30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 08:56

 

Bonjour ! 

 

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Le rédacteur web est-il un ange ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans son article dominical, le blog Axe-net recense un certain nombre de points différents qu’un audit seo va aborder et les points « problématiques »… La réflexion globale est bien vraie mais il ne s’agit pas de parler de cela. 

Sylvain qui a rédigé l’article s’intéresse de près au référencement des sites web. Dans l’article, il parle des rédacteurs web et de ce qu’ils peuvent apporter au site web. Il est vrai que, dans une optique de référencement et uniquement celle-ci, le rédacteur web pourra créer du contenu optimisé pour le référencement pour les pages du site et, avec l’aide du responsable SEO du site, créer du contenu permettant de « faire ressortir » le site correctement, pour commencer, sur un grand nombre de requêtes. 

 

Mais la rédaction web va bien plus loin (je ne dis pas que Sylvain n’en parle pas, ce n’est pas le propos de son article) ! Ce métier, dont l’importance croit régulièrement, permet, lorsqu’il est bien fait, de créer des contenus dans un objectif donné. 

On peut par exemple :

  • Créer un article de conseils webmarketing (eux-même de différents types selon que je rédige pour ce blog ou pour Inside Référencement à propos des compétences demandées d’un Community manager, plus fantaisistes ici et plus professionnel dans le second cas…)
  • Rédiger un communiqué de presse (comme cer exemple à propos de mes nouveaux audits Twitter
  • Rédiger les contenus d’un site web par exemple
  • Rédiger des articles plus ou moins « marketing »

 

L’étendue des possibilités pour un rédacteur web est large !

Pour autant, le rédacteur web n’est pas un journaliste. S’il possède les capacités rédactionnelles, il n’a pas son réseau. Il n’est pas non plus référenceur, webmarketeur, trafic manager ou intégrateur… Certains cumulent ces capacités mais la rédaction web, si elle est un métier spécifique, est également une compétence de plus en plus recherchée par les agences web, les (gros ou pas…) site e-commerce… Un métier qui a de l’avenir ! En rappelant également que Google ne jure que par le contenu original !

 

De plus en plus de formations dans ce domaine voient le jour et, comme tout le monde ne peut s’improviser rédacteur web, ce n’est pas une mauvaise chose ! 

 

A mon avis, les qualités d’un bon rédacteur web sont les suivantes. 

  • La culture générale / actualité et la curiosité sont essentielles : il doit être capable de relier un article à l’actualité ou de s’en servir pour sa rédaction pour 1) renouveler ses habitudes de rédaction, 2) pour intéresser d’autant plus ses lecteurs
  • Innover est essentiel : le rédacteur, du fait de sa régulière lecture de l’actualité, de son caractère pragmatique et de sa confrontation constante avec les réalités du webmarketing, doit être « force de proposition » (comme on le dit souvent dans les entretiens d’embauche) !
  • Personnellement, la capacité d’organisation me semble très importante mais cette « atout » n’est pas forcément uniquement lié à ce métier en particulier…
  • En lien avec l’actualité, la lecture (de tout type de contenu), pour une bonne expression, est un point central. L’orthographe et la syntaxe actuelles sont telles qu’un rédacteur doit savoir s’adapter à sa cible (je ne dis pas qu’il doit écrire mal si sa « cible » l’exige mais utiliser une langue moins « guindée » et « pédante »…). Connaître un peu tous les « français » (ou autre langue) est une bonne chose. 
  • De même, la curiosité pour le marketing, la communication et « un peu tout » en général est aussi une valeur essentielle mais peut-être l’acquière-t-on avec le temps également…

 

Le « profil » du rédacteur web est donc assez littéraire, c’est certain (vous vous en doutez, c’est le mien !). Pour autant, c’est loin d’Pour autant, c’est loin d’être une obligation. Il ne s’agit pas d’avoir suivi un cursus dans une fac de Sciences Humaines pendant quelques années pour être un bon rédacteur web. 

Mais quelqu’un qui s’intéresse à l’actualité, qui est curieux et qui lit beaucoup n’est-il pas naturellement un bon rédacteur ? Après, il suffit de se former au web !

 

Et vous, qu’en pensez ? Faites-vous vous-même appel à des rédacteurs web ou pensez-vous avoir vous-même les capacités d’assurer cela ?

 

Bonne journée ! 

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 20:02

Bonjour ! 

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Cette pub existe depuis un certain temps et la campagne n’est pas récente… Pour autant, j’avais envie de revenir dessus pour l’expliquer un peu mieux…

J’en fais une lecture en plusieurs étapes, vous me direz ce que vous en pensez…

 

Etape n°1 : attirer l’œil du consommateur

Une bonne publicité est celle qui attire dans un premier temps par une originalité de construction, de narration, graphique... ou tout à la fois !

Celle-ci attirera les hommes : cette femme plutôt « plantureuse » ne laisse pas forcément indifférent ; et les femmes : celles-ci se demanderont pourquoi une femme qui ne répond pas aux canons de la beauté actuelle s’exhibe…

 

Etape n°2 : créer un décalage (Eventuellement humoristique…)

Cette publicité crée une différence narrative entre 2 états de cette femme à 2 moments différents. 

  • Elle est ronde. 
  • Elle ne l’est plus. (C’est ce qu’elle dit)

Mais… surprise ! (Pour nous) Elle l’est toujours ! On (spectateur) reconstruit alors la narration en se disant que ce sont les lunettes qui ont le pouvoir de changer le regard (le sien surement mais celui du spectateur ?). 

 

Etape n°3 : faire passer un message

La boucle est bouclée et on comprend alors la publicité. Mais pourquoi cette publicité ? Qu’a-t-on appris ?

Simplement que les lunettes de cette marque ont ce pouvoir de changer le point de vue des gens. Ces lunettes ont donc une qualité qui, d’un point de vue marketing, peut faire la différence…

 

Si l’on va un peu plus loin sur ce processus, on se rend compte que, d’un point de vue purement publicitaire, la publicité est basée sur le syllogisme suivant :

  • (Elément 1) Avant j’étais ronde mais avant je ne portais pas de lunettes (de cette marque)
  • (Elément 2) Ces lunettes ont un pouvoir

>>>>>>>>>> (Conslusion) J’ai « pris » ce pouvoir et je ne suis plus ronde maintenant !

 

Le syllogisme est basique et attribut une « qualité » supplémentaires aux lunettes de cette marque, qualité qu’une paire de lunettes n’est pas censé avoir. Toutes les images de cette campagne suivent un schéma équivalent…

Le processus de compréhension est relativement complexe dans le sens où il met en place une comparaison implicite entre un état sans lunettes et un état avec lunettes, et un état ou la femme est ronde et un état où elle ne l’est plus… 

 

D’un point de vue sociologique, cette publicité prend un risque (celle de la « femme ronde » notamment) car parler de cette « rondeur » comme d’un défaut (certes gommé) peut être mal vu…

 

Et vous qu’en pensez-vous ? Comment comprenez-vous cette campagne ?

Comment avez-vous réagi la première fois ?

 

Bonne journée ! 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 11:50

Bonjour ! 


logo-viadeo.png

 

1 + 1 = 3 ?

 

 

 

A la suite de mon billet de mardi sur la complexité toute relative de Twitter, je pose la même question sur Viadeo… 

Les médias parlent nettement plus de Twitter que de Viadeo. C’est un fait… Cela se retrouve même sur le générateur de mots-clés de Google ! Je cherchais ce qui était tapé (je pense peut-être lancer un audit sur l’utilisation du réseau social professionnel Viadeo, un peu du même type de ce que je propose depuis cette semaine à propos de l’utilisation de Twitter) et j’ai trouvé globalement moins de recherches mais plus orientées sur le professionnel et le b2b. 

Cela veut tout dire, non ? Oui, Viadeo est nettement plus utilisé dans un objectif professionnel de b2b. Se faire connaître, oui mais uniquement pour des relations commerciales. Du moins, c’est dans cet objectif-là que Viadeo se positionne. 

 

Il est certain de toute façon que Viadeo, que l’on compare souvent au réseau social LinkedIn, est sur un créneau professionnel… Sur la timeline de Viadeo, des remarques comme « j’ai mangé des nouilles ce midi » a encore moins de sens que sur Facebook, réseau généraliste où l’on trouve énormément de ce genre de commentaires…

 

Et là, un élément essentiel rentre en ligne de compte : la complémentarité des réseaux ! J’aime assez à orienter mes clients sur l’utilisation de ces deux (entre autres) outils de manière complémentaire. Cette complémentarité sous-entend forcément 2 lignes éditoriales distinctes même si elles partagent certaines spécificités. 

Par exemple, sur Twitter, on sera plus généraliste et orienté « rediffusion de l’information » pour utiliser le formidable pouvoir de RT et de bouche à oreille de l’outil alors que Viadeo permettra de faire connaître l’étendue de ses possibilités, par l’utilisation des hubs spécialisés…

 

Viadeo n’est pas plus compliqué d’utilisation. Ce réseau est plus vaste et ses possibilités plus larges (dans une utilisation professionnelle, j’entends). Par exemple sur Twitter, une stratégie ciblée permet de construire, façonner un réseau spécifique. L’importance du réseau se montre alors tout particulièrement. Sur Viadeo, les outils ont une grande importance et donne une spécificité à l’outil. Le réseau n’est, à mon avis, pas l’outil le plus efficace de Viadeo mais les hubs, les actus ou les annonces sont très efficaces. Il y a peu, j’en parlais sur le site Inside Référencement (« Ce que peut apporter Viadeo pour la visibilité de votre entreprise »)...

 

Viadeo peut également être utilisé comme un CV en ligne, pas Twitter. Twitter peut jouer le rôle de référence en Community Management (le nombre de followers reste un indice largement utilisé même s’il est peu fiable). 

 

On le voit bien ! Les deux outils sont différents mais peuvent tout à fait être associés pour une communication web optimale (à côté de rédaction web, webmarketing…). 

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Utilisez-vous ces outils de manière complémentaire ?

 

Bonne journée !

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 06:56

Bonjour ! 


twitter-logo.png

 

 

 

 

 

 

Un outil d’apparence complexe mais finalement abordable

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous le savez peut-être, mais depuis hier, j’ai lancé une prestation d’audit sur comment utiliser Twitter. Dans le but d’aider ceux qui pensent en avoir besoin pour optimiser son compte et ses tweets… Mais il ne s’agit pas de parler d’une offre commerciale ici mais bien de cet outil et de l’utilisation qui en est couramment faite…

 

Comme je le dis sur un communiqué de presse à propos de cette offre, il existe autant d’utilisation de cet outil que d’utilisateurs ! Simplement, sont-elles optimales ? Les faits sont les faits, les comptes qui ont la meilleure utilisation de cet outil sont les plus stables en matière de nombre de followers et leur courbe d’acquisition de followers comme d’influence (courbe théorique) est en régulière augmentation !

D’autres peuvent avoir beaucoup de followers (je n’aime pas trop le terme de « suiveurs », que les académiciens m’excusent…), sans forcément que ceux-ci soient effectifs (bonjour le spam !). 

D’autres encore n’arrivent pas à avancer faute d’une utilisation conséquente et se découragent un peu vite…

 

Etablir une nomenclature de tous les types d’utilisateurs de Twitter serait fastidieux et le résultat serait vite faussé, étant donnée la rapidité d’évolution des pratiques sur l’outil. 

D’expérience, se lancer sur Twitter est souvent difficile. Beaucoup connaissent (un peu) Facebook et son interface avec image, vidéos et animations. Le simple « champ » de Twitter de 140 caractères a tendance à en rebuter plus d’un…

 

Pourtant, Twitter est un outil très efficace. Il suffit de voir les exemples des derniers évènements médiatiques qui ont, pour la plupart, commencé par un tweet… Au début, il est certain que l’on commence à 0, mais, avec une bonne stratégie et une bonne utilisation, le chiffre augmente vite… Cela commence par les amis, les collègues, ensuite par des curieux et finalement par des inconnus… Ca y est, c’est lancé !

Ensuite selon la qualité de l’animation du compte, cela augmente plus ou moins vite et de manière plus ou moins stable…

 

Pour une bonne utilisation de Twitter, il faut, à mon sens, suivre une vraie ligne éditoriale spécifique. Celle-ci peut avoir des points communs avec celles d’autres outils mais ne peut être intégralement copié, vue la spécificité de l’outil. Cette ligne éditoriale, une sorte de stratégie d’application, concernera : 

  • La thématique des informations tweetées
  • Le type d’informations diffusées (blog, commerciales…)
  • La thématique des comptes suivis (followings)
  • Le type de tweets ReTweetés
  • Les limites (ou non) relationnelles avec les twittos
  • Et bien d’autres critères !

 

Les questions se poseront également petit à petit (je tweete ou je ne tweete pas ???). Mais pour pouvoir répondre à ces nouvelles questions, il faut avoir prédéfini une « politique » globale pour cela. Cette politique pourra alors correspondre à la « politique » globale à propos des réseaux sociaux…

 

Vous le savez, en ce moment, je m’intéresse de près aux relations presse et vous pourrez trouver sur ce blog un certain nombre (que je ne connais pas encore !) d’interview d’agences RP sur le thème des relations presse et de la visibilité web. Vous pouvez d’ailleurs lire la première : Influelse et sa critique argumentée (je l’espère !). 

En matière de visibilité web, Twitter est un outil à mon avis particulièrement utile et efficace. Pour celui-ci, je conseille d’ailleurs l’établissement, au préalable, d’une stratégie spécifique à l’outil, conforme évidemment à la stratégie globale de communication et marketing. 

 

Et vous qu’en pensez-vous ? Avez-vous défini une ligne de conduite pour Twitter ?

 

Bonne journée ! 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 11:41

Bonjour ! 

 

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La fièvre monte…

 

 

 

 

 

 

 

 

On attend toujours la MAJ de l’algorithme de Google… On se dirait presque victime d’un hoax tant elle se fait attendre ! (@nicodesh le faisait justement remarquer hier…)

Avant de voir les effets qu’elle aura, cette fièvre aura eu au moins un impact : mettre le référencement sur le devant de la scène et humaniser les référenceurs…

 

Si tu n’as pas publié un article sur les 10 conseils pour se protéger de Panda, tu as raté ta vie… (Selon l’illustre expression largement répandue sur Twitter…)

Sur le web, il est certain qu’on en parle beaucoup… Quel site d’information ou quel blog n’en n’a pas encore parlé ? Pas beaucoup à mon avis. C’est un peu « The place to be »… Bien entendu, mis à part les premiers billets sur le sujets, les nouveautés sont rares… Mais il est logique que le web en parle, non ?

Pourtant, voilà également 2 articles que je croise à ce propos dans la presse « papier » ! Ce ne peut finalement être que positif…

 

Les référenceurs ne sont pas des machines ? On m’aurait donc menti ?

Ils redoutent largement les effets de cette MAJ… Ils éprouvent donc des sentiments… « Mais je croyais qu’ils avaient un contact direct ! »

Un bon point également ! 

On n’encensera pas non plus cette MAJ même si ses effets ne devraient finalement qu’être positifs pour les internautes !

 

Adieu MFAs, satellites et autres tentatives de monétisation du web ?

Pas forcément, on verra bien… De toute façon, il est probable que les effets de Panda sur le web francophone soient relativement limités… Ou pas ! Beaucoup de conjectures pour n’être finalement sûr de rien !

 

Sur un autre sujet… Sur ce blog, vous devriez voir dès la semaine prochaine plus de place laissée aux « RP digitales », à la suite de l’interview Influelse d’il y a maintenant 15 jours…

 

Bonne journée ! 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 07:56

Bonjour ! 


223_avatar.jpgPhoto réelle ou avatar ?

 

 

J’ai pour habitude de parler, dans mes billets, de tout type de site… La visibilité web n’est en effet pas une question à propos d’un seul support !

Si je ne sélectionne qu’un seul de ces supports dans le titre de ce billet, c’est pour prendre un exemple parlant et, je l’espère, éclairant. Le e-commerce me semble un bon exemple pour cela parce que ce dernier a un objectif simple : faire de l’argent, vendre quoi !

 

On ne le répètera jamais assez : pour qu’une boutique e-commerce marche bien, il est important voire essentiel de communiquer ; le référencement ne suffit pas forcément. 

Mais la question que l’on se pose tous, c’est comment communiquer…

D’une manière très générale, 2 choix sont possibles : 

  • Une communication distante : commerciale à l’extrême, on parle de ses promos, ses actus… sans faire de sentiment !
  • Une communication rapprochée : avec l’avènement des réseaux sociaux, celle-ci a une large tendance à se développer. 

L’e-commerçant n’est plus amené à ne faire que du « commerce » mais à adopter une posture plus relationnelle : c’est l’avènement du social marketing

 

Personnaliser, c’est quoi ?

Juste une photo dans la page « qui sommes-nous ? » Non. Il s’agit de pouvoir identifier une personne physique derrière une vente. Lorsque l’on achète, on aime savoir à qui on donne l’argent, non ? Eh bien, il s’agit d’aller au fond de cette réflexion. Cela concerne alors : 

  • La possibilité de nommer (ou plutôt « prénommer ») une personne, un community manager par exemple
  • Si le compte Twitter ou la fan-page est au nom de l’entreprise (ce qui est un prérequis pour savoir qu’il s’agit bien d’une société)
  • Signer toute sa communication (pas forcément personnellement mais assez clairement pour que ce soit identifiable)

Plus qu’une somme d’actions, il s’agit clairement d’une stratégie globale. Une stratégie à adapter à tous les instants, dès que l’on travaille sur sa boutique…

 

Une logique par défaut

Le social marketing, on y est amené sans forcément le vouloir…

Lorsque l’on ouvre sa boutique sur le web, on va découvrir un terrain souvent peu connu. C’est pourquoi les qualités sociales et relationnelles sont vite mises en avant pour se construire un réseau. 

On se met alors aux méthodes qui marchent, qui sont souvent ludiques et dont tout le monde parle : les réseaux sociaux ! 

Avec les outils sociaux, il est assez logique de se mettre eu relationnel, même si beaucoup ne s’en servent pas de cette façon, avec des résultats plus ou moins heureux, à mesure qu’ils s’approchent du spam…

 

Toute une stratégie…

Pour autant, dès que la boutique commence à fonctionner, ce type de travail devient vite contraignant parce que vite lourd et chronophage. Cela devient alors un choix : suivre la tendance du développement de la boutique et continuer ce développement relationnel ou non. Il ne s’agit pas de l’abandonner, en tout cas, je ne le conseille pas, le bad-buzz qui en découlerait serait trop important. Mais tout simplement de ne pas suivre la tendance et de ne faire que le minimum…

Ceux qui continueront gagneront largement en notoriété et en réputation mais perdront autant en efficacité de vente… Et inversement également… C’est donc un choix !

D’autant plus que travailler sa réputation, même indirectement, aura le net avantage de prévenir les bad-buzz et de maîtriser son image. Lorsque l’on n’est pas dedans et qu’on ne sait pas faire, même si chaque situation est différente, c’est nettement plus complexe…

 

Automatisation ou pas ?

Ceux qui me suivent sur les différents réseaux sociaux ou sur ce blog le savent bien : je crois que l’automatisation de l’utilisation des outils touchant à votre communication/marketing doit être largement maîtrisée et, la plupart du temps, minimisée…

Pas seulement pour Google, mais pour éviter la dérive vers le spam ou, tout simplement, ne pas plaire au lecteur/suiveur…

Après le choix dépend de chacun. Automatisation ou personnalisation, c’est un peu excessif mais explicite…

 

En vous, qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 15:24

Bonjour ! 


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Vous avez dû voir à la « télé » ou sur le web la récente campagne communicativo-publicitaire de Suchard…

Cet article (sponsorisé) décrit bien la campagne. 

On n’a pas vraiment l’habitude de voir cette société sur le devant de la scène du buzz (même si ce dernier reste très relatif…) mais ce démarrage est intéressant, me semble-t-il…

Suchard ne prend aucun risque et n’innove pas plus que ça mais on n’est pas obligé d’innover pour faire quelque chose d’intéressant, si ?

 

La méthode de pub/com/mark est classique : 

  • On crée un personnage (en l’occurrence 2) original
  • On le fait « voyager » dans diverses situations… 

La force de cette campagne, c’est, à mon avis, le personnage « mini ». Ce « mini-moi », en interaction constante avec son double « normal », crée un décalage humoristique (procédé lui aussi classique)

 

Rien que du classique mais bien fait, selon moi… Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 14:14

Bonjour ! 


218_mennen.jpg 

 

Eh hop, je récidive (après Veet) ! Cette semaine, on parle beaucoup de la dernière « campagne Mennen », lancée mardi… 

Je vous laisse découvrir l’innovation marketing qui va de Dailymotion à… Dailymotion en passant par un certain nombre de partenaires. Vous ne comprenez pas alors, c’est par ici !

 

Ce procédé s’appelle le « surfing telling », un procédé marketing qui vise à passer de support en support pour voir la suite de l’« histoire »… A ce propos, vous pouvez lire l’article du Post « Buzz Marketing : Le Surfing Telling un nouveau concept créé par l'agence H pour la marque Mennen » qui explique bien cette technique…

 

A ce propos, je me pose une question : cette innovation technique (néanmoins très intéressante d’un point de vue narratif, technique, marketing…) ne va-t-elle pas trop loin ?

Le dispositif dure plusieurs minutes et, en dehors des pubards et autres fans d’innovations marketing, je me demande si la cible est bien touchée. D’autant que je n’ai vu aucune extension du dispositif en offline ou autres…

Cette narration multi-support raconte l’histoire d’un stick de déodorant volé et de son « parcours »… Pour autant, le stick, on ne le voit pas beaucoup, si ? Et ses avantages, en dehors du final, sont peu mis en avant… 

 

Le dispositif marketing prend-il le pas, selon vous sur la promotion du produit ?

A vous claviers !

 

Bonne journée ! 

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 13:18

Bonjour ! 

 

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Retour sur l’interview de Influelse…

 

 

 

 

 

 

Chose promise, chose due ! Comme je vous l’avais annoncé, un petit billet aujourd’hui pour critiquer l’interview de jeudi dernier de l’agence de RP digitales Influelse. Une interview que je vous recommande tout particulièrement tant les RP digitales peuvent constituer un bon vecteur de visibilité web !

J’entends le mot « critique » au sens propre : je donne mon avis et, si certains points pourront me paraître problématique, je ne pense pas forcément qu’à du « négatif » !

 

1ère observation : Que sont les RP ? Et où s’arrêtent-elles ?

Les RP ou relations presse peuvent vous permettre de vous créer une visibilité dans la presse spécialisée. Un spécialiste des RP avec un fichier presse important est donc un atout considérable dans une entreprise. 

Pour autant, Influelse n’est pas un simple service de mise en relation (même si cette fonction va au-delà de ça, je vois déjà les spécialistes de ce métier se jeter sur les commentaires…). Pas seulement du moins… Influelse propose de voir plus loin que ça et considère son métier selon un canevas complet de « gestion des communautés de l’entreprise ». Si cette définition de ce métier va à mon sens un peu loin, il s’agit à mon avis de la vision personnelle d’Olivia et Marie…

Cela pose le problème, assez discuté en ce moment sur le web, des limites des métiers de la communication et visibilité sur le web : Community manager, curateur, référenceur, veilleur… Je vous renvoie au très bon article de @locita « Community manager, curateur, référenceur, veilleur : 4 rôles, 4 missions et une finalité »...

 

2ème observation : la pluralité des supports

Influelse travaille avec différentes personnes et supports : « journalistes de TV, Radio, presse et web ». Est-ce un cas isolé ou non ? Je ne crois pas… 

La pluralité des supports a toujours été un des chevaux de bataille des RP « classiques ». Cela me semble logique de continuer. Je n’ai pas été plus loin dans le questionnement mais j’aurais pu demander à Olivia ou Marie ce qu’elles entendent par « journalistes web » ? Cela me fait penser à cette polémique sur les blogueurs : sont-ils des journalistes ou non ?

 

3ème observation : des opérations ponctuelles comme sur le long terme

Il est intéressant de noter que les RP comme le font Influelse, conviennent tout à fait à des opérations temporaires et courtes à des opérations sur le long terme. L’exemple que nous ont donné « les filles » de cette évènementiel nous le fait bien comprendre !

 

4ème observation : les outils

Les outils utilisés par Influelse sont finalement classiques : communiqué de presse, dossier de presse, téléphone, réseaux sociaux… Encore une fois, il est important de limiter la contribution de chaque « corps de métier ». Dans ce cas d’ailleurs, le « communiqué de presse » n’a pas le sens qu’il a pour le référenceur… 

 

5ème observation : une méthode commune

Observer puis agir… Un audit complet, de la visibilité sur le web comme des méthodes utilisées, avant la réalisation des préconisations. Le consultant en webmarketing, comme beaucoup d’autres métiers d’ailleurs, aura la même démarche. 

 

6ème observation : l’arrivée des blogs et blogueurs a créé des remous…

Dans la même optique des journalistes, le web 2.0 et son côté « je me mêle de tout » a, semble-t-il, causé un certain nombre de problèmes. A travers les lignes de la réponse à la question 12 (ma « profitude » impacte…), je lis (mais peut-être mal) que l’arrivée de cette source d’information spécifique n’a pas forcément toujours été bien accueillie. Il est vrai que cette nouvelle source n’a pas forcément fait attention aux sources d’information plus classiques… Pour autant, les RP semble avoir hésité à « comment considérer » cette arrivée…

 

Globalement, il semble bien que nous nous rejoignons sur biens des points, quant à la méthode utilisée du moins… Pour ce qui est des outils, il est logique qu’un référenceur ou un webmarketeur n’utilise pas exactement les mêmes outils qu’un « agent RP ». Les RP ne s’intéressent pas (directement) à Google…

Cette fonction-là est donc un complément important au métier de référenceur et webmarketeur et à d’autres. Tout dépend finalement des objectifs des clients… J’aurais également aimé savoir si @influelse travaille avec d’autres « corps de métier »… (mais Marie ou Olivia me répondront peut-être dans les commentaires de ce billet…)

 

Qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 08:40

Bonjour ! 


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Les meilleurs échanges ?

 

 

 

 

 

 

La semaine dernière a été une belle semaine sur le blog de CWM : 3 billets (dont un petit nouveau (très lu mais peu commenté) qui initie une nouvelle « catégorie » que je vais essayer de développer…

 

Je vous propose aujourd’hui la troisième partie de ma « série » sur les échanges sur le web. Après les « échanges de liens » et « le lien social », je compte vous parler aujourd’hui d’échanges de contenus…

 

Vous l’aurez facilement compris, au vu de mon blog et/ou de mes derniers billets, le contenu, c’est mon « truc », non seulement parce que la rédaction web est une part importante de mon activité professionnelle mais également parce que (cela vient peut-être de ma formation littéraire) j’ai toujours beaucoup cru au contenu…

 

Les échanges de contenus textuels doivent se faire, à mon avis, selon le principe suivant : un échange similaire, donc, comme je le disais, un partenariat gagnant-gagnant. 

Ils peuvent être de deux types : 

  • Sur un portail ou site d’information/actualité
  • Sur un blog

 

Les plus….

Le blog est souvent plus spécialisé et plus lu par des spécialistes du domaine. Les sites d’actualité sont plus généralistes mais souvent mieux référencés. Ces « portails » sont souvent des gros sites avec beaucoup de pages et, logiquement, pas mal de texte (le billet dominical du blog Axe-Net est d’ailleurs à ce propos : « Petit site et super référencement, ça va être difficile »). 

Mais j’ai largement tendance à croire qu’un échange d’article de ce type est toujours largement positif et s’approche du « lien parfait » : 

  • Proximité thématique
  • Lien optimisé
  • Partage d’information (du moins potentiel)

 

Cela vous permet donc de développer vos positionnements (un bon lien dans du contenu sémantiquement « fort » ne se refuse pas !) et de vous donner en plus une certaine visibilité (même si cet objectif n’est pas forcément prioritaire). 

 

Les « moins », car il y en a forcément…

Cela prend évidemment du temps. Rédiger un article « poussé » et adapté au support peut se révéler particulièrement chronophage. Dans ce cas, faire appel à un prestataire pour de la rédaction peut se révéler une bonne solution ! En faisant bien attention à « briefer » celle-ci sur l’entreprise et sur les prestations qu’elle propose, on parlera dans ce cas plus d’un partenariat main dans la main qu’une véritable prestation de service « simple ». 

Il faudra alors prendre en compte le temps de « négociation » de la publication de l’article (celui-ci sera probablement moindre que pour un échange de lien car les partenaires sont souvent moins pointilleux, encore que…) et le temps de sa « rédaction »… 

 

Les blogs ou portails d’informations n’ont pas forcément cette optique de référencement. Leur logique est une logique de partage. Leur propre référencement ou celui de leurs « partenaires » présente un intérêt mais pas forcément prioritaire… La logique « purement SEO » peut donc être en décalage dans les discours tenu et cette différence de points de vus peut être fatale… N’oubliez donc pas que ces blogs ou portails ne sont pas obligatoirement intéressés par les mêmes choses que vous, cela doit donc être pris en compte dans la « négociation »… 

 

Qu’en pensez-vous ? Pratiquez-vous ce genre d’échange ?

 

Juste pour info, j’ai « lancé » la semaine dernière une prestation de formation de bureautique à Lyon. N’hésitez pas à le faire savoir autour de vous !

 

Bonne journée ! 

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