4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 10:02

Bonjour ! 

 

217 influelse

 

 

 

 

 

A choisir entre une photo d’elles et un logo, vous auriez pris quoi vous ?

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, je suis très fier d’accueillir Marie et Olivia le temps d’une interview sur mon blog. L’agence Influelse est une agence de RP (Relations presse) digitale, donc liée au web. Pour autant, les RP peuvent être un peu obscures. Il est alors intéressant d’avoir plus de détails sur leur travail, les outils utilisés, leurs manières…

 

 

 

Alors place aux danseuses !

 

 

 

"Bonjour ! 

 

1. Pouvez-vous présenter Influelse et le type de RP développées ? J’ai entendu dire que vous n’aviez pas une démarche « classique »…

 

Bonjour et merci beaucoup de nous accueillir le temps d’une interview sur votre blog ;-)

 

Influelse est une agence conseil en stratégie d’influence et relations médias et nous venons de souffler notre première bougie en février dernier. Avec Olivia Calcagno, mon associée, nous avons souhaité, en créant l’agence, proposer une nouvelle approche des relations publiques, plus en phase avec notre époque. Nous considérons que l’attaché de presse est en voie de disparition… pour ne pas dire mort ! Aujourd’hui, il ne s’agit plus uniquement de travailler avec les journalistes, nos interlocuteurs sont tout à la fois les blogueurs, influenceurs, consommateurs, l’interne de l’entreprise,… L’attaché de presse est devenu le chef d’orchestre des communautés de l’entreprise !

 

Il est important de ne pas penser les relations presse, l’événementiel, le community management, etc. comme des réponses. Il s’agit véritablement de leviers qui vont nous permettre d’obtenir la visibilité médiatique nécessaire à l’entreprise. 

 

J’aime assez cette idée des RP, non comme une fin, mais un moyen…

 

Nous avons donc un fort rôle de conseil pour accompagner au mieux les entreprises et les hommes dans leur médiatisation qui se déclinent via 4 champs d’intervention : les relations presse, les relations publiques et événementiel, e-communication et le coaching / média training. 

 

Et même si nos clients n’ont pas d’actualité particulière à relayer, nous sommes là pour les accompagner et imaginer des concepts médiatiques qui seront repris à la hauteur de leurs ambitions dans la presse, TV, radio, sur les blogs, les réseaux sociaux… 

 

2. Quelle différence faites-vous entre « influenceurs » et « blogueurs » ? 

 

Pour influelse, un  influenceur pour une entreprise, une marque, a un visage multiple et peut être à la fois journaliste, blogueur, expert sur un secteur, mais également les salariés de l’entreprise (l’interne), le consommateur. 

 

Les RP ne sont pas forcément ma spécialité. Pourtant, je m’y intéresse de près. Selon mon point de vue, elles sont une autre façon d’accroître sa visibilité mais, cette fois, également hors du web. 

 

3. Quel est votre point de vue sur le sujet ? Les RP comme vous les développez se limitent-elles à cela ou ma vision est-elle trop restrictive ?

 

Les relations presse, comme elles le sont pratiquées chez influelse, sont pluri-médias. C'est-à-dire que nous travaillons au quotidien avec les journalistes de TV, Radio, presse et web.

 

4. Cela veut dire que si tous les supports de communication imaginables sont « couverts », cela suffit à créer une visibilité efficace ? 

 

Tout dépend de ce que l’on appelle « visibilité efficace » et des objectifs fixés par une campagne de RP : les relations presse ont pour objectif de créer de la visibilité, de la notoriété de l’image via les médias (presse écrite, presse internet, radios/tv et désormais réseaux sociaux) à travers la caution de tiers (les journalistes). Il s’agit d’une relation non-marchande entre la marque et les médias. Les résultats d’une stratégie RP se mesurent dans le temps et c’est la répétition des articles qui va permettre d’atteindre les objectifs fixés par la marque. D’autres leviers que les RP peuvent permettre d’obtenir ou de renforcer cette visibilité (l’achat médias, l’événementiel, les partenariats, le SEO,…). Par exemple, si une marque souhaite émerger rapidement dans un laps de temps très courts, les RP seront utiles mais comme ce sont des actions qui doivent être envisagées à moyen/long terme, nous recommanderons en parallèle une campagne média pour atteindre très rapidement cette visibilité souhaitée. 

 

5. Influelse travaille-t-elle hors du web ? Pourquoi ?

 

Absolument, nous travaillons bien hors web, comme présenté au-dessus, mais également à l’occasion d’opérations événementielles : road show Grand Public, organisation de salons,… Par exemple, pour les journées du patrimoine de septembre dernier, et avec la collaboration de DDB Entertainment, nous avons travaillé la médiatisation de Roquefort Société (qui ouvrait ses caves pour l’occasion) avec la préconisation d’une soirée spéciale journalistes et blogueurs : http://www.flickr.com/photos/54001146@N06/

 

6. Qu’avez-vous proposé d’autre pour cette opération ? 

 

Le dispositif prévoyait donc l’orchestration d’une campagne de relations presse (communiqué de presse, invitations presse) associée à une soirée événementielle en amont de l’ouverture des caves lors des journées du patrimoine recréant un parcours sensoriel et destinée à la fois aux médias (TV/radio, presse, internet) et aux blogueurs lifestyle/art de vivre/gastronomie afin de leur faire vivre l’expérience des caves Société et qu’ils puissent annoncer au grand public ce qu’il allait pouvoir vivre en se rendant dans les caves pour les Journées du Patrimoine. 

 

7. Quelles sont les outils que vous mettez en avant pour vos clients et qui, inversement, vous permettent de les mettre en avant ?

 

A l’agence, nous avons une démarche dite laboratoire, et sommes très à l’écoute des besoins des journalistes et des influenceurs en général. Nous avons donc des outils à disposition qui peuvent être très classiques comme le communiqué ou le dossier de presse, mais nous nous servons également de nouveaux outils comme twitter ou facebook pour échanger avec les journalistes par exemple.

 

8. Un mélange d’outils classiques de la presse et d’outils modernes du web, donc. Pensez-vous qu’ils sont efficaces ensemble ? Non pas apposées mais entrelacés… Par exemple, un communiqué de presse « classique » (donc d’un degré marketing fort) peut-il être correctement relayé sur Twitter, outil social ? 

 

Une bonne campagne de RP est une campagne qui multiplie les manières de toucher une cible (en utilisant de manière complémentaire les outils classiques et plus modernes) tout en sachant cibler et adapter les messages. Il faut quoi qu’il arrive considérer les outils déployés, classiques ou plus digitaux, pour ce qu’ils sont, à savoir des moyens de faire passer un message pour toucher des cibles. Les messages doivent donc être adaptés aux cibles et aux canaux de diffusion pour être efficaces et doivent tenir compte des contraintes de chaque destinataire. Ainsi, un communiqué de presse destiné aux journalistes devra être retravaillé/adapté selon les cibles et les canaux de diffusion qui ne s’adressent pas forcement à des médias. Par exemple, une écriture synthétique et plus experte sur twitter et une approche de proximité et grand public sur facebook. Pour résumer : il faut créer une relation sur-mesure avec ces interlocuteurs, et l’industrialisation des outils (la diffusion d’un même message non adapté selon les cibles) n’est pas garant d’efficacité.

 

9. Qu’apportent les RP en matière de gestion de son image son e-réputation ?

 

Les relations presse digitale ou la e-communication ont le même intérêt que les relations presse plus classique / offline, c'est-à-dire que cela permet de sensibiliser et d’échanger avec un public sur une problématique donnée. La différence réside dans la viralité et la rapidité de la diffusion de l’information, plus forte sur le web.

 

10. Si un client vient vous consulter pour un problème de « mauvaise réputation », que lui conseillez-vous ?

 

Avant tout conseil, il faut pouvoir analyser ce qu’on entend par « mauvaise réputation ». Pour cela une phase d’audit on et offline, quantitatif et qualitatif, avant toute recommandation est essentielle : qu’est-ce que qui est dit sur la marque, par qui et où ? Une fois cet audit mené, cela nous permet d’avoir une photographie de la réputation d’une marque et de travailler à des actions afin d’améliorer cette dernière (prise en charge des insatisfactions/community management, amélioration services clients ou produits, actions RP et e-RP,…) et de mettre en place une veille de la réputation visant à mesurer l’évolution de cette dernière.

 

11. Un audit, une veille… Mais, pour corriger, que préconisez-vous ? 

 

Tout dépend des conclusions de l'audit, des raisons de la mauvaise réputation (service client, défaut de produits, problème d'image,…) : il n'y a pas de formule ou de solution toute faite :) comme évoqué dans l'Interview, selon ces conclusions, il peut d'agir par exemple :

 

  • De mettre en place des process de community management, visant à proposer une écoute et des réponses aux détracteurs/insatisfait de la marque (nous avons constaté que les personnes émettant des avis négatifs sur une marque, à partir du moment où ils étaient pris en charge, écouté, entendu, à 99% des cas, ils devenaient ensuite les meilleurs ambassadeurs de la marque).
  • La préconisation d'amélioration de procédures nouvelles (si la mauvaise réputation est liée à un défaut de produits ou mauvaise gestion de services clients).
  • Une communication RP spécifique pour pallier les insatisfactions (dossier de presse spécifiques, rencontres avec les médias et les blogueurs, organisation d'un événement/table rondes/conférence de presse,…). 

12. Quelle approche avez-vous vis-à-vis des blogs et des portails d’information sur le web ? Amis ou ennemis ?

 

Il n’y a pas d’ennemi… L’apparition des blogs nous a simplement obligé à modifier notre métier et notamment nos outils, car nous ne pouvons pas forcément les solliciter de la même manière qu’avec des journalistes car ils ont tout simplement un fonctionnement différent. En revanche, journalistes et blogueurs sont chacun intéressant à travailler, en adéquation bien sûr avec les problématiques de l’entreprise concernée. Nous ne considérons pas qu’il y en est un plus important que l’autre. Ils sont tous importants. Les blogs, les réseaux sociaux, ont apporté la possibilité à tout à chacun de s’exprimer au-delà des médias. Notre rôle est donc aujourd’hui d’accompagner les entreprises à comprendre ces nouveaux interlocuteurs sans mettre de côté les journalistes bien entendu !

 

13. A votre avis, pourquoi serait-il essentiel (ou pas) d’avoir une stratégie RP pour sa visibilité en ligne ?

 

A partir du moment où une entreprise souhaite s’exprimer sur un sujet qui peut concerner un grand nombre de personnes, elle doit prendre en compte la dimension web au risque de ne pas être à l’écoute de ce qui se dira à son sujet sur la toile, et que ça puisse dégénérer dans le pire des cas… Il est primordiale qu’elle mette les moyens (humain, temps,…) nécessaires pour pouvoir échanger avec sa communauté. 

 

En revanche, faire pour faire, n’est pas non plus un choix judicieux. Il est important d’étudier au cas par cas la pertinence d’être présent sur la toile et ce que cela peut lui apporter ainsi qu’aux personnes qui la suivent…

 

14. Si, je comprends bien, vous parlez d’e-reputation… Les RP peuvent-elles servir à autre chose qu’à cela ? (Bien entendu, je me fais l’avocat du diable, je pense bien, et, j’imagine, tous les lecteurs également, qu’elles sont d’un impact beaucoup plus large que celui-ci…)

 

Bien sur, les RP ont bien d’autres spectres d’intervention, la e –réputation ou l’image. Elles servent l’ensemble des objectifs de communication d’une entreprise : de la gestion de crise au lancement de produits, de la visibilité à la notoriété, en passant par le positionnement expert.

 

 

 

Nous sommes complémentaires alors !

 

 

 

Merci beaucoup et bon week-end ! A bientôt

 

Olivia Calcagno et Marie Garaud

 

Retrouvez-les sur le blog d’Influelse et sur leur site : http://www.influelse.fr !

 

 

Alors rassasiés ? Intéressante cette ITW, non ?

 

 

 

Je vous dirai ce que j’en pense la semaine prochaine, histoire de vous laisser digérer un peu ;-)

 

 

 

Bonne journée !

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 07:10

Bonjour ! 

 

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Je n’ai pas l’habitude de parler de ce genre de sujet sur ce blog mais je pense que ça pourrait vous intéresser ! Je pense d’ailleurs initier une nouvelle « rubrique » et initier de réelles discussions 2.0 sur des initiatives marketing plus ou moins réussies…

 

Hier, je suis tombé sur une publicité bien étrange… Un tweet, et je me retrouve sur le site http://monminoutoutdoux.com … Stupeur ! J’ai eu besoin de quelques instabnts pour comprendre… Puis la machine réflexive communication/marketing s’est mise en branle…

Les réactions des internautes ne se sont pas fait attendre et Veet a été le buzz de la journée d’hier, au moins sur Twitter… Hier, en fin d’après-midi, L’express sort un article sur le sujet « Veet, épilez votre minou ! ». Le titre est équivoque mais finalement moins que l’impact original, non ? Valentine Pétry se pose aussi la question de l’impact d’une telle initiative… Simple coup de pub sans imaginer les conséquences sur la réputation de Veet ou un coup de maître visant à modifier les comportements sociaux et intimes des jeunes filles ?

Quid de la cible ?

Quid de l’impact ? Quid de la « sexualisation des jeunes filles » et de ce qu’elle devient alors ?

Est-on allé trop loin ?

Les avis seront forcément partagés mais on va globalement de plus en plus vers cette tendance : les communicants pensent au buzz avant la réputation… Du moins, c’est ce qu’on leur demande !

 

Bonne journée ! 

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 10:20

Bonjour ! 


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Technique ou social ?


 

 

 

 

 

2ème opus de ma réflexion sur les échanges sur le web (après « Echanger sur le web, comment et quoi ? (Part 1) Créer du lien social ». Aujourd’hui, on rentre plus dans le concret et je compte aborder la fameuse question des échanges de liens !

Je parlerais aujourd’hui seulement des échanges de liens et pas des échanges de contenus, qui feront l’objet d’un nouveau billet, le prochain de cette série…

 

Ces échanges de liens sont-ils uniquement faits par et pour les référenceurs, ces geeks plus ou moins cachés ? Oui et non bien sûr !

Oui, dans les faits bien souvent. Ils sont un peu considérés comme un outil spécifique du référenceur. Et, à cause de cela, les référenceurs ou connaisseurs en SEO ont le monopole de cet outil… 

Mais mon avis est plus large. Comme je le disais dans le premier opus de cette série, un échange sur le web est à voir de manière sociale. Le web et l’informatique en général étant un « univers », dans le principe, déshumanisé, l’échange permet de retrouver un semblent d’épanouissement relationnel. Si on regarde les échanges de lien, même les plus « classiques », il est bon de voir les choses de cette manière, non ?

 

Donc un échange de lien, kesako ?

Je les définirai de 3 types : 

  • Echange de liens direct
  • Echange de liens indirect
  • Echange de contenu : on l’a dit on en parlera une prochaine fois…

 

Les échanges de liens directs sont relativement limités dans le sens où :

  • Ils sont des liens bilatéraux, c’est à dire 1 lien sortant « contre » un lien entrant et, à partir du moment où vous « sortez » un lien…
  • Google les détecte clairement : même s’ils ont leur importance, leur impact est limité. 

De fait, ils acquièrent une relative importance d’un point de vue communicatif. Puisque l’importance de cet outil en référencement faiblit, son importance en « communication » (vous aurez compris que j’utilise ce terme dans un sens très large !) grandit ! Ils sont alors la marque d’un « échange de bons procédés ». 

 

Les échanges de liens indirects sont les plus intéressants en matière de référencement mais les plus difficiles à obtenir car il faut, logiquement, l’intervention d’une tierce partie, un 3ème site. Et tout le monde n’a pas 2 sites pour des échanges… Les échanges croisés sont alors souvent l’apanage des agences de référencement ou des webmasters. 

Techniquement, pour ces échanges, un site A fait un lien un site B et, en échange, le site B fait un échange vers le site C. On peut également faire des échanges avec 4 sites : A fait un lien vers B et, en échange, C fait un lien vers D…

Ces échanges sont plus intéressants car les liens simulent des échanges unilatéraux. Le site A cautionne le site B sans retour cette fois et B cautionne C…

L’impact « communicationnel » de ce genre d’échange est, cette fois, relativement faible…

 

Un cas particulier : la page partenaire

Mêmes possibilités : on peut faire des échanges directs comme des échanges croisés avec une page partenaire. 

Pour autant, cette page dans les sites a acquis un statut particulier en référencement. Il y a quelques années, ces pages fleurissaient et dépassaient souvent les 100 liens, limite que conseillait Google… Une page fourre-tout qui perdait petit à petit tout son intérêt…

Petit à petit, ces pages partenaires ont gagné en intérêt, au fur et à mesure que la qualité s’est développée. Plus de texte, d’images ou d’innovation leur ont été associées. 

Aujourd’hui, ces pages de liens gardent une mauvaise réputation. 

D’un point de vue « référencement », l’impact est faible, même s’il existe. Non seulement cette page est rarement bien linkée et, de ce fait, bénéficie de peu de popularité, mais elle reste souvent surchargée en liens…

Cette page acquiert alors une importance d’un point de vue relationnel beaucoup plus fort. Les liens deviennent de véritables échanges et le fait d’avoir pas mal de liens dans cette page « signifie » une « inclusion » importante dans le web. Sans être extrême dans ces propos, un échange de lien en page partenaires ne permettant pas non plus de créer une e-réputation, il est certain qu’un échange de liens direct en page partenaires devrait pouvoir être vu de cette façon. 

 

Après un lien reste un lien…

 

Je m’avance un peu peut-être… Qu’en pensez-vous ?

Et du reste de l’article ? Pratiquez-vous les échanges de liens à des fins « communicatives » ?

 

Bonne journée ! 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 11:51

Bonjour ! 


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Perfectly balanced ? Le web dans une démarche égalitaire ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On dit que le web est gratuit… Aucun outil n’est réellement gratuit, on le paye d’une manière ou d’une autre ! Globalement, je ne pense donc pas qu’on puisse le dire de manière globale. En revanche, un certain nombre d’outils spécifiques sont (considérables comme) gratuits. Aujourd’hui, je souhaiterais lancer quelques articles sur les échanges gratuits (dans le sens « sans échange d’argent »). Je ne parle donc pas d’échanges de liens ou de contenus, dans ce billet, mais plus largement des échanges « type troc » du web…

 

Des échanges de … Bons procédés ?

Plus que des échanges de choses concrètes, qui peut être un objectif mais pas forcément le seul, les échanges sur le web ont une forte valeur relationnelle et sociale. Je parlerai des différents impacts d’un échange de lien, par exemple, dans un prochain article mais ces échanges immatériels existent bien. 

Echanger quelque chose crée du lien (en créant éventuellement un lien de référencement !). Si « lien social » et « lien hypertexte » peuvent se rapprocher, ce n’est pas forcément pour rien…

On se fait alors connaître, on montre un peu de soi, on prend un risque  (lors de la négociation d’un échange, on montre un peu de sa « vraie face »), on apprend sur les autres, on découvre d’autres intérêts… Sur le web, un peu comme dans la vie réelle, il est certain que l’homme n’est pas fait pour vitre seul dans son coin !

Un échange web revêt alors un sens quasi anthropologique (Ah, le fameux don et contre-don de M. Mauss !). Il est alors essentiel de soigner, dans une négociation, cet aspect des choses… Comme j’en parlais à propos du guest-blogging, il faut à mon avis, dès que c’est possible, sortir un peu du cadre « référencement » souvent associé à ces échanges, relever la tête et leur donner un peu plus de relief. 

Un échange est alors fondamentalement égalitaire. Du moins, il doit être considéré comme tel par les « participants ». Aucun ne doit se sentir lésé, sinon le principe même de l’échange est mis à mal. La part de la négociation est fondamentale. Même si l’on a la plupart du temps un contact avec « l’autre » uniquement lors de la mise en place de l’échange, notamment pour des échanges de liens, les échanges (notamment les liens de contenu, souvent plus qualitatif) tissent une toile de relations sur le web…

 

Un procédé égalitaire

Je viens de le dire mais je me dois d’insister. Il est important qu’un échange soit ressenti comme égalitaire des deux « côtés ». Quelle qu’en soit la réalité, un échange peut être différencié dans les faits mais tant qu’il reste considéré comme « juste », il est réussi et pourra à nouveau être mis en place. C’est pourquoi, si un échange doit respecter certaines règles, il est important de ne pas être trop « rigide » !

 

La création d’un réseau

On peut échanger des liens, des contenus, de simples informations, des produits, des services… selon différents objectifs (marketing, visibilité…)… sur différents supports (site, blog, réseau social…). Bref, les échanges peuvent être particulièrement divers et variés (désolé du pléonasme !). 

Comme je le disais, la dimension sociale et relationnelle d’un échange est importante. Et les échanges entre deux personnes s’alimentent. C’est pourquoi selon la réussite du premier échange, il est possible voire conseillé de le réitérer. On est alors à la base de la création d’un réseau et à la base du web 2.0 actuel ! L’échange devient alors l’essence même du web actuel et, en même temps, la meilleure façon d’en exploiter les potentialités, de la meilleure manière possible. 

 

Dans les prochains billets, je m’attacherai à être plus concret et à directement parler : 

  • Des échanges de liens
  • Des échanges de contenus
  • Des échanges « autres » (pas un « fourre-tout » mais un texte complet sur des possibilités d’échanges variées et différentes de celles dont on a l’habitude). 

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 13:08

Bonjour ! 

 

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David contre Goliath ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’excuse tout de suite pour le titre pour le moins hermétique mais je le trouvais justement sympa ! D’ici peu, vous pourrez lire sur ce blog une interview de l’agence Influelse (@influelse), agence digitale de relations presse, dont la façon de voir les RP est particulièrement originale. Je vous la conseille même si, je l’avoue, je ne l’ai pas encore lu ni préparé…

Les Relations Presse et, plus largement, la presse sur le web sont un sujet complexe car « presse » et « web » sont, dans bien des cas, opposés. 

La presse classique fait appel à la seule notion informative, qui est juxtaposée à la publicité. Mais, dans la plupart des cas, les deux sont logiquement (et déontologiquement) différenciés. Sur le web, ce cadre est devenu flou. Le discours journalistique (au sens classique « informatif ») est largement corrompu par notre cher ami Google, ainsi que les moteurs de recherche en général. Google rassemble et classe l’information mais sa perversion (dont il n’est pas forcément responsable) est d’insérer la publicité dans ce classement. Je ne parle pas d’Adwords qui est géographiquement apposé aux résultats de recherche « classiques » et qui pourrait alors être considéré comme une publicité classique dans un magazine ou un journal. Non, je pense à la concurrence féroce et pas toujours correcte logiquement créée par le système de référencement aujourd’hui ordinaire. 

A partir de là, les valeurs simplement informative et publicitaires se mélangent et les contenus sont corrompus. Une page de résultats de recherche est alors basée sur des intentions différentes aux dépens de l’internaute qui recherche, la plupart du temps, un seul type de résultat. 

Les moteurs de recherche tentent largement de lutter contre cela, pas pour la gloire, on l’aura compris, mais pour mettre en avant leur régie publicitaire (je pense à Bing et Google par exemple). Cette lutte est salvatrice mais parait bien souvent vaine… On verra bien ce que donne la dernière MAJ de Google « Panda » qui va largement dans ce sens mais il y a fort à parier que c’est plutôt la construction actuelle de l’information sur le web qui impose une sorte de bataille publicitaro-informative. Les moteurs de recherche ne sont plus considérés comme un simple outil mais un véritable support de communication et de visibilité. 

Je doute qu’il soit utile d’en faire le procès et de rechercher un bouc émissaire car, là-encore, on ne ferait que construire un écran de fumée derrière lequel se réfugieraient les acteurs de cette vaste supercherie informationnelle, dont nous faisons tous partie. 

Un simple exemple : dans la presse papier, les régies publicitaires et les rédactions sont séparées (du moins, globalement). Sur le web, elles ne font souvent qu’une et à partir du moment où les intérêts financiers et de pouvoir commencent à rentrer en ligne de compte…

 

Sur le web, les communiqués de presse sont injustement nommés par exemple et ne possèdent finalement qu’une très faible valeur informative et doivent être considérés comme des outils de référencement. Sur un blog, quel qu’il soit, la question est déjà bien différente. 

La rédaction web est un métier et je ne la considère pas comme une simple compétence. Savoir écrire pour un objectif spécifique et ne pas être influencé de manière déraisonnable par les autres enjeux n’est pas si simple. 

 

Heureusement, la qualité existe et l’effet de masse à l’origine de l’explosion quantitative de contenus n’affectera jamais complètement le web. Pour autant, une victoire complète des contenus de qualité est-elle possible ? Je ne le pense pas… mais mon collègue disait il y a peu que je suis peut-être trop pessimiste !

 

Que pensez-vous de cette réflexion ? Place au débat !

 

Bonne journée ! 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 11:50

Bonjour ! 

 

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Sommes-nous cernés ?

 

 

 

 

 

 

Ce matin, j’arrive au bureau (tout récent !!!) et je trouve cet article sur Seomix « Le référencement naturel et son lot d'abrutis... ». 

A chaud, je me dis que ce genre de proposition commerciale douteuse est courant sur le web. Mais assez vite, je me rends compte que personnellement je connais le sujet mais beaucoup peuvent se faire prendre dans les filets de ce « marketing sauvage ». 

 

Expliquons d’abord ce genre de proposition…

Les supports sont divers : par mail principalement mais aussi sur les réseaux sociaux, des newsletters, du spam… Les moyens de vous contacter (mais moi aussi… d’où le ciblage…) sont nombreux mais pas forcément variés ! En revanche, le contenu est toujours le même : « notre agence est la meilleure, parfaite et complètement adaptée à vos besoins ! ». Une prestation parfaite, ça vous est déjà arrivé, vous ? On vise toujours le meilleur et on tend vers la perfection ; quant à y arriver…

A partir du moment où le discours est excessif à ce point, il est alors impossible qu’il n’y ait pas « anguille sous roche », non ? Du moins, c’est mon avis et je le vérifie la plupart du temps !

 

Les problèmes causés par ce genre de proposition « commerciale »

Un mail reste un mail… On en reçoit tous des dizaines par jour… Le problème n’est pas de recevoir un mail ou de lire des inepties mais d’y croire. Lorsque le référencement et la communication web n’est pas son domaine, un rien de langage technique et de proposition commerciale bien montée peut faire la différence. 

A ce moment-là, il est essentiel de demander conseil, je ne vois pas d’autres solutions. Bien entendu, la personne à laquelle on demande conseil ne devra pas chercher à vendre elle-même une prestation…

C’est lorsqu’on commence à y croire que commencent les ennuis. Il ne faut pas non plus croire que l’intégralité de ce genre de contenu soit faux mais largement surexploité et basé sur l’interprétation qui en sera faite ! On vous « vend » (par exemple) du référencement avec un site web gratuit en faisant croire que l’offre est exceptionnelle puisque la création du site est a priori le poste le plus important alors qu’un bon référencement, ça prend du temps…

Le regard critique et le conseil sont alors la seule solution, non ?

 

Alors, quelle solution ?

La base est de renseigner. Il ne s’agit pas forcément de tout jeter à la poubelle mais de bien se rendre compte de ses besoins exacts par un audit de référencement indépendant par exemple. 

A partir de là, on peut commencer à chercher les outils dont on aura besoin pour son référencement et sa communication. Par exemple, un rédacteur web, un trafic manager, un consultant en webmarketing… Ou une agence web qui fait tout !

Lorsqu’on ne connait pas tout, ce qui est forcément le cas de tout le monde, la seule solution est d’être accompagné, non ?

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous des expériences à nous détailler ?

 

Bonne journée ! 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 18:23

Bonjour ! 

 

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Ah mince, c’est tout ce que j’ai pu attraper !

 

 

 

 

 

 

Vu que partout où elle passe, la dernière MAJ de Google, « Panda », elle fait des dégâts, ce sera probablement le cas en France également. Mais on verra bien, on ne peut plus faire grand-chose maintenant…

Le tout est de suivre les règles dont parle Axe-net (« Google et les ravages du panda ») et Inside Créations (« Google Panda : ce qui va changer pour le référencement ») par exemple… Mais, pour la plupart, il est un peu tard…

 

Je ne souhaite pas pour autant encore parler de cette MAJ aujourd’hui mais plutôt parler de ce qu’elle est censée corriger sur le web : la qualité et le spam. On le sait, le spam est le grand cheval de bataille de Google, qu’il n’a d’ailleurs jamais su vaincre… Cette MAJ sera-t-elle efficace pour cela ? Rien n’est moins sûr… On a un peu l’impression que Google sort un bazooka pour abattre une mouche…

D’un point de vue qualitatif, cette MAJ ne peut pas faire de mal. Les lois du webmarketing sont (quand même) largement dépendantes du bon vouloir de la firme de Mountain View, on s’y pliera donc mais non pas sans rechigner…

On n’a pas attendu Google pour créer du bon contenu, de bonnes stratégies de communication web ou de bons liens dans du contenu sémantique propre ! Pas de raison de s’alarmer alors ? Forcément si (même si « s’alarmer » est probablement un peu excessif ! ») parce qu’avec un bazooka pour attraper une mouche, il y aura forcément des dégâts collatéraux…

 

C’est pourquoi, en ces périodes « seoistiquement » troublées (ok, je joue un peu trop sur les violons !), il est impératif de se rattacher à la seule valeur fiable et qui ne partage pas les caractéristiques du dernier « Terminator » : l’internaute ! 

Dans un article que vous rédigez pour vous faire connaître, vous ou votre entreprise, vous pensez à quelle cible ? Le client, non ? Bonne idée ! 

Le web sera toujours le même après la tempête, certains ne seront simplement fait taper sur les doigts… Mais il sera toujours important de rédiger des communiqués de presse, des articles de blog (pour le sien ou pour les autres), des contenus de site, des dossiers de presse, des interviews… La rédaction web sera même de plus en plus sollicitée, puisqu’il sera de plus en plus important « d’écrire bien » !

 

On se méfiera donc de plus en plus des contenus dupliqués, des articles de faible qualité informationnelle, d’une longueur insuffisante ou trop truffé de liens… Côté gestionnaire de site de publication de contenus (lien ftc). Et côté utilisateurs, on veillera de plus en plus à la qualité des sites où l’on publie ses textes : 

  • Fréquence de publication
  • Diversité et richesse des contenus
  • Pas d’articles dupliqués
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Mais ne vous inquiétez pas, le blog de CWM sera toujours là pour vous conseiller !

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Pensez-vous que vos habitudes vont changer ?

 

Bonne journée ! 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 12:06

Bonjour ! 

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Qui finira par gagner ?

 

 

 

 

 

 

Mon dernier billet sur Twitter date du 25/01/2011 (L’utilisation de Twitter au quotidien). Depuis, aucun billet exclusivement sur le sujet ! L’outil n’a pas perdu en intérêt, loin de là mais j’aime prendre le temps d’observer !

D’un côté, on observe les tenants de l’usinage de followers, de l’autre ceux qui ne sont pas intéressés par eux et qui les picorent…

Entre ces deux extrêmes, on peut trouver la plupart des Twittos. 

 

En parallèle, je me faisais la réflexion l’autre jour que l’on parlait de « Twitter » pour désigner : 

  • L’ensemble des utilisateurs
  • L’outil web lui-même

Si on ne parle que de l’outil (boite de dialogue de 140 caractères…), il est alors logique de le nommer par son nom mais s’il s’agit de l’ensemble des twittos, l’appellation me semble alors erronée… Les pratiques de Twitter sont très différentes d’une personne à une autre pour se satisfaire de cette globalisation, non ? On ne désigne pas tous les utilisateurs de Facebook par « Facebook », si ?

L’outil n’est pas aujourd’hui révolutionnaire (techniquement parlant) et, il me semble, personne ne l’a considéré comme tel. Pourquoi, pour autant, un tel succès, plus chez nos amis anglophones, semble-t-il ? L’intérêt de Twitter, ce sont… Comme le dit le titre du billet…

 

Les pratiques se valent sur Twitter. Qui saurait dire que l’une est meilleure que l’autre ? Puisque les objectifs ne sont pas les mêmes et les circonstances de réalisation de ces objectifs non plus… Avec le référencement sur Google par exemple, les référenceurs luttent face à une machine très peu humanisée et l’objectif est simple : être le premier ! Sur Twitter, ce n’est pas le cas. La « lutte », si elle peut être nommée de cette façon, tant certains y croient,  serait celle de la qualité ? Le nombre de followers, seul indice de lutte auquel je ne crois pas, semble bien constituer l’objet du litige. Pour autant, cet indice est tellement corrompu que je conseille largement de s’en abstraire ! Le chiffre est faux (c’est sans compter le spam ou les stratégies douteuses d’acquisition de followers) et n’a d’efficace que le nom… Une personne avec 200 followers pourra être bien plus souvent lue ou retweetée qu’un compte à 20 000 followers…

 

L’indice sera donc la qualité des tweets et retweets d’un compte. Mais comment évaluer une qualité lorsque l’on n’a pas les mêmes objectifs ? Le mieux est de chercher ailleurs, non ?

D’ailleurs, les personnes avec lesquelles on peut nouer des relations sur Twitter sont celles qui ne s’y intéressent pas. 

 

Ces statistiques sont donc inintéressantes mais elles sont, un peu sur le même principe que le Page Rank, un indice d’efficacité (fausse, on l’a dit) indéboulonnable… On se sert du Page Rank pour faire des échanges de liens, on peut bien se servir du nombre de followers comme indice de « réussite » d’un compte, non ? A condition (sine qua non) que ce ne soit pas le seul !

Personnellement, je m’abonne à un certain nombre de comptes toutes les semaines ; je n’ai pas fait le calcul mais disons 5 par semaine (ce qui est finalement peu). La plupart du temps, ces comptes sont muets, je les oublie logiquement… Mais pour les autres, je teste pendant un mois environ leur intérêt et je me désabonne s’ils ne me semblent pas intéressants. 

 

Tout ça pour dire à tous ceux qui regardent prioritairement et presque uniquement le nombre de followers d’un compte pour en évaluer la qualité que Twitter est un outil social qui « gère » des personnes et que la machine prend finalement peu de place dans les rouages finaux, contrairement au référencement par exemple…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Place au débat !

 

Bonne journée ! 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 11:54

Bonjour ! 

 

Pas facile de se lancer dans le e-commerce. Dans l’idée notamment d’insister sur le fait que le e-commerce au sens large est une activité à part entière et se définit par ses propres règles et son propre fonctionnement, j’ai pensé à interviewer Camille du Tiroir à collant

Evidemment, je ne vous cache pas qu’elle est une « cliente » d’Inside Créations, agence web dont je fais partie. 

Ce qui m’intéresse, c’est le off, ce qu’on ne voit pas et que l’on a du mal à imaginer… Pas les prestations d’Inside… 

Je vous conseille cette boutique de collants et autres accessoires de « parure » de ces si jolis atouts féminins. F. Truffaut aurait sans doute souri… Bref, je m’égare… Alors à toi, Camille !

 

Bonjour ! 

  • Peux-tu nous expliquer ton parcours (rapidement) ? Qu’est-ce qui t’a amené à ouvrir une e-boutique ?

Bonjour !

Je suis sortie de la fac en 2008 avec un master protection de l’environnement en poche. Ma recherche d’emploi a commencé à s’éterniser et j’ai cherché une activité peu chronophage, qui me permettrait d’améliorer mes finances. Naïvement, j’ai cru qu’un ecommerce répondrait à ces critères !

  • Pourquoi des collants ? Pourquoi ce nom « le tiroir à collants » ? (Je le trouve d’ailleurs judicieux…) As-tu pensé au référencement en choisissant ce nom ou juste à la communication/marketing et à ce qu’il peut évoquer chez les internautes ?

Des collants parce j’adore en porter : épais en hiver, fin au printemps, mais toujours colorés ! J’ai toujours trouvé que les beaux collants colorés et un temps soit peu originaux sont toujours hors de prix, avec le Tiroir à Collants je voulais (et je veux !) les démocratiser.

Concernant le nom de la boutique, mon idée première était « la boite à collants ». Mais après recherche, il s’est avéré qu’une petite boutique en région parisienne portait déjà ce nom. Du coup j’ai cherché un autre contenant (la malle, l’armoire, le tiroir, l’étagère …) et finalement c’est le Tiroir à Collants que j’ai gardé, je le trouve ronronnant ! Je n’ai pas du tout songé au référencement dans mon choix, mais plutôt à la sonorité et à ce qu’il évoquerait chez les internautes.

  • Quelle est la cible de cette boutique ? Jeunes, vieux… Penses-tu l’atteindre ?

Ma cible est avant tout les filles et les femmes qui portent des collants originaux, colorés ou non. Et il y en a dans toutes les tranches d’âge ! Au début j’ai pensé que mes clientes auraient toutes mon âge, entre 20 et 25 ans. En fait, même si mes clientes ont de 19 à 72 ans, la majorité a entre 30 et 45 ans. Je propose également des collants pour enfant pour que les mamans puissent se faire plaisir et faire plaisir à leurs filles.

En fait, comme les collants colorés est un domaine pointu, je ne restreins surtout pas ma cible et j’essaie au contraire de toucher tout le monde, hommes y compris par exemple. Et au final, tout le monde est intéressé par les collants colorés et tout le monde en achète

  • Et les hommes, ils achètent ? Pour eux ou leur femme ? 

Bien sûr ! Les hommes représentent 15% de la clientèle du Tiroir à Collants. Il y en a de plus en plus qui portent des collants, sans pour autant chercher à se « travestir ». En période normale, les hommes achètent les leggings polaire (que j’ai mis en avant comme legging mixte) et des collants unis et opaques. En période de fête (Noël, St valentin …), ils choisissent des modèles nettement plus féminins ou des bas et jambières que je suppose être pour leurs chéries !

  • Cette boutique fonctionne-t-elle bien (quel âge a-t-elle ?) ? En es-tu satisfaite ?

Le Tiroir à Collants a 8mois, c’est encore un bébé ! En fait quand je me suis lancée, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Aujourd’hui, je suis surprise que la boutique marche aussi bien et en peu de temps finalement. Je tire une grande satisfaction de cette réussite au vu de la jeunesse de la boutique. Mais il faudra encore beaucoup de temps et de travail avant que le Tiroir devienne comme je l’imagine : Une boutique qui me fait vivre et fait vivre plusieurs autres personnes !

Bonne chance alors ! 

  • Est-ce beaucoup de travail ? Combien d’heures par jour y consacres-tu ?

La majeure partie du temps, c’est surtout du travail de communication. En période normale, j’y consacre un bon "mi-temps". Par contre, dès que je rentre de nouveaux modèles ou au moment d’événements (noël, saint valentin …), j’y passe énormément de temps. Quand je renouvelle mes collections, je passe la majeure partie de mon temps à faire des photos, les traiter, créer les fiches produit correspondantes et les mettre en ligne. Par la suite, il me faut faire connaitre ces nouvelles fiches produit. Lors d’événements, c’est surtout la préparation des commandes et la communication directe avec les clients qui devient chronophage.

  • Par communication, qu’entends-tu ? Blog, réseaux sociaux, rédaction ?

Tout ça ! La rédaction des articles et des idées looks me prends pas mal de temps, même si je suis beaucoup plus efficace aujourd’hui (comparativement à mes premiers pas de bloggeuse !). Je suis assez hermétique aux réseaux sociaux, mais je m’oblige à m’y familiarisé et donc à y passer du temps. Les échanges de mails avec mes clients et clientes sont une partie très importante de la communication du Tiroir. Les échanges avec les bloggeuses, pour organiser les tests produits et autres concours à paraître sur leur blog respectifs font partis intégrante de ce travail de communication. Et puis finalement, trouver des idées de tenues en collants et de nouveaux décors pour faire des visuels qui illustreront la boutique est, avec l’échange avec les clientes et les bloggeuses, ce que je préfère !

  • Parles-nous un peu de ce dur travail de logistique derrière la vitrine (traitement des commandes, inventaires…)  Est-ce difficile ?

Pas de boutique sans logistique ! Le tout est d’être archi-ordonnée et organisée. Il m’est arrivé plusieurs fois de me planter lors de la préparation de commande, je me suis toujours empressée de rectifier mes erreurs. Mais ça m’a permis de prendre conscience que la préparation de commande nécessite de la concentration. La gestion du stock m’a également joué des tours, je me suis une ou deux fois retrouvée dans la situation où j’avais vendu des collants que je n’avais plus en stock !

Depuis je me suis rodée, je prépare mes commandes une seule fois par jour et j’en profite pour contrôler mes stocks. 

Le travail de logistique est certainement la partie du travail la plus simple, mais c’est la plus gourmande en temps et la plus fastidieuse !

Une expérience importante à acquérir…

  • Quelles sont les différentes activités de visibilité online que tu utilises ?

J’écris régulièrement des communiqués de presse, pour présenter mes produits ou pour vanter les collants et autres legwears. Je propose également des tests produit à différentes bloggeuses. Ça permet aux internautes de voir les collants du Tiroir à Collants portés « en vrai ». J’organise également des concours avec d’autres bloggeuses où les lectrices peuvent remporter un bon d’achat ou le legwears de leur choix.

Je sème des bons de réduction un peu partout sur la toile, ça permet de faire connaître la boutique et de générer pas mal de ventes.

Enfin, il y a le blog à Collants, sur lequel j’essaie de poster une fois par jour. Tout le contenu est partagé sur les réseaux sociaux comme facebook et twitter.

  • Alors, ce blog… Pourquoi ? A quoi te sert-il ? Le juges-tu efficace ?

J’avais envie d’une boutique transparente, de pouvoir « parler » à mes potentielles clientes. La boutique ne m’offre pas cette possibilité puisque le seul texte est celui des fiches-produits ! Du coup j’ai créé le blog à collants. Au début j’ai juste parlé de la boutique, comment j’ai choisi son nom … Et puis je me suis rendue compte qu’il pouvait aussi me permettre de parler des collants et autres legwears que je vends sur la boutique. Du coup j’ai commencé à faire des articles de présentation des collants, en proposant des tenues à leur assortir. Et puis aujourd’hui, les articles sont très variés, je parle toujours de la boutique, mais aussi des modèles de la boutique, de stars en collants, de mes tenues coup de cœur, bref c’est éclectique !

Il est efficace dans le sens où je lui dois bon nombre de mes commandes.

 

Merci !

 

Le e-commerce n’est pas simple, loin de là. On peut s’en rendre compte… Pour autant, la réussite peut être effective, même avec peu de moyens…

Camille est présente un peu partout et, notamment, sur les blogs si critiqués (positivement comme négativement des filles de la mode mais aussi sur les réseaux sociaux…

Alors il est certain que tenir une boutique en ligne est un gros travail pour lequel le conseil en visibilité et gestion est essentiel. Pour ce qui est de la réalisation, on peut la faire faire mais on peut également la réaliser si l’on du temps, quelques connaissances et l’aide d’un consultant communication web (que je conseille tout de même !). 

 

Alors qu’en pensez-vous ?Vous allez bientôt franchir le pas ?

Vous aimeriez en savoir plus ? N’hésitez pas à contacter le Tiroir de Camille ! Ou laissez vos commentaires…

 

Bonne journée !

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 11:58

Bonjour ! 


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Quels sont les objectifs d’une interview sur un blog ?


 

 

 

 

 

Vous l’aurez remarqué, je fais régulièrement des interviews sur ce blog (la dernière en date : celle de Camille, du Tiroir à collants). On me demandait l’autre jour pourquoi, qu’est-ce que j’en retirais…

 

Sur ce sujet, je ne vais pas donner uniquement le point de vue du blogueur (le mien, hein ? Je ne me substitue pas à toute la communauté…) mais également celui qui est interviewé…

 

Il est très intéressant à mon avis de publier régulièrement des interviews, d’une manière ou d’une autre, du contenu produit par d’autres personnes (vous voyez où je veux en venir ? Comme je parlais il y a peu des guest-posts…). Les interviews sont une manière de : 

  • Découvrir
  • Echanger
  • Promouvoir

 

Cette trilogie est intéressante, non ? D’un point de vue communication, ce sont des objectifs essentiels en tout cas… 

 

Une interview est une découverte

Souvent le blogueur qui propose cette interview connait déjà la personne interviewée. Par exemple, je suis personnellement les personnes que j’interviewe depuis un certain temps. Sur les réseaux ou d’une autre façon… En revanche, les lecteurs du blog sur lequel figure l’interview ne sont pas censés connaître cette personne. Cette interview est donc une découverte pour eux. 

Je n’interviewe pas non plus les personnes au hasard, c’est bien qu’il y a un rapport avec ma ligne éditoriale. Le plus souvent, l’interview est précédée et surtout suivie de commentaires qui visent à comprendre pourquoi celle-ci a eu lieu. 

 

Une interview est un échange

L’échange est un bon procédé pérenne et logique. Du côté de la personne interviewée, il s’agit de gagner quelque chose (des liens mais le plus souvent de la visibilité) ; de l’autre côté, c’est le même problème. Il s’agit de publier du contenu pertinent, original mais également qui ne vous aura pas pris trop de temps à la rédaction quoique… Un échange gagnant-gagnant donc. 

Bien souvent, lorsqu’une interview est proposée par un blogueur, celui-ci envoie une liste de question à la personne concernée et l’échange (au sens propre) est annihilé puisqu’unilatéral… Le principe du journaliste qui « rebondit » sur une réponse (même si la question d’origine a été préparée) n’est pas forcément suivi. En même temps, les blogueurs ne sont pas des journalistes, loin de là…

J’aime donc et trouve plus naturel, plus sympathique, plus vivant (aussi bien pour moi que pour le lecteur) d’échanger le document de l’interview au moins 2 fois pour approfondir le questionnement et aller un peu plus loin…

 

Une interview est également un acte de promotion

La publication d’un article vous concernant sur un site « autre » est toujours une bonne action marketing. Selon le type d’article (guest-post, interview…), les résultats en terme de visibilité voire de référencement seront toujours palpables. 

Si un guest-post montre une expertise, comme je le disais, dans un domaine particulier, l’interview montrera une personnalité. Elle permet d’afficher votre image (du moins, celle que vous voulez mettre en avant, selon les questions évidemment) professionnelle voire personnelle. Il s’agit donc d’une certaine promotion mais Attention ! Une interview n’est pas un communiqué de presse !

De même, une interview peut être faite dans le cadre d’un échange. Une interview sur un blog contre une autre. Pour autant, comme je viens de le dire, attention à ne pas confondre un blog professionnel et un site de publication de contenus…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Une interview, promotion commerciale ou échange informatif ?

Avez-vous vous-même répondu à une interview ?

 

Bonne journée ! 

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