1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 20:52

Bonjour ! 

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Aujourd’hui, le blog de CWM déroule le tapis rouge…

 

 

 

 

 

Je vous propose aujourd’hui une interview d’E. Ogez que je suis depuis un petit moment sur les réseaux sociaux et qui me semble avoir un parcours passionnant et très qualitatif ! Vous me direz ce que vous en pensez ! 

 

Question 1 : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis responsable Marketing chez XWiki (une société qui édite des solutions de collaboration open source basées sur le wiki) et consultante en médias sociaux et gestion de l'identité numérique. Je suis également blogueuse sur différents sites (notamment Emilie Ogez News, Doppelganger et Motrech), organisatrice d'événements (par exemple les Yulbiz) et auteure. A ce titre, j'ai participé à plusieurs publications (ebooks et ouvrages collectifs). Vous pouvez me retrouver sur Twitter, Facebook et Viadeo.

 

Question 2 : Cela fait un moment que je vous suis sur Twitter (entre autres) et il est certain que votre avis, sur la blogosphère « communication web » au sens large, est largement suivi et considéré comme fiable, probablement ce qu'on appelle l'autorité… Qu’en pensez-vous ?

Ce n'est pas à moi de dire si oui ou non, je fais autorité. C'est à ceux qui me suivent, me lisent, m'écoutent de se faire leur propre jugement. Ceci dit, j'ai constaté que j'étais considérée comme une personne influente dans la blogosphère. Et je ne peux que m'en réjouir, c'est valorisant. Mais je ne vais pas prendre la grosse tête pour autant. Je vais continuer à faire ce que je fais, de la meilleure façon qui soit et le plus naturellement possible. :) Enfin, faire « autorité » sous-entend pour moi quelques responsabilités ; en effet, dans une certaine mesure, on doit faire un peu plus attention à ses propos et actions sur le Web.

 

Question 3 : Pensez-vous qu’il existe clairement une influence concrète de la blogosphère ? Une sorte de système hiérarchique primitif ?

Je ne crois pas qu'il y ait une influence concrète de la blogosphère. Il y a des blogueurs connus, très suivis... mais cela ne veut pas dire qu'ils peuvent impacter les décisions de leurs lecteurs. Ces derniers, en général, ne consultent pas une seule source d'information. Du moins, j'aime à le croire. Ormis cela, selon moi, chaque blogueur, à son niveau, a de l'influence sur sa communauté de lecteurs. Enfin, encore deux choses : on associe trop souvent influence et nombre de lecteurs, de visites... et ce n'est pas la blogosphère mais le Web en général qui peut faire bouger les choses.

 

Question 4 : Votre expérience des communautés est reconnue… Quelle est votre utilisation du Web ?

J'utilise le mail, comme la majorité des internautes, et aussi les moteurs de recherche, la messagerie instantanée et plusieurs médias sociaux. Pour m'informer, gérer mon réseau (proche et moins proche) trouver, échanger, débattre, discuter, partager, aider et aussi promouvoir et faire de la veille.

 

Question 5 : Quel réseau social utilisez-vous majoritairement, pour vos diverses activités, et pourquoi ?

J'utilise essentiellement Facebook. J'y ai un profil et je gère plusieurs pages Fan (dont la mienne et celle de XWiki). J'utilise mon profil pour diffuser des informations insolites ou amusantes... et échanger avec mon réseau d'amis. Sur ma page Fan, je diffuse les articles de mon blog personnel et je parle plus de mes activités de consultante. Sur la page fan d'XWiki, on retrouve les articles du blog de la société et des informations relatives aux produits, à la marque ainsi que des actualités.

Je trouve qu'il y a plus d'interactivité et de réactivité sur Facebook que sur Linkedin, et encore plus que sur Viadeo. Et ce réseau social me permet de réunir ce qui relève du personnel et ce qui relève du professionnel.

 

Question 6 : Quels conseils prodigueriez-vous à quelqu’un qui se lancerait sur le Web ?

Je lui conseillerai de prendre le temps nécessaire pour découvrir le Web, son fonctionnement, de se familiariser avec ses rituels et ses codes, d'étudier la gamme des outils existants (pour créer un site, le rendre social...), de bien définir ses objectifs, son projet... Pas de précipitation ! Les deux autres points importants : 1) créer un site c'est bien, qu'il ait du trafic c'est encore mieux. Il faut allier contenu pertinent et opérations de communication ciblées ; 2) accorder une place, un rôle aux visiteurs/consommateurs.

 

Merci de votre participation ! 

 

Notre invitée de jour (j’hésite à l’appeler « Emilie » !) pointe un certain nombre de points intéressants, à méditer : 

  • La responsabilité du blogueur influent : si l’on a une certaine influence et autorité, il semble bien (comme des parents face à un enfant) qu’il faille réfléchir avant d’agir car ses actes (verbaux ou gestuels) auront un impact sur les personnes qui vous suivent et qui pourront éventuellement les répercuter…
  • La blogosphère n’est pas un tout mais une simple somme de blogueurs : cela sous-entend un certain nombre de choses (bruit, discordance, répétition…) dont il peut être intéressant de parler…
  • L’utilisation de Facebook pour de la rediffusion d’information ciblée
  • La capacité à segmenter son activité professionnelle et son activité privée sur des réseaux sociaux communs

 

Qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à donner votre avis et à poser vos questions à Emilie (ca y est, j’y arrive !)

 

Bonne journée !

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 07:19

Bonjour !

 

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(Les réflexions du vendredi…) La situation d’un roi vis-à-vis de sa cour…

 

 

 

 

Notoriété ou autorité ?

La notoriété, c’est lorsque vous êtes connu. L’autorité, c’est lorsque vos avis sont reconnus comme fiables et digne de confiance. L’un va certainement avec l’autre. L’influence, c’est lorsque l’on suit vos avis. 

L’idéal serait donc d’avoir beaucoup de personnes (connu) qui suivent vos avis (influent), qui les considèrent donc comme fiables (autoritaire au sens propre) ! 

(j’en profite pour faire le lien avec un billet de L. Bourrelly où il traitait de ces trois notions : « Popularité, notoriété et autorité sur le Web »)

 

Mais cela n’arrive pas souvent, n’est-ce pas ? Et, de toute façon, est-ce une situation enviable ? Si cela flatte forcément notre égo, le libre-arbitre et la liberté de conscience s’en trouve affectées. 

 

Le mieux ne serait-il pas d’avoir un avis partagé mais également (et surtout ?) critiqué (pas que négativement, bien sûr !) mais reconnu comme pertinent et non pas juste. 

 

Bien sûr, c’est en lien direct avec une bonne réputation ! La meilleure réputation, ce n’est pas celle de quelqu’un de dirigiste même si pertinent mais c’est quelqu’un d’efficace, pragmatique et de pertinent. 

L’autorité (dans sa version « suivez-moi, bande de moutons ! ») n’est pas vraiment à recommander… 

 

Non ? Qu’en pensez-vous ?

Quelle est l’autorité que vous recherchez au travers de votre blog ? (ou pas…)

 

Bonne journée ! 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 20:34

Bonjour !

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Les réflexions du vendredi… Eureka, j’ai trouvé !

 

 

 

 

 

 

 

Je me demande toujours : sous prétexte d’un processus de fidélisation régulier et souvent efficace, doit-on négliger la qualité pour absolument « sortir quelque chose ». Je m’explique (et ce n’est qu’un exemple) : dans le cas où l’on réalise régulièrement un acte de communication (je précise bien que je ne parle pas de marketing, il n’y a pas de volonté particulière de vendre quelque chose) comme une vidéo promotionnelle qui permet de « faire parler de soi », doit-on :

  • Absolument « rendre quelque chose » à dates fixes ?
  • Etre délibérément « souple » avec ces contraintes ?

 

Le problème, vous l’aurez compris, est de proposer de la qualité tous les jours au même prix, voire de moins en moins cher… Et la « régularité » est un élément essentiel de la fidélisation ! 

 

La génération de contenus pour la génération de contenus n’intéresse personne. Si la qualité n’est pas au rendez-vous, les internautes fuiront… Beaucoup trop d’idées sont médiocres… Sans devoir trouver à chaque fois l’idée parfaite, il est important d’exiger un certain niveau de qualité !

La base de ce travail de communication est à mon avis l’innovation. Innover, chercher de bonnes idées, pour éveiller toujours ses « fidèles » et les intéresser. Car, comme dit l’adage : « si vous n’intéressez pas ou plus, les gens iront voir ailleurs » ! J’irais même plus loin, non seulement ils iront voir ailleurs mais ils auront raison ! 

Etre constamment en alerte est donc essentiel en communication (en marketing également). Mais c’est loin d’être simple, assurément !

Comment donc trouver des idées nouvelles, pertinentes et intéressantes et régulièrement ?

 

Quelques idées en passant (que j’applique moi-même ou que j’espère pouvoir appliquer un jour…) : 

  • Consultez l’actualité (web ou non)
  • Visitez les blogs des mêmes domaines d’activités (concurrents également)
  • Soyez en alerte sur les réseaux sociaux (les conversations 2.0 fourmillent souvent d’idées), Twitter, Facebook…
  • Observer les sites web de vos concurrents

Bref, passez du temps à observer les autres ! La veille est essentielle pour s’informer de l’actualité mais également pour faire de la prospection (pas de clients mais d’idées) !

 

Pour trouver de nouvelles idées ou des exemples, ces quelques conseils seront utiles, j’espère… Attention, il ne s’agit pas de plagier les autres mais simplement d’alimenter votre réflexion ! 

N’hésitez pas à m’en donner quelques-unes également !

 

Bonne journée ! 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 20:39

Bonjour !

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« Le trafic pour le trafic apporte rarement les satisfactions attendues… »

 

 

 

 

Je me dis depuis longtemps qu’il faut que je fasse un article sur le sujet… Une idée trop souvent fausse circule sur Internet et dans l’esprit de beaucoup de personnes… Le trafic ne fait pas le bonheur… sur le web (pas plus que l’argent… NDLR) !

 

Sur cette affirmation un peu péremptoire et rapide, je m’explique…

  • Un site web peut-être de différents types : 
  • Un blog
  • Un site e-commerce
  • Un site d’actualités
  • Un site vitrine…

 

Pour chaque type de site, le trafic idéal (comme tout ce qui est idéal, cela n’existe pas dans la réalité mais l’idée est de s’en approcher le plus possible !), est différent. Pour chacun des types d’ailleurs, trop de trafic trop vite peut être fatal… Mais pas assez l’est évidemment aussi…

 

A mon avis, ce qu’il faut viser, ce sont les conversions, pas le trafic, excepté pour le cas d’un site monétisé du type actualités. Seules les conversions sont intéressantes pour un e-commerçant (au sens large). Mais sur une problématique de trafic, comment les travailler ?

Obtenir un trafic qualitatif est une première étape essentielle ! Si vous obtenez un contact sur 1000 visites, donc un taux de conversion de 0.1%, bof, bof, non ? Par contre, 5 contacts sur 100 visites, soit un taux de conversion de 5%, ça c’est mieux, non ?

Vous en conviendrez forcément !

 

Alors, essayons de faire un peu de prospective, quelles sont les solutions pour obtenir un trafic de qualité ?

  • Un bon référencement naturel : optimisation du code, des textes et métas rime souvent avec trafic de qualité… Vouloir être, à tous prix, premier sur une requête très concurrentielle est souvent une erreur, il est nettement préférable de fournir à Google de bons textes dans lesquels ce dernier puisera de nombreuses requêtes et ce qui alimentera la longue traîne du site…
  • Le référencement payant (type Adwords) : selon la qualité de la campagne, le temps passé et l’argent investi, l’achat de mots-clés peut être une bonne solution pour attirer du monde sur son site. Mais les annonces doivent être bien pensées, les mots-clés stratégiquement et intelligemment choisis en fonction d’une thématique précise. Et rien ne m’enlèvera l’idée que l’internaute qui est venu avec « l’idée du lien commercial monétisé » se construira petit à petit une « idée monétisée » du site ; l’effet risque donc d’être moyen et la réputation du site sera impactée…
  • Les communiqués de presse et autres articles de référencement : de la même façon, selon leur qualité de rédaction, leur optimisation et les sites sur lesquels ils ont été déposés (si le site est répertorié par Google Actualités par exemple), l’impact sera différent. Il est certain qu’il contribuera à un bon référencement naturel et clairement ciblé mais ils devront être utilisés en complément d’autres méthodes…
  • Le net-linking : en prolongement d’un bon référencement naturel, le net-linking (que j’ai tendance à séparer) pourra, par l’obtention de lien de qualités directement optimisés et dont l’ancre sera ciblée, apporter une aide précieuse. 
  • La communication hors référencement : c’est probablement la plus importe source potentielle de trafic qualifié. Cela ne veut pas dire qu’il faut n’importe quoi. Quand on va trop vite, c’est souvent à ce moment que l’on fait des erreurs… Toute action de communication est bonne à prendre. Dans l’optique d’un bon trafic qualifié, la e-reputation est une aide précieuse. « Ceux dont on se souvient, sont ceux vers lesquels on va… » devrait être corrigé par « ceux dont on se souvient positivement, sont ceux vers lesquels on va… » ! C’est bien le cas la plupart du temps…

 

Pas facile de préciser clairement sa cible et de trouver les moyens de l’atteindre. Utiliser le référencement pour trouver les bons prospects est souvent la solution la plus simple et la plus rentable. Mais sur les réseaux sociaux, on peut générer un trafic ultra-ciblé. Pour cela, il faut aller chercher soi-même les personnes et engager la conversation 2.0…

 

Qu’en pensez-vous ? D’autres sources de trafic non négligeables ?

 

Bonne journée ! 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 20:29

Bonjour !

160 explorator

 

 

 

 

 

Les réflexions du vendredi…

 

 

 

 

 

 

 

Toujours en complément de mes dernières réflexions sur les rôles de community manager et de blogueur, je pose aujourd’hui la question de l’impact de la « position » du blogueur…

Le blogueur, s’il est facilement corruptible (lorsque l’on goûte au pouvoir de l’influence, difficile de s’en échapper…), est, par définition, libre… C’est d’ailleurs pourquoi il attire tant de polémique sur lui ; les gens « libres » sont difficile à contrôler, et quand on ne contrôle pas, la diffamation n’est jamais bien loin…

Le community manager, lui, on l’a vu, n’a pas cette liberté puisqu’il est rattaché directement à un client, d’une façon ou d’une autre…

 

Pour autant, les problématiques du « porte-parole » et de l’ « explorateur » me semblent particulièrement intéressantes…

Un porte-parole doit avoir la capacité de représenter un groupe, sans forcément d’ailleurs que lui-même soit d’accord avec ce qu’il dit… Le blogueur n’est pas par principe un bon porte-parole, à moins de revêtir un statut particulier… Du moins, ce n’est pas associé à son « statut ». Il prêche pour lui-même et n’a « ni dieu ni maître » !!!

Un CM parle, communique pour un groupe, une entreprise. Il ne croit d’ailleurs pas forcément lui-même en son discours (même si c’est évidemment plus difficile de travailler toute la journée pour quelque chose auquel on ne croit pas…), comme le blogueur… Il n’a pas vraiment de rôle de « réprésentant » mais l’est par défaut pour tous ceux avec qui il est en contact sur les réseaux sociaux ou ailleurs… Tout dépend également de son « contrat » et de ses « attributions »…

 

L’explorateur découvre, innove et initie. Dans ce rôle-là, le blogueur est nettement plus à l’aise… C’est, pour lui, une habitude d’explorer de nouveaux produits ou activités et d’en parler ensuite de faire part de ses expériences, de lancer de nouveaux contacts. Le community manager est également à l’origine de nouveaux contacts et de défrichage de nouveaux espaces marketing mais ceux-ci ne lui profitent pas personnellement, comme c’est le cas pour le blogueurs. Il y a là une différence essentielle. Le blogueur travaille pour lui-même alors que le community manager le fait pour un autre…

Le blogueur découvre donc pour lui-même alors que le community manager le fait pour d’autres. Ma conclusion est donc bien que le blogueur parle pour lui-même alors que le community manager développe un discours (éventuellement commun) pour d’autres…

 

Cette différence me semble particulièrement importante à comprendre pour la nature de deux métiers différents… 

 

Qu’en pensez-vous ?

Une réflexion qui vous semble intéressante ?

 

Bonne journée ! 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 06:36

Bonjour !

 

 

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La confiance en cette machine est-elle la seule envisageable ?


 

 

 

Je pensais intituler cet article d’une manière différente, d’une manière dans laquelle le terme « Trustrank » serait présent. Mais je me suis vite rendu compte que de parler de cet « outil » ne se révélait pas forcément très pertinent…

Le Trustrank avait au départ été développé par Google pour contrer le spam, en attribuant un mauvais indice de Trustrank (ou TR) à des sites de spam ou autres « infractions numériques ». Mon propos n’est pas là, même si le lien existe. 

 

Je viens de terminer avant-hier une série sur le net-linking, au cours de laquelle j’ai pensé à cet article. Les critères dont j’ai alors pu parler sont tous des critères (relativement) objectifs. Pour la question du net-linking et de l’algorithme de Google, ces critères doivent être machinaux (pas d’intervention directement humaine dans les classements de Google). Pour autant, le web actuel est social et, par principe, nettement plus subjectif (comme l’indique mon dernier article sur le netlinking et les réseaux sociaux). 

La question de la confiance accordée au site rentre depuis quelques années maintenant en ligne de compte.

L’utilisateur est au centre de la « machination » et son avis, par l’intermédiaire des réseaux sociaux, devient primordial. 

 

Prenons un exemple : un site web vantant les mérites du terrorisme et expliquant comment fabriquer une bombe est-il un site de confiance ? Pour les terroristes peut-être, pour le reste du monde, non ? Celui-ci doit-il alors être traité comme les autres dans les résultats de Google ? 

Si l’on fait une recherche universitaire sur les « bombes logiques » (un type de virus informatique dont j’explique en ce moment le fonctionnement à mes étudiants), est-il pertinent de tomber sur le « petit terroriste illustré » ? Non, bien sûr, aussi bien déontologiquement que communicativement parlant…

Google ne s’installe pas sur le terrain du déontologique (!) mais comme les utilisateurs s’y intéressent, et que Google s’intéresse à ces utilisateurs...

 

Ces sites-là, comme tous les sites diffusant un contenu potentiellement dangereux ou néfaste sont donc considérés comme des sites auxquels on ne peut pas faire confiance. S’en est suivi alors la création et le développement actuels de cet indice qui définit plus largement un degré de confiance de tous les sites web et de tous les contenus…

 

Qu’est-ce qu’un site de confiance et comme le devenir ?

Un site de confiance, c’est un site dont on peut être quasiment certain que les contenus seront de qualité et « déontologiquement correct ». C’est du moins comme cela que Google semble l’assimiler. Par exemple, un site du gouvernement est censé être un site de confiance (dont les informations sont validées officiellement ; de la même façon qu’un site ouvertement promu par ce même site. 

 

Quelle influence a cette confiance sur le SEO ?

Autrement dit, cette confiance peut-elle être utilisée à des fins de référencement ?

Oui, mais dans certaines limites. Un site web acquiert de la popularité par l’intermédiaire de liens venant d’autres sites. C’est comme ça que Google « décide » qu’un site est populaire ou non ; on en a souvent parlé sur ce blog, notamment dans la série net-linking… Donc l’idée sous-jacente est qu’une partie de la popularité d’un site web est transmise par ce lien. Qu’en est-il de son degré de confiance ? 

Après différents tests, que mes collègues SEO corroboreront, il semble bien qu’un lien en provenance d’un site de confiance en donne une partie. Cette confiance devient alors un critère de choix des sites partenaires, « à côté » du fameux Page-Rank…

 

Il devient donc particulièrement intéressant d’obtenir des liens de sites de confiance… Mais c’est aussi le hic… Le ministère ne donne pas encore ses liens à qui en veut… Comme toute opération de Net-linking, il est important de négocier intelligemment…

 

Confiance et réseaux sociaux

Les sites du gouvernement (et mairies, à tous les niveaux hiérarchiques) sont-ils les seuls à prétendre à cette confiance ? Non, bien sûr mais il faut alors savoir montrer « patte blanche »…

Ancienneté, E-reputation, popularité… Les « armes » sont diverses mais le travail est long et fastidieux. Les réseaux sociaux sont un bon outil pour cela. Ils ne donnent pas directement de la confiance mais ils participent au développement de la notoriété et de la popularité ou de sons possesseur. Et celle-ci est essentielle pour créer des liens et en obtenir… On gère son fameux Personnal Branding sur les réseaux, sa notoriété et l’autorité dont parlait Laurent Bourrelly sur son blog, il y a peu…

 

La confiance est donc un critère récent totalement subjectif et que chacun aura besoin de travailler personnellement, en complémentarité avec le boulot du Community manager. Le référenceur/webmarketeur ne pourra que gérer la partie « objective » de la popularité et du référencement d’un site…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Existe-t-il d’autres moyens pour gagner cette confiance tant recherchée ?

 

Bonne journée ! 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 06:56

Bonjour !

 


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Petit ou gros, il faut atterrir…

 

 

 

 

Petite « coupure » dans ma « série » Net-linking commencée lundi…

 

Je vous propose ce sujet en espérant que cela puisse être utile en ce début d’année (désolé si je « réfléchis » en année universitaire…). Les landing pages sont les pages d’atterrissage, des pages spécialement faites et pensées pour « entrer » dans le site. Depuis que j’en vois, je me demande toujours si elles sont plus un outil de référencement ou de marketing. 

 

Un outil d’acquisition de trafic

Si les landing pages sont plutôt utilisées par les « gros », comme c’est un dispositif un peu « lourd » mais efficace, elles ne sont pas interdites aux autres ! En matière de référencement, il s’agit de créer des pages qui vont attirer les internautes par leurs contenus. Une fois qu’ils sont sur le site, il s’agira de ne pas les laisser repartir et de développer des solutions permettant de faire naviguer l’internaute sur le site, de l’intéresser aux contenus…

Ces pages sont spécifiquement optimisées pour quelques requêtes (meta title, H1, h2, texte, images…) et vont se positionner sur Google sur ces requêtes permettant d’acquérir du trafic du moteur de recherche

 

Quelle différence avec une page « classique », me direz-vous ?

 

Les pages principales du site sont optimisées pour les requêtes principales du site alors que les landing pages sont optimisées pour des requêtes spécifiques, soit secondaires, soit aussi importantes que les premières mais différentes pour telle ou telle raison. 

 

A noter que les landing pages sont également utilisées pour des dispositifs temporaires (opérations évènementielles) ou purement marketing (suite à publicité ou autre) et que l’impact « référencement » est nettement moins travaillé voire pas du tout. Mais cette utilisation des landing pages n’est pas celle dont je parle ici…

 

Attention toutefois à bien cibler les requêtes et ne pas attirer vers votre site des internautes finalement non intéressés par vos produits ou services ! Créer du trafic pour du trafic n’est pas une « philosophie » encouragée sur ce blog, vous le savez. Les landing pages ne doivent pas être orientées selon cet objectif… C’est un dispositif de renforcement et de diversification du référencement. Basiquement, il s’agit d’être complet sur toutes les requêtes potentiellement intéressantes mais également de développer ces pages lorsque les services ou produits de votre entreprise se développent…

Les requêtes ciblées doivent donc être liées à votre domaine d’activité, même si secondaires. Google n’aime pas trop les pratiques visant à amener du trafic avec des requêtes différentes de votre activité… Ce n’est pas non plus très bon pour votre e-réputation…

 

Un outil de ciblage et conversion

Les landing pages sont aussi un outil marketing, particulièrement pour certaines personnes…

Dans cette optique, il s’agit de répondre à un besoin particulier. Le référencement acquiert le trafic et le marketing convertit l’utilisateur…

Ces pages doivent donc être pensées pour être centrées sur le domaine d’activité à propos duquel l’internaute est arrivé. Mais il n’est pas non plus impossible de présenter dans cette page d’autres services ou produits complémentaire à la recherche principale de l’internaute. 

Globalement, ces pages permettent de donner envie d’aller plus loin sur le site et à ne pas faire exploser le taux de conversion (dans la mauvais sens…) !

 

Le discours ne devra donc pas seulement être optimisé pour le référencement mais, pas des images, sons ou vidéos, un dispositif de « capture » doit être imaginé. Il s’agit alors d’élargir les possibilités de l’internaute et de lui faire comprendre qu’il peut avoir plus que ce pour quoi il est venu. 

 

Ce qui est indéniable, c’est qu’elles sont un outil de communication, un outil de relai entre le « reste du web » (des moteurs aux sites « classiques) et le contenu du site à proprement parler. Et cette position intermédiaire fait la particularité de ces pages…

 

Elles existent souvent selon quelques critères (rares sont les sites qui les utilisent complètement). Pour autant, elles sont rarement optimisées (référencement ou marketing). Comme le reste des pages du web, me direz-vous… Oui, bien sûr, dans une certaine mesure. Mais, tout comme le hall d’entrée d’une maison se doit habituellement d’être l’introduction d’une maison, la landing page doit donner envie d’aller plus loin, non ?

 

Quelques conseils : 

Lorsque vous établissez les requêtes de votre site, divisez-les en « principales », « importantes », « secondaires ». 

Une page web n’est pas en soi difficile à créer. Pensez-y dès la création du site pour, au moins, en prévoir le dispositif !

Pensez à créer des textes pertinents pour les pages principales du site mais également des textes pour ces landing pages. Ces textes seront chacun fait pour une requête ou un groupe de requêtes…

Pensez à créer des contenus dynamiques, colorés et attirants pour ces landing pages. Sans ressemble à des arbres de « Noël », ces pages doivent donner envie de rester et de découvrir la suite du site !

 

Que pensez-vous de cette question ? Economique et efficace !

Les avez-vous testés ?

 

Bonne journée ! 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 19:59

Bonjour !

 

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Savoir diriger un groupe est-il une qualité requise ?


 

 

 

 

A la suite d’une recommandation de mon article « L’influence du blogueur ou celle du communicant ? » de O. Luisetti, une petite discussion s’est engagée. De laquelle est née une réflexion personnelle sur la question de la superposition ou non du leader et du blogueur. Le blogueur est-il un leader naturel dans sa communauté ou non ?

 

La question a, à mon avis, son importance puisque on peut se demander, notamment dans la création d’un poste de community manager, si cette fonction de leader constitue un prérequis ou non à la fonction de blogueur et à celle de community manager…

 

En plus de l’influence d’apparence (par exemple, le nombre de followers sur Twitter) et de l’influence de contenu (par exemple, un blog populaire et pertinent), il semblerait bien qu’il existe une « influence des actions et des valeurs » (expression que j’emprunte à M. Luisetti et qu’il me pardonnera d’utiliser sans son accord). 

Pourtant, celle-ci est-elle différente de l’influence de contenu ? Pas forcément. « L’arme » du blogueur, c’est son blog, son contenu, ses paroles… 

Si l’on peut dire clairement que, bien souvent, il convient mieux d’agir que de parler, que les belles paroles des intellectuels manquent de réalisations concrètes, quid des « actions » du blogueur ? On peut d’ailleurs s’interroger sur cette question : la parole n’est-elle déjà pas une action…

 

Cette influence de l’action ne me semble donc pas dissociable de l’influence du contenu. Opposons plutôt : 

  • L’influence de paraître
  • L’influence de l’être

 

Je suis désolé si ce discours est un peu « opaque » et « abstrait »…

 

Je me suis un peu égaré de mon sujet… Revenons-y…

Le leader est celui qui entraine les autres. On parle volontiers, sur la blogosphère, en ce moment, des « moutons » qui suivent les blogueurs sur la toile. Dans ce cas précisément, on peut donc parler de leadership. Le blogueur est un leader puisqu’il a cette capacité d’influer sur le comportement de ses lecteurs et de les entrainer…

C’est, à mon sens, sans compter sur la capacité des lecteurs à s’interroger personnellement. Il est de bon ton de suivre plusieurs blogueurs et de consulter plus avis avant de s’avancer sur l’achat d’un produit. Si le blogueur a un avis personnel, qui se doit d’être pertinent et critique, sous peine de voir son nombre de lecteurs baisser, il est loin d’être le seul… Le blogueur a donc cette faculté de « leadership » mais un peu malgré lui, du moins, il ne la maîtrise pas… Personne n’évaluera l’intérêt d’un blogueur au nombre de personnes qui suivent directement ses opinions…

 

En ce qui concerne le community manager, la question se pose différemment. Si les 2 animent des communautés, le sens de « animer » est différent dans les deux acceptions. Le blogueur est nettement plus un « électron libre » qui ne rend de compte qu’à lui-même, la plupart du temps. Le community manager construit, suggère, impose, relance ; il participe directement à la transmission d’un message d’entreprise (qu’il soit en interne ou non) dont il aura été à l’origine avec elle… (Quelle liberté a-t-il finalement… l’objet d’un autre billet ?)

Si le blogueur ne s’interroge pas, du moins ouvertement et directement, sur des questions hors du propos de ses billets, s’il ne participe pas au développement d’une marque, ce n’est pas le cas du community manager…

Celui-ci devra donc, à mon avis, posséder cette faculté de leadership et l’exercer… Attention, je ne parle pas du leadership physique mais du leadership de discours, de parole…

L’exercer pour mieux rassembler, concourir, échanger… bref, faire son boulot !

 

Que pensez-vous de ces réflexions ? Des expériences à nous faire partager ? On attend cela avec impatience !

 

Bonne journée ! 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 17:13

Bonjour !

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Retour en classe...

 

 

 

 

 

 

Je commence aujourd’hui (enfin demain pour ceux qui liront ce billet ce dimanche soir…) à donner des « cours » à la « fac »… Le terme de « cours » est un bien grand mot…

  • Si ce sont bien des cours d’informatique, rien à voir avec la communication et le référencement…
  • Ce sont plutôt des « formations » que des « cours »…

 

A ce sujet justement, une question me taraude : pourquoi doit-on (un devoir et une nécessité plus qu’une possibilité) former au référencement et à l’utilisation des réseaux sociaux ?

Je considère qu’il est de notre devoir de former au mieux les « clients » avec lesquels nous sommes en contact pour plusieurs raisons…

 

Notre « profession » pâtit d’une mauvaise réputation, fumeuse et obscure. Pourquoi ?

  • Beaucoup voient le référencement d’un site comme une simple « partie » de sa création alors qu’il s’agit d’un processus à part entière ! De fait, l’importance du référencement est considérée comme moindre…
  • Les référenceurs ont, pendant des années, mal expliqué ce qu’ils faisaient… Ce qu’on « fait » n’a rien de plus compliqué qu’un autre métier ! 
  • Beaucoup d’offres de référencement (un exemple : une garantie de « 1ère position sur Google sous 24h » n’est pas du référencement naturel mais du référencement payant…) ne sont pas claires. 
  • Beaucoup d’offres de référencement (« Un référencement naturel assurée dans les premiers résultats de Google avec nos inscriptions dans 5000 annuaires pour 30 euros seulement ! » Même il y a 5 ans, ça ne suffisait pas alors aujourd’hui…) étaient ou sont « douteuses » (du moins vécues comme « telles ») !

Pas facile de redresser la barre ! 

 

La question du jour, que je vous soumets, est : la formation de nos « clients » peut-elle permettre de modifier l’idée qu’ils ont de nos métiers ?

 

Personnellement, je crois fondamentalement que OUI. Pourquoi ?

  • La formation, c’est la transparence (et notre métier est parfois opaque, non ?) !
  • La formation, c’est la reconnaissance d’un métier et d’une expertise !
  • La formation, c’est simplement du bons sens (expliquer simplement ce qu’on fait et ce qu’on va faire) ! Du bon sens marketing aussi ! 

 

A l’objection « si on leur dit ce qu’on fait, ils le feront eux-mêmes et on perdra un client », on peut facilement répondre : l’expérience ne se donne pas avec un discours, ni le temps à travailler dessus ! 

 

Et vous, les blogueurs, vous en pensez quoi ?

En vous, les entrepreneurs web, vous aimeriez que l’on vous explique clairement ce qu’on fait et pourquoi on le fait ?

 

Bonne journée ! 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 06:52

Bonjour !

 

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(Quelle marge lui laisser…)

 

 

 

 

On en parle un peu partout en ce moment, le métier de « community manager » est à la mode. Surtout chez les stagiaires… Son statut, s’il est plus un communicant qu’un marketeur, doit être minutieusement élaboré…

Car, comme je le dis régulièrement sur ce blog, il est essentiel d’accorder une marge de manœuvre à son community manager ! Celui-ci est constamment en rapport avec la clientèle (web) de l'’entreprise, aussi bien qu’il l’est avec les membres de l’entreprise. A cause de ce métier de contact et en plus de son travail, il cherche naturellement à contenter tout le monde. 

Il ne s’agit pas (seulement) de lui donner la possibilité d’offrir des échantillons ou des cadeaux mais d’une marge de manœuvre dans son discours. 

Le community manager doit, à mon avis, être exécutant d’une mission décidée par l’entreprise mais il doit également avoir une dimension proactive et son avis (sans être directif) doit pouvoir être entendu de tous et pris en considération ! Entre un cadre et un employé « classique », quoi !

 

Cela repose la question du community manager en interne ou en externe… En externe (un indépendant par exemple), il aura nettement plus de possibilités, de libertés. C’est un avantage… mais aussi un inconvénient ! Parce qu’il faut savoir poser des limites… A l’inverse, en interne, il connaît mieux l’entreprise mais est souvent un peu « trop » limité et manque de recul… Là-encore, cela dépend des limites fixées

 

Alors comment les définir ? Et quels conseils donner ?

Cela dépend des projets et des méthodes de fonctionnement de l’entreprise. Il est, à mon avis, certain que le community manager lui-même devra être associé à cette réflexion ! Parce qu’il est expert de son métier…

  • Envisager le projet dans sa globalité
  • Estimer tous les temps d’actions et les différentes tâches
  • Définir clairement son champ d’action
  • Le tenir au courant de tout en précisant s’il peut ou non dévoiler telle information
  • Ne pas lui en demander trop ni le sous-estimer
  • Ne pas le prendre pour un vendeur
  • Faciliter la circulation d’information dans l’entreprise
  • Organiser des réunions régulières avec les chargés de communication et de marketing
  • Développer les ressources internes de communication

 

Quelques conseils, qui, je l’espère, se révèleront utiles. La « liberté » du community manager dépend forcément de ses conditions de travail, de son accès à l’information… S’il connait son métier, il ne peut pas faire celui des autres…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Si des entrepreneurs ayant recruté un community manager ou s’apprêtant à le faire veulent nous donner leur avis (en commentaire de ce billet ou au cours d’un billet dédié), je trouverai cela particulièrement intéressant pour (tenter de) répondre à la question : quelle liberté laissez-vous (ou comptez-vous laisser) à votre community manager ?

A l’inverse, si des community managers veulent répondre à la question « quelle liberté vous-laisse-t-on ? », ils sont également les bienvenus !

 

Bonne journée ! 

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