7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 07:50

Bonjour à tous !

 

Je précise que gérer sa réputation en ligne est un travail difficile qui demande du temps et de l'argent. Quand j'écris cet article, je m'oriente essentiellement vers les petites entreprises sur le web ou les entreprises naissantes. Pour autant, il est certain que les quelques conseils qui vont suivre s'adressent à tous et devraient même être suivis par tous.

 

Il y a peu, je sortais un billet sur « comment se positionner face au « problème » de l'e-reputation sur le web ? ». Il est complètement impossible de faire fleurir son commerce sur le web sans être exposé. Le web est globalement plus un média qu'un espace commercial.

 

Le « problème » de l'e-reputation est à prendre à mon avis très vite à bras le corps afin d'être le plus efficace et réactif. En effet, il sera plus facile de gérer cela lorsque votre boutique vient à peine d'être mise en ligne et que vous avez « champ libre ». Il sera même bien plus facile de la gérer car vous pourrez la créer et lui donner l'inflexion voulue, du moins au début.

 

La gestion de sa réputation en ligne requiert du bon sens


Partout, on vous dira de faire attention à ce que vous postez sur les réseaux sociaux, sur les blogs ou forums, d'utiliser un pseudo... Il est évident que ces conseils sont évidents... si on suit une certaine logique et si on comprend un peu ce qu'est le web aujourd'hui !

 

Chacun trouvera des solutions adaptées mais elles doivent être stratégiquement globalisantes et claires pour ceux qui les mettront en application. Par exemple, on ne peut interdire à quelqu'un de poster un commentaire quelconque mais on peut quand même lui demander de ne pas le faire. La méthode du « goulot d'étranglement » est une bonne méthode : seul le responsable de la communication web et le directeur sont amenés à se positionner sur l'entreprise, par exemple. Cela évite que tout un chacun s'exprime et pas forcément dans le même sens !

 

Une politique stratégique « e-communication » pourra résoudre pas mal de soucis... Aujourd'hui, les entreprises semblent « frileuses » par rapport à l'utilisation des médias sociaux, trop peur de ne pas tout maîtriser dans doute... Il est préférable de voir le problème dans l'autre sens ; au lieu de se dire : que vont-me faire les réseaux sociaux ? , plutôt : que puis-je faire avec ? Avec ce point de vue, on est nettement plus positif (la « méthode Coué » comme dirait l'autre...) et le résultats sera complètement différent !

 

Les outils de veille

 

La veille est un élément fondamental du travail d'un chargé de communication web. Il consiste en la restitution fidèle de tout ce qui s'est dit sur la toile pendant un temps et sur un corpus donnés et en son analyse en fonction de son expérience. Cela permet d'être au courant de ce que l'on dit de vous ou de votre entreprise sur la blogosphère ou sur les réseaux sociaux, d'être réactif et efficace quant à un « bad buzz », s'enorgueillir de ce qui est dit (benh oui, pourquoi pas !), vérifier l'impact de son travail et de sa politique web...

 

Une multitude d'outils existent. Pour cela, je vous renverrai vers les liens suivant (bons blogs d'ailleurs !) :

http://www.demainlaveille.fr/2009/02/14/e-reputation-cartographie-des-outils-de-veille/

http://caddereputation.over-blog.com/article-29430501.html

 

Mais ne choisissez pas qu'un seul outil. Il est préférable de varier non seulement les outils mais de varier et vérifier les sources de ce que vous trouvez (la problématique de la gestion des sources pour attester de la validité d'une information est essentielle). Un Google Analytics couplé à une recherche Google et un bon moteur de blog reste une solution simple et pertinente. Même s'il faut aller plus loin, cela donne une bonne idée de départ !

 

Les outils de l'e-reputation (blog, réseaux...)


Lorsque votre politique web est établie et validée, que la veille fonctionne, comment « affirmer » votre réputation ? Passons donc du côté « producteur » de réputation...

Pour cela, plusieurs outil. Mais le premier et le principal, c'est... vous ! Eh oui, qui est le meilleur ambassadeur d'une entreprise que son initiateur (ou ses employés) ??? Comme je le disais dans un article sur la blogosphère, la communication off-line des membres d'une entreprise est essentielle pour se faire connaître mais également pour construire sa réputation ; la « off-line » a forcément un impact important sur la « on-line » mais ce n'est pas forcément la même !

 

Sur le web, vous pouvez (ou devez ?) utiliser un blog, il vous servira à façonner votre image et échanger par le biais des commentaires sur vos produits ou votre activité. Un compte sur des réseaux sociaux (facebook, viadeo, twitter, Linkedin...) vous permettra de rencontrer des gens, d'échanger avec eux, de vous faire connaître. Chacun a bien sûr ses spécificités et ses avantages (ses inconvénients aussi !). Facebook reste un réseau d'amis et Twitter est limité à 1401 caractères par message. Si ces réseaux ne sont pas la panacée (ils servent plus à entretenir une communauté qu'à la créer), ils restent un outil un outil inévitable pour cela.

 

Faire appel à un pro ?

 

Il est probable que, très vite, vous n'ayez plus le temps de gérer ce genre de choses. Faire appel à un professionnel devient alors indispensable ! Non seulement, il vous délestera de ce poids mais il vous apportera ses compétences qui deviendront très vite inévitables ! Il vous conseillera sur la stratégie à adopter, répondra pour vous aux commentaires, animera votre blog et votre communauté et saura gérer les éventuels conflits avec des internautes mécontents.

 

Alors n'hésitez pas !

 

Et vous, qu'en pensez-vous ?

 

Bonne journée !

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 07:25

Bonjour à tous !

 

Voilà quelques mois que je suis atteint de « tweetenite » (maladie compulsive) ! Non en réalité, je ne tweete pas tant que ça... 3 ou 4 fois par jour en moyenne... Pourquoi ce post ? Eh bien, pour lancer une tentative d'analyse sur une pratique singulière sur Twitter : la politesse des twittos !

 

 

Bon je n'ai rien contre ça, loin de là, étant moi même discret voire invisible et très poli ! Je ne livre bien sûr qu'une impression, n'ayant pas fait n'analyse et n'étant pas relié à tout le monde (loin de là) mais on peut facilement remarquer que le monde de Twitter me semble très correct... en apparence !

 


Qu'est ce que c'est que ce gazouillis permanent ???


2 habitudes de Twitter : le #FollowFriday ou #FF (le # signifiant un mot-clé largement reconnu dans la communauté) et le RT ou Retweet.

 

Le FollowFriday, vous l'aurez compris, se déroule le vendredi et consiste en la « présentation » de profils qu'on aime bien (et forcément qu'on suit) à ses followers. S'en suit des listes de @ le vendredi...

 

En fait, il s'agit de conseiller à vos followers de suivre également les personnes que vous présentez. Vous aimez bien les tweets ou retweets d'une personne ? Faites-le savoir tous les vendredi ! Ca lui fera de la publicité et donc des followers supplémentaires. Vous y gagnerez en image (« vous admettez publiquement l'intérêt et le talent de telle personne ») et en notoriété retour. Il est probable que cette personne vous remercie publiquement elle-aussi et donc vous cite ! Ou elle alors elle retweetera l'un de vos articles.

Le RT ou retweet est à la mode en ce moment sur Twitter. Il est difficile voire impossible de lire tous les commentaires et les articles liés. On parcours rapidement la timeline et on s'arrête sur un titre ou une information plus intéressante que les autres (d'où l'intérêt de titre « ravageurs ») ou dès que l'on voit son pseudo. En allant plus loin, vous découvrez l'intérêt de l'article lié ou du message ; vous voulez en faire la promotion alors vous le retweetez.

 

 

Les retweet s'empilent, les URL aussi, d'où l'intérêt de titres courts et efficace !


Un système simple... Jusqu'à ce que...

 

Au départ, Twitter est un système d'échanges simple. 140 caractères maximum, que du texte, la possibilité de mettre des liens qui seront transformés (dommage pour les backlinks...). L'idée était au départ de créer une plateforme communautaire d'échange d'informations pertinentes dans la jungle Internet entre amis.

Et puis voilà, les millions de Twitterers se sont entassés et c'est devenu un vaste réseau mondial dont la puissance de lobbying est assez effarante...

 

Pour aller au délà du caractère simplissime du fonctionnement de Twitter (« séduisemment simpliste », je dirais), il a fallu inventer des codes, des coutumes, des habitudes, bref toute une grammaire qui a largement tendance à densifier et complexifier l'utilisation de ce réseau social tentaculaire. Un « newbie » (un « bleu » sur Twitter) devra donc apprendre un certain nombre de choses tout en se lançant dans le gazouillis numérique planétaire.

 

Sociologiquement et anthropologiquement, il est passionnant de remarquer cette faculté d'adaptation qu'a l'homme moderne pour s'approprier tel ou tel nouvel outil et ensuite de l'adapter lui-même comme bon lui semble. Mais je m'égare... Sur la question de la politesse feinte même si elle peut être réelle bien entendu ! On me traitera de cynique mais la politesse n'a pas vraiment sa place sur un réseau comme Twitter qui gènère, ne serait-ce que potentiellement, des milliards de $$$ ! Les professionnels ont envahi Twitter (je le sais, j'en suis un ; cynique oui mais de mauvaise foi non !) et s'en servent à des fins commercial. Eh oui, Twitter est un formidable outil de promotion et de publicité lorsqu'on a un réseau établi !

 

Donc il est certain que si l'on vous RT ou FF (ya une pub qui passe en ce moment à la radio qu'avec des sigles, c'est terrible!), c'est dans un objectif précis, pour que vous le fassiez plus tard à votre tour ou autre chose (ça y est ! On va me traiter de « paranoïaque » maintenant !). Disons que le RT « simple » perdu dans la timeline, peut-être n'est-il pas trop « orienté » mais l'habitude du vendredi... j'avoue que ça m'a sauté aux yeux lorsque je l'ai vu pour la première fois...


Bon... On s'en sort quand même !

 

Par contre, il existe évidemment beaucoup de gens qui ne Retweetent que pour la qualité du message ou de l'article et qui remercie « vraiment » et c'est tant mieux ! Je pense d'ailleurs que c'est là l'intérêt de Twitter. On peut faire du commercial, oui pourquoi pas mais seulement si la qualité des messages est présente, c'est de loin ce qui est le plus efficace. Essayez-vous même, écrivez un article passionnant, postez-le sur votre blog ou ailleurs, trouvez-lui un bon titre et lancez-le sur Twitter, comptez le nombre de RT au bout de 24 heures !

 

Un dernier exemple à promouvoir selon moi : le #bestoffriday ! Lancé récemment par @CaddeReputation (du moins il me semble), cela consiste à faire partager les articles que l'on a préféré dans la semaine tous les vendredis.




Ouf, la qualité existe encore !!!


Bonne journée !

 

(Que de néologismes ou de sigles dans ce post...)

 

Désolé pour ceux à qui je fais de la pub, ils me revaudront ça ;-)

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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 08:02

Bonjour à tous !

 

Vaste question qui rejoint celle-ci : est-il mieux que l'on parle de vous en mal ou que l'on ne parle pas de vous ?

 

L'exposition obligatoire du web

A partir du moment où vous êtes visible quelque part, vous êtes exposés ; le web n'est pas différent. Dure ambiguité : le principe de la communication et et du marketing est de vous mettre en avant mais si vous êtes devant, on vous verra plus et vous serez plus exposés ! Sur le web, tout va très vite, une réputation positive comme une réputation négative se font en quelques heures, réseaux sociaux et web 2,0 obligent...

 

On assiste en ce moment à un buzz sur l'e-reputation émanant d'un besoin de plus en plus pressant des entreprises. Beaucoup se posent des questions sur les effets d'une bonne ou mauvaise e-reputation, positifs comme négatifs. Que peut-on faire ? Faut-il embaucher un de ces nouveaux métiers, un community manager ? La question est cruciale !

 

Si l'on a vu, ces derniers mois, l'explosion des solutions marketing en ligne pour la promotion d'articles divers (vidéo, affiliation...), le pendant « négatif » débarque aussi...

 

Le web est un « monde » un peu « voyeur » et beaucoup « voyant » (!) où il faut être présent, visible, toujours sur le terrain, à l'affut de la moindre position à prendre sur un portail, un moteur de recherche, un blog... Une stratégie de communication et marketing efficace aura toujours pour objectif de vous offrir plus de visibilité et de la visibilité de qualité. Vous ne pouvez donc pas ne pas être visible.


Être invisible signifie forcément la mort de votre commerce.


Comment prendre à son compte la question de l'e-reputation ?

Vous devez donc supporter d'être exposé à des critiques (susceptibles et paranoïaques s'abstenir !). Mais pourquoi ne pas les devancer, les chercher pour apparaître toujours en quête d'améliorations, de bonifications, de conseils ? Toutes les entreprises qui se sont lancés dans des stratégies de visibilité et de travail sur leur e-reputation très tôt peuvent s'en réjouir. Par contre, les autres (la SNCF par exemple)...

 

On doit prendre en ligne de compte qu'une « mauvaise e-reputation » est possible mais il faut tout faire pour l'éviter, pour anticiper les conflits. Ne pas s'épancher professionnellement sur Twitter ou Facebook sans imaginer les effets possibles, rester mesuré sur ses propos restent des préconisations de base qui sont efficaces.

 

Finalement, on n'a pas le choix ! Une entreprise doit être vue pour exister. Il faut donc qu'elle se donne les moyens de jouer sur sa réputation en ligne. Et ça ne doit pas être réservé aux grandes entreprises ! Tout un chacun peut voir son image écornée par un commentaire désobligeant sur un forum lambda. Un chargé de communication web pourra remplir cet objectif (ou quelque soit le nom qu'on lui ait donné).

 

On parle actuellement très souvent de N. Sarkozy sur les médias , et plutôt en mal. Mais on parle de lui ! Il est tout le temps sur le devant de la scène ! Vous voyez où je veux en venir... De plus, il faut dissocier les types de réputations. Si l'on parle de vos produits ou de l'entreprise dans son ensemble en mauvais termes, cela n'aura pas la même incidence et ce devrai être traité différemment.

 

La réputation d'un site web ou celle d'une entreprise sont primordiales. Mais sans en faire trop, il suffit souvent d'une bonne volonté, d'une prise de conscience du « problème », de quelques outils et d'un peu de temps pour se lancer dans l'aventure. Par quelques conseils simples donnés par des professionnels, une réputation peut se jouer, pour de petites entreprises. Au delà, une personne externe ou non semble incontournable. Non seulement elle aura du temps à y consacrer mais, il faut l'espérer, les qualités requises pour un travail pertinent.

 

A lire :

http://www.archimag.com/fr/accueil-archimag/magazines/archimag-n225/outils/la-bonne-et-la-mauvaise-e-reputation.html

Bonne journée !

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 06:35

Bonjour à tous !

 

Net-linkink, référencement et notoriété

Pour développer les positionnements de son site, il existe deux méthodes : le référencement naturel et le net-linking. Le référencement naturel concerne le site lui-même (on-page) alors que le net-linking s'occupe des « relations avec l'extérieur » ! Les deux sont complémentaires et doivent être envisagés ensemble.

 

 

Depuis mon article du 24/06, il a coulé de l'eau sous les ponts, je me suis dit qu'il serait bon de faire un point sur ce sujet en insistant sur la question du trust-rank.

 

 

 

Le net-linking englobe toutes les méthodes qui visent à créer du lien vers un site web :

  • Inscription dans les annuaires
  • Echanges de liens
  • Pose de liens dans les commentaires de blogs ou de forum
  • Partenariats avec d'autres sites pour des articles avec liens dedans


L'objectif est d'améliorer le nombre et la qualité des backlinks (liens faits vers votre site) de votre site. Ces backlinks sont précieux pour le « calcul » de la popularité de votre site. Google, comme les autres moteurs de recherche, part du principe du « vote » des sites entre eux. Un lien est un vote. Plus votre site a de liens, plus il est populaire. Mais l'égalité n'existe pas sur le web. Certains sites (notamment ceux qui ont un bon trust-rank) ont un vote plus influent que d'autres. Qualité et quantité sont donc essentiels.


Ces « techniques » permettent également de développer l'image du site en question notamment lorsque vous rédigez des articles et que vous les diffusez. Même pour un échange de lien, le futur partenaire visite le site et, donc, en apprend un peu plus sur vous.

 

La communication web et le référencement (celui qui vise à développer les positionnements d'un site) sont donc intrinsèquement liés. L'un aide l'autre et inversement. Par exemple, si vous développez vos réseaux et votre image sur la blogosphère, vous aurez de plus en plus de liens qui se feront « tout seul » vers votre site.

 

Le travail de « net-linker » est un boulot techniquement simple mais demande l'élaboration d'une stratégie de partenariats importante. De plus, comme vous devez échanger verbalement avec d'autres webmasters, cela prend du temps et cela met forcément en avant votre relationnel, les « négociations » peuvent être rudes !

 

Par exemple, en termes de stratégie, un client me demandait l'autre jour de lui fournir un devis pour une prestation de net-linking de qualité. Par « qualité », celui-ci entendait un certain nombre de critères à respecter tels que site d'un Page Rank supérieur ou égal à celui du site, bon trust-rank, site en français...

 

Eh oui, comme je le disais plus haut, le nombre de backlinks est important mais la qualité l'est tout autant, si ce n'est supérieure. Il s'agira de chercher à faire un bon lien (anchor text, attribut title, position du lien dans du texte pertinent...) sur un bon site.

 

Mais comment définir ce qu'est un bon site ? Un seul critère ne suffit pas pour définir un site comme « bon », c'est pourquoi il fait croiser les critères et les sources.

  • Est-ce qu'il a un bon Page Rank ?
  • Est-ce qu'il a un bon Alexa Rank ?
  • Est-ce qu'il a lui même de nombreux backlinks et de qualité ?
  • Les pages semblent-elles bien rédigé ?
  • On en parle en bien, de ce site ?

 

Ces quelques éléments vous donneront déjà une bonne idée. Tout cela converge vers une notion essentielle quand on parle de qualité : le Trust Rank. Notoirement, le TR a été lancé par Google pour définir un indice de qualité des sites et combattre le spam. Basiquement, l'algorithme sépare les pages de spam des autres. Mais son intérêt n'est pas l'utilisation qu'en fait (ou non) Google mais ce qu'il signifie. Un site à bon TR (on ne peux le connaître mais juste l'imaginer) est un site de bonne qualité, un bon contenu pertinent, bien construit et à bons liens (un site xénophobe aura par exemple un très mauvais TR).

 

Le principe d'évaluer le TR des sites depuis lesquels on acquiert des liens est très important car le TR de Google donne une « note » aux sites et donc aux liens vers ou depuis ces sites et par conséquent à votre site.

 

Qualité, qualité, qualité !

 

Bonne journée !

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 07:32

Bonjour à tous !

 

(On voit, on entend partout : twittez sur Twitter, linkez sur Facebook, postez sur votre blog... Soit mais lorsqu'on s'inscrit sur un réseau social, on a, au début, pas de réseau donc vous pouvez poster tant que vous voulez, personne ne vous entendra (heu pardon, ne vous lira !) ! Vous aurez compris l'allusion au film de R. Scott...

 

Et ce n'est pas si simple ! Pour se bâtir un réseau (d'amis, de followers, de contact, quelle que soit l'application que vous utilisez), vous devrez y passer du temps, donner de vous-même et faire quelques sacrifices pour que l'on vous donne (rien n'est gratuit surtout sur le net). Mais dès que vous arrivez à un seuil, le « seuil d'écoute », cela commence à être rentable et plus vous avancez, plus vous rentabilisez le temps déjà passé dans la quête de personnes à l'écoute !

 

Et comme dans l'expression « réseau social » il y a « social », vous devez faire jouer votre « sociabilité » pour vous faire des amis, passer du temps à échanger, partager vos ressources (ceux qui font cavalier seul se font vite remarquer...) ...

 

La blogosphère ne se limite sûrement pas aux réseaux sociaux. Dans « blogosphère », il y a « blog ». L'édition de votre blog personnel ou d'entreprise est central. Tous vos réseaux vont tourner autour (ainsi que votre site de présentation ou de vente si vous en avez un). Il est essentiel de produire du contenu. Un blog ne sera lu que si son contenu est intéressant, pertinent et exclusif !

 

 

En résumé et en complément, voici 10 conseils pour développer vos réseaux et vous faire connaître sur la « blogo » (pas spécifique à un outil mais pour tous) :

  • Sur votre blog : la base : produisez du contenu intéressant : soit des analyses personnelles d'un événement de l'actualité ou à propos de votre spécialité, soit des critiques (bonnes ou mauvaises mais toujours respectueuses et argumentées)
  • Acceptez les commentaires sur votre blog et répondez-y même aux plus farfelus pour engager la conversation ou tout simplement pour être aimable
  • Pour la promotion de votre blog mais également pour le faire connaître : allez visiter des blogs sur votre thématique, proposez d'écrire des articles et de les diffuser sur leur blog ou un simple échange de liens ou un autre partenariat
  • Sur les réseaux : lisez les messages des autres personnes et commentez-les, sur leur blog ou sur le réseau où vous avez trouvé le lien
  • Remerciez-les « publiquement » d'être passé voir votre blog
  • Ne restez pas centré uniquement sur votre blog mais intéressez-vous à tous les supports, aux blogs des personnes de vos réseaux mais également sur le web en général ou ailleurs d'ailleurs
  • N'hésitez pas à « aider » toute personne qui en aurait besoin
  • Lors d'une demande de contact, « améliorez »-la avec une description de qui vous êtes et ce que vous recherchez.
  • Évitez au maximum tout ce qui ressemblerait à quelque chose d'« automatique », les blogueurs ne sont pas des machines, ils apprécient les politesses ! ;-)
  • Pour vous construire un réseau, vous avez besoin de savoir comment fonctionne les relations sur le web. Mais au final, elles sont très proches de celle de la vie réelle. Vous avez donc besoin simplement de temps, de bon sens et de... relationnel ! Rien de très compliqué !

Malgré tout, cela demande de l' astuce et quelques décodages. Les conseils d'un « professionnel » vous seront certainement utiles et vous ferons gagner beaucoup de temps. Un community manager pourra également vous conseiller dans cette voie.

 

Please RT ! ;-)


Bonne journée !

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 07:48

Bonjour à tous !

 

Aujourd'hui, vous trouvez sur énormément de sites la possibilité de vous abonner à une newsletter.

 

Une newsletter est un message recensant toutes les actualités d'une période donnée pour un groupe donné : il s'agit donc d'un moyen de communication et d'une source d'informations périodique semblable à un journal qu'on reçoit régulièrement et qui vous donne toutes les actualités.

 

A la différence du mailing, la newsletter se base sur son caractère périodique : toutes les semaines ou tous les mois par exemple. Autant un mailing informe d'un élément précis (réduction, promotion, présentation d'un article) autant le champ d'investigation de la newsletter est beaucoup plus vaste : non seulement elle est faite pour recenser un certain nombre d'actualité mais tout type d'information peut intéresser une newsletter.

 

La cible n'est pas forcément la même que pour un mailing : ce dernier est destiné à n'importe quelle adresses mail (plus le nombre d'envois est grand, plus la réussite devrait être au rendez-vous) alors que les récepteurs d'une newsletter ont faire le choix de la recevoir (ce peut être le cas pour un mailing). La visée du mailing est dans la très large majorité des cas commerciale alors que la newsletter se veut essentiellement informative (tout type d'information pertinente peut y circuler), l'aspect commercial peut en faire partie.

 

La newsletter est destinée à tout type de personne : dans une entreprise entre les employés, à destination des membres d'un groupe de travail, entre des enseignants, pour des clients plus ou moins réguliers… Elle n'a pas de visée spécifiquement commerciale, culturelle…

 

L'intérêt principal est de pouvoir toucher un groupe de personnes (volontaires la plupart des fois) et de lui donner le contenu que l'on veut. Ce moyen de communication est un des outils principaux des stratégies de fidélisation (lien vers article fidélisation) des entreprises. Toute sorte d'information peut transiter sur ce type de support, celles d'un mailing également.

 

La plupart du temps, la newsletter est consultable sur le site web, ce qui lui permet d'être plus lisible que sur un mail dans un client de messagerie. Les newsletters doivent avoir une ligne éditoriale claire, présenter des rubriques communes, une architecture que l'on peut retrouver facilement etc. Bref, tout d'un journal… Simplement la newsletter doit être concise ; les articles ne sont pas forcément faits pour la newsletter, il ne peut se trouver qu'un lien vers cet article sur le site ou le blog.

 

 

Bonne journée !

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 07:00

Bonjour à tous !

 

Depuis plusieurs mois, on voit fleurir toute une documentation sur l'e-reputation. De plus en plus d'agence web propose des prestations de gestion de l'e-reputation des entreprises (dont la mienne d'ailleurs :-), les blogs hi-tech et web 2.0 en parlent... @CaddeReputation se pose la question : s'agit-il d'un « opportunisme » des agences web (effet de mode) ou d'un réel besoin ?


Bien entendu, je ne dirais pas qu'il s'agit uniquement d'un effet de mode, et ce n'est bien évidemment pas le cas à mon avis ! Mais il faut quand même avouer que, sur le web, « on parle de ce dont parle ». Puisqu'on en parle beaucoup, les lignes éditoriales des blogs sont bien souvent (au moins un peu) obligées de suivre l'actualité et... d'en parler!

Pour autant, écrire un billet sur le sujet et proposer une prestation complète et structurée pour les entreprises n'est pas la même chose. Il s'agit là d'un réel besoin des entreprises ; un besoin qui est, certes, récent mais pas pour autant éphémère.

 

Le web 2.0, par sa nature interactionnelle, est en constante mutation. A cause de la crise actuelle ou d'autre chose, de plus en plus d'entreprise se lancent dans le web, soit en créant une réelle activité sur le net soit en utilisant le media social comme un outil de promotion de leur activité.

 

Mais Internet n'a pas une vocation commerciale, du moins dans son orientation web 2.0. Il s'agit avant tout d'un média. Si on peut faire des affaires sur le web et qu'il est un formidable outil de prospection commerciale et un espace de vente à l'échelle mondiale, Internet version 2.0 est par essence une agora, une place d'échanges aussi bien intellectuels que physiques. Sur Internet, on EN parle !

 

Mais où est la place du « commercial » alors ?


Eh bien partout, le commerce est un échange mais à la différence du monde « réel », le monde numérique propose d'abattre la sacro-sainte orientation unilatérale du commerce (l'entreprise propose et le client dispose !) pour en reconstruire une bilatérale, dans les deux sens où le client proposera à son tour (tiens ça me rappelle la « mode » actuelle de la restauration à laisser les clients choisir le prix de leur repas !) le contenu de la prestation. Le « commercial » a donc toujours sa place mais seulement pour celui qui joue le jeu du web social. Vous ne voulez pas jouer ? Vous partez avec un handicap...

 

Les entreprises doivent donc faire avec et repenser leur schéma structurel. Si elles veulent le web, elle devront composer avec lui et sa « masse cliquante » !

 

Cela existe déjà dans le monde réel avec la presse et les critiques de tout type. Mais la différence est tout ce qui fait du web un monde unique, sa spontanéité, sa « largesse d'esprit », sa rapidité à monter ou démonter une réputation... Et c'est cela qui en fait sa spécificité. N'allons pas croire que parce que le web est ouvert à tous, il est facile de s'y imposer !

 

Sans une dimension sociale à sa stratégie marketing et un professionnel pour l'appliquer, il est très compliqué de générer le volume de ventes nécessaire au bon fonctionnement de l'entreprise. C'est peut-être ça l'entreprise 2.0 ! C'est celle qui sait adapter son business model au web et son caractère interactionnel.

 

Pour revenir là d'où je suis parti, une veille et la gestion de l'e-reputation des entreprises semblent aujourd'hui incontournables. « Façonner » l'image d'une entreprise se fait déjà dans le monde « réel » par les relations presse et la publicité; elle se fera également sur le web par un chargé de communication web qui aura pour tâche de coordonner les actions des différents acteurs de l'image des entreprises : marketing, communication, publicité et presse. Selon les activités et caractéristiques des entreprises, le contenu du poste pourra changer un peu mais le principe restera le même : jouer le rôle d'interface entre le web et ses acteurs « sociaux » et l'entreprise.

 

« Mais j'ai déjà un chargé de communication dans mon entreprise », pourriez-vous me dire. Oui mais pas un spécialiste du web....

 

Bonne journée !

 

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 07:15

Bonjour à tous !

 

La semaine dernière, nous nous sommes posés la question de la promotion d'un site web en son entier. Dans la même voie, qu'en est-il d'un seul article ou d'un groupe ? Comment faire pour le faire connaître ou simplement faire savoir qu'on le vend ?

 

Tout d'abord, hors de votre site (off-page), on doit savoir que vous vendez tel ou tel article. Pour le faire savoir, il faut le dire ! La communication orale est un bon moyen de développer le bouche à oreille. Mais d'autres moyens existent…

 

Le mailing, grâce à toutes les adresses mail que vous aurez pu récolter ça et là, est un bon moyen "électronique" d'en parler. Vous pouvez également aborder cela dans la newsletter que vous diffusez régulièrement ; un petit paragraphe pour expliquer l'article, ce qu'il a d'intéressant pour l'internaute, comment il va l'utiliser…

 

Si vous vendez les articles d'un nouveau fournisseur connu, il peut-être bon d'en faire un communiqué de presse et de le diffuser le plus largement possible. S'il est certain que les communiqués de presse doivent être prioritairement à destination des journalistes ou pigistes, ceux-ci pourront y trouver un intérêt même s'il ne s'agira pas d'une information de premier ordre pour eux ; les plateformes de communiqué de presse sur le web possédant une grosse popularité, beaucoup d'internautes pourront être avertis par ce biais.

 

Vous pouvez également rédiger un court article ou news à destination de votre blog ou de ceux de personnes voulant bien diffuser votre information. Votre chargé de communication web pourra également rédiger un article à destination de portails concernés, friands de ce genre d'informations.

 

Sur votre site (on-page), vous pouvez également profiter du référencement et de la popularité acquis par celui-ci pour diffuser ce genre d'informations. Créez un encart bien visible sur la page d'accueil de votre site qui mènera à une page de contenu expliquant les raisons de ce choix. Créer une rubrique spécifique pour cette nouvelle collection peut être un avantage ; cela permettra de rassembler tous les articles de la collection pour faciliter la vision d'ensemble de l'internaute mais également pour la faire bien indexer par les moteurs de recherche et créer un référencement et des positionnements spécifiques pour des requêtes propres à ces nouveaux articles.

 

Vous pourrez également créer une publicité adéquate pour ces articles. Créer une vidéo et la diffuser sur Youtube et Dailymotion est aujourd'hui particulièrement à la mode et efficace en matière de diffusion d'information. Diffuser une bannière nouvelle chez vos partenaires peut être également gage de visibilité. Enfin, si cette solution est logiquement réservée aux commerces les plus florissants, créer un site avec un référencement et une communication spécifiques est également à la mode et particulièrement bon pour les articles en question.

 

N'hésitez pas à poser des questions et demander conseil auprès de professionnels de la communication et du marketing. Ceux-ci sauront vous indiquer les meilleurs moyens de réaliser vos objectifs.

 

Bonne journée !

 

 

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 07:53

Bonjour à tous !

 

(Pourquoi cette photo ? Vous comprendrez en fin de message...)

 

Le message de blog et le communiqué de presse sont deux outils du web 2.0 couramment utilisés aujourd'hui. Les fonctionnement ont l'air relativement proche : écrire un article et le diffuser sur le web. On pourra faire également le lien avec l'article promotionnel diffusé sur un portail ou un blog, l'article truffé de liens pour le référencement...

 

S'ils s'écrivent de manière très différente, ces différents type d'écriture web ont des objectifs et des enjeux différents. Un communiqué de presse a pour objectif principal de diffuser une information la plupart du temps commerciale à destination des journalistes. L'optique d'un message de blog est l'alimentation de la blogosphère par de l'information à priori non commerciale à destination des internautes (plutôt des habitués du web mais tout type de personne peut-être intéressée) fidélisé au blog et autres.

 

L'esprit d'écriture du message est donc différent. Cela affecte d'ailleurs largement la forme de cette écriture : contenu normalisé standard à soutenu pour le communiqué de presse et contenu familier à standard pour le blog.

 

Allons un peu plus loin et arrêtons-nous sur la question du destinataire : le blog s'adresse à tous les internautes, toute personne qui « surfe ». Le communiqué de presse aussi puisqu'il sera diffusé sur le web et visible partout. Donc à première vue, le destinataire est le même. Le contenu du message de blog est ciblé et la cible dépend des volontés du blogueur. Mais en réalité ? Qui va lire les messages ?

 

Lorsqu'un blogueur lance un blog, il y a au démarrage un laps (obligatoire) de temps pendant lequel il faut référenceur le blog, le linker, faire parler de lui etc. Cela sous-entend que le blogueur devra créer des articles « bateau », reprendre des nouvelles d'autres blogueurs, faire des échanges de liens, communiquer sur son blog... Bref, cela aura forcément pour conséquence de le contraindre à modifier ses objectifs, à court terme au moins. Plus tard, lorsque son blog aura une véritable assise, le blogueur pourra revenir à ses objectifs propres.

 

Mais, même par la suite, le travail de communication et marketing autour du blog aura un effet non négligeable sur les contenus.

 

Les cibles sont alors dépendantes du message lui-même et il est difficile de tenir une ligne éditoriale claire en matière de cible lorsqu'on est soumis à des contraintes diverses. A l'intérieur d'un même blog, les cibles pourront être différentes.

 

De plus, il est très fréquent de trouver de fausses cibles. On écrit pour un type de personnes « officiellement » (selon ce qui est écrit dans le message) mais on tient un discours destiné « officieusement » à quelqu'un d'autre. Dans mes cours d'interactions verbales, C. Orecchioni nous parlait de ce phénomène comme d'un « trope communicationnel » (quand on est parle à quelqu'un mais que le discours est destiné à quelqu'un d'autre). Il est de tout façon certain qu'un message de blog a une cible précise mais est également destiné à la blogosphère toute entière, celle qui est passionnée par les discours meta (quand on parle de ce dont on parle), celle qui a le pouvoir de « retweeter » le message pour plus d'audience...

 

Le communiqué de presse utilise bien souvent le principe du « trope communicationnel ». Il est « officiellement » destiné aux journalistes et rédacteurs web mais vise souvent à être un support de communication autonome naviguant sur les vagues de l'information numérique et s'accrochant sur les rochers des moteurs de recherche au gré de leur optimisation interne sur tel ou tel mot-clé... (quelle métaphore !) Au final, c'est Google qui gagne un peu plus d'argent !

 

Bonne journée !

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 06:44

Bonjour à tous !

 

Votre site est tout beau, tout neuf, vous l'avez mis en ligne, il est maintenant prêt à vous rapporter des visiteurs et des ventes ; e-commerce ou non, même combat. Mais il n'est pas encore connu, les premières semaines, le nombre de visiteurs est famélique et le trafic vient essentiellement de vous, vos amis ou votre famille.

 

Vous devez maintenant vous attaquer à la promotion du site, le faire connaître, développer vos réseaux pour enfin accéder à vos objectifs.

 

 

Vous passez alors au stade de la communication. Vous aurez un besoin évident d'un "chargé de communication web" qui vous donnera tous les conseils utiles et qui développera la communication de votre site et son marketing.

  Celui-ci travaillera les points suivants :

  • Il veillera à l'efficacité du référencement naturel
  • Il développera le net-linking (échanges de liens, annuaires, partenariats de liens…)
  • Il fera parler de votre site (portails thématiques, rédaction et diffusion de news…)
  • Il gérera les relations presse de votre site (communiqués de presse, contacts…)
  • Il agrandira les réseaux de connaissances
  • Il vous conseillera sur la publicité à faire et les outils marketing à développer

Mais il est évident que vous pouvez vous-même faire un certain nombre de chose pour contribuer à la promotion de votre site en parallèle du travail de communication.


Parlez (oralement) de votre site ! A votre famille, à vos amis, dites leur d'en parler aux leurs. N'hésitez pas à leur laisser une trace écrite pour éviter les erreurs. Envoyez-leur un mail… Faites-en des partenaires privilégiés pour votre développement, les bases du lancement de votre communication…

 

N'hésitez pas à prévoir un mailing uniquement pour annoncer le lancement du site, à contacter le maximum de personnes possible. Même une personne apparemment non concernée peut être le relai de la diffusion de l'information !

 

Mettez l'adresse URL (http://www.monsite.com) et votre adresse mail (@) partout où vous pouvez ainsi que votre logo. Sur vos cartes de visites, dans votre signature de mail, sur tous les documents officiels de votre entreprise, sur tous les moyens de publicité et de promotion de votre société même si cela n'a a priori rien à voir.

 

En parallèle de ce que votre chargé de communication web fera, vous devez développer votre stratégie marketing de vente sur votre site. Comment optimiser au mieux mon site pour qu'il me permette d'attirer le plus d'internautes possibles et de vendre le maximum ? Par exemple, si vous vous rendez compte que l'ajout d'un petit formulaire de contact sur la page d'accueil fonctionne sur d'autres sites et permet d'accroître le nombre de contact mail, n'hésitez pas à le demander le plus vite possible !

 

Développez les petits outils marketing qui facilitent les ventes et la fidélisation des internautes et à en parler ! Cadeaux, réductions, promotions… tout cela participe grandement au bouche à oreille particulièrement utile lorsqu'un site débute…

 

Si vous avez une boutique e-commerce, développez votre catalogue. Un catalogue bien fourni intéresse toujours plus les internautes (sans parler des moteurs de recherche) et permet également le bouche à oreille ("hé, sur le site http://www.monsite.com, ya pleins d'articles !). Si vous n'avez que 3 ou 4 articles qui se courent après, ça ne fera pas bonne impression. Si vous en avez peu, ne développez pas trop les catégories et sous-catégories car l'internaute aura l'impression que vous avez vu trop grand et que vous flottez…

 

N'oubliez pas : un visiteur est un acheteur potentiel !

 

Bonne journée !

 

 

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