21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 20:01

Bonjour !


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Souvent, les personnes qui viennent nous voir pour des projets web (prestation globale le plus souvent) n’ont pas une idée très précise de ce qu’ils veulent ni du fonctionnement du monde du web… Bien souvent, on les critique pour leur volonté de concurrencer Pixmania en 6 mois avec 5000 euros. Et c’est une réalité tout simplement impossible…

Mais lorsque « l’on y connait rien », un site web ressemble à un autre alors pourquoi pas…

 

Je l’ai déjà dit sur ce blog et on le retrouve régulièrement sur d’autres (à voir d’ailleurs le dernier article de @redactio « De nombreuses entreprises toujours pas sur Internet » concernant les sites vitrines de petites structures), l’évangélisation du web est essentielle. 

 

Mais ce n’est pas de cela dont je veux parler aujourd’hui. Certaines agences web proposent seulement la réalisation de vos prestations web, sans y réfléchir, d’autres (essentiellement des consultants indépendants) proposent de définir une stratégie… Mais, la plupart du temps, les deux (réflexion et application) sont mélangées…

 

Pour celles-ci, on peut largement se rendre compte qu’un certain nombre de personnes ont des compétences de réflexions non utilisées et inversement. C’est dommage… Tout cela pour dire qu’une agence web ou un indépendant, bref des professionnels du web doivent pourvoir vous proposer :

  • Une réflexion globale sur votre projet 
  • Une réflexion spécialisée sur une question en particulier
  • De la formation pas forcément institutionnalisée mais de toute aussi bonne qualité en informatique généraliste comme dans le domaine du web en particulier

Cette formation ne vise pas (forcément) un logiciel en particulier mais une expérience spécifiqueJe faisais 3 à 4 vente par jour et depuis 3 jours, au mieux, j’en fais 1… »). Par exemple, la plupart de ces professionnels du web ont eu eux-mêmes une ou plusieurs expériences personnelles proche(s) de la vôtre. Ils peuvent donc vous en parler, s’ils le souhaitent bien évidemment…

 

Dans toute profession, il existe logiquement un certain nombre d’expériences « cachées » et gâchées. Dans toutes les agences web par lesquelles je suis passé, j’ai trouvé des personnes ayant eux-mêmes développé leur(s) propre(s) site(s), les ayant référencés…

 

Si ce travail de réflexion et de partage d’expérience est souvent à tort laissé de côté, les professionnels du web possèdent réellement une expérience cachée dont il peut être très intéressant de profiter. Ne pensez-vous pas ?

Dans le cadre de votre prestation, il peut effectivement y avoir une partie « mise en place » d’une stratégie de webmarketing avec un consultant rodé à cela et ce sera certes très efficace. Mais « prendre » quelques suggestions ou récits d’expérience d’un ordre plus « privé » peut grandement changer la vision que l’on a du monde du e-commerce… N’oubliez pas, l’expérience est partout, même chez le stagiaire qui fait le café !

 

Et attention ! Réfléchir ne veut pas dire « perdre son temps », loin de là… A 99% des cas, les projets mûris et réfléchis avec une bonne stratégie sont bien plus efficaces et réussissent mieux que les autres…

 

Et vous, quel est votre avis ? Une expérience à partager ?

 

Bonne journée !

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 12:47

Bonjour !

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Aujourd’hui, je vous propose une interview un peu particulière : celle d’un concurrent ! A faistacom.com… Pour autant, ce parcours est intéressant à regarder de plus près…

 

  • Peux-tu nous expliquer qui tu es et quelles sont tes activités professionnelles ?

Bonjour, je m’appelle Nicolas Laruelle, j’ai 23 ans. Je suis diplômé d'une haute école  en infographie spécialisé dans le Web et passionné de la SEO depuis que j'ai découvert le Web.

Je vis en Belgique et mes activités sont partagées entre création/référencement de sites pour les clients et référencement/monétisation de sites personnels. 

 

  • Je m’intéresse de près aux sites de communiqués de presse, tu le sais. Peux-tu nous en dire plus à propos de cette activité ?

Tout d'abord, je ne gère pas réellement de service de diffusion de communiqués de presse, même s'il m'arrive d'utiliser ce terme à tort pour amener une certaine cible à utiliser mes services de publication d'articles SEO. 

Ce type de service permet de promouvoir ses activités sur Internet et est un excellent complément aux annuaires par exemple.

 

  • Pourquoi ces deux sites de publication de contenu, Waaaouh et Publiseo ? As-tu des objectifs différents pour chacun d’eux ? En existe-il d’autres que je ne connaitrais pas ?

Le service de publication d'articles « blog.waaaouh.com » fonctionne tel qu'il est depuis septembre 2009. J'ai créé Publiseo en juillet 2010, car je manquais moi-même de plateformes de ce type. J'y ai donc vu un marché. 

Je reconnais qu'aujourd'hui, quelques mois plus tard, il en existe suffisamment de qualité. 

Le blog Waaaouh reste plus ambitieux que Publiseo, mais ce dernier reste un complément pour ceux qui désirent multiplier leurs sources de liens. Je n'ai pas d'autres services de ce type et si je devais en créer, j'essayerais de m'arranger pour qu'on le connaisse. ;-)

 

  • La politique de ces sites envers le contenu dupliqué est assez stricte ? Peux-tu nous l’expliquer ? Pourquoi ?

Pour chacune de ces deux plateformes, il faut fournir du contenu unique. D'un côté, le service est fourni gratuitement et rentabilisé grâce à la publicité. De l'autre, il est nécessaire aujourd'hui de proposer du contenu original sur son site, sans quoi on risque d'être relégué au fin fond des résultats des recherches faites sur Google. Inutile d'espérer que ce type de projet soit rentable si l'on ignore le facteur « duplicate content » (contenu dupliqué).

 

  • En effet, mais je pensais : pour quelle raison as-tu engagé cette politique de qualité (améliorée par le nombre de liens proportionnel à la quantité de texte, comme on le verra juste après…)°? Uniquement pour donner plus de « jus » aux communiqués des contributeurs ?

Je crois pertinemment qu'il est plus efficace d'obtenir 1 lien issu d'un article long et riche contenant peu de liens, que d'obtenir 5 liens depuis un article court. C'est-à-dire que pour moi, la quantité de texte joue un rôle sur le poids de la page. Avec Google, le critère nº 1 pour moi est de sembler « naturel ».

Mon objectif est donc, d'une part, de fournir un service réellement efficace pour le référencement et le positionnement dans les moteurs de recherche, mais ce n'est pas tout. Cet aspect naturel, les services que j'ai créés en profitent également. Le deuxième objectif est donc de faire les choses de manière à être suffisamment rentable. Si le service n'apporte rien à son créateur, il aura vite fait de l'abandonner ou de le délaisser. À terme ça profite donc à tout le monde d'être aussi rigoureux.

 

  • Tu acceptes un minimum de 100 mots sur les communiqués sans un seul lien et ensuite 1 lien par « cinquantaire de mot » supplémentaire. Pourquoi cette politique ? Qu’apporte-elle ?

Sans avoir fait de test précis, on peut aisément déduire que Google mesure le ratio liens / texte des pages pour juger de leur pertinence. C'est-à-dire que le nombre de liens doit rester logique par rapport à la quantité de texte.

Lorsque l'on demandait 100 mots minimum et 5 liens maximum dans le premier règlement du blog Waaaouh, nous n'avions que ça : des articles très courts truffés de liens. Nous étions laxistes et comptions sur le bon sens et la bonne volonté des utilisateurs pour choisir judicieusement un bon ratio liens/texte. Nous avons vite compris qu'il était nécessaire de mettre une limite.

Dorénavant, avec un règlement plus strict, nous n'obtenons que des articles parfaitement équilibrés sur ce point. 

N.B. : le nombre d'articles proposés quotidiennement sur ces plateformes n'a pas diminué.

 

  • Autant qu’avant ? Waaaouh ! Et quelles en sont les raisons d’après toi ?

D'après moi... Les Webmasters ont suivi le mouvement ! 

Par exemple, si vous tentez l'inscription dans un annuaire qui accepte le contenu de qualité moyenne, pourquoi vous casser la tête à rédiger un texte 100% propre qui sera gâché, car noyé dans du contenu de mauvaise qualité sur un site qui n'a pas toute la confiance de Google ? 

Pour le blog de publication d'articles, cette réflexion est valable. La majorité des utilisateurs ont compris qu'il était nécessaire de proposer du contenu riche pour avoir ces liens et que  c'était pareil pour les autres. La plateforme tout entière gagne donc en crédibilité auprès des utilisateurs. Nous sommes rigoureux sur le duplicate content et ça fonctionne pour nous, pourquoi ne pas nous suivre ?

 

  • Si aucun lien n’est placé sur les communiqués, quels sont les intérêts de ces sites ?

L'intérêt est très modéré. Je n'utilise personnellement pas les plateformes qui ne me permettent pas d'obtenir au moins un lien en dur dofollow. C'est avant tout un service utile à notre référencement, ne le nions pas. Le complément de visibilité obtenu grâce à l'indexation de la page n'est qu'un plus. Je déconseille de publier des articles sans y mettre de lien, même si je n'ai aucune raison de l'interdire. Certains publient en indiquant simplement le nom et le descriptif de leur société, libre à eux.

 

 

  • Pourquoi ces plateformes Wordpress ? Ont-elles une utilité particulière en termes de SEO ?

Outre sa simplicité d'utilisation, ses nombreux templates de base et ses plugins gratuits, c'est pour moi le CMS le mieux optimisé SEO. Nous pourrions consacrer un site entier aux détails qui justifient cela. Je dirais simplement que si Matt Cuts l'utilise pour son blog, c'est que ce choix est sans doute judicieux. 

 

Nicolas, responsable de l'annuaire Waaaouh et de 2DWeb : création de site Internet en Belgique, pour petites entreprises et associations.

 

Merci de cette interview très intéressante !

 

Bonne journée !

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 10:29

Bonjour ! 

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Les hommes en noir ?

 

 

 

 

 

Alors je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un community manager à temps plein et je ne me considère par vraiment comme tel. Juste quelqu’un qui communique un peu et qui cherche à se faire un peu connaître…

Car il me semble que c’est ça le point de départ possible et utilisable d’un community manager « petit calibre ». Chercher à se faire personnellement connaître…

A moins d’avoir suivi des formations qui n’existent pas (encore !), l’expérience prévaut à tous les coups ! Et l’expérience, ça ne veut pas dire : un compte Twitter avec 2000 followers et une un compte Facebook avec 1000 amis…

Non, l’expérience du #CM ( !), c’est savoir mettre en place et appliquer une stratégie définie, s’y tenir et savoir la corriger si besoin pour en apprécier les résultats !

 

A petite échelle, comment il se réalise ce community management ?

 

Le CM, c’est, selon moi : 

  • Créer et développer une communauté autour d’idées et de valeurs phare
  • Proposer une réelle valeur ajoutée à la participation de chacun pour cette communauté
  • Proposer de nouveaux contenus régulièrement pour intéresser sa communauté
  • Lancer des pistes de réflexions et de communication
  • Animer et modérer les différents échanges

 

Pour tout cela, les outils utilisés peuvent être : 

  • Les réseaux sociaux : Twitter, Viadeo, Capseo et un peu des autres…
  • Mon blog
  • Des communiqués de presse (publié par exemple sur cet excellent site de communiqué de presse gratuit !)
  • Des articles sur d’autres blogs : présentation du contenu et des intérêts

 

Il faut commencer par avoir une base : un site institutionnel, un blog… A partir de là, on communique sur cette base et à propos de celle-ci. Personnellement, vous l’aurez compris, ma base, c’est ce blog… Je publie des articles passionnants ( !) et je relaie l’information sur les réseaux sociaux, vers ma communauté…

D’un autre côté, je me sers de communiqués de presse et d’articles sur des blogs partenaires pour faire connaître mon blog et sa communauté

 

Lorsque l’on fait de la « com », le temps que l’on y passe importe finalement peu, tant que le résultat est au rendez-vous. Et puis tout dépend aussi du temps que l’on peut y passer. Comme je le disais, c’est loin d’être ma seule activité…

 

Et vous, comment vous le faites votre CM ?

 

Bonne journée !

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 07:46

Bonjour ! 

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Interview de « Print O’Clock »

 

4ème interview aujourd'hui ! L'imprimerie en ligne est à l'honneur ! 

Je rappelle les 3 première interviews : 

A vous la parole !


Bonjour ! 

  • Pouvez-vous présenter votre site e-commerce ? Que vendez-vous ?

Imprimeur en ligne basé à Toulouse, Print O’Clock imprime un large éventail de supports promotionnels : des flyers, affiches, cartes de visite, stickers, dépliants en passant par les bâches… Nous mettons l’accent sur la simplicité pour le client : accès à un formulaire simple avec seulement quelques champs et un aperçu direct du prix, suivi des commandes et de l’expédition.  L’impression express est mise en avant (livraison en 24h partout en France) et nous adaptons les prix aux délais de livraison : plus le délai choisi est long, plus les tarifs sont bas.

 

  • Quels outils sociaux utilisez-vous ? Pourquoi ?

Beaucoup de nos clients sont très actifs sur le net, notamment les graphistes. Mamzelle Print, notre community manageuse, s’adresse directement à cette communauté sur la grande majorité des réseaux sociaux mais se concentre surtout sur l’animation des comptes  facebook, twitter et viadeo. Le reste des réseaux est un peu plus anecdotique mais tout aussi important.

 

  • Pouvez-vous expliquer pour chacun des outils sociaux que vous utilisez comment vous l’utilisez et si vous avez un objectif global ou par outil ?

L’objectif des réseaux sociaux est de laisser la parole à nos clients et de communiquer sur les différentes actions de l’entreprise. Nos principaux outils sont bien évidemment Facebook et Twitter, nous publions 2 à 3 fois par jour pour maintenir une régularité d’échange avec nos clients. Ces 2 réseaux communautaires nous permettent de relayer nos différentes opérations : baisse des tarifs, conseils d’imprimeur… Sur Twitter, nous animons régulièrement notre communauté en organisant des jeux concours avec des impressions à la clé. Les objectifs sont assez diverses, il y a bien sûr des objectifs quantitatifs mais nous préférons mettre l’accent sur le qualitatif en créant des échanges.

 

  • Avez-vous un blog ? Si oui, à quelle fréquence publiez-vous du contenu ? Si non pourquoi ? Est-ce en prévision ?

Les graphistes, agence de communication sont particulièrement intéressés par l’impression de flyers, d’affiches et de stickers. Mamzelle Print a donc créé 3 blogs dédiés à ces 3 thématiques. Sur ces blogs, nous publions les créations de graphistes qui ont attiré notre attention. On essaie de publier un billet toutes les deux semaines sur chaque blog, bien que cela varie en fonction des périodes de l’année et de la disponibilité des graphistes.

 

  • Si vous tenez un blog, quelle est votre ligne éditoriale ? Vous fixez-vous des contraintes ?

Nous n’avons pas de contraintes particulières si ce n’est que chaque blog à une thématique spécifique. Nous les utilisons parfois pour notre propre communication, l’important est que le ton reste le même et que les lecteurs s’y retrouvent.

 

  • Les réseaux sociaux et le blog sont-ils efficaces ? En quoi ?

L’efficacité  des blogs et des réseaux sociaux ne sont plus à prouver mais en tant que pure player, le web est le territoire d’action de Printoclock. Ils permettent de diffuser de l’information, d’en récolter et de communiquer avec nos clients.

 

  • En dehors des réseaux sociaux ou d’un blog, quels sont les outils de webmarketing que vous utilisez ?

Comme dit précédemment, le web est le point central de notre communication. Mais ce n’est pas suffisant. La visibilité passe aussi par le référencement naturel et payant avec adwords, Yahoo Search Marketing. Nous envoyons aussi des newsletters à nos clients pour les tenir au courant des différentes baisses de tarifs ou diffuser des codes promotionnels…

L’analyse webmarketing par le biais d’outils comme analytics, Yooda est très importante pour orienter notre stratégie web et suivre l’évolution des imprimeurs en ligne.

 

  • Menez-vous une (des) campagnes adwords ? Pourquoi ? Est-elle efficace ?

Le lancement du site d’imprimerie en ligne a été appuyé par des campagnes adwords. Nous sommes sur un marché très concurrentiel et la visibilité se paie. Pour générer du trafic, les campagnes adwords sont primordiales mais nécessitent un budget important ;  il ne faut donc pas négliger le référencement naturel et les réseaux sociaux qui sont une autre source de trafic.

 

  • Avez-vous fait référencer votre site ou faites-le vous-même ? Comment ?

L’optimisation du référencement du site Print O’Clock est majoritairement géré en interne : notre community manageuse contribue à l’amélioration du backlink et nous entretenons régulièrement le contenu du site en publiant des conseils d’imprimeur utiles au référencement et aux clients. La dernière version du site publiée très récemment propose une nouvelle ergonomie adaptée au référencement sur les moteurs. Ces projets ponctuels sont traités en interne et appuyés par un indépendant spécialiste du SEO.

 

Merci de votre participation ! 

 

Et vous qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée !

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 21:09

Bonjour ! 

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Nouvelle interview aujourd’hui. Mais avec une différence : il ne s’agit pas d’un site e-commerce. Pour autant, l’utilisation faite est toute aussi intéressante, à mon avis…

 

Bonjour ! 

  • Pouvez-vous présenter votre site e-commerce ? Que vendez-vous ?

Babymoov est une entreprise spécialisée dans la conception d’articles de puériculture et produits innovants pour bébé. Nous ne faisons pas de e-commerce : nos canaux de distribution sont les magasins spécialisés en puériculture, VPCistes et Pure Players du web.

Nos produits sont axés sur le repas, le sommeil, le bien-être, la propreté et l’éveil de bébé. Notre site Babymoov.com est donc une vitrine présentant nos produits, mais aussi la marque et l’entreprise Babymoov.

 

  • Quels outils sociaux utilisez-vous ? Pourquoi ?

Babymoov s’inscrit depuis le début dans une démarche de proximité avec le consommateur, tant dans la conception de nos produits que dans nos modes de communication. Les réseaux sociaux sont donc un excellent media pour être à l’écoute des parents, mieux les comprendre et aussi discuter avec eux. Nous utilisons principalement Facebook et Twitter comme espaces de discussion (même si nous avons essayé par le passé plusieurs autres réseaux sociaux tombés en désuétude depuis comme Plurk par exemple ou Pownce pour les nostalgiques) qui nous permettent de créer de vraies échanges quasi instantanés sur la marque et nos produits.

Nous utilisons également d’autres réseaux de l’univers «2.0» comme Youtube, Dailymotion, Viméo ou Flickr qui nous permettent de diffuser nos contenus vidéos et photos.

 

  • Pouvez-vous expliquez pour chacun des outils sociaux que vous utilisez comment vous l’utilisez et si vous avez un objectif global ou par outil ?

Pour Facebook, nous avons une page fan liée à la marque sur laquelle nous publions régulièrement du contenu lié à la marque (retombées presse, nouvel article dans la rubrique Coulisses de Qui sommes-nous...) et aux produits (sorties des nouveaux produits, opération spéciale en magasin, nouvelles vidéos). Mais la moitié des messages sont en fait postés par des utilisateurs/trices nous ayant rejoint sur la page. Les messages sont divers et vont aussi bien du commentaire de soutien à la marque, aux questions sur l’utilisation des produits, le fonctionnement de la garantie à vie, la disponibilité d’un produit, la recherche d’une notice ou encore des suggestions d’idées de produit (ce qui est l’une des forces de la marque car nos produits sont conçus en partenariat avec les parents).

 

  • Avez-vous un blog ? Si oui, à quelle fréquence publiez-vous du contenu ? Si non pourquoi ? Est-ce en prévision ?

Nous tenions un blog «Les Coulisses de Babymoov» créé il y a plus de 2 ans. Il est encore ouvert mais sera fermé d’ici la fin de l’année. Pourquoi ? Parce que nous avons jugé qu’il était préférable d’intégrer les «Coulisses de Babymoov» au sein même du site, dans la partie présentation de la société. D’autres articles que nous rédigions trouvent leur place dans une rubrique dédiée aux conseils pour les parents : My Babymoov.

 

  • Si vous tenez un blog, quelle est votre ligne éditoriale ? Vous fixez-vous des contraintes ?

La ligne éditoriale que nous tenions (et qui est reprise sur le nouveau site) était de présenter la société et la marque d’une façon un peu plus «décalé», de faire découvrir aux parents les coulisses de la marque, par le biais d’interviews, d’explications sur nos réunions Baby Tendances, nos partenariats, nos valeurs. Les contraintes que nous nous imposions étaient de publier du contenu pertinent à une fréquence d’au moins un article toutes les semaines, fréquence largement dépassée au cours de la dernière année (près de 50 articles publiés en 2010)

 

  • Les réseaux sociaux et le blog sont-ils efficaces ? En quoi ?

Le blog tout d’abord a engendré une part non négligeable de trafic vers le site institutionnel et nous a aussi permis de nous positionner sur certaines requêtes auxquelles le site ne répondait pas forcément. Il a également permis, dans une certaine mesure, de créer des discussions via les commentaires.

Les réseaux sociaux, et plus particulièrement Facebook, sont très efficaces car les réactions sont nombreuses et les échanges très présents. On est plus que jamais dans la proximité ! Les feedbacks sont quasi instantanés et on sent un véritable attachement à la marque et aux produits que nous concevons. En outre, cela draine du trafic supplémentaire, même si ce n’est pas l’objectif premier.

Sans vouloir se vanter, je peux affirmer que Babymoov est le premier fabricant français de puériculture sur Facebook et Twitter en terme de nombres de personnes suivant la marque et en terme de commentaires et de réponses. Sans parler de l’aspect qualitatif des échanges qui sont très positifs !

 

  • En dehors des réseaux sociaux ou d’un blog, quels sont les outils de webmarketing que vous utilisez ?

Nous diffusons une newsletter reprenant notre actualité et réalisons de plus en plus de vidéos. Et d’autres leviers sont prévus pour 2011... mais chut !!

 

  • Menez-vous une (des) campagnes adwords ? Pourquoi ? Est-elle efficace ?

Pas de campagne adwords, elle n’est pas pertinente pour nous nous, n’étant pas dans une démarche e-commerce.

 

  • Avez-vous fait référencer votre site ou faites-le vous-même ? Comment ?

Nous passons par une agence spécialisée tout en faisant attention aux règles du référencement lors de la publication de contenu.

 

http://www.babymoov.fr

 

Merci de votre participation ! 

 

Et vous qu’en pensez-vous ?

 

A bientôt pour le 4ème opus !

Bonne journée !

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 12:38

Bonjour ! 

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Quels outils utilisez-vous ?

 

 

 

 

A partir de lundi (le lundi et le vendredi de chaque semaine), le blog de CWM bouscule ses programmes et publie des interviews d’e-commerçants à propos des outils de communication qu’ils utilisent sur le web. 

 

Pour le blog de CWM, il s’agit de :

  • Montrer que la communication web ne se limite pas forcément à quelques positionnements sur Google
  • Montrer que beaucoup de choses peut-être faites en matière de communication
  • Donner quelques cas concrets et réels
  • Donner la parole à quelques e-commerçants qui se sont posé les questions que vous vous posez vous-même

 

Les questions posées sont les suivantes : 

  • Pouvez-vous présenter votre site e-commerce ? Que vendez-vous ?
  • Quels outils sociaux utilisez-vous ? Pourquoi ?
  • Pouvez-vous expliquez pour chacun des outils sociaux que vous utilisez comment vous l’utilisez et si vous avez un objectif global ou par outil ?
  • Avez-vous un blog ? Si oui, à quelle fréquence publiez-vous du contenu ? Si non pourquoi ? Est-ce en prévision ?
  • Si vous tenez un blog, quelle est votre ligne éditoriale ? Vous fixez-vous des contraintes ?
  • Les réseaux sociaux et le blog sont-ils efficaces ? En quoi ?
  • En dehors des réseaux sociaux ou d’un blog, quels sont les outils de webmarketing que vous utilisez ?
  • Menez-vous une (des) campagnes adwords ? Pourquoi ? Est-elle efficace ?
  • Avez-vous fait référencer votre site ou faites-le vous-même ? Comment ?
  • Si oui, par un indépendant ou une agence ? Pourquoi ?

 

Merci à tous ceux qui m’ont répondu ! (Si d'autres le veulent, un commentaire suffira ! Merci !)

 

Et à lundi pour le 1er volet ! 

Bonne journée !

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 14:09

 

Bonjour ! 

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Qui sont les blancs et qui sont les rouges ?!

 

 

 

 

 

 

 

Nous en débattions à propos du billet de vendredi, le point de vue du référenceur et celui du communicant sont opposés sur bien des sujets. Si, par exemple, le premier s’intéresse à la rédaction de textes pour Google, le deuxième le pensera pour l’internaute. J’extrémise volontairement le débat en précisant tout de même que le rédacteur pense toujours (un peu) au SEO et que le référenceur n’écrit pas que pour une machine. 

 

Je suis bien conscient de cet état de fait ! Les propos extrêmes restent souvent des propos et n’ont pas d’existence réelle… Evidemment, il s’agit d’une question de degrés et surtout de priorités… 

 

Je précise également que je ne parle pas du point de vue du webmarketeur qui n’aura que le mot « vendre » à la bouche ! Là-encore, le propos est excessif…

 

Personnellement, je considère que l’écriture web et la conception et la mise en place de stratégie de communication et d’image peuvent avoir des objectifs différents que le SEO. Pour autant, si ces objectifs sont différents, il est essentiel de les faire cohabiter pour une meilleure stratégie globale…

 

Le SEO est essentiel pour : 

  • Faire connaître son site
  • Créer du trafic vers celui-ci
  • Développer son activité

La communication est incontournable pour : 

  • Se bâtir une bonne image
  • Gérer son e-reputation
  • Développer de bonne « relations clients » : explicites, transparentes, positives et motivantes !

Pas de priorité donc de l’un par rapport à l’autre… Un exercice sera plus SEO et l’autre plus « communication »… Au final, c’est le site (et vous, indirectement !) qui y gagnera !

Donc faites l’amour, pas la guerre ! (désolé de l’utilisation de cette expression un peu triviale mais elle résume clairement l’idée à faire passer…)

 

C’est d’ailleurs étonnant de voir comme les agences de communication et les agences web s’ignorent poliment… Je ne connais pas d’agence de communication (web) qui salarie des référenceurs ou des agences web qui font la part belle à la communication… (je parle bien de communication et pas de webmarketing…)

 

Qu’en pensez-vous ? Avez-vous des expériences à nous faire partager à ce propos ?

 

Bonne journée !

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 13:00

Bonjour ! 

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Les relations pros sur les réseaux sociaux : fake ou non ?

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, je vous propose un article comme peut les faire @denishirst, je lance une thématique et j’attends vos réponses non seulement pour apprendre de vos réponses mais également pour rédiger plus tard, selon les réponses, une synthèse de vos commentaires. Surtout, n’hésitez à me donner vos avis !

 

Sur Twitter, et plus largement, les réseaux sociaux, on peut rencontrer deux types de personnes (toujours dans le domaine des relations professionnelles, comme d’habitude sur ce blog…) : 

  • Des clients potentiels : un ensemble de personnes travaillant dans le domaine d’activité sur lequel vous positionnez votre offre
  • Des collègues ou des concurrents : des personnes avec lesquelles vous serez liées en proposant des prestations proches…

 

La présence de ces deux types de personnes sur le même support entraine forcément des conséquences importantes en matière de relations personnelles. 

Comment se « tenir » alors sur les réseaux sociaux ? Et comment faire pour satisfaire ses deux cibles ? 

 

Je vous pose la question : comment faites-vous ?

 

Bonne journée !

 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 18:26

Bonjour ! 

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Qui recommande qui ? Le chat ou la souris ?

 

 

 

 

 

 

Pour ceux qui recherchent en externe des prestations de communication web et webmarketing ou référencement, la question se pose souvent du consultant freelance ou de l’agence. Bien entendu et comme d’habitude, mon propos se dirige plus vers les nouveaux entrepreneurs web mais la réflexion va au-delà de ce clivage…

Beaucoup d’encre (numérique !) a coulé sur ce sujet, il ne s’agit donc pas à nouveau d’en reparler de la même façon mais d’aborder la question de la capacité à communiquer (avec les clients comme avec les internautes…) de l’un comme de l’autre…

 

Je précise que je suis personnellement un freelance et que je fais également partie d’une agence web… Mon point de vue ne devrait donc pas être « trop » partisan !

 

Les arguments classiques permettant d’opposer les 2 sont : 

  • Le prix
  • La puissance du réseau en référencement
  • La relation client

Ce dont on parle moins, mais que j’ai déjà régulièrement vu, c’est la capacité des freelances à assurer une veille, indépendamment des dossiers à traiter. Non pas que les salariés des entreprises soient incapables de le faire, non sûrement pas, mais les situations de « salarié » et de « freelance » sont bien différentes…

 

La qualité de la prestation est souvent l’argument principal des freelances alors que les agences se basent surtout sur la puissance de leur réseau, leurs références (que peuvent avoir les freelances) et le prix de leurs prestations… Cette qualité passe la plupart du temps par une veille technologique efficace. 

 

Il me semble que la différence essentielle entre les deux « entités », c’est essentiellement sur une question d’organisation qu’elle se joue. Le freelance organise son travail pour ses clients et pour lui-même alors que le salarié, même s’ils ont finalement à peu près les mêmes compétences, s’organise au sein de sa société et pour ses clients – de la société – (s’il développe des velléités personnelles, il n’est sans doute pas parfaitement inséré dans le moule…). 

Cela sous-entend que si la société lui demande, il fera de la veille. En revanche, si elle ne le fait pas, peu de chance qu’il fasse cette veille pour la société et ses clients sur son temps libre… Sauf dans le cas où la personne a quelque chose à gagner dans l’entreprise… C’est pourquoi d’ailleurs que les entreprises ont, pour la plupart à partir d’une certaine taille, un service de veille…

Le freelance fait clairement moins la différence entre sa situation personnelle et professionnelle, statut oblige…. Pour lui, la veille sera un argument de vente voire une prestation à part entière ! Il est même probable qu’il le fasse sans forcément avoir conscience de le faire, s’il est inséré dans la blogosphère, s’il consulte des sites considérés comme « faisant autorité » ou fiables…

 

Le freelance sera-t-il pour autant un meilleur conseiller ?

« Pas certain mais probable » aurais-je répondu…

« Baigner » dans la veille technologique fera de lui un connaisseur, quelqu’un à la pointe des nouveautés mais ce ne sera pas parce qu’il sait des choses qu’il sera meilleur conseiller que quelqu’un d’autre. 

Pour conseiller, je pense qu’il faut savoir se mettre à la place de ceux que l’on conseille. Pour cela, l’expérience de situations diverses est importantes mais d’autres facteurs rentrent en ligne de compte…

 

Et pour savoir se mettre dans la tête des autres (professionnellement j’entends), il faut savoir prendre quelques risques et, potentiellement, se tromper (ou alors consulter une voyante, mais là-encore, les résultats ne sont pas certifiés…). Ce n’est pas dans l’esprit « salarié » mais nettement plus dans un esprit « entrepreneur »…Bien sûr, ce n’est qu’une tendance à laquelle je crois…

 

Le veilleur altruiste est-il alors le meilleur consultant ?

A vos claviers ? Je suis impatient d’avoir vos avis…

 

Bonne journée !

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 21:07

Bonjour ! 


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Welcome to my website !

 

 

 

 

 

La page d’accueil d’un site (e-commerce ou non) est un passage obligé, un point incontournable aussi bien en matière de référencement ou de communication. C’est pourquoi il est essentiel d’en parler !

 

Un petit test rapide vendredi dernier sur Twitter (Merci à tous ceux qui m’ont répondu !) me donne les résultats suivants : 

Une bonne page d’accueil doit être : 

  • « accueillante » : 3 réponses
  • « claire » : 2 réponses (complète avec des informations faciles à trouver)
  • « rassurante » : 1 réponse (on est sur le bon site)
  • « élégante » : 1 réponse

 

A mon avis, il est clair que les premières idées auxquelles on pense quant à une « page d’accueil » de site web ont trait à : 

  • Graphisme
  • Hiérarchisation des informations
  • Impact communicationnel

 

La page d’accueil d’un site web est (bien souvent) le premier contact avec un site web. Et ce premier contact se doit d’être particulièrement percutant sous peine de voir son taux de rebonds décoller…

Ce n’est pas cette page d’accueil qui fera directement vendre mais c’est elle qui peut faire perdre une vente ! (tiens, j’ai déjà entendu ça quelque part !)

 

A mon avis, les deux armes essentielles d’une page d’accueil sont la sobriété et la simplicité. « Sobre » dans le sens où elle ne doit pas dérouter l’internaute vers un autre message ; « simple » dans le sens où le message à transmettre doit être simplement construit, sans prendre de chemins détournés, potentiellement plus ambitieux mais plus risqués. 

 

Une page sobre

« Sobriété » ne signifie pas « dénuement »… !

Une page sobre est celle qui sert le mieux possible un message, sans créer d’interférences ou de parasites limitant la perception du message. Prenons la page d’accueil de google.fr. Vous la trouvez vide ? Non. On comprend instantanément qu’il s’agit d’un outil de recherche. Pour Yahoo, c’est moins évident mais ils ne poursuivent pas les mêmes objectifs !

Pour chaque élément de la page, pris de manière autonome (bannière, graphique, zone de texte…), vous devez pourvoir vous poser la question : « cet élément, sert-il d’une manière ou d’une autre, le message global de la page ? » et y répondre positivement. Sinon, il affecte la lecture et n’est donc pas « bon »…

Le respect de la charte graphique est donc essentiel pour créer un sentiment de cohérence t d’harmonie. Les images sont à utiliser prudemment, les animations également…

Les « arbres de Noël » sont bien sûr à proscrire ! 

 

Je trouve souvent sur des sites de la musique en arrivant sur la page d’accueil. Le choix de la musique a bien sûr son importance (attention aux musiques d’ascenseur…) mais je voulais plutôt mettre l’accent sur la décision d’en mettre une ou non…

Cette musique doit servir la navigation sur cette page, elle doit introduire le site et être en lien direct avec la thématique du site ou ne pas être… J’ai trouvé il n’y a pas longtemps le requiem de Mozart pour « ouvrir » un site d’une boutique de chaussures… No comment… Le taux de rebond de cette page devait être assez spectaculaire…

 

Un message simple

La simplicité est, à mon avis, l’atout essentiel d’un site vitrine sur les boutiques e-commerce. Mais comme une page d’accueil est une sorte d’introduction/sommaire du site, il est logique qu’elle soit plus complexe si le site contient 500 pages ou plus par rapport à 15 pages…

Le message doit tenir en quelques mots. Quelques exemples : 

  • « ce site est un site de vente en ligne de chaussures pour femmes, bon marché et originales »
  • « ce site est un site de vente en ligne d’accessoires de puériculture et vêtements de grossesse » (2 exemples pour des sites e-commerces)
  • « ce site est un site d’actualités et d’articles d’informations diverses sur le produit de beauté naturel des femmes » (site d’actualité)
  • « ce site est un site de présentation d’un garage de contrôle technique » (site vitrine)

J’exagère dans la question de la « simplicité » mais l’idée est là !

 

Ensuite, le site doit présenter le contenu global du site. Toutes les thématiques du site devront alors être abordée d’une manière ou d’une autre, un visuel, une petite animation, un graphisme représentatif ou du texte bien mis en valeur… Qu’on parle d’un site e-commerce ou d’un site vitrine, le principe est le même. 

Si vous vendez des vêtements « grandes tailles » sur votre e-boutique de prêt à porter, il faut le dire sinon : 

L’internaute ne comprendra pas pourquoi il est arrivé sur votre site en tapant « vêtements grande taille » sur Google et repartira…

L’internaute se dira qu’il s’est trompé et que le site ne « fait » pas de « grandes tailles »… et repartira…

Dans les deux cas, vous manquez votre cible…

 

Communication et graphisme : les deux faces d’une même feuille

Cette métaphore nous vient d’un des pères de la linguistique moderne, F de Saussure dans son Cours de linguistique générale et s’applique au départ aux deux faces du signe linguistique, le signifiant et le signifié. Je la reprends et l’adapte pour montrer la proximité entre le message et la construction graphique et visuelle qui en découle…

 

Mon avis serait le suivant : « le graphisme, c’est de la communication et pas l’inverse » mais, n’étant pas graphiste, je ne sais que « parler » de graphisme et en évoquer les valeurs communicatives, pas le créer…

Mais un site sans charte graphique globale et cohérente (sans parler de sa capacité à attirer l’œil et plaire à l’internaute), c’est comme un devoir de philo sans plan, on ne répond pas à la question, du moins on ne le montre pas… (Désolé de cette comparaison mais c’est la première que j’ai trouvée !) ! 

 

C’est pourquoi le métier de webdesigner est un métier complexe auquel il est indispensable de faire appel pour votre site. Mais si les besoins sont clairs, que le commanditaire sait ce qu’il veut, que le graphisme comprend tout cela et le synthétise correctement, sa créativité fera le reste facilement…

Bien sûr sans mettre un mot sur ce que je viens de dire ! Tout cela se fait inconsciemment !

 

Et le référencement dans tout ça ?

D’un point de vue SEO, la page d’accueil concentre toute la popularité du site, essentiellement à cause du fait que la plupart des liens pointent naturellement vers cette page. Même s’il faudrait que les pages profondes du site soient également « linkées », les liens « par défaut » sont faits sur l’url « primitive » du site. 

Cette page est donc essentielle. Il faudra donc veiller à ne pas la corrompre d’une manière ou d’une autre…

 

La page d’accueil d’un site sert la plupart du temps de d’étalon pour des échanges de liens ou toute autre sollicitation SEO. C’est cette page qui a le Page Rank le plus fort (puisque, je le rappelle, le Page Rank est différent pour chaque page sur le web et non lié à un nom de domaine comme l’Alexa Rank par exemple). 

La plupart du temps (cela dépend un peu de l’objectif), dans les articles de référencement que je rédige et publie, je mets toujours un lien vers la page d’accueil et d’autres liens vers les pages profondes. 

 

Dans le linking interne, cette page rassemble tous les liens vers les différentes pages (souvent dans des menus). Mais, à l’inverse, il faudra penser à en créer vers la page d’accueil afin d’harmoniser la transmission de popularité. La page d’accueil joue un peu le rôle de pivot dans les échanges internes d’un site web. 

 

Une page d’accueil a l’air bien complexe à créer, non ?

Si l’on suit quelques règles, on peut arriver à un résultat probant de manière relativement simple… Et puis, la perfection n’existe pas alors…

  • Clarifiez le message de votre site, n’en tirez que l’essentiel (même ce qui vous parait ultra-simpliste doit être formulé) : trouvez la thématique (juste une courte expression), trouvez la problématique (comment vous exploitez la thématique, de quelle façon et sur quels aspects insistez-vous ?) et précisez le contexte (les marques, les lieux de ventes et leurs connotations telles que le luxe, la proximité, la simplicité…)
  • N’essayez pas de tout faire rentrer dans votre page d’accueil mais au contraire d’ouvrir vers l’extérieur, n’oubliez pas que cette page représente un contenu, elle est symbolique
  • Si le site a été clairement et simplement construit, cette page d’accueil (que je conseille d’imaginer en dernier) sera forcément le reflet de ses qualités…
  • N’oubliez pas que la page d’accueil doit jouer le rôle de point de départ pour tous les éléments de votre commerce. Elle doit rassembler toutes les informations utiles au visiteur, concernant les données expliquées dans le site mais elle doit également donner accès facilement à vos coordonnées et tout ce qu’il faut pour vos contacter…

 

Pas facile de créer une bonne page d’accueil mais pas facile non plus d’en parler… Qu’ai-je oublié à votre avis ? Avez des « expériences » à faire remonter ?

 

Bonne journée ! 

 

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