chacun d’eux, vous devez : 

  • Mettre un chapeau introductif
  • Choisir une catégorie (plus ou moins détaillées selon le site)
  • Préciser quelques informations sur l’auteur de l’article (même si l’on doit garder une certaine discrétion vis-à-vis du client, il est toujours agréable de pouvoir « signer » d’une certaine façon ses articles, même si on n’en écrit une douzaine par semaine…)
  • Mettre en forme votre texte (avec liens)
  • Préciser les tags

Pas besoin, à mon avis, de demander plus d’informations. 

 

Les avantages d’utiliser ces sites : 

  • Un PR en page d’accueil de 2 ou 3 (cela changera, je pense, à la prochaine MAJ, qu’on attend depuis longtemps…) Pas très élevé mais c’est toujours ça…
  • Une interface claire et complète (quelques bugs sur le dernier mais rien de problématique)
  • Une validation rapide (moins de 24h)
  • Une inscription dans Google Actu (sauf pour http://www.articlesenligne.com)

L’Alexa Rank de ces sites est bon notamment pour http://www.articlesenligne.com (autour de 45 000, 140 000 pour http://www.actu-master.com et 190 000 pour http://www.mes-articles.com). J’utilise essentiellement ces sites pour du référencement ou pour publier de petits articles à mi-chemin entre le référencement et les articles d’actualités. 

 

Un petit dernier ?

http://www.referencementdupro.com

Ce site est bien fait, simple et clair. Il ne demande pas d’inscription, contrairement aux autres. Pas de Google Actu mais un PR de 3 et on peut y mettre des liens. Ce sera un site plutôt à utiliser de manière complémentaire mais permet de publier du contenu avec une grande facilité. 

 

Et bien sûr http://www.faistacom.com !

 

La plupart de ces sites ne s’intéressent pas à la problématique du Duplicate Content, ce qui est, à mon avis, un tort… Vous devrez donc créer des contenus uniques et savoir qu’un contenu dupliqué ne sert à rien en référencement et finalement très peu en communication (sur le web)...

Je ne suis pas un grand fan des plateformes Wordpress, même s’il faut indéniablement leur reconnaître une efficacité certaine d’un point de vue SEO !

 

Et puis toujours les classiques mais toujours efficaces (surtout en matière de visibilité !) : 

http://www.lesnewsdunet.com

http://www.mediaslibres.com

http://www.categorynet.com 

 

A signaler également le jeune mais prometteur http://www.linkjuice.fr !

 

Et vous, lesquels utilisez-vous ? Et de quelle façon ?

N’hésitez pas à partager vos avis ! (sans spam…)

 

Bonne journée ! 

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