1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 06:55

Bonjour !

 

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(Marketing et communication peuvent-ils fusionner sur les réseaux ?)

 

 

 

 

Comme je le disais dans mes « Définitions webmarketing », « j’ai tendance à envisager le marketing comme une partie de la communication, celle qui consiste à faire de la communication pour vendre… »

Dans la réalité, cette distinction n’a pas grande importance sauf que… On peut clairement se dire que, à partir du moment où l’on communique, la « vente » n’est pas loin. Cela fait clairement penser aux réseaux sociaux. 

Les discussions sur Twitter, Viadeo, facebook se multiplient mais, je l’ai dit et répété, la vente directe sur les réseaux sociaux, ça ne marche pas, donc on ne peut pas vendre à partir de ces discussions alors la question vient naturellement : Comment passer de cette communication à la vente d’un produit/service ?

 

Cela sous-entend que l’on est sur les réseaux uniquement pour vendre. C’est évidemment faux et l’idée que ma question puisse le sous-entendre m’est assez désagréable. Non, je ne pense pas cela mais je pense que la position dans laquelle on s’installe en tant qu’interlocuteur sur les réseaux est quand même intéressée. Après… dans la discussion… c’est autre chose…

 

C’est là la difficulté de la communication web actuelle. Beaucoup me rejoindront, je l’espère, pour dire que « leur conseiller de mettre en avant la conversation 2.0, c’est bien beau mais on n’a jamais vendu en discutant » ! Oui, mais…

Il faut, à mon avis, s’abstraire de l’idée qu’il y a des étapes à suivre du genre : 

1). On attire le chaland

2). On le baratine

3). On lui vend le produit ou le service

Ca, c’est du 1.0 classique de commercial… Je n’ai rien contre mais ce n’est , à mon avis, pas la bonne façon d’aborder les consommateurs potentiels sur le web…

 

La présence web sur les réseaux comme argument de vente

Etre présent sur le web suffit bien souvent. Attention ! Je ne dis pas qu’il faut se créer un compte sur tous les réseaux et attendre de manière apathique les clients ! 

La « présence » dont je parle est une présence active, dynamique et conversationnelle et non statique, à attendre derrière son ordinateur…

 

Lorsque vous conversez sur les réseaux, vous vous mettez en avant (cf le personnal branding de F. Brahimi), vous parlez de vous, des autres… Pour l’interlocuteur, (de manière inconsciente bien sûr, on n’est pas en entretien d’embauche !) vous mettez en avant certaines qualités, certains atouts, même sans parler du produit ou service que vous vendez…

Les consommateurs potentiels s’habituent à vous, à vos avis, à vos manières de faire… Et pourront à l’occasion faire appel à vos services parce que vous leur serez familier !

Désolé, on n’est pas chez les bisounours et je pense que le facteur « proximité 2.0 » est essentiel dans le marketing 2.0…

 

Le processus arrive alors dans un territoire connu : la création du besoin… Mais je ne parle pas d’un besoin de produit ou service, comme on l’entend habituellement mais d’un besoin humain d’avoir un interlocuteur précis en face de soi !

Alors, vous pensez toujours que le web éloigne les gens ?

 

Evidemment, j’aimerais vos avis à tous sur cette question !

Alors, à vos claviers ?

 

Bonne journée ! 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 06:48

Bonjour !

 

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La semaine dernière, à propos de la publication de l’article « Quelques grandes définitions en référencement » et de l’article de réflexion « l’influence des blogueurs » (qui a apparemment été assez apprécié, merci à tous !), je me suis rendu compte qu’il pouvait être intéressant de publier quelques articles de définitions sur ces notions de « blogging, marketing Internet, référencement, communication… ». 

 

 

 

 

Je vous propose donc aujourd’hui ces quelques définitions et je vous proposerai, la semaine prochaine une nouvelle série de définitions sur le « webmarketing ». 

Il me semble que la prochaine rentrée est une bonne période pour ce genre de questions…

 

La liste des termes utilisés vient de ma « réserve personnelle ». J’en ai donc probablement oublié. N’hésitez donc pas à m’en proposer d’autres, que je me ferai un plaisir de préciser, si je le peux !

 

Je rappelle évidemment que ces définitions sont les miennes et supportent donc mon avis…

 

Blogueur : Vous savez, ces personnes qui pensent être les maîtres du web et qui ont les chevilles TRES enflées ! J’exagère, évidemment, mais il y a un peu de ça… Au sens basique, un blogueur est celui qui tient un blog. Un électron (relativement) libre qui donne son avis sur tout… La semaine dernière, je donnais mon avis sur leur influence

Après, il y a blogueurs et blogueurs… Ceux qui bossent pour une entreprise ou ceux qui font ça pour le plaisir de manière indépendante… Les profils sont très variés, les personnes et leur intérêt aussi…

 

Communauté : Bah, une communauté numérique n’est pas différente d’une communauté IRL (In Real Life). Ce sont juste les outils qui diffèrent… Portails, forums, blogs, réseaux… C’est donc un groupe de gens partageant au moins une caractéristique commune. Ces caractéristiques peuvent être très différentes selon la communauté, son type et ses enjeux !

 

Community manager : Oh ! Beaucoup d’encre (numérique !) a coulé pour définir ce nouveau métier… A mon avis, il s’agit de quelqu’un qui met de l’huile dans les rouages d’une communauté, non ? On peut se demander s’il a en charge de la créer ou non. En tout cas, il joue le rôle d’interface entre la communauté et l’entreprise pour ce qui est purement commercial…

Sa capacité à communiquer vers les membres de la communauté comme vers les membres de l’entreprise devra en tout état de cause être mise en avant et selon le poste envisagé, ses compétences de marketeur, référenceur, psychologue…

Définition du métier par l’apec : http://wiki-des-metiers-apec.cadres.apec.fr/metier/Community_manager

 

Référenceur : J’ai déjà parlé de la différence entre référencement et positionnement. Deux notions liées mais qui ne se recouvrent pas !  Le travail du référenceur dépend alors de sa mission. Elles peuvent être très variées : cela va de faire simplement indexer des pages par Google, à positionner un site sur un groupe de requêtes précises, sans parler de net-linking. 

Pourtant, les limites de ce métier sont souvent floues délibéremment… Le référenceur fait bien souvent de la communication, du marketing ou du community management…

 

Influenceur : Quelqu’un qui en influence d’autres…Je réfléchissais à voix haute la semaine dernière à ce propos…  Influence de forme ou de contenu ?

 

Réseaux sociaux : Vous savez, ces « machins » où on donne la couleur de son string ou alors où on dit qu’on vient de manger et de faire une tâche sur son T-shirt… Bon, évidemment, je ne parle que d’une partie des réseaux sociaux mais parfois la plus importante malheureusement… (Attention, ce contenu ne me dérange pas, je parle bien d’un niveau professionnel !)

Les RS sont, pour moi, des outils de communication et promotion qui permettent d’avoir une relation directe avec de vraies personnes (exit les réponses automatiques !). Des outils comme Twitter, Viadeo, Linkedin… et, bien sûr, Facebook, chantre de la conversation moribonde et inutile, mais d’une puissance incomparable !

 

Blog : Un outil bien utile pour une entreprise, me semble-t-il… Un outil de conversation et d’échange sur lequel le ton est un peu moins « corporate » !

Sur ce sujet, je vous conseille les billets de mon blog : 

Blog professionnel (1/2) : la première accroche

Blog professionnel (2/2) : autorité et fidélisation

A quelle fréquence doit-on poster sur un blog pro ?

 

Sans oublier les interviews (en 3 parties) des blogueurs pro et autres billets de la catégorie « web 2.0 » !

 

Bonne journée ! 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 07:13

Bonjour !

 

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On parle beaucoup, notamment en ce moment, de la blogosphère et de ses « têtes d’affiches »… Qui sont les blogueurs influents et pourquoi ? On se pose des questions sur les critères utilisés pour les définir comme tels, sur les conséquences d’une supposée influence…

Vous aurez remarqué que cet article est nettement plus « réflexif » que « descriptif »…

 

Mon avis à ce propos est relativement modéré… Oui, il existe une supposée influence mais, à mon avis, bien différente d’une hiérarchie classique comme on la pense souvent !

 

Tout d’abord, de quoi parle-t-on exactement ? Une influence de contenu (du blog) ou une influence de « l’envergure de la communication à propos de son contenu » ? Bien souvent, l’amalgame est fait un peu trop rapidement… On peut avoir un blog inintéressant et avoir plein de followers sur Twitter (puisque cela semble être un critère prépondérant), on sera alors considéré comme influent… d’un mauvais contenu ! Ou l’inverse également…

Pour aller plus loin dans cette idée, on peut se demander si le contenu du blog est un critère seulement « important » puisque le critère du nombre de followers ou du nombre d’amis sur facebook… semblent si essentiels ! Dès lors, je ne vois pas trop le rapport avec ce qui est twitté… 

L’influence est un caractère d’ailleurs pas forcément lié avec une réflexion mais plutôt avec un comportement. Il serait alors peut-être plus juste de parler de « communicant influent » plutôt que de « blogueur influent » (expression raccourcie un peu rapidement en « influent » et malheureusement facteur d’incompréhensions) ; le terme « blogueur » étant lié à un contenu…

Non, la polémique de l’influence fait décidemment peu appel au contenu mais plus à l’apparence, non ?

 

Ensuite, être considéré comme influent, c’est être influent sur quoi et sur qui ? Si on est « influent » sur sa propre communauté, même un peu élargie, est-ce aussi intéressant qu’un spécialiste de l’énergie solaire (ce n’est qu’un exemple…) dont le domaine d’influence va jusqu’aux « énergies renouvelables » dans leur ensemble ? Probablement pas ! 

Si l’on est influent sur son contenu, on reste centré sur une spécialité. A moins de ne pas faire appel au critère de la pertinence du contenu développé… Même chose ensuite : comment définir un contenu « universellement » intéressant ? Pas facile…

 

Deux influences différentes se dégagent selon moi : 

  • Une influence formelle (Nombre de followers, de RT, de mentions, nombre d’amis…)
  • Une influence de contenu (sur la réflexion menée sur les blogs…)

 

Comment cette dernière est-elle mesurable ? 

Les commentaires sur le blog, la qualité des mentions sur Twitter, d’éventuels articles et citations dans la presse (web ou non) peuvent être de bons indicateurs, non ?

Mais elle est de toute façon nettement plus difficile à définir… Parce que, par principe, impalpable !

 

Sur la question d’influence du contenu, on peut peut-être plus parler de popularité que d’influence, non ? Quelqu’un de populaire est quelqu’un qu’on aime lire, avec lequel on aime partager… Quelqu’un d’influent est quelqu’un qui a tendance (pas forcément volontairement) à imposer son point de vue… Sur du contenu, je ne pense pas que la question de l’influence se pose (à part pour les « Victor Hugo » en herbe…) mais la popularité assurément… Non ?

 

Sans vouloir fermer le débat, j’espère l’avoir ouvert un peu plus et recentré… L’influence formelle (« Oh, lui, il a 3000 followers, il doit être influent et important, il faut que je le suive… ») n’est pas très intéressante, pas vrai ?

 

N’hésitez pas à me donner vos avis sur cette question ?

 

Bonne journée ! 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 09:05

 

Bonjour ! 


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L’oeil du pro ?

 

 

 

L’idée de ce billet m’est venue hier soir, en me disant que j’avais l’impression que beaucoup d’entre vous avaient développé une activité sur le web et ne savent pas trop comment la promouvoir… 

Comme je le dis à une personne qui a commenté un de mes derniers billets (test sur les sites de communiqués de presse), je ne pense pas qu’il soit plus difficile de gérer une boutique en ligne (pour ce cas-ci) mais c’est surtout très différent…


Tout ce qui est de l’ordre de la communication (référencement et publicité y compris) est bien souvent annexe dans la budgétisation (financière et temporelle) d’une entreprise. Alors un beau site, de bons produits mais des méthodes amateurs de communication…


Les différentes écoles


Ma question aujourd’hui est la suivante : Peut-on apprendre à communiquer sur le web ? 

Non, je ne crois pas. Bien sûr, vous me raconterez les qualités hors-pair de x qui a appris tout seul et qui est en passe de détrôner Meetic ou même Google. Ce que je veux dire, c’est que sans base de connaissance ou d’affinité, il est difficile d’être optimal dans ses choix…Et je parle généralités, les surhommes existent bel-et-bien !


Pourquoi pas ?

  • Problème de temps
  • Problème d’argent
  • Problème de conception
  • Problème technique
  • Problème idéologique


Beaucoup de raisons… Mais elles se basent, à mon sens, toutes sur un principe : il y a certainement des choses que l’on peut apprendre dans un livre ou par quelqu’un mais la meilleure connaissance reste l’expérience ! On n’apprend pas la communication, on la teste ! 

Bien sûr, une base de connaissance est souvent indispensable pour savoir dans quelle direction partir. Mais le plus souvent, ce qu’on utilise vient de ses propres observations. Par exemple, les sites de communiqués de presse sont très nombreux, on ne peut pas savoir du premier coup d’œil quel est le bon pour ce que l’on veut réaliser. On est donc obligé de tester. Ce qui semble me donner raison, c’est votre engouement pour cet article sur les sites de communiqués de presse. 


Mais quand on ne peut pas passer du temps et de l’argent à tester ? Comment fait-on ?


Comme je le dit aussi dans les commentaires de l’article, il peut être bon de faire appel à un professionnel de la communication et du community management. Non pas pour qu’il réalise cette communication à votre place mais plutôt pour qu’il vous aide et conseille. 


Une autre solution envisageable est de compulser des sources externes validées par des professionnels. C’est le cas par exemple des blogs du classement Wikio donc le dernier lauréat s’auto-congratule sur son blog (joke, il le dit lui-même !). Le site de Web Rank Info est également une mine ainsi que pour son forum. Google ayant une mémoire d’éléphant, on peut facilement trouver de l’information. Quant à savoir si elle est bonne… Une seule solution : valider la source et recouper les informations… Je recommande d’ailleurs le très bon blog de Camille, le veilleur...


Bonne journée !

 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 06:53

 

Bonjour ! 

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(Les réflexions du vendredi)

(Impressionnant, non ? En fait, c'est une boite aux lettres ! Spam, boite aux lettre... vous voyez le rapport ?)

 

 

 

 

 

 

Si vous passez un peu de temps sur le web et sur les réseaux sociaux, vous aurez remarqué que deux comportements s’affrontent. Enfin, sans s’affronter, du moins directement, ils cohabitent…

D’un côté, vous avez les tenants de la « push-communication » et, de l’autre, ceux de la discrétion. Bref, les accros du spam et de la communication (associer ce terme-là à ces pratiques n’est pas facile pour moi !) tapageuse, face aux discrets quasiment invisibles

Comme d’habitude, la plupart sont entre les 2. 


A partir de là, comment définir « spam » ? Comme un « excès indigeste » ? Oui, le spam, qu’il soit par mail (en ce moment, ils se calment avec les pilules bleus mais les montres continuent…) ou autre nous envahit désagréablement. C’est certain que moins en moins de gens se font avoir mais certainement suffisamment pour que ça continue…


Visibilité mais pas aveuglement…


Par exemple, sur Viadeo, vous avez remarqué ces posts sur x hubs… ? Dans un hub sur la création e-commerce, sur le forum, une proposition pour un stage en webmarketing… Ce n’est qu’un exemple bien sûr !

Pensez-vous que ça puisse être utile de retrouver sur x hubs le même post ?

Sûrement pas, c’est lassant pour les lecteurs et finalement catastrophique pour l’image de l’annonceur… Sans parler du fait que le nombre de lecture n’est pas faramineux…

Inutile donc de multiplier les posts… 2 ou 3 hubs ok mais 10 ou 15…


Et puis, quel rapport entre une offre de stage et la création d’un site e-commerce ? Lointain, non ? Un forum est fait pour discuter, non ? Et pas pour diffuser des offres d’emploi ou des publicités…

C’est là où les modérateurs entrent en jeu… (les quoi ?) La modération est une des composante du métier de community manager, savoir contenir ses troupes…

Créer un hub veut dire l’entretenir, le faire vivre… Combien de personnes créent juste pour la publicité personnelle puis disparaissent de la circulation…


Qu’est ce qui fait la qualité d’un post ?


La question est pertinente. Comme beaucoup de choses, 2 groupes de critères sont importants : le contenu du post et son contexte de publication. 

Le contenu du post doit à mon avis être pensé pour le lecteur, bien sûr. Aussi bien dans les cas des blogs, des réseaux sociaux ou de diverses publications (lien vers article marjev). Avec une pointe de référencement…

Mais je pensais essentiellement au contexte : je suis abonné à plusieurs hub de Viadeo et, lorsque je les parcours pour voir s’il y a de l’information nouvelle, tomber sur la même plusieurs fois… De même, une information business devra être mise dans la partie « business » du hub, non ?

Il faudra également que le billet (bien rangé dans la partie forum) soit en lien avec la thématique du forum… 


Je viens de découvrir un nouveau spam : sur Viadeo, trouver « intéressant » tout ce qui apparait sur la TL… ! Efficace cette technique ?


N’oubliez pas de penser à l’image que vous laissez lorsque vous publiez 15 fois la même chose… 


D’accord ou pas ? A vous de jouer ?


Bonne journée !

 

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 06:27

 

Bonjour ! 


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(Non, je ne ferme pas boutique, il faut plutôt voir ce rideau comme un paravent derrière lequel se cachent beaucoup de surprises !)

 

 

C’est la 100ème !!! J’entends par là le 100ème billet sur ce blog. 

 

 

 

Pour cet évènement, un petit bilan s’impose… Mais, promis ! Pas de bilan classique mais quelques conseils qui, je l’espère, vous seront utiles. 


CWM Consulting, vous le savez, fait du conseil en 2.0. Mon travail consiste donc à aider les entreprises à développer leur visibilité sur Internet. De la communication donc… Pour promouvoir la visibilité, il est important d’être soi-même visible, non ?

J’ai donc mis en place une stratégie que l’on pourra décrypter au fil de mes interventions sur la toile… Par exemple, je disais l’autre jour qu’il était important d’occuper les 2 ou 3 premières pages de recherche sur google.fr pour le nom de son entreprise dans un billet sur le référencement comme arme d’e-reputation !

Donner toutes les caractéristiques de son « plan de communication » me semble inutile parce qu’une bonne stratégie ne ressemble à aucune autre ! Selon les qualités de la personne qui travaille, les objectifs à réaliser, le temps à passer… Les critères sont multiples, c’est pourquoi je propose de temps en temps ma façon de faire en exemple sur un point donné. 


Pour autant, les outils utilisables sont les mêmes pour tous. Je n’utilise que des outils a priori gratuits (excepté un abonnement chez Viadeo largement rentabilisé) : 

  • Mon blog : 2 ou 3 billets part semaine
  • Une présence et des échanges sur les réseaux sociaux ; Viadeo et Twitter essentiellement, Linkedin et Facebook un peu moins
  • Du référencement naturel, du net-linking et pas mal d’article pour le site
  • Un partenariat et de l’aide d’amis dont l'agence web « Inside Creations »


L’élément essentiel de ma communication est donc mon blog. Pour un consultant, cela semble logique, non ?

Le référencement jouit d’une mauvaise presse, c’est certain. Les offres « 25 euros » ou « sous 24h » font beaucoup de mal… Non pas que ce soient de mauvaises offres mais elles jouent sur le sens donné à « référencement » (indexation ou positionnement…)

Et la communication… Eh bien, elle est souvent considérée comme « superflue » et « intello »… Mais elle est souvent gage de réussite et préoccupation notamment en termes de web (où la veille est essentielle vue la vitesse de développement…) !


A chaque spécialité, son spécialiste !


En revanche, le bricolage n’est pas mon truc. Ce que je veux dire, c’est que chaque métier a ses experts… Et s’improviser expert, n’est pas simple. Sur Viadeo, on trouve par exemple beaucoup d’experts auto-proclamés en référencement par exemple qui n’y connaissent pas grand-chose… Je n’oserais personnellement pas donner des conseils sur la façon de monter une boite de dérivation… Attention donc aux spécialistes et prenez du recul sur ce que l‘on vous certifie…

Croiser les informations est essentiel. Si l’on vous dit qu’inscrire votre site sur 300 annuaires vous assurera une rente à vie, demandez conseil à plusieurs autres personnes pour en être certain. Vous vous rendrez alors compte que du référencement efficace et à 25 euros, ça n’existe pas…


Il faut à mon avis pouvoir vérifier cette prétendue expertise. C’est pourquoi la tenue d’un blog sur le web dont les billets sont validés régulièrement par d’autres experts du domaine, me semble essentielle pour un consultant web…

Un book est indispensable pour un graphiste ou un photographe, non ?


« Le doute est le sel de la vie. »


« Le doute est le sel de la vie » disait l’autre… Un sujet de philo en terminale… (« Ca y est, il tombe dans un délire philosophico-… !) Ne pas prendre au pied de la lettre tout ce que l’on nous dit, même par des prétendus spécialistes… Oui, c’est essentiel ! 

Je vois souvent circuler en ce moment des critiques sur les méthodes d’agences web. Certaines sont vraies, d’autres non. Mais l’important, c’est qu’elles soient argumentées et qu’on puisse se mettre d’accord sur ces arguments. 

Ayant moi-même travaillé dans de genre d’agence, je connais un peu ces méthodes et, effectivement, ce n’est pas tout rose. Pour autant, les choses sont ce qu’elles sont et tout le monde peut aller chercher un peu d’info sur le net… Sans se compliquer la vie…


Rien de bien compliqué… Vous allez sur google.fr et tapez un mot-clé représentatif. Par exemple, « campagne de net-linking » et vous aurez x articles de blog qui vous aiderons à vous faire une idée sur l’offre que l’on vient de vous faire passer ! 


Il semble que, globalement, les conseils donnés sur ce blog vous intéressent, vus les retours réguliers que je lis. N’hésitez pas à me dire ce que vous en attendez, ce qui vous plait ou moins, pour que la 2ème centaine de billets soit aussi intéressante que la 1ère !!! Merci à tous !


Bonne journée !

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:54

 

Bonjour ! 


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Direct marketing on Twitter ? No way !!!

 

 

 

 

En réfléchissant à partir du billet de @DenisHirst_FR, je me suis demandé dans quelle catégorie je me trouvais… Et je me suis rappelé du billet de @axenetwit ; je me suis alors dit qu’il était temps d’en dire un peu plus sur ma façon de voir le « phénomène Twitter ». Un billet un peu spécial dans lequel chacun choisira de prendre ce qu’il souhaite pour ajuster sa propre utilisation de cet outil…


 

Oui, Twitter n’est qu’un outil


Twitter est un outil de travail, un moyen de communication. Rien de plus… Il fait partie et doit faire partie, à mon sens, d’un groupe d’outils destinés à répondre à une stratégie spécifique. On n’intègre pas Twitter « pour intégrer Twitter » (je parle bien d’une utilisation professionnelle de l’outil…) mais pour répondre à un besoin, un besoin d’échange, de relationnel…

Twitter et l’utilisation que l’on peut en faire, qu’un community manager en fera, ne sont pas des outils de marketing, du moins direct (j’y reviendrai) mais des outils de communication et de fidélisation. Je l’ai déjà dit sur ce blog mais ne faire que diffuser ses offres commerciales sur Twitter et, de fait, l’utiliser dans une relation unilatérale, est complètement inefficace et sera même probablement source de rejet…


Un outil de Personal branding


Twitter est un formidable outil de diffusion d’information et d’analyse. Chacun y diffusera un lien vers ses billets de blogs (dont moi). Twitter génère du trafic mais twitter est un outil de bouche à oreille. Par l’intermédiaire des RT, votre lien voyage et faire le tour du monde en quelques minutes (le temps quand même de le lire avant de RT). Pour autant, j’ai remarqué depuis longtemps qu’il n’y a pas forcément de corrélation directe entre le nombre de RT et le nombre de visites (même s’il existe un lien logique)…

Mais Twitter, comme tous les réseaux sociaux, doit être utilisé comme un outil bilatéral. Se servir de Twitter uniquement pour diffuser des liens vers son blog a autant d’efficacité que pour les offres commerciales. Les choses se savent vite sur Twitter et, plus largement, sur les réseaux sociaux. 


La veille et l’influence, points forts de Twitter ?


Twitter est donc un outil de veille essentiel. En suivant plus précisément certains comptes, en utilisant des recherches par #hashtags (de toute façon, les articles importants sont régulièrement RT…) ainsi que quelques blogs essentiels (et variés, IT, SEO, Marketing, Techno…), on peut se tenir au courant de toute l’actualité de la blogosphère mais aussi de la presse, de l’actualité des entreprises…

Twitter est également un outil d’échange entre « twittos ». « Bonjour », « Merci » et quelques mots sympathiques nous différencient de la machine, non ? C’est très important sur Twitter, même si chacun choisira de dire systématiquement « bonjour »…

Plus largement, Twitter est un outil d’influence sociale. Lorsqu’on utilise l’outil, comme d’autres, on est forcément influencé par les avis et les analyses des autres, comme dans la « vraie » vie ! 

Par exemple, @... est professionnellement spécialisé dans le développement web. Il va alors se lier à d’autres spécialistes du domaine mais également à d’autres thèmes qui l’intéressent. Toutes ces personnes, grâce à ses twitts personnels ou RT pertinents vont le considérer comme un expert de ce domaine (un vrai, pas le système bancal de Viadeo où n’importe qui contribue à l’attribution de ce statut, et non seulement les pairs…) ; il va donc développer une capacité d’influence particulière…


Finalement, pas de marketing sur Twitter ?


Si, évidemment ! Les entreprises sont présentes sur Twitter. On sent la volonté de vendre un peu partout mais il faut comprendre que cette volonté de vendre est indirecte et n’a pas sa place « ouvertement ». La différence entre Twitter et un outil purement commercial est la même qu’entre la communication et le marketing… La communication s’occupe de l’information et le marketing parle d’argent. On peut informer sur les mérites de tel produit, pas les vanter…

Cette différence est essentielle sur les réseaux sociaux car il ne faut pas se tromper de cible. Les réseaux sociaux ne sont pas pensés pour vendre mais pour rencontrer et échanger. De fait, la vente directe et mal orientée. Je ne dis pas que c’est impossible mais cela dépend de la situation et de la relation instaurée…

Une anecdote : la semaine dernière, en échangeant avec une gérante de boutique en ligne sur Twitter, j’ai commencé à lui proposer un audit de visibilité payant. Eh bien, pfuiiiii, plus personne… Mon hypothèse s’est validée d’elle-même ! 


Je gère deux comptes sur Twitter, comme beaucoup de gens… L’un est celui de CWM Consulting (lien vers le compte @cwmconsulting) et l’autre est celui du service gratuit de communiqués de presse Faistacom (lien vers @faistacom). Les deux se gèrent de manière différente. Sur celui de Faistacom sont rediffusées les communiqués diffusés sur le site pour leur promotion ainsi que de l’information sur de la rédaction web, gestion éditoriale… Bref tout ce qui peut intéresser les followers du compte. Ce compte n’a donc pas du tout le même objectif… De toute façon, il ne s’agit pas non plus de vendre puisque le service est gratuit mais promouvoir les articles du site et promouvoir le site est un apport indéniable. Pour autant, la relation personnelle s’instaure sur le compte CWM… L’animation est donc parallèle, avec des similitudes mais différente sur le principe…


N’hésitez pas à donner vos réactions… !


Bonne journée !

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:42

Bonjour ! 


95 nuages

 

 

Sortir du brouillard...

 

Je parle souvent de « visibilité » sur ce blog, c’est même le positionnement de mon activité. Pour autant, s’est-on employé à la définir et, surtout, à en vanter les qualités ?


 

 

J’ai posé la question posée sur Twitter : « Si vous pouviez définir, SVP, la "visibilité sur Internet", qu'en diriez-vous en quelques mots ? »

Réponse de @marjev : "la visibilité sur Internet" c'est quand on vous dit "aaah, je suis tombée sur une pub / article / site (qui parle) de vous" et ou plus simple et moins ambitieux, c'est le contraire de "j'ai pas trouvé votre site, vous en avez un ?"

Réponse de @madmatah : je dirais que la visibilité d'un site est caractérisée par sa notoriété + sa faculté à être trouvable facilement.

Réponse de @aurelieg34 : c'est apparaitre sur Google lorsque l'on tappe notre nom/des mots clés, participer à des réseaux sociaux, produire du contenu


Ces réponses rapides sont très révélatrices. La visibilité d’un site web ou d’une activité en ligne serait donc liée à sa notoriété et à la capacité de trouver quelque chose dans l’immensité du web… Logique, jusque-là, rien de très nouveau ! Et pourtant… Un concept simple à définir mais difficile à mettre en pratique ?

Oui et non… Disons que c’est un métier…


La question du « succès » sur le web dépend-elle de cette visibilité ? En partie, certainement, oui… Les enjeux de cette visibilité sont, à mon sens, doubles : 

  • Enjeu commercial : plus il y a de vues, plus le trafic est important, plus les conversions sont potentiellement bonnes
  • Enjeu identitaire : bâtir l’image d’une entreprise ou personnelle sur une bonne visibilité est essentiel


Le plus souvent, avec le web 2.0, les 2 sont imbriqués… dans les faits ! Car les objectifs conformes à chacun de ces enjeux sont différents… Commercialement, il est certain qu’il est plus important d’être beaucoup vu que d’être mal vu. Par contre, du point de vue de l’image de marque… Le débat est ouvert…


De quoi a-t-on besoin pour développer sa visibilité on-line ?

  • Une bonne stratégie : eh oui, sans planifier les objectifs, les délais, les outils, le timing… peu de chances d’avancer de manière cohérente et efficace… La stratégie doit pour autant être adaptée ! 
  • De bons outils : à chaque objectif, un ou plusieurs outils spécifiquement utilisé(s). Par exemple, un travail de « référencement naturel » permettra une indexation complète de toutes les pages pour une « découverte » exhaustive du site par Google et les internautes…
  • Du temps : développer la visibilité d’un site et le management de sa communauté (car cela va souvent avec) est le travail d’une personne à temps complet. 
  • De la bonne volonté


Quels outils sont utilisés pour cela ?

  • Le référencement naturel
  • Le net-linking
  • Les communiqués de presse (au sens large, je rappelle d’ailleurs que je souhaite publier une « étude » sur les sites de communiqués de presse, n’hésitez pas à me donner vos avis !) et tout ce qui est contenu éditorial
  • Les contenus sociaux (blog, vidéos, commentaires, réseaux…)
  • Les Relations Presse (RP)
  • L’affiliation
  • Le référencement payant (je n’en suis pas adepte mais ça reste important)
  • D’autres ?


Un site invisible est malheureusement une perte sèche d’argent. Il est important de prendre en compte ces questions dès le lancement du site, si ce n’est avant…

Travailler votre visibilité est un point crucial. Pour autant, beaucoup trop investissent dans leur site en pensant trop peu à ce budget. Et le faire soi-même s’avère le plus souvent… malheureux ! Mauvaise réputation, trop peu de visites, impossible de trouver le site parce qu’en sandbox »… Le budget nécessaire à une campagne de visibilité n’est pas forcément très important. Il s'agit surtout de mettre en place une opération cohérente. 

Les conseils d’un professionnel sont la plupart du temps indispensables parce que le web est bien souvent un « passage obligé » et trop d’amateurisme ne fera que renforcer l’impression de ne pas maîtriser cet objet complexe qu’est le web…


Qu’en pensez-vous ? Des expériences ou anecdotes à nous communiquer ?

D’autres outils ou besoins à ajouter ? N’hésitez pas…


Bonne journée !

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 08:09

 

Bonjour ! 

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Les réflexions du vendredi…

 

 

 

 

 

Depuis les débuts de ce blog (1 an d’ici 1.5 mois), je parle de visibilité sur le web. Où va aujourd’hui la technologie ? Vers le tout connecté ? Peut-être oui… En tout cas, vers quelque chose de différent… La visibilité doit être, à mon sens, une démarche marketing ET communication. En aucun cas, ce ne doit pas être QUE commercial. 

Alors oui, je suis adepte du « tout communication », ce qui semble être un peu à contre-courant actuellement. Sans être opposé à une politique marketing (je l’encourage même), il est, à mon avis, essentiel de penser à l’impact de telle opération marketing sur le schéma de communication. « Communication » n’est pas un synonyme de « discussion » ! 


La question de la visibilité sur le web est donc complexe. Elle est importante pour la vie d’une boutique e-commerce et, plus généralement, d’une activité sur le web. Pour autant, elle n’est pas la seule manière de générer du trafic sur un site. Une stratégie de communication pertinente et portée sur le contact direct créera du trafic ultra-qualifié, moins quantitatif mais le plus qualitatif possible. Vous aurez créé chez le futur consommateur l’envie d’acheter chez vous et pas chez un autre à travers cette communication directe (j’y reviendrai…). 

Vous aurez compris que je parle des réseaux sociaux, outil permettant ce contact direct. Ne perdez pas de temps à simplement rediffuser de l’information sur les réseaux mais allez voir les internautes ! Engagez la conversation ! Un quart d’heure d’échange aboutissant à une commande ne vaut-elle pas mieux qu’un quart d’heure de temps à lancer des liens en espérant qu’ils accrochent ?


2 outils marketing… Je n’ai pas parlé de référencement. Bien sûr, il s’agit pour moi d’un outil de visibilité. Mais je pensais plutôt, en termes de visibilité, à la diffusion de communiqués ou d’articles promotionnels…

J’encourage donc largement mes lecteurs (petites comme grosses entreprises mais également professionnels du web) à élargir le plus possible leur champ d’action et à voir les choses de manière globale. Le web 2.0 nous donne assez d’outils pour ne pas les sous-utiliser ! 


Je profite également de ces quelques réflexions pour lancer un appel. Je prépare actuellement un comparatif des sites exclusivement réservés à la diffusion et la promotion de communiqués de presse en ligne. Je recherche donc tous les avis et constats fait sur la qualité et l’efficacité de chacun. Lesquels utilisez-vous ? Pourquoi et comment ?


Bonne journée !

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 08:02
Bonjour !

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Voilà, cette série est officiellement terminée ! Pas de maillon faible ! 
Je vous propose d’en faire un récapitulatif dans ce billet, pas un article cette fois-ci !
9 billets sur 3 semaines ! 








J’ai découpé le traitement de cette série en trois étapes : 
  • L’établissement d’une stratégie
  • La mise en application de cette stratégie
  • L’évaluation de cette stratégie
Vous l’aurez compris, j’accorde une considérable importance à la stratégie développée pour cela. Une stratégie donne tout simplement une unité et une cohérence à une action, qu’elle concerne la communication, le marketing ou autre chose…

La stratégie

Réalisation de la stratégie

Evaluation de la stratégie

Je vais maintenant enchainer avec quelques billets sur les réseaux sociaux ! 

N’hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de ces articles, si cette série vous a été utile ou si vous avez vite passé votre chemin…

Bonne journée !
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