31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 08:59

 

Bonjour à tous ! 

 

Aujourd’hui, j’invite sur le blog Daniel Roch du blog Seomix ! D’ici quelques jours, je vous proposerai un article invité de lui mais, avant cela, les présentations sont de mise, non ? C’est pourquoi j’ai imaginé une petite interview afin de présenter l’homme, d’autant plus qu’il a fait l’actualité du (petit mais costaud) monde du seo francophone…

 

seomix.jpg 

 

est sur le blog de CWM !

 

 

 

 

Bonjour Daniel ! 

 

Avant de publier l’article invité que tu as rédigé, je voulais te présenter à mes lecteurs et j’aimerais que tu puisses répondre aux quelques questions suivantes :

 

Commençons par une question ultra-généraliste qui permet de « camper » le personnage : 

          1. Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bien sûr. Je m’appelle Daniel Roch, j’ai 26 ans et je suis consultant freelance sur le site Internet SeoMix pour tout ce qui touche à WordPress et au référencement naturel. 

Je suis également responsable webmarketing pour le site de vente en ligne Bien et Bio, pour tout ce qui touche aux produits Bio et bien-être.

On me retrouvera également sur d’autres sites sous mon ancien pseudo Confridin, comme par exemple sur Play-Mod où je parle des mods et des jeux vidéo indépendant.

Bref, je suis un Geek et un touche à tout et j’avoue prendre toujours autant de plaisir à travailler dans le monde du web et du référencement.

 

          2. Peux-tu nous décrire tes spécialités et le projet « SeoMix » ?

SeoMix est né fin 2010, soit un peu plus de 2 ans après mes débuts en SEO (NDLR : en référencement naturel). L’idée de base était surtout de tester quelques techniques de visibilité ainsi que de voir ce que le CMS WordPress avait dans le ventre.

Et je n’ai pas été déçu car presque deux après, SeoMix a réussi à se faire une petite place parmi les sites référents sur ce CMS et le SEO. Mais SeoMix est bien plus large que cela au niveau des thématiques abordées. En plus de ces sujets, j’aborde aussi le webmarketing ou encore le développement web.

 

          3. Wordpress et SEO, on voit facilement le lien mais avec le webmarketing, c’est moins clair. Peux-tu nous expliquer les limites que tu fixes au concept de « webmarketing » ?

Au départ, SeoMix n’avait de pas de thématique bien définie. Je m’étais donc basé sur ce que je fais au quotidien pour le site Bien et Bio, à savoir la gestion webmarketing d’un site (optimisations ecommerce, comparateurs de prix, adwords, partenariats, gestion de gammes de produits, …) ainsi que toute la partie webanalytics pour suivre le trafic (principalement avec Google Analytics).

A cela j’y ai ajouté des rubriques plus « décalées » sur le web avec notamment une rubrique développement web, un autre sur l’humour et une dernière sur le design. J’ai donc opté au final pour 4 thèmes différents pour SeoMix, même si les deux premiers sont mes sujets de prédilection :  

Cependant, j’avoue me recentrer de plus en plus uniquement sur WordPress et le référencement naturel afin de ne pas perdre un fil conducteur dans mes publications.

 

          4. Que penses-tu de la communauté seo francophone ? 

Au premier abord, je la trouve indigeste. Non pas parce que je ne l’apprécie pas, mais parce qu’elle est très éclatée. Au départ, c’est un peu dur de s’y retrouver pour échanger ou trouver des informations pertinentes. On trouve plein de sites et de référenceurs qui s’autoproclament experts ou célébrités, sans pour autant que le contenu soit meilleur que le site du voisin.

Je dirais que c’est une communauté active, basée beaucoup sur l’entraide, l’échange et la discussion. La difficulté principale est surtout d’y trouver une place et de faire le tri. Car, malheureusement, je dirais qu’il y a un référencement à deux vitesses : ceux qui sont à la pointe de la technique et ceux qui ont 3 ans de retard. Sur une même journée, on peut trouver un article qui énonce un fait et un autre qui dit tout le contraire, les deux étant persuadés d’avoir raison sur le thème qu’ils abordent.

L’autre défaut de la communauté, c’est son caractère arrogant et parfois nombriliste. Certes, il faut essayer de conserver ses bons plans et ses techniques au maximum, mais cela se transforme parfois en véritable culte de la personnalité où chacun veut absolument faire entendre raison à l’autre sur la ou les techniques à utiliser. On y retrouve fréquemment plusieurs divergences d’opinion, par exemple :

  • entre le référencement white hat (qui respecte les règles éditées par Google) et le référencement black hat (qui fait le contraire).
  • entre la création de liens ou l’optimisation du site uniquement (certaines agences et certains freelances se positionnant uniquement sur l’un ou sur l’autre). 

Vous l’aurez compris : la communauté est active et échange beaucoup, même si elle est loin d’être d’accord sur tous les sujets, et même s’il est dur de s’y retrouver. Mais au final, je trouve cette communauté passionnante. Elle est juste un peu chronophage si vous essayer de suivre, de lire et d’échanger avec tout le monde…

Si vous voulez suivre ce que je peux y dire, rendez-vous sur mon compte Twitter : Daniel Roch.

 

          5. Tu as proposé dernièrement un article synchronisé entre différents blogueurs. Pourquoi cette initiative ? Que pensais-tu qu’elle puisse apporter aux lecteurs de ces blogs ?

Cette idée de l’article simultané m’est venue en tête suite à la lecture d’un premier billet synchronisé rédigé par un autre référenceur (Laurent Bourrelly). J’avais trouvé cette démarche intéressante pour plusieurs raisons :

  • Lancer un débat et permettre d’échanger des idées sur un même thème
  • Se faire connaître auprès d’une audience plus large.
  • Accroitre pour chaque participant sa visibilité et sa notoriété sur les moteurs de recherche.

J’ai donc voulu lancé un débat sur ce que j’appelle les plateformes de contenus (Communiqués de presse, annuaires, digglikes et réseaux sociaux) afin d’échanger différents avis positifs ou négatifs sur ces leviers de référencement naturel.

Le sujet choisi était délibérément vaste afin que chacun puisse exprimer pleinement son opinion sur un ou plusieurs aspects du sujet, qui aura regroupé en tout 17 personnes. Vous pouvez lire mon article juste ici Plateformes de contenus et Référencement en 2012

 

          6. Et que penses-tu aujourd’hui de ce que tu as pu obtenir ?

Si on met de côté le différend qui m’a opposé avec le référenceur dont je m’étais inspiré, le retour a été vraiment positif : une forte affluence au niveau du trafic, une amélioration du positionnement de mon site sur plusieurs mots clés que je ciblais et des échanges d’idées intéressants sur ces fameuses plateformes de contenus.

On a ainsi eu le droit à des articles sur les outils et techniques de référencement black hat (automatisation, comment ne pas se faire repérer par Google, …), sur la modération que demande ces outils lorsque l’on est un administrateur, sur le temps que cela prend à rédiger un contenu pertinent pour bien remonter dans les moteurs de recherche, sur la problématique du contenu dupliqué ou encore sur la médiocrité de certaines plateformes.

En somme, je suis vraiment satisfait de cette démarche. Mais ce n’est que le début, car je prépare autre chose de bien meilleur que le billet synchronisé. Je ne peux dire qu’une chose : on parlera de WordPress.

 

 

Bonne journée à tous !

 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 10:51

Bonjour à tous !

 

Pour commencer, je vous souhaite à tous une belle et heureuse année ! Et tout ce qui s’ensuit habituellement ! Vous avez bien vu que la fin d’année a été compliquée pour le blog de CWM… Beaucoup de travail et peu de temps ! J’espère me rattraper cette année !

Pour commencer, je vous propose un article invité (un autre devrait venir dans la semaine…). Un peu comme chez @axenet !

Aujourd’hui, je vous propose de nous intéresser aux fameuses newsrooms, ces salles de presse en ligne qui permettent la publication régulière d’actualités et d’informations diverses et leur mise à disposition simple pour les internautes. 

Je vous laisse découvrir cela dans l’article suivant…

 

A l'heure des réseaux sociaux, du marketing mobile temps réel, du SEO et du SMO, le simple fait d'évoquer communiqués et salles de presse peut sembler anachronique, voir ringard. Pour autant, ce n'est pas parce que certains les utilisent comme ils ont été conçus il y a plus d'un siècle que ces outils n'ont pas évolué pour servir efficacement la communication web et l'e-réputation. En fait, c'est même tout le contraire et si les communiqués se sont enrichis de multimédia et de fonctionnalités sociales et mobiles pour plaire à un public beaucoup plus large que la presse, les newsrooms modernes (salles de presse en ligne 2.0) s'assurent, elles, d'un gros succès auprès de moteurs de recherche.  

Prenons l'exemple de cette page d'actualité d'une agence de Safaris :

 

NewsRoom-Safari

 

Ses fonctionnalités sont des plus basiques puisqu’elle se contente de dresser une liste d’actualités. Mais elle permet à l’agence de publier régulièrement (parfois tous les jours !) des pages sur des sujets qui peuvent intéresser sa clientèle potentielle et qui accroissent à chaque fois le capital SEO du site auquel elle est adossée. Et c’est précisément cette double casquette qui signe le renouveau des salles de presse en ligne.

Faciliter le brand content

Il y a encore quelques années, l’unique but des relations presse était d’assurer que les journalistes relaient le plus positivement possible des informations de l’entreprise vers son public. Aujourd’hui, la communication web des sociétés a le double objectif d’assurer leur notoriété auprès de leur public et d’accroitre leur visibilité en ligne. 

Au lieu de recourir à des communiqués de presse officiels et formels, les marques font maintenant appel à des techniques beaucoup plus dynamiques et construisent leur présence sur Internet au moyen de stratégies de contenu et de brand content destinées à une cible clairement identifiée, s’éloignant des formats convenus et standardisés d’antan et employant des ressources multimédia riches pour encourager l’adhésion de la cible et le partage social. Tim Washer, Senior Marketing Manager chez Cisco, par exemple, n’hésite pas à recourir à l’humour pour le marketing d’une marque pourtant très B2B.

Et si ces tactiques fonctionnent parfaitement pour les grandes entreprises qui se prêtent au jeu, deux obstacles s’opposent souvent au succès pour les autres :

  • La capacité technique d’héberger ce contenu riche et très fréquemment mis à jour
  • Les moyens financiers et créatifs pour créer des campagnes hors-norme et innovantes

A l’image de l’agence de safari ci-dessous, ces entreprises font de plus en plus aux newsrooms pour éliminer complètement les freins technologiques mais aussi pour se servir de leur actualité comme support éditorial. Chaque nouvelle actualité étant le reflet de l’activité de l’entreprise, de ses choix, de sa politique et de sa personnalité, la publier permet d’ajouter une facette à sa présence en ligne et de suivre les tendances de manière beaucoup plus agile qu’en se focalisant sur un site Internet figé.

Optimiser la présence en ligne du site

Et, en effet, ce point est essentiel mais souvent négligé. Un des facteurs importants entrant dans le calcul de la position d’une page dans les résultats de recherche sur Google, Yahoo ! et Bing est sa ‘fraicheur’. Publier régulièrement augmente fortement ses chances d’être repéré sur un moteur de recherche.

 

Maquette-NewsShot-Web

 

Un exemple de communiqué enrichi

  • Et c’est ce qui sépare le plus le traditionnel site statique d’entreprise d’une newsroom : le contenu fréquemment mis à jour. Lorsqu’un site est mis en ligne, il est optimisé pour quelques mots clés choisis pour servir au mieux les objectifs de l’entreprise. Etre bien référencé pour de nombreux mots clés est à la fois difficile et extrêmement onéreux, donc l’accent est mis sur les 3 ou 4 les plus favorables et réalistes (essayez donc d’être premier pour iPhone …). Passée cette phase d’optimisation, le ranking du site décroit progressivement au fur et à mesure que d’autres pages sont mises en ligne sur les mêmes thématiques sur d’autres sites. 
  • Publier régulièrement des communiqués enrichis vous permet de maintenir à flot votre visibilité, de l’adapter aux nouvelles tendances et terminologies en ligne et de créer une bibliothèque de pages captant chacune du trafic pour un ou deux mots clés et le redirigeant vers les zones les plus importantes de votre site officiel. 
  • De plus, tous les articles publiés par les journalistes et blogueurs et comportant des liens vers ces communiqués sont autant de sources de trafic et d’autorité aux yeux des moteurs de recherche. Le partage de ces pages ou de certains de leurs éléments multimédias sur Facebook, Linkedin ou Twitter par le public ne fait que renforcer cet effet. Si bien que la publication fréquente (et optimisée par des experts) de communiqués constitue la meilleure défense possible de votre référencement et de votre réputation en ligne. 
  • Les newsrooms ouvrent donc les portes d’une nouvelle forme plus créative de communication en ligne pour les entreprises en supprimant tous obstacles techniques pour leur permettre à la fois d’humaniser leur image et d’affermir simplement leur visibilité sur Internet. 

 

A propos de PR•ROOMS 

PR•ROOMS est un éditeur de logiciels spécialisé dans les NewsRooms socialisées, centres de presse virtuels servant à optimiser la communication web des entreprises. Il a été fondé en 2011 par Olivier Caussin, qui met à profit 15 ans d'expertise du journalisme et des logiciels de relations presse et relations publiques pour proposer des solutions adaptées aux nouvelles réalités de la communication, du marketing et de la gestion de la réputation: un paysage médiatique plus fragmenté ainsi que des journalistes et un public hostiles aux diffusions de masses et qui trouvent par eux même de l'information sur les réseaux sociaux et moteurs de recherche. Les NewsRooms placent le contenu riche au cœur de la stratégie de communication en ligne et permettent aux entreprises d'utiliser leur actualité et leur production de documents multimédias pour s'assurer une visibilité forte et durable sur Internet. Elles sont déjà utilisées avec succès par plusieurs grands groupes européens.

 

Bonne journée à tous !

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 15:37

Bonjour, 

 

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Attention, ça va sauter !

 

 

 

 

 

 

 

Je fais régulièrement allusion à un article que j’avais écrit il y a un moment sur les « lignes éditoriales relativement strictes » à tenir… Doit-on faire de même pour sa réputation ?

 

Oui, je le crois… 6 jours sur 7 ! Personnellement, on peut être considéré comme quelqu’un de sérieux, voire un peu trop… Alors de temps en temps, il est bon de relâcher la pression et de se montrer un peu plus « cool » !

Sur un blog, les articles restent ; on en a beaucoup parlé, le web a une mémoire d’éléphant ! Pour une réputation, de petits écarts sont vite oubliés et ont tendance à adoucir et assouplir votre image, ce qui ne fait pas de mal. Mais attention, si de petits écarts sont possibles par rapport à sa stratégie, ils doivent rester maîtrisés ! 

Sinon bad buzz assuré !

 

Et vous, comment faites-vous pour relâcher la pression ?

 

Bonne journée !

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 07:48

Bonjour ! 

 

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En termes de visibilité, les blogs ont-ils leur mot à dire ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En naviguant, il y a peu, j’ai trouvé cette expression. Que recouvre-t-elle exactement ?

 

Les RP, on connait ! 

Les relations presse, c’est l’ensemble des relations entre une entreprise et la presse, c’est ça ?

D’un point de vue généraliste, on peut les voir comme ça… Elles concernent : 

  • La publicité
  • La communication
  • La réputation
  • La visibilité

D’un site ou d’une entreprise… Pour des solutions off (en dehors du web), elles répondent bien à cela. Mais qu’en est-il sur le web ? Les choses y sont bien différentes ! Est-ce la même chose ?

Non, puisque les interlocuteurs sont différents ! Sur le web, il y a des journalistes, comme dans la presse offline, mais il y a aussi… des blogueurs ! 

Et, on le sait, le relationnel entre les blogueurs (la fameuse blogosphère) et les journalistes est un peu houleux… 

 

Sur le web, c’est avec les blogueurs que ça se joue ?

Pas exactement. Si l’on considère uniquement les RP, même uniquement sur le web, il faudra clairement trouver un juste milieu entre les journalistes et les blogueurs. Cette méthode seule peut être efficace en termes de visibilité web. Si vous cherchez à mettre en avant votre site web, quel qu’il soit, e-commerce, portail…, il est indispensable de couvrir à la fois les journalistes de la presse « classique » (sur le web) et les blogueurs mais pas de la même façon…

Les RP « blogueurs », c’est autre chose. C’est une activité de visibilité ou autre (tout dépend de ce que l’on veut organiser avec les blogueurs) qui ne concerne que ces blogueurs ! Les blogueurs, s’ils répondent à la thématique que vous voulez proposer, auront un fonctionnement totalement différent des journalistes. Parce qu’il ne faut absolument pas mélanger les blogueurs et les journalistes : leur intervention sur le web n’a rien à voir ! 

 

Quelle spécificité pour l’un comme pour l’autre ?

On a souvent dit que le journalisme avait du mal à s’adapter au web, notamment à cause de la présence des blogueurs et de leur fonctionnement spécifique. C’est assez vrai. Mais en quoi ?

Hors du web, les journalistes, et plus largement la presse, était seule à gérer le flux d’informations. Une sorte de monopole logique mais réel !

Dans le web, les blogueurs leur disputent également cette possibilité, même s’ils l’appliquent de manière complètement différente… Et ils ont une réussite nettement meilleure que sur d’autres médias, notamment grâce à une large diversité d’outils dont le principal et le plus efficace : le blog. Il a fallu donc aux journalistes faire un peu de place aux blogueurs…

Mais les RP ne sont pas les mêmes !

La presse a toujours eu un rôle normalement neutre. La presse informe, analyse, explique mais est censée le faire de manière complètement impartiale, sauf certains cas évidemment. Une presse objective somme toute !

Le blog est à la base un « journal intime ». La notion de subjectivité lui est alors complètement intrinsèque. Le blogueur informe, analyse, explique, comme le journaliste mais d’une manière simplement différente, une façon dans laquelle son avis rentre en ligne de compte. Cette façon de produire de l’information (par essence, non journalistique) se rapproche d’ailleurs de la vision de ce nouveau marketing participatif qui a d’ailleurs toujours plus ou moins existé et dans laquelle la publicité se veut explicitement orientée et subjective (par essence d’ailleurs). 

 

Ces deux traitements de l’information cohabitent actuellement sur le web et cette situation conflictuelle a tendance à compliquer la tâche de ceux qui se lancent dans les RP !

On ne peut donc pas procéder de la même manière pour la presse et pour les blogueurs, même si ces deux « créneaux » de visibilité peuvent (et doivent ?) être utilisés…

 

Comment se servir des RP classiques ?

Une information brute, complètement objective dans laquelle vous expliquez juste ce que vous vendez, proposez, est probablement la meilleure option. Et, surtout pas de « je suis le meilleur » !

 

Comment se servir des RP blogueurs ?

Une information teintée dans laquelle vous expliquez ce que les lecteurs du blog en question ont à gagner. Pas objective, donc ! Mais pas non plus de « je suis le meilleur », je doute que beaucoup de blogueurs apprécient…

Pour les RP classiques comme pour les RP blogueurs, le discours ne doit pas être le même ! C’est pourquoi c’est un métier et qu’il ne peut être réalisé par n’importe qui…

 

Attention, les RP, c’est un métier !

Aussi bien au niveau du media « presse » qu’au niveau du média « blogs », ne peut s’improviser professionnel qui veut ! Pour l’un comme pour l’autre, des règles s’imposent ! 

En ce qui concerne la presse classique, nous pourrons en reparler… En attendant je vous propose une interview de l’agence Influelse et sa « critique ». 

Les RP blogueurs, on en reparlera également certainement mais une bonne connaissance du web est essentielle pour cela ! Sans connaître le fonctionnement du web, de la circulation d’information, des blogs et des portails, c’est un peu complexe. Attention ! Les blogueurs ne sont, le plus souvent, pas des « professionnels de l’information » ! Cela signifie qu’ils ne sont pas intéressés par l’information du grand public mais par l’information de leur communauté et l’échange avec elle. 

De fait, le comportement ne devra pas être le même… En attendant la suite (sujet sur lequel nous reviendrons), je vous conseille de lire les 3 billets suivants très éclairants sur les pratiques des blogueurs :

Interview de blogueurs pro 1/3 : Les blogs pros d’un point de vue global

Interview de blogueurs pro 2/3 : explications sur quelques blogs professionnels

Interview de blogueurs pro 3/3 : le positionnement des blogs professionnels

 

Bonne journée ! 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 09:27

Bonjour ! 

 

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Opportunité ! C’est le mot-phare ! 

 

L’été se termine et j’espère que vous en avez profité ! Soit de vraies et bonnes vacances soit un gros travail de référencement et visibilité de votre activité e-commerce…

  • Des annuaires de qualité
  • Des communiqués de presse de qualité sur de bons sites
  • Des comptes sur les réseaux sociaux…

Bref, un certain nombre d’outils aptes à développer votre visibilité sur le web. Je vais bientôt publier d’ailleurs une liste de 9 sites permettant une bonne visibilité lors de la publication d’un article. A voir sur le blog de CWM !

 

Entre efficacité de la visibilité et efficacité du référencement, il existe clairement un fossé. Rares sont les sites gratuits qui travaillent les deux. Par « visibilité », je pense un système efficace du type de Google actus ou sur un gros portail et par « référencement »… 

 

Quelles solutions alors ?

Le mieux est souvent de multiplier les travaux sur divers sites et de s’adapter à chacun d’entre eux. Vous utilisez l’un d’entre eux pour l’efficacité des backlinks pour votre référencement (par exemple le site de cp de @PressReferenSEO) et autre pour le relais sur Google actus (je pense à communique-de-presse-gratuit.com)…

Bien sûr, des publications sur ces deux outils demandent 2 articles non dupliqués ! Les bons sites ne jurent que par cela d’ailleurs (pas seulement pour des problématiques SEO d’ailleurs). 

 

Ces travaux demandent alors de grosses ressources en rédaction web, c’est certain ! Sur le web actuel, un bon nombre de contenus textuels de qualité sont de toute façon nécessaires, sous peine d’une importante baisse de visibilité, avec, notamment, l’avènement de Google Panda…

 

Donc, mon conseil, c’est : profitez de tous les moments « libres » que vous avez pour :

  • Inscrire votre site dans un annuaire
  • Rédiger un communiqué (journalistique ou article de référencement)
  • Flâner sur les réseaux sociaux pour chercher des profils intéressants et leur adresser un petit « message » agréable…
  • Lire des blogs passionnants sur l’optimisation SEO de votre site…

Bref, pas un moment à perdre !

 

Et vous, quelles sont vos astuces SEO et communication ?

 

Bonne journée ! 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 07:19

Bonjour ! 

 

239_marteau.jpg

 

 

 

 

 

Allez, un outil de plus ?

 

 

 

 

 

 

 

Google actus existe maintenant depuis un moment. Et pourtant, on en parle assez peu comme d’un outil de visibilité…

Quels en sont les avantages ?

 

Google actus, c’est un système permettant de publier les actualités considérées comme qualitatives par une équipe de Google sur un fil d’actualités spécifique. 

Ce « fil spécifique », on y accède en passant par l’« onglet » « actus » de la page de recherche de Google. Ensuite, on fait une recherche « classique » et on obtient les meilleurs résultats, les plus récents et correspondants à la recherche. 

 

Les avantages en référencement

Rapidité d’indexation. C’est le maître mot (ou expression) qui me vient à l’esprit…

Si votre site est inscrit à Google actu, la rapidité d’indexation de vos articles n’en sera que multipliée. Plus Google analyse vite votre flux, plus l’article en question sera vite présent dans les résultats de recherche de Google actu. 

Bien entendu, le moteur de recherche est le même pour l’un et pour l’autre, pas les bases de données. Si votre article est publié sur le fil Google actu, il sera également indexé pour les résultats de recherche « classiques ». Je n’entends pas « bien positionné » hein ? Après, ce sont les critères classiques qui s’appliquent…

 

Mais les effets peuvent être indirects, notamment en ce qui concerne la confiance accordée au site en question. Le fameux trust-rank…

 

Les avantages en communication (et e-reputation)

Google actus n’apporte rien de plus sur ce terrain. 

Puisque qu’il fonctionne comme un outil supplémentaire à une visibilité, l’article publié est toujours présent même si le site ou blog est absent de Google actus… 

Les « avantages » sont alors les mêmes que pour un outil de visibilité performant…

 

Les avantages en visibilité (et marketing)

C’est là que Google actus me semble le plus efficace. 

 

Dans le fil d’actu, c’est une source de trafic très importante ! Beaucoup d’internautes sont « abonnés » à cet outil d’actualités connu… Soit ils vont directement dans l’outil de recherche de Google, soit ils sont abonnés au Google alertes, soit les deux…

Google alertes, c’est outil (un autre !) qui permet d’être tenu au courant lorsqu’un nouveau contenu « sort » sur le web. Vous recevez alors une notification avec un lien vers ce nouveau contenu. C’est un outil très efficace pour de la veille ! 

Cet outil n’est pas lié à Google actus mais une meilleure visibilité via Google actu se manifestera via les alertes de Google…

 

Non seulement vous êtes placé dans le fil d’actu, mais en plus si les critères de Google actus sont réunis (et si vous avez de la chance ! Eh oui, il en faut toujours un peu…), vous pouvez positionner votre article (via la « présentation » Google actus) dans les résultats de recherche classiques !

Google fait souvent un « encart » Google actus sur ses pages de recherche. Si votre article de positionne en première position dans la page Google actus, il est alors possible (mais pas certain) que votre article soit dans cet encart…

Donc potentiellement doublement présent dans la première page de recherche…

 

Bien sûr, dans Google actus, ne peuvent être inscrits que des sites d’actualités. Cela n’est donc possible que pour votre site de publication d’articles. Par exemple, ce blog y est inscrit (peut-être même que vous avez trouvé cet article via Google actualités). Mais également Inside Référencement ou le site de publication d’articles Faistacom.com

 

Bonne journée ! 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 07:56

Bonjour ! 


223_avatar.jpgPhoto réelle ou avatar ?

 

 

J’ai pour habitude de parler, dans mes billets, de tout type de site… La visibilité web n’est en effet pas une question à propos d’un seul support !

Si je ne sélectionne qu’un seul de ces supports dans le titre de ce billet, c’est pour prendre un exemple parlant et, je l’espère, éclairant. Le e-commerce me semble un bon exemple pour cela parce que ce dernier a un objectif simple : faire de l’argent, vendre quoi !

 

On ne le répètera jamais assez : pour qu’une boutique e-commerce marche bien, il est important voire essentiel de communiquer ; le référencement ne suffit pas forcément. 

Mais la question que l’on se pose tous, c’est comment communiquer…

D’une manière très générale, 2 choix sont possibles : 

  • Une communication distante : commerciale à l’extrême, on parle de ses promos, ses actus… sans faire de sentiment !
  • Une communication rapprochée : avec l’avènement des réseaux sociaux, celle-ci a une large tendance à se développer. 

L’e-commerçant n’est plus amené à ne faire que du « commerce » mais à adopter une posture plus relationnelle : c’est l’avènement du social marketing

 

Personnaliser, c’est quoi ?

Juste une photo dans la page « qui sommes-nous ? » Non. Il s’agit de pouvoir identifier une personne physique derrière une vente. Lorsque l’on achète, on aime savoir à qui on donne l’argent, non ? Eh bien, il s’agit d’aller au fond de cette réflexion. Cela concerne alors : 

  • La possibilité de nommer (ou plutôt « prénommer ») une personne, un community manager par exemple
  • Si le compte Twitter ou la fan-page est au nom de l’entreprise (ce qui est un prérequis pour savoir qu’il s’agit bien d’une société)
  • Signer toute sa communication (pas forcément personnellement mais assez clairement pour que ce soit identifiable)

Plus qu’une somme d’actions, il s’agit clairement d’une stratégie globale. Une stratégie à adapter à tous les instants, dès que l’on travaille sur sa boutique…

 

Une logique par défaut

Le social marketing, on y est amené sans forcément le vouloir…

Lorsque l’on ouvre sa boutique sur le web, on va découvrir un terrain souvent peu connu. C’est pourquoi les qualités sociales et relationnelles sont vite mises en avant pour se construire un réseau. 

On se met alors aux méthodes qui marchent, qui sont souvent ludiques et dont tout le monde parle : les réseaux sociaux ! 

Avec les outils sociaux, il est assez logique de se mettre eu relationnel, même si beaucoup ne s’en servent pas de cette façon, avec des résultats plus ou moins heureux, à mesure qu’ils s’approchent du spam…

 

Toute une stratégie…

Pour autant, dès que la boutique commence à fonctionner, ce type de travail devient vite contraignant parce que vite lourd et chronophage. Cela devient alors un choix : suivre la tendance du développement de la boutique et continuer ce développement relationnel ou non. Il ne s’agit pas de l’abandonner, en tout cas, je ne le conseille pas, le bad-buzz qui en découlerait serait trop important. Mais tout simplement de ne pas suivre la tendance et de ne faire que le minimum…

Ceux qui continueront gagneront largement en notoriété et en réputation mais perdront autant en efficacité de vente… Et inversement également… C’est donc un choix !

D’autant plus que travailler sa réputation, même indirectement, aura le net avantage de prévenir les bad-buzz et de maîtriser son image. Lorsque l’on n’est pas dedans et qu’on ne sait pas faire, même si chaque situation est différente, c’est nettement plus complexe…

 

Automatisation ou pas ?

Ceux qui me suivent sur les différents réseaux sociaux ou sur ce blog le savent bien : je crois que l’automatisation de l’utilisation des outils touchant à votre communication/marketing doit être largement maîtrisée et, la plupart du temps, minimisée…

Pas seulement pour Google, mais pour éviter la dérive vers le spam ou, tout simplement, ne pas plaire au lecteur/suiveur…

Après le choix dépend de chacun. Automatisation ou personnalisation, c’est un peu excessif mais explicite…

 

En vous, qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 11:50

Bonjour ! 

 

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Sommes-nous cernés ?

 

 

 

 

 

 

Ce matin, j’arrive au bureau (tout récent !!!) et je trouve cet article sur Seomix « Le référencement naturel et son lot d'abrutis... ». 

A chaud, je me dis que ce genre de proposition commerciale douteuse est courant sur le web. Mais assez vite, je me rends compte que personnellement je connais le sujet mais beaucoup peuvent se faire prendre dans les filets de ce « marketing sauvage ». 

 

Expliquons d’abord ce genre de proposition…

Les supports sont divers : par mail principalement mais aussi sur les réseaux sociaux, des newsletters, du spam… Les moyens de vous contacter (mais moi aussi… d’où le ciblage…) sont nombreux mais pas forcément variés ! En revanche, le contenu est toujours le même : « notre agence est la meilleure, parfaite et complètement adaptée à vos besoins ! ». Une prestation parfaite, ça vous est déjà arrivé, vous ? On vise toujours le meilleur et on tend vers la perfection ; quant à y arriver…

A partir du moment où le discours est excessif à ce point, il est alors impossible qu’il n’y ait pas « anguille sous roche », non ? Du moins, c’est mon avis et je le vérifie la plupart du temps !

 

Les problèmes causés par ce genre de proposition « commerciale »

Un mail reste un mail… On en reçoit tous des dizaines par jour… Le problème n’est pas de recevoir un mail ou de lire des inepties mais d’y croire. Lorsque le référencement et la communication web n’est pas son domaine, un rien de langage technique et de proposition commerciale bien montée peut faire la différence. 

A ce moment-là, il est essentiel de demander conseil, je ne vois pas d’autres solutions. Bien entendu, la personne à laquelle on demande conseil ne devra pas chercher à vendre elle-même une prestation…

C’est lorsqu’on commence à y croire que commencent les ennuis. Il ne faut pas non plus croire que l’intégralité de ce genre de contenu soit faux mais largement surexploité et basé sur l’interprétation qui en sera faite ! On vous « vend » (par exemple) du référencement avec un site web gratuit en faisant croire que l’offre est exceptionnelle puisque la création du site est a priori le poste le plus important alors qu’un bon référencement, ça prend du temps…

Le regard critique et le conseil sont alors la seule solution, non ?

 

Alors, quelle solution ?

La base est de renseigner. Il ne s’agit pas forcément de tout jeter à la poubelle mais de bien se rendre compte de ses besoins exacts par un audit de référencement indépendant par exemple. 

A partir de là, on peut commencer à chercher les outils dont on aura besoin pour son référencement et sa communication. Par exemple, un rédacteur web, un trafic manager, un consultant en webmarketing… Ou une agence web qui fait tout !

Lorsqu’on ne connait pas tout, ce qui est forcément le cas de tout le monde, la seule solution est d’être accompagné, non ?

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous des expériences à nous détailler ?

 

Bonne journée ! 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 11:54

Bonjour ! 

 

Pas facile de se lancer dans le e-commerce. Dans l’idée notamment d’insister sur le fait que le e-commerce au sens large est une activité à part entière et se définit par ses propres règles et son propre fonctionnement, j’ai pensé à interviewer Camille du Tiroir à collant

Evidemment, je ne vous cache pas qu’elle est une « cliente » d’Inside Créations, agence web dont je fais partie. 

Ce qui m’intéresse, c’est le off, ce qu’on ne voit pas et que l’on a du mal à imaginer… Pas les prestations d’Inside… 

Je vous conseille cette boutique de collants et autres accessoires de « parure » de ces si jolis atouts féminins. F. Truffaut aurait sans doute souri… Bref, je m’égare… Alors à toi, Camille !

 

Bonjour ! 

  • Peux-tu nous expliquer ton parcours (rapidement) ? Qu’est-ce qui t’a amené à ouvrir une e-boutique ?

Bonjour !

Je suis sortie de la fac en 2008 avec un master protection de l’environnement en poche. Ma recherche d’emploi a commencé à s’éterniser et j’ai cherché une activité peu chronophage, qui me permettrait d’améliorer mes finances. Naïvement, j’ai cru qu’un ecommerce répondrait à ces critères !

  • Pourquoi des collants ? Pourquoi ce nom « le tiroir à collants » ? (Je le trouve d’ailleurs judicieux…) As-tu pensé au référencement en choisissant ce nom ou juste à la communication/marketing et à ce qu’il peut évoquer chez les internautes ?

Des collants parce j’adore en porter : épais en hiver, fin au printemps, mais toujours colorés ! J’ai toujours trouvé que les beaux collants colorés et un temps soit peu originaux sont toujours hors de prix, avec le Tiroir à Collants je voulais (et je veux !) les démocratiser.

Concernant le nom de la boutique, mon idée première était « la boite à collants ». Mais après recherche, il s’est avéré qu’une petite boutique en région parisienne portait déjà ce nom. Du coup j’ai cherché un autre contenant (la malle, l’armoire, le tiroir, l’étagère …) et finalement c’est le Tiroir à Collants que j’ai gardé, je le trouve ronronnant ! Je n’ai pas du tout songé au référencement dans mon choix, mais plutôt à la sonorité et à ce qu’il évoquerait chez les internautes.

  • Quelle est la cible de cette boutique ? Jeunes, vieux… Penses-tu l’atteindre ?

Ma cible est avant tout les filles et les femmes qui portent des collants originaux, colorés ou non. Et il y en a dans toutes les tranches d’âge ! Au début j’ai pensé que mes clientes auraient toutes mon âge, entre 20 et 25 ans. En fait, même si mes clientes ont de 19 à 72 ans, la majorité a entre 30 et 45 ans. Je propose également des collants pour enfant pour que les mamans puissent se faire plaisir et faire plaisir à leurs filles.

En fait, comme les collants colorés est un domaine pointu, je ne restreins surtout pas ma cible et j’essaie au contraire de toucher tout le monde, hommes y compris par exemple. Et au final, tout le monde est intéressé par les collants colorés et tout le monde en achète

  • Et les hommes, ils achètent ? Pour eux ou leur femme ? 

Bien sûr ! Les hommes représentent 15% de la clientèle du Tiroir à Collants. Il y en a de plus en plus qui portent des collants, sans pour autant chercher à se « travestir ». En période normale, les hommes achètent les leggings polaire (que j’ai mis en avant comme legging mixte) et des collants unis et opaques. En période de fête (Noël, St valentin …), ils choisissent des modèles nettement plus féminins ou des bas et jambières que je suppose être pour leurs chéries !

  • Cette boutique fonctionne-t-elle bien (quel âge a-t-elle ?) ? En es-tu satisfaite ?

Le Tiroir à Collants a 8mois, c’est encore un bébé ! En fait quand je me suis lancée, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Aujourd’hui, je suis surprise que la boutique marche aussi bien et en peu de temps finalement. Je tire une grande satisfaction de cette réussite au vu de la jeunesse de la boutique. Mais il faudra encore beaucoup de temps et de travail avant que le Tiroir devienne comme je l’imagine : Une boutique qui me fait vivre et fait vivre plusieurs autres personnes !

Bonne chance alors ! 

  • Est-ce beaucoup de travail ? Combien d’heures par jour y consacres-tu ?

La majeure partie du temps, c’est surtout du travail de communication. En période normale, j’y consacre un bon "mi-temps". Par contre, dès que je rentre de nouveaux modèles ou au moment d’événements (noël, saint valentin …), j’y passe énormément de temps. Quand je renouvelle mes collections, je passe la majeure partie de mon temps à faire des photos, les traiter, créer les fiches produit correspondantes et les mettre en ligne. Par la suite, il me faut faire connaitre ces nouvelles fiches produit. Lors d’événements, c’est surtout la préparation des commandes et la communication directe avec les clients qui devient chronophage.

  • Par communication, qu’entends-tu ? Blog, réseaux sociaux, rédaction ?

Tout ça ! La rédaction des articles et des idées looks me prends pas mal de temps, même si je suis beaucoup plus efficace aujourd’hui (comparativement à mes premiers pas de bloggeuse !). Je suis assez hermétique aux réseaux sociaux, mais je m’oblige à m’y familiarisé et donc à y passer du temps. Les échanges de mails avec mes clients et clientes sont une partie très importante de la communication du Tiroir. Les échanges avec les bloggeuses, pour organiser les tests produits et autres concours à paraître sur leur blog respectifs font partis intégrante de ce travail de communication. Et puis finalement, trouver des idées de tenues en collants et de nouveaux décors pour faire des visuels qui illustreront la boutique est, avec l’échange avec les clientes et les bloggeuses, ce que je préfère !

  • Parles-nous un peu de ce dur travail de logistique derrière la vitrine (traitement des commandes, inventaires…)  Est-ce difficile ?

Pas de boutique sans logistique ! Le tout est d’être archi-ordonnée et organisée. Il m’est arrivé plusieurs fois de me planter lors de la préparation de commande, je me suis toujours empressée de rectifier mes erreurs. Mais ça m’a permis de prendre conscience que la préparation de commande nécessite de la concentration. La gestion du stock m’a également joué des tours, je me suis une ou deux fois retrouvée dans la situation où j’avais vendu des collants que je n’avais plus en stock !

Depuis je me suis rodée, je prépare mes commandes une seule fois par jour et j’en profite pour contrôler mes stocks. 

Le travail de logistique est certainement la partie du travail la plus simple, mais c’est la plus gourmande en temps et la plus fastidieuse !

Une expérience importante à acquérir…

  • Quelles sont les différentes activités de visibilité online que tu utilises ?

J’écris régulièrement des communiqués de presse, pour présenter mes produits ou pour vanter les collants et autres legwears. Je propose également des tests produit à différentes bloggeuses. Ça permet aux internautes de voir les collants du Tiroir à Collants portés « en vrai ». J’organise également des concours avec d’autres bloggeuses où les lectrices peuvent remporter un bon d’achat ou le legwears de leur choix.

Je sème des bons de réduction un peu partout sur la toile, ça permet de faire connaître la boutique et de générer pas mal de ventes.

Enfin, il y a le blog à Collants, sur lequel j’essaie de poster une fois par jour. Tout le contenu est partagé sur les réseaux sociaux comme facebook et twitter.

  • Alors, ce blog… Pourquoi ? A quoi te sert-il ? Le juges-tu efficace ?

J’avais envie d’une boutique transparente, de pouvoir « parler » à mes potentielles clientes. La boutique ne m’offre pas cette possibilité puisque le seul texte est celui des fiches-produits ! Du coup j’ai créé le blog à collants. Au début j’ai juste parlé de la boutique, comment j’ai choisi son nom … Et puis je me suis rendue compte qu’il pouvait aussi me permettre de parler des collants et autres legwears que je vends sur la boutique. Du coup j’ai commencé à faire des articles de présentation des collants, en proposant des tenues à leur assortir. Et puis aujourd’hui, les articles sont très variés, je parle toujours de la boutique, mais aussi des modèles de la boutique, de stars en collants, de mes tenues coup de cœur, bref c’est éclectique !

Il est efficace dans le sens où je lui dois bon nombre de mes commandes.

 

Merci !

 

Le e-commerce n’est pas simple, loin de là. On peut s’en rendre compte… Pour autant, la réussite peut être effective, même avec peu de moyens…

Camille est présente un peu partout et, notamment, sur les blogs si critiqués (positivement comme négativement des filles de la mode mais aussi sur les réseaux sociaux…

Alors il est certain que tenir une boutique en ligne est un gros travail pour lequel le conseil en visibilité et gestion est essentiel. Pour ce qui est de la réalisation, on peut la faire faire mais on peut également la réaliser si l’on du temps, quelques connaissances et l’aide d’un consultant communication web (que je conseille tout de même !). 

 

Alors qu’en pensez-vous ?Vous allez bientôt franchir le pas ?

Vous aimeriez en savoir plus ? N’hésitez pas à contacter le Tiroir de Camille ! Ou laissez vos commentaires…

 

Bonne journée !

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 09:21

Bonjour ! 

 

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Ne chahutez pas ! Il y a de la place pour tout le monde !

 

 

 

 

 

 

 

 

Ecrire pour soi ou écrire pour un autre sont deux choses bien différentes, vous vous en doutez… Pour autant, on voit un peu partout comme conseil de référencement ou de communication et de visibilité d’afficher une présence sur le plus grand nombre de blog gérés par d’autres personnes… Est-ce réellement une bonne chose et, si oui, que faut-il y dire ?

 

Le salut vient d’ailleurs ?

Par principe, être lisible sur d’autres blogs est une bonne chose, autant pour le référencement que pour sa propre visibilité et sa stratégie de communication online

En effet, comme on le sait maintenant de manière à peu près certaine, les liens sont un « pilier » essentiel du référencement. Et, si des liens sont créés à partir d’autres sites vers le vôtre, ce ne peut être que positif…

En matière de référencement, un guest-post aura les avantages suivants : 

  • Liens en provenance d’une URL « étrangère » (et donc d’une IP différente)
  • Quantité et qualité textuelle très forte
  • Proximité thématique très forte

Pour peu que le lien en question soit lui-même optimisé (et non une simple URL), on approche donc du lien parfait

 

Mais il n’est pas si fréquent que l’intérêt principal du guest-post soit le référencement, du moins affiché…

« Se faire publier » ailleurs, car il s’agit bien de « publication officielle » finalement, apporte également de nombreux bienfaits en matière de visibilité, notoriété et autorité. En dehors du référencement, ces 3 valeurs me semblent des plus importantes pour un blogueur professionnel qui cherche une certaine renommée mais, plus généralement, pour tous les blogs qui sont amenés à faire autorité sur un sujet !

 

La trilogie fatidique ?

La visibilité est très proche des questions de référencement mais non peut également la relier aux deux autres valeurs. Publier un billet sur un autre blog n’est pas qu’une question de moteur de recherche et de positionnements… Au même titre qu’un chercheur publie dans différentes revues et pas seulement celle de son groupe de recherche, un blogueur se doit d’être visible ailleurs que sur ses propres terres. Cela renforce évidemment le référencement mais cela fait également parler de lui… La visibilité, c’est être vu, rien de qualitatif, mais sans être vu…

 

La notoriété, c’est le fait d’être connu. On ne parle pas ici forcément de qualité, du moins directement mais on s’en approche petit à petit. On pourra alors entendre « untel a dit de ce sujet que… » Cela veut dire que cet avis est un bon avis, présentable et respectable sans pour autant être l’avis incontournable. Se faire connaître, présenter son activité, ses prestations dans un discours (peu) commercial est essentiel au commerce. Vous glissez votre carte de visite un peu partout sur le web…

 

L’autorité est directement liée à la confiance et à la valeur de votre avis. Tel médecin ou chercheur a pu faire autorité à un moment de sa carrière sur tel sujet très précis. Cela sous-entend que son avis est écouté avant les autres et que l’on considère son discours comme le plus en avance au moment T. Le principe est un peu le même pour un blogueur, même si la concurrence est rude et que je ne vois personne qui se dégage tout particulièrement dans la blogosphère « communication web » mais je ne connais pas tout le monde, loin de là…

« Faire autorité » ne veut pas dire « prêcher la bonne parole », il n’y a pas cette idée d’unicité dans le concept mais bien une possible pluralité des points de vue. « Faire autorité », c’est aussi savoir reconnaître l’existence de mondes inconnus et d’avis divergents respectables…

Un blog qui fait autorité, c’est un blog qui donnera confiance rien que par son rayonnement et sa notoriété…

Le partage d’informations et les guest-posts participent de cela assez logiquement…

 

Ces 3 notions sont particulièrement imbriquées, vous vous en rendez bien compte. Si on acquiert de l’un, on prend de l’autre etc. Les guest-posts vont dans ce sens ! Ils permettent de gérer vos relations externes, et de vous créer une image, une « e-reputation » et de la façonner comme vous le souhaitez. 

L’impact « communication » est donc très fort. Il est bien sûr à voir comme un tout. Un guest-post de temps en temps ne suffira bien sûr pas et doit être accompagné d’autres actions de visibilité (blog « personnel », articles, réseaux…). 

Il ne faudra pas non plus négliger l’impact « marketing ». S’il est rarement direct (je ne conseille pas tellement de sortir l’« artillerie commerciale » pour des guest-posts, les blogueurs apprécient rarement…), il est clairement indirect. Avoir par exemple une bonne « e-reputation » favorise largement les ventes, c’est certain, la confiance joue à plein !

 

Et vous, ouvrez-vous votre blog à d’autres ou rédigez-vous sur d’autres blogs ? Qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

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