2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 08:01
Bonjour !

75_ftc.jpg(Très court article aujourd'hui car j'ai découpé en deux un article plus long dont vous aurez la deuxième partie jeudi !)

En ce moment, c’est la mode des sites de diffusion et promotion de communiqués et articles ! (Je le sais, nous en avons mis un en ligne il y a peu !) Tous ces sites sont très utiles… dans le principe ! Vous vous inscrivez, proposez un texte plus ou moins formalisé et plus ou moins bien écrit et hop… sur le web !



La plupart de ces sites sont très simples à utiliser et font intervenir un modérateur. Il relit les articles, les corrige un (tout petit) peu et, s’ils respectent une charte minimale (pour les sites qui en ont mis en place), sont mis en ligne.

Un intérêt certain pour le référencement

Ce n’est pas une grande nouvelle, vous en avez entendu parler, le contenu texte utile et pertinent est un plus pour le référencement. Google s’oriente de plus en plus vers ce contenu de qualité qui va intéresser l’internaute. Les liens dans du contenu texte sur des anchors text (l'’expression sur laquelle se fait le lien) pertinents, sont les meilleurs actuellement !
Un lien incorporé dans du contenu sémantique directement lié au contenu du site lié est logiquement très valorisé parce que parfaitement naturel. Ces plateformes de diffusion permettent donc de créer un article sémantiquement cohérent et de placer souvent quelques liens intéressants.
Par exemple : http://www.faistacom.com/publication/cadeaux-originaux-pour-femme-cadeau-livraison-urgent-pour-elle > Les liens en bleu-vert sont efficaces car ils se trouvent sur du texte pertinent (« stickers muraux ») qui pointent vers des pages liées sémantiquement.

Pour se faire connaître


Le nombre de sites et de pages est considérable sur le net. Pas facile de faire connaître… Plusieurs techniques existent en dehors du référencement et des moteurs de recherche. Comme les réseaux sociaux (Facebook, Viadeo, Twitter…)

Ces plateformes permettent de laisser votre nom comme une trace de votre passage et donc de votre existence !
Par exemple : http://www.faistacom.com/publication/ouverture-du-site-internet-www-alexialand-com > cette boutique d’illustration se lance ; il est donc pertinent de faire parler d’elle.
Bien entendu, on peut également relayer un certain nombre d’information sur ces sites. Même quand on est connu !

Et vous, vous voyez d’autres intérêt ou difficultés à utiliser ces services de moins en moins souvent gratuits ?

Toujours en lien avec cette question, je vous propose de publier, en fin de semaine, la « suite » de ce billet et « les questions à se poser pour choisir » le site de diffusion et promotion qui vous conviendra.

A jeudi ! Bonne journée !


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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 07:47
Bonjour à tous !

Référencement e-commerceUn billet « exceptionnel » pour un lundi ! Hors de ma ligne éditoriale classique (très portée en ce moment par les réseaux sociaux), je vous propose de consulter un article pour moi essentiel de clarté et, donc, de pertinence sur les critères d’un site e-commerce correctement référencé (à consulter !).

M. Berkani nous expose simplement les 10 points essentiels d’un bon référencement sans langue de bois et sans « chichi » ! Il est certain que l’on (les référenceurs) « joue » (le terme choisi est volontairement erroné !) avec des données qu’on ne maîtrise pas (Google en l’occurrence) et, logiquement, il est difficile d’exploiter au mieux tous les éléments d’un bon référencement. L’écriture de cet article dégage l’assurance d’un référencement e-commerce expérimenté et sûr de lui.

Personnellement, je le rejoins sur tous les points, même si je n’aurais pas intégré le « taux de conversion » dans ces critères. Il fait pour moi trop appel, à des données autres de marketing, graphisme et capacités commerciales.

Enfin, il me semble tout de même oublier un point essentiel : le contenu (vers lequel j’oriente largement mon discours de conseil, vous l’aurez compris). Mais cet « oubli » est facilement compréhensible lorsque l’on voit que les critères évoqués sont plus « techniques » (au sens « trifouillage dans le code »). S’il est certain que le contenu explicatif d’une e-boutique est probablement moins important que pour un site vitrine, la capacité à expliquer est essentielle dans les fiches produit comme dans les pages « qui sommes-nous » ou autres de « présentation ». Mais ce contenu relève-t-il vraiment du référencement pour M. Berkani…

Bonne journée ! (et à demain pour un nouvel article pertinent, je l’espère, sur Viadeo)

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 13:20
Bonjour à tous !

Eh bien, voilà, ma « série » sur l'utilisation des réseaux sociaux est terminée ! Des articles généralistes sur leur utilisation, Viadeo, Twitter ou Facebook... Quelques questions intéressantes en sont sorties. Cela a donné lieu à cet article sur les contacts à accepter ou non sur Viadeo.

Traitement de l'information : les tagsOn m'a alors posé la simple question : qu'est ce qu'un « tag » ? Elle paraitra un peu simpliste à certains mais, lorsqu'on ne connait pas le web, un « tag », s'il est devenu une donnée familière pour beaucoup, n'est pas une donnée simple du tout.


Comme tout média (je devrais dire « moyen de communiquer »), on a besoin pour en parler du langage meta. Un langage meta est un langage qui parle d'un langage, un langage sur un langage... La linguistique est une discipline méta. Quand vous corrigez une faute d'orthographe ou une prononciation, vous faites du langage meta ! Beaucoup d'exemples possibles...


De l'utilité d'un tag

Les tags sont donc des outils meta qui servent à en définir d'autres. Associer un ou plusieurs tags à un article permettra de retrouver plus facilement les articles liés à ce tag. Prenons un exemple : sur le site http://www.faistacom.com, vous pouvez diffuser des articles gratuitement (désolé pour la pub !) et lorsque vous les proposez au modérateur, vous pouvez les associer à des tags que vous aurez choisis ou dans une liste pré-établie.

Ensuite un internaute intéressé par une problématique en particulier ira cliquer sur le tag apparaissant, dans le cas de faistacom.com, en bas de page dans la colonne de droite ou taper le mot dans un outil de recherche interne. Apparaitront alors uniquement les articles associés à ce tag.

Faistacom.com : les tags
Cet outil est donc à utilisation interne. La création d'un tag permet la génération d'une nouvelle page et donc est un point positif pour le référencement. Mais au delà de cet « effet », le tag est un outil de recherche d'information précieux pour classer l'information.

C'est une donnée essentielle pour les veilleurs et, plus largement, pour toute personne ayant un lien avec la recherche d'information. Comme un post-it sur un bouquin... !

Domaine d'utilisation du tag

Les réseaux sociaux utilisent souvent ce genre d'outil. Viadeo, par exemple, propose un outil d'actualité diffusées par les « viadeonautes ». Lorsque vous proposez un lien que vous jugez intéressant et que vous voulez partager avec l'ensemble de la communauté ou seulement avec certains, vous avez la possibilité d'associer ce lien (donc le contenu de l'article lié) à des tags. Plus facile ensuite de lire son journal !

Twitter propose également un outil relativement proche : le hashtag (#tag). Une sorte de commentaire thématique sur son tweet ! Il suffit de placer « # » avant un tag pour classer votre tweet dans une base de données et pour le retrouver facilement et produire facilement une « revue de tweets » !

Twitter : le hastag #

Les mots-clés sont-ils des outils de recherche ?

Le « mot-clé » est un outil particulièrement intéressant parce que multiple. Et oui, d'un certain côté, on peut l'assimiler à un « tag », il s'agit d'un outil de recherche propore à la théorie de l'information, volet « recherche ». D'un autre, c'est un outil de marketing puissant utilisé par les référenceurs et dont ils gardent jalousement le secret (eh oui, c'est leur gagne-pain !) ! Enfin, on peut également le voir du point de vue de l'éditeur du sites et des internautes.

La distinction d'un tag avec un mot-clé existe bien évidemment. Un mot-clé est utilisé dans un moteur de recherche, pas un tag. Un tag est un outil interne, le mot-clé sert à différencier le site de tous les autres sites. Le degré de représentation est donc autre.

D'un point de vue marketing, le mots-clé représente le site et la valeur de ce site. Avec le mot-clé « hifi », le site de la Fnac a une grande valeur mais pas sur le mot-clé « bébé ». Il permet de donner une échelle de valeur.

Enfin, du côté utilisateur, il représente une certaine information et une certaine valeur « communicationnelle ». Dans l'optique où un site web est une sorte de vitrine d'une activité commerciale ou autre, le mot-clé sur lequel il va apparaître dans une recherche google orientera l'internaute dans ce sens, même si ce mot-clé n'a rien à voir avec l'activité ! Une e-boutique de puériculture qui sort sur « bricolage » ??? Pourquoi pas...

Et vous, un avis sur ces données meta ? Les veilleurs peut-être ?

Bonne journée !

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 08:05

Comment utiliser simplement les RS (3/3) ? Facebook


Bonjour à tous !

Chose promise, chose due, le fameux billet sur Facebook (après Viadeo et Twitter) !

Facebook, outil de buzz surpuissant

Pour être franc, je ne suis pas un grand utilisateur de facebook à titre professionnel. Mes premières expériences professionnelles ont été dans le référencement et, en référencement, on dit que « avoir beaucoup de trafic sur son site est bien, avoir du trafic ciblé est mieux ! ». Par exemple, si, un jour vous avez un ratio conversion/visites (conversion = contact) de 1/100 avec 50 visites/jour, vous aurez donc 1 contact tous les 2 jours mais si vous avez un ratio de 1/25 avec le même nombre de visites/jour, vous aurez 2 contacts/jour.



Facebook, c'est un peu ça, un nombre considérable de gens s'y trouvant et échangeant mais non spécialisés. Facebook est avant tout un réseau de loisirs, un réseau personnel où l'on ne parle pas « boulot » (à part pour s'en plaindre !).

Un réseau ultra-généraliste


Quand j'ai ouvert un compte sur Facebook, je n'avais pas créé CWM. J'y suis donc allé par curiosité, pour observer l'intérêt de cet outil. Très vite, on se rend compte que Facebook est un outil particulièrement puissant, trop même.

Vous vous souvenez de l'histoire des soutien-gorges d'il y a quelques semaines ? Un buzz considérable, planétaire... Moi qui utilise peu facebook, je vois alors que pas mal de mes contacts féminins affichaient une couleur dans leur statut. « Noir », « blanc », « rouge »... Et puis, (non sans mal !) j'ai compris : il s'agissait de la couleur de leur soutien-gorge ! Allons donc, me dis-je, qu'est ce que c'est que cette histoire ? Du buzz ? Je me fais alors enquêteur... Pourquoi afficher publiquement la couleur de ses dessous ? Et là, je me suis rendu compte que Facebook était un outil presque trop puissant, puisqu'il semblait que beaucoup de femmes ne savaient même pas pourquoi elles faisaient cela ou « juste pour rire »... (une des raisons « officielles », c'est la lutte contre le cancer du sein)
 
L'effet « mouton de panurge » avait frappé (comme c'est le cas sur Twitter aussi) . Ce genre de buzz est presque quotidien... Mais je ne suis pas lié avec assez d'amis (« amis » sur Facebook, « contact » sur Viadeo) pour les connaître tous...

La question se pose alors d'elle-même : ce réseau pourrait-il être utilisé à des fins professionnelles ?

Un réseau non-professionnel


Facebook est un réseau pensé pour créer et entretenir des contacts personnels. Une timeline vous lie à tous les faits et gestes de vos amis... Les modules de droite ou de gauche vous suggèrent d'envoyer un message à untel, de suivre tel événement, de souhaiter l'anniversaire de quelqu'un... Tout pour suivre la vie minute par minute de vos amis ou presque... C'est ce qui fait la richesse de Facebook et tout son intérêt. Une interface vivante, bien faite, où l'on peut partager tout sorte de médias, rien à voir avec Twitter par exemple, ni avec Viadeo...

Et c'est là que le bâs blesse ! Justement, Facebook n'a rien à voir avec un réseau à enjeu professionnel. Trop généraliste, trop personnel, trop expressif et impudique... Pas vraiment des valeurs du monde professionnel... Et pourtant...

Facebook est un réseau social où, on l'a vu, la visibilité est un des points forts et le buzz particulièrement rapide et efficace. Cela a forcément intéressé des professionnels. L'annonce, il y a 5 ou 6 semaines, de la modification des paramètres de confidentialité par Mark Zuckerberg lui-même, à l'origine du réseau, y serait-elle lié ? Je n'en ai pas la moindre idée mais l'année dernière sont apparues les fan-pages, seul outil, à mon avis, utile à la visibilité d'une entreprise sur le web sur Facebook mais quelle utilité !

Normalement, un compte Facebook ne peut être ouvert par une entreprise. La fan-page leur est alors destinée. Elle est un mélange entre une page Myspace et un forum fermé (exemple : la fan-page de Faistacom.com). Non seulement elle est visible et accessible depuis l'extérieur, contrairement à un groupe (exemple : le groupe de CWM), mais elle joue le rôle de forum, blog et espace d'échange dans l'application même.

Avoir une fan-page sur Facebook me permet d'avoir un espace de visibilité supplémentaire, espace non négligeable. On peut s'en servir, à mon avis, pour rediffuser de l'information, générer du trafic... Facebook est également, à mon avis un outil très efficace pour créer une communauté d'utilisateurs et la cimenter par une fan-page ou un groupe, selon la stratégie utilisée.

Facebook peut rendre bien des services !


En décembre dernier, j'ai fait un petit test sur Twitter (sans aucune valeur analytique).

A la question « Pour quel usages professionnels utilisez-vous Facebook ? », les réponses étaient :
  • Créer une communauté (autre que forum) / réunir des communautés
  • Se rapprocher des clients
  • Promouvoir la société / diffuser une information
  • Rediffuser les billets du blog
  • Travailler son e-reputation

Pour quelques-uns également, il semble que Facebook que soit utilisé que dans la sphère privée. Ces usages sont bien représentatifs. Il semble bien que Facebook ne soit pas forcément le meilleur endroit pour trouver des clients mais pour leur donner un espace d'échange et d'informations. Facebook se rapprocherait alors de Twitter et étant un outil d'échange d'information (l'échange, « marque de fabrique » du réseau dit « social »)...

Et vous, quelle utilisation professionnelle faites-vous de facebook et à quoi pensez-vous qu'il puisse servir ?

Bonne journée !

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 10:08

Bonjour à tous !

 

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La semaine prochaine (probablement mardi), je me lance sur facebook ! Mais restons un peu sur Twitter... Comme je le pensais, j'ai remarqué nettement moins d'engouement pour mon article de mardi que pour ceux de la semaine dernière sur Viadeo. Moins de proximité et un outil de geek, comme l'a fait remarquer Claude, telles en sont probablement les raisons...

 

 

 

 

Pourtant, je continue à croire que Twitter peut vous être utile et doit l'être. Bien sûr, si vous n'avez pas de budget spécifique ou de personnes pour gérer votre communication, ce ne sera sûrement pas l'outil vers lequel vous vous tournerez. Mais si vous avez une réelle stratégie de communication sur le web et que vous avez un peu de temps à y consacrer, c'est à coup sûr un outil pertinent !


Twitter ou le carrefour de l'information

 

Mais changeons un peu de sujet. Sur Twitter, vous avez différents types de personnes et l'on peut considérer qu'il est possible de les diviser en deux groupes, ceux qui diffusent de l'information originale et ceux qui rediffusent l'information existante (bien entendu, la plupart des gens font les 2 !). Il est d'ailleurs intéressant de voir comment le RT ou ReTweet fait « sauter » un contenu (« update ») d'un réseau à un autre et lui donne un nouveau champ de possibilités !

 

Le ReTweet fait partie de la vie de Twitter ; il fait partie plus généralement de la vie des réseaux sociaux, tout d'abord parce que le caractère social de ces réseaux veut que l'on ne reste pas chacun dans son coin et ensuite parce que l'information ne peut être à tous les coups originale ! Mais le ReTweet franchit les limites de Twitter, à mon avis. La question de la rediffusion de l'information est évidente à partir du moment l'information devient sociale et destinée, par principe, à tous. Les pays totalitaires n'utilisent pas Twitter...

 

Pourquoi retransmet-on l'information ?

  • Par intérêt pour le message

  • Par politesse

  • Par amabilité

  • Par esprit de calcul (je le RT, il me devra quelque chose) taratata, ne le nions pas, on l'a tous fait !

Alors personne de rediffuse une information qu'il trouve mauvaise, bien entendu mais il y a toujours une part de calcul... Quand on diffuse une information, on espère être retweeté, on se met en valeur, on chosit un joli titre à son billet... En étant originale, l'information est clairement plus susceptible d'être retransmise, du moins, un lien vers le premier article.

 

En ce moment, CWM participe à la sortie d'un nouvel outil de communication (ne vous inquiétez pas, ce blog ne devient pas une vitrine commerciale, c'est juste pour illustrer ma pensée !) et est confronté à quelque chose auquel tout le monde est confronté un jour ou l'autre : le dupplicate content (contenu dupliqué). Pourquoi ne peut-on pas rediffuser la même information plusieurs fois ? A première vue, ce serait logique de pouvoir le faire, plus de visibilité sans voler un contenu puisqu'on en est soi-même l'auteur. Je ne parle pas des contenus volés, courants aussi sur le net... Je parle bien des contenus dont une même personne est l'auteur et le diffuseur.


Un fléau du web : le dupplicate content

 

Premièrement, Google n'aime pas le dupplicate content, c'est une perte considérable de valeur ajoutée de l'information originale, selon lui (d'où la chute spéctaculaire de l'intérêt des annuaires d'ailleurs !). Alors, il choisit d'indexer toutes les informations mais de donner de la valeur qu'à la première, celle qu'il considère comme l'originale et de reléguer les autres dans les abysses des pages de recherche.

 

Mais, me direz-vous, ce n'est pas grave si l'objectif est de « se faire remarquer », mieux vaut diffuser le plus largement possible l'information. Eh bien oui et non ! « Diffuser largement » oui mais « dupliquer un contenu » plusieurs fois non. L'information disséminée n'est pas une bonne chose, il vaut mieux centraliser le plus possible mais créer un maximum de points d'entrée. D'où l'intérêt du lien hypertexte qui permet de relier toujours à la même origine. Twitter, dans cette optique, est particulièrement utile.

 

Sur Viadeo, j'ai l'habitude de diffuser une accroche de mes billets avec un lien pour lire la suite sur ce blog. 1 contenu, plusieurs points d'entrée... Et l'administrateur d'un hub m'a fait remarquer il y a quelques temps qu'il préférait que je diffuse sur le hub l'intégralité du billet. Ce que je fais depuis... La raison qu'il invoquait était la capacité du billet intégral à susciter le débat sur le hub et non ailleurs. Je comprend son point de vue. Mais c'est contraire au principe de la structuration de la diffusion de l'information en étoile... Et contraire à mon idée de la communication...


Et vous, qu'en dites-vous, de la diffusion d'information sur les réseaux sociaux ?

 

Bonne journée !

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 12:36
Bonjour à tous !

Mes deux billets sur Viadeo (Viadeo, le réseau social professionnel francophone et Utilisation de Viadeo : faut-il accepter tous les contacts ?) vous ont apparemment plu ! Merci à tous de votre intérêt !

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Poursuivons l'aventure avec Twitter. Il est certain qu'un article sur Twitter aura moins de succès que sur Viadeo. Même si cet outil est de plus en plus utilisé, il reste un outil de « geek » (finalement, en serais-je ? Je dois me rendre à cette évidence...), un outil de spécialiste du web, quelqu'un qui y passe beaucoup de temps... Pourtant, je pense que cet outil peut se révéler particulièrement utile et efficace pour quelqu'un qui a une activité sur le web et qui travaille à son développement.


A quoi sert Twitter ?


Twitter est, selon moi, un moyen gratuit, simple et performant de faire de la veille et de diffuser de l'information. Twitter est un flux d'information continu, sans limites, des informations pertinentes, utiles ou futiles, hors de vos intérêts.
C'est pourquoi, il ne faut surtout pas tout lire. Si ça prend 1 heure dans la journée quand vous suivez 30 personnes, qu'est ce que ce sera quand vous en aurez 300 ou 3000 followings ??? Twitter a « sorti », il y a peu, les listes. Vous pouvez donc classer un peu cet afflux d'informations maintenant selon des thématiques précises. Suivre quelques personnes spécifiques permet donc cette veille.

Cet intérêt concerne donc essentiellement les gens que vous suivez (vos followings). Mais Twitter est également un outil pour transmettre de l'information. Et là, ça concerne vos followers, les gens qui vous suivent (je suis moi-même un peu perdu... !) 140 caractères pour tout dire ! C'est à la fois très court et très long. 1 titre évocateur et 1 lien suffisent le plus souvent. Par exemple : le premier tweet probable de cet article : « Pour une utilisation raisonnée de Twitter... Sur le blog de CWM + adresse url réduite ». Ce sera donc probablement le premier car, oui, il en faudra d'autres et pas les mêmes ! Pour pouvoir être lu et ReTwitté... Pour autant, je ne conseille pas la sur-information, lassante et agaçante, bien souvent mais 2 tweets par jour pendant quelques jours (par exemple le temps où l'article est en « une » du blog)...

Un gain de temps relatif


Twitter permet de gagner du temps ! Comme tous les réseaux sociaux, son utilisation peut se révéler particulièrement chronophage et la timeline de Twitter (sur le même principe que celle de Viadeo ou de Facebook) presque illisible... Si l'on ne respecte pas certains conseils... Si Facebook ou Viadeo se révèlent plus ergonomiques, Twitter a l'inconvénient (qui se révèlera un considérable avantage) d'être particulièrement minimaliste.

L'interface web affiche les updates (les tweets) de toutes les personnes que vous suivez (followings) y compris les vôtres. A droite, quelques informations supplémentaires sur votre profil, notamment un lien vers tous les tweets vous interpellant (@cwmconsulting). De fait, les tweets sont plus lisibles, plus cliquables...

Si vous êtes connectés aux bonnes personnes, elles font cette veille pour vous. Par exemple, @CaddeReputation ou @nblas font de la veille en IE (Intelligence Economique), d'autres en référencement, en outils technologiques, en softwares... Vous faites donc de la veille en veillant à ceux qui font de la veille, une sorte de meta-veille finalement !

Et plus vous avez de followers, plus vous avez de chance d'être écouté. Ce n'est pas une raison pour se connecter à n'importe qui en espérant qu'il vous rende la pareille. Non, choisir ses followings et définir une stratégie d'acquisition de followers est essentiel à sa réussite. Cela dépend de ses objectifs et des enjeux...

D'un point de vue professionnel (je ne connais que celui-là), Twitter est un outil de communication, je ne le vois pas autrement. Un outil très puissant (on le découvre au fur et à mesure de son utilisation) quand il est bien utilisé. Mais un travail approfondi  et potentiellement efficace prend du temps. 1 ou 2 tweets par mois ne servent à rien du tout... Difficile d'y passer moins d'une heure par jour...

Encore une stratégie à développer ?


A mon avis, Twitter, en parallèle de Viadeo ou Facebook, votre blog..., doit être utilisé pour ce qu'il est et ce qu'il a de plus efficace. Rediffuser l'information. Mais « envoyer des tweets à gogo », même s'ils sont bien rédigés, ne donne pas forcément envie d'aller lire les contenus ou de ReTwitter...

Là-encore, vous devez vous fixer des objectifs spécifiques à Twitter, définir un temps passé dessus, choisir vos followers (difficile de gérer les followings mais pas complètement impossible). Même s'il date un peu et devrait être mis à jour, mon article « La politesse sur Twitter » est toujours d'actualité. En effet, Twitter appartient aux réseaux sociaux, même si on n'est d'accord pour dire que la différence d'avec Viadeo ou Facebook est importante. En, comme tout réseau social, l'échange en est la base. Si vous ne participez pas aux discussions, ne répondez pas aux questions ou demandes de services, ne ReTweetez personne, pourquoi les autres le feraient-ils pour vous ? Même si votre contenu est passionant...

Finalement...


Je conseille donc finalement d'utiliser cet outil. Mais pas n'importe comment... Si vous avez vous-même le temps et les moyens ou si vous pouvez laissez faire ça à quelqu'un... Si Viadeo reste un outil sur lequel vous devez être présent et sur lequel une faible utilisation sert quand même à quelque chose (je ne la conseille pas pour autant, vous l'aurez compris), Twitter est inutile à qui n'a pas vraiment les moyens de s'y pencher. Je m'explique : se créer un compte sur Viadeo sans s'en servir peut avoir une utilité mais pas sur Twitter. N'y perdez pas de temps si vous n'êtes pas certain de pouvoir le gérer.

Mais pour celui qui aura misé dessus et qui investira du temps ou de l'argent (euh les deux finalement !), et qui aura une réelle stratégie consciente en parallèle d'autres outils évidemment, Twitter se révèlera un outil précieux pour le développement d'une notoriété et la veille. Rencontrer des gens pour créer une communauté se fait (entre autres) sur Viadeo, la développer et la consolider se fait (entre autres) sur Twitter...

Je vous propose de faire comme pour le premier article de Viadeo. Posez-moi des questions et, j'essaierai d'en faire un billet ! N'hésitez pas !

Bonne journée !

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 09:10
Bonjour à tous !

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A la suite de mon dernier billet sur l'utilisation de Viadeo , C. Bueno (http://www.itsystem.fr) m'a posé comme question : doit-on accepter tous les contacts sur Viadeo et rentrer en contact avec n'importe qui ? Je me propose donc d'essayer de répondre à cette question (j'avais de toute façon bien l'intention d'en parler...). Comme un complément à mon billet de mardi...

Pas de réponse catégorique évidemment, la réponse dépendra de chacun. Pour autant, il peut être difficile de savoir comment se forger un avis sur la question...


La réponse se trouve dans votre stratégie


Comme je le dis depuis un certain temps maintenant, vous devez avoir une stratégie de communication sur le web. Dans cette stratégie, vous avez défini quels outils vous alliez utiliser. Pour chacun des outils, vous devez envisager une démarche spécifique. Tout cela pourra être réalisé par la personne chargée de votre communication web. Pour autant, si vous êtes plusieurs à avoir accès au compte, cette « démarche » devra être connue de tous.


Cette démarche devra répondre à tous les aspects de l'outil, en l'occurrence Viadeo. Annonces, évènements, hubs... Selon donc la stratégie globale que vous mettez en place, la réponse à la question « avec qui rentrer en contact ? » sera logique. Si vous êtes plombier et que vous vous servez de Viadeo pour rassembler tous les plombiers de Knokke-Le-Zoute, vous n'avez aucun intérêt à rentrer en contact avec un charcutier de Bruxelles... sauf s'il connait des gens de Knokke-Le-Zout. Tout est une question d'objectifs et de stratégie.

Un peu de bon sens dans vos choix

Bon, finalement, ce n'est pas aussi simple, évidemment. Tout ne rentre pas dans les cases !  Le plus souvent, ça se gère au cas par cas. Mais la réponse est là...

Comme je le disais dans mon précédent billet (ou article ?), il se peux que, pour développer votre réseau, vous ayez à rentrer en contact avec des internautes. Vous allez utiliser l'outil de recherche, taper par exemple le métier qui correspond à votre recherche, selon la stratégie dont je viens de parler, ou utiliser un hub... Comment allez-vous alors choisir celui-ci ou celui-là ? Allez-vous tous les demander ?

Je prend un exemple, personnel comme souvent. En ce moment, je cherche des rédacteurs web sur Viadeo . J'utilise donc l'outil de recherche pour cela. Près de 3000 réponses... Déjà je me rends compte que beaucoup de résultats concernent des membres non uniquement rédacteur web mais qui ont par exemple eu une expérience professionnelle dans ce domaine ; ceux-là ne m'intéressent pas (enfin pas pour cette recherche !).

Autre critère : certains ont moins de 15 contacts, je me dit (mais je peux me tromper) qu'ils ne doivent pas beaucoup utiliser Viadeo et qu'ils ne sont donc pas souvent connectés. Peu de chances qu'ils me répondent rapidement...
Quelques astuces comme celle-là permettent de diminuer largement le nombre de personnes et faciliter grandement la recherche !

Je n'ai pour l'instant parlé que du cas où vous vous connectez vous-même à des internautes. Mais dans le cas où quelqu'un vous contacte ? Dans ce cas-là, il est certain que vous maîtrisez moins la situation et qu'il sera donc plus difficile de « choisir ». Mais, à l'inverse, si la personne vous a contacté, c'est que vous l'intéressez d'une manière ou d'une autre. C'est donc positif ; on a donc humainement un penchant pour l'acceptation du contact. Des fois pourtant, on trouve des gens un peu bizarres qui sont agent de change alors que vous êtes webmaster en vous proposant de gagner des millions (si, si, si, ça m'est arrivé !). Dans ces cas-là évidemment...

(mes « billets » tendent à devenir des « articles » et à rallonger !)

Viadeo est un réseau « social »

Ma conclusion est donc la suivante :
  • Faut-il nouer des contacts avec tout le monde ? Non, mais...
  • Faut-il accepter les contacts de tout le monde ? Non, mais...

Bien avancés là, hein ?

La règle de base est, selon moi, la règle du réseau social. On part du principe que tout le monde est honnête et volontaire. Sur Viadeo, si vous pensez pouvoir apporter quelque chose à la personne et si celle-ci peut apparemment vous aider de quelque façon que ce soit, alors l'échange sera gagnant. Le contact peut être fait. Sinon, quel est l'intérêt d'avoir énormément de contact si vous ne faites rien avec eux ?

Bon, ne soyons pas plus royaliste que le roi ! Il y a un intérêt à avoir un nombre de contacts élevé. C'est un indice de popularité que d'avoir beaucoup de contacts. On est considéré comme quelqu'un de populaire et donc d'intéressant. Plus on a de contacts, plus on a de contacts ! Cet indice vaut ce qu'il vaut évidemment. On peut faire le parallèle avec un site qui a énormément de visites. S'il vend peu, à quoi ça lui sert ? Eh bien, à être considéré comme un site populaire et à vendre (potentiellement) plus...

Cette règle (de l'apport mutuel) est très générale mais répond aux cas particuliers. En effet, lors des demandes de contacts qui vous font douter, si vous vous posez cette question et répondez par l'affirmative, ça devrait être bon, bien sûr si les apports sont des apports concrets ! Par exemple, un rédacteur web peut apporter à un communicant du contenu ; le communicant lui apportera du travail. C'est un exemple clair, il me semble.

Qui dit « social » dit « echange », si vous ne montrez pas du vôtre, personne ne s'intéressera à vous ! Personnellement, j'ai beaucoup de contacts. Je ne peux pas dire avoir une relation personnelle avec chacun évidemment mais tous, au moment du contact, m'ont semblé pourvoir m'apporter quelque chose et inversement. L'inverse est bien réel. Par exemple, je suis en contact avec une personne qui a lancé son e-boutique ; en référencement, je pense pouvoir lui apporter quelque chose ainsi que pour sa communication (communiqués, articles, réseaux...). Bien sûr, il faut qu'elle le veuille et là, on rentre dans d'autres considérations...

Et vous, comment choisissez-vous ?

Bonne journée !

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 14:18
Bonjour à tous !

Viadeo, réseau social professionnelAprès le billet exceptionnel (au sens propre ! ) d'hier sur la dérivation linguistique de « billet » à « article », je reprend ma ligne éditoriale...



Comme je vous l'avais annoncé en décembre, je me lance dans une série (courte ! 3 épisodes...) dans laquelle je vais donner quelques éléments pour en savoir plus sur la « notice d'emploi » de Viadeo, Twitter ou Facebook (la notice a été égarée à la livraison !).



Je vais commencer par Viadeo. Pourquoi celui-là en premier alors qu'on pourrait s'attendre à Facebook ou Twitter (plus à la mode en ce moment) ? Eh bien, tout simplement parce que c'est celui que j'utilise le plus, dans lequel j'ai trouvé le plus d'intérêt. L'objectif de ce billet n'est pas de faire l'inventaire de ses fonctionnalités mais de donner quelques conseils sur les possibilités d'utiliser ce réseau... selon mon expérience. 

Un réseau professionnel avant tout

Contrairement à Facebook, Viadeo est un réseau professionnel et non « personnel » (encore que la notion de vie privée sur Facebook évolue  de plus en plus...). On rencontre sur ce réseau toute sorte de professionnels, des entreprises, des professions libérales, des indépendants, freelances, étudiants... Mais tous (ou presque) sont tournés vers une « présence professionnelle », c'est à dire que chacun a une raison professionnelle d'être là. C'est le point essentiel de ce réseau. Dans ce principe, toute prise de contact, dépôt d'une annonce ou réponse dans un hub est à visée plus ou moins directement professionnelle, voire commerciale.

Viadeo, comme facebook, est tout d'abord un CV en ligne. Sur le mien, vous pouvez retrouver ma situation actuelle, mes expériences et formations. En dessous de votre nom, dès que vous êtes connectés, se trouve une zone dans laquelle vous pourvez faire apparaître ce que vous souhaitez de votre profil. Je recommande vivement d'y placer des mots-clés essentiels représentant votre activité, comme dans le cas suivant :

CV en ligne Pierre MOUROTTE
Dans l'outil de recherche de Viadeo, on pourra vous retrouver en tapant ces mots-clés. Cela veut dire que quelqu'un qui cherche un référenceur web aura plus de mal à tomber sur moi mais quelqu'un qui cherche un indépendant qui est dans la « communication web » devrait réussir à me trouver et à aller sur mon profil... Ce « sous-titre », avec un certain nombre d'élements (une vraie photo de vous par exemple), joue donc le rôle d'accroche.

Ensuite, lorsque la personne est sur votre profil, elle va y chercher les informations qui l'intéresse, d'où l'importance de mettre en valeur les caractéristiques principales de votre activité, les liens vers votre site... Plus un profil est fourni et renseigné, plus il est susceptible d'intéresser quelqu'un. Ces remarques sont finalement du bon sens, vous retrouverez les mêmes pour la présentation de votre CV papier ou l'optimisation de votre site web. Il est important de comprendre que le processus qui fait que l'on remarque quelqu'un est toujours le même, à peu près ; seules les modalités d'exécution changent...

Se créer un réseau

Pour une utilisation efficace de Viadeo, il faut se construire un réseau. Or, ça ne se fait pas en 5 min. Des outils comme les « annonces », « experts », ou « actualités » (en partie) ne nécessitent pas de réseau pré-établi puisqu'ils s'adressent à toutes la communauté Viadeo. Mais ils sont nettement moins utilisables pour une communication ciblée.
Pour se créer un réseau, pas de solution miracle évidemment mais du bon sens et du temps ! L'important n'est pas le nombre de contacts mais leur intérêt en fonction de la stratégie de communication préétablie (lien vers post stratégie de communication). Si vous avez une activité très ciblée, que vous ne cherchez pas particulièrement de clients, il n'est pas utile d'avoir trop de contact. Mais si vous faites de la communication pour vous ou pour d'autres...
Alors comment faire pour développer ses contacts ?
  • Au départ, vous pouvez chercher sur le moteur de recherche interne et contacter les gens
  • S'inscrire à des hubs, répondre à des posts ou poster soi-même
  • Demander le contact d'internautes qui « passent » dans votre timeline (s'ils sont pertinents pour vous)
  • Demander le contact d'internautes rencontrés hors de Viadeo mais dont vous trouvez l'adresse Viadeo
Ces solutions reposent sur un principe : plus vous communiquez, plus vous êtes visibles et donc plus les internautes sont susceptibles de vous demander un contact.

Un lieu d'échanges et de prospection

Avant de voir Viadeo comme le lieu d'acquisition de propects et de diffusion de publicités pour votre entreprise, il faut se fixer sur l'idée selon laquelle Viadeo est un réseau social ! Certes, plus ciblé que Facebook mais qui dit « social » dit « échanges ». Viadeo n'est pas une plateforme de publicité, mais d'échanges, c'est pourquoi les hubs me semblent si importants. Si vous jetez un oeil à mon profil, vous verrez que je fais partie d'un certain nombre de hubs (j'essaye d'en limiter le nombre pour pouvoir suivre...) et que j'y aie une production régulière. Pour autant, si certains hubs sont très actifs, d'autres sont morts...

Sur ces hubs, il est intéressant de discuter d'un sujet que vous avez vous-même proposé ou que d'autres ont proposé, notamment pour faire connaître votre point de vue, votre façon de voir les choses et de les aborder mais également pour rencontrer des internautes avec lesquels vous pourrez avoir une relation privilégiée. Il est également intéressant de s'y faire voir, votre photo, votre profil... La présence est essentielle, il n'est pas utile de le rappeler. 

Un outil de diffusion d'information et de promotion

Dans l'outil « actualités », vous pouvez poster un lien pertinent, pourquoi pas vers votre blog ou votre site (n'en abusez pas !). Les outils « évènements » et « annonces » peuvent également jouer ce rôle. Mais Viadéo ne peut avoir un rôle que de rediffusion de l'information.

Faire votre promotion uniquement sur Viadeo ne peut suffire. Si la plate-forme est assez bien référencée, ce n'est pas du tout un de ses objectifs. Il faut la voir comme un complément essentiel mais non indispensable à toute communication web.

Comme j'en parle depuis maintenant un certain temps sur ce blog, il est important en terme de communication d'avoir un support sur lequel s'appuyer pour renvoyer à une information basique ; votre site web peut jouer ce rôle ou un blog... bref, un support que vous maîtrisez complètement et qui joue le rôle de « base de lancement de vos opérations de communication et marketing » .Tout cela conformément à une stratégie globale bien sûr ! Ce site devrait être référencé de manière autonome et pourra acceuillir tous ceux qui auront besoin d'informations...

Cette note vous semble-t-elle utilisable, utile ? Y-a-t'il d'autres éléments à ajouter ?

Bonne journée !

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 10:36

Bonjour à tous !

 

Artticle

 

 

Je sors de ma ligne éditoriale pour vous proposer un billet de réflexion partagé avec un autre blogueur. @ThibaultSouchet remarquait très justement jeudi 07/01 sur Twitter (à haute « voix ») qu'il lui semblait que le mot « billet » (de blog) laissait de plus en plus la place à « article » (de blog). J'ai également remarqué cela. Si c'est le cas et je dis bien « si c'est le cas » (seule une véritable étude statistique pourrait le prouver), il est intéressant de se poser la question : pourquoi ?

 

 

Non pas que je pense pouvoir donner une réponse complète et exacte à cette question, loin de là, mais en creusant un peu, on se rend compte que ce glissement linguistique entraîne bien des remarques avec lui... D'où l'idée d'un billet commun et complémentaire ! N'hésitez surtout pas à consulter son article orienté sur le rapport de l'internaute à l'information, vous ne le regretterez pas !

 

Une évolution linguistique


Si on va dans cette direction, d'utiliser « article » au lieu de « billet », c'est que la langue aura choisi celui-là parce qu'il est plus pertinent. Je m'explique : en linguistique, on parle de « langue » pour définir le « système abstrait de communication verbale (écrit ou non) » à la différence du « discours » qui en est l'application concrète (pour faire vite). Lorsque je dis que la langue a « choisi », bien entenu, je ne la considère pas comme un être doué de raison mais je désigne la masse qui l'utilise, par métonymie. Quelles pourraient donc être les raisons pour la langue de choisir ce mot au lieu d'un autre ?

 

« Article » est utilisé dans le sens suivant : (sens que je reconstruis moi-même au risque de me tromper vue la difficulté de définir un terme aussi souvent utilisé que celui-ci !) « Texte cohérent ayant une autonomie propre et thématiquement lié ». Son acception la plus courante mais... la moins utilisée ! Eh oui, « article » a un sens différent selon qu'il est emprunté par un journaliste ou par un unversitaire...

 

D 'ailleurs la relation est particulièrement pertinente. L'université ou la presse et leurs ensembles de valeurs auraient-ils un effet sur le glissement d'emploi observé ? Probablement mais à quel degré ? (car tout est une question de degré) Pour les universitaires (ah oui, c'est de là que je viens !), un « article » est un « développement de recherche sur une question précise », un truc très pointu et souvent bien compliqué, loin de notre « billet » de base... Selon les journalistes (ça me plairait de faire un tour dans ce monde-là...), un article est également un « développement » mais « à visée informative » (et non analytique) « à destination d'un magazine au sens large » (donc à destination d'un public précis).

 

Désolé de ces remarques vagues, un lexicologue me grillerait sur place... Pour autant, préciser cela permet de se rendre compte 1) de la polysémie étonnante des mots 2) de l'éventuelle implication des autres CSP dans les dérivations linguistiques (j'insiste pour ne pas employer « sémantique » car j'y viens ensuite !). Mais quelle implication ? Les universitaires ou les journalistes (je ne sélectionne que ces deux sens pour éviter un article fleuve...) n'ont pas poussé les internautes, utilisateurs de « billet », à utiliser leur « article » ! Certainement pas !

A l'inverse, l'emploi de l'un pour l'autre peut-être en partie expliqué par le rapprochement de la langue des internautes vers la langues des journalistes ou celles des universitaires. Mais qu'est ce qui a pu les attirer ?

 

Et la sémantique entre en jeu...

 

Voilà, voilà, voilà... La sémantique s'intéresse au sens des mots... Mais le sens des mots est une question particulièrement complexe. La sémantique s'intéresse non seulement aux sèmes d'un mot (« avec pieds », « avec accoudoir , « peu confortable » pour une « chaise » nous disait Pottier il y a bien des années ; désolé si je raccourcis beaucoup trop le propos) mais également aux valeurs ou connotations colportées par les mots.

 

Pas de connotations spécifiques au mot « article » mais au champ sémantique dont il fait partie, : soit la 'presse', soit 'l'université'. Souvent, on passe de l'emploi d'un mot à un autre car on donne (ou veut donner) une nouvelle valeur à ce mot. Voudrait-on attribuer une valeur « qualitative » à un « message » de blog, soit dans l'orientation « analytique » de la recherche universitaire, soit dans l'orientation « informative » de la presse ? Peut-être bien... Nous ne sommes pas là pour juger mais uniquement pour observer.

 

Les exemples de dérivations sémantiques sont nombreux et il n'est pas rare que des mots aux significations proches cohabitent mais la langue dont je parlais au début répond à un principe basique d'économie. Les mots inutiles, les doublons, dehors ! Alors qu'en sera-t-il de « billet » ou « article » ?


Je me rend compte d'une éventuelle mécompréhension : le mot ne disparaitrait pas, uniquement le sens qui ferait doublon... Finalement on n'utiliserait que « billet » dans un sens « ferroviaire » !


Et le web 2.0 est passé par là...

 

Voilà donc un nouveau mode de communication. On assiste aujourd'hui à une grosse production de contenu sur les blogs, professionnels comme personnels. Beaucoup de rédaction donc, donc de jeux avec les mots, sémantique, rédactionnels... (« jeu » au sens large de « manipulation ») Je ne pense pas pour autant que le web 2.0 soit plus efficace que les autres modes de communication pour avoir une influence sur les évolutions linguistiques mais il est certain que c'est un terrain particulièrement propice.

 

On peut faire l'hypothèse qu'utiliser le mot « article »dans le sens de « billet » (de blog) aurait une origine qualitative, le billet de blog serait trop orienté « billet d'humeur » et « partage de la vie quotidienne » peut-être trop peu tourné vers un travail analytique d'un certain nombre de blog. Utiliserait-on plus « billet » dans le cas d'un blog personnel et « article » dans le cas d'un blog professionnel ou « orienté universitaire » ? Cela reste à voir mais il semble bien que l'on puisse voir les choses de cette façon. Après tout, ces conjonctures me sont personnelles...

 

Je n'ai pas parlé du mot « billet ». Je laisse au lecteur le soin de faire la même démarche que pour « article ». Beaucoup d'autres éléments seraient à détailler mais il me semblait intéressant de développer l'idée selon laquelle le web n'est au final qu'un outil d'expression et de communication (presque) comme un autre. Plus de collaboratif, oui, plus d'échanges, probablement mais plus d'utilisation du langage, j'en doute...

 

Et vous, votre avis sur la question ?

 

Bonne journée !

 

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 12:42
Bonjour à tous !

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En ce début d'année, la coutume veut que l'on fasse des résumés, check up, retours... sur l'année précédente (et comme on peut souhaiter « bonne année » jusqu'au 31 janvier...). Je ne pensais pas me prêter au jeu mais finalement... Je viens de lire un article passionnant de @CaddeReputation sur la problématique  du raccourci dans le traitement de l'information auquel j'ai répondu. Je me suis dit qu'il pourrait êre intéressant de prolonger le débat sur cette question et, plus généralement, sur la question du traitement de l'information sur le web en général, une sorte de retour sur « tout ce que j'ai vu » sur le web depuis les début de CWM. Cette question, à mon avis, devrait intéresser tout le monde, pas uniquement pour les stratégie de communication web mais également à propos de la véracité de l'information rencontrée.




Un premier constat basique mais essentiel


L'information est partout ! Comme tout le monde le sait, l'information de base est la même pour tous, c'est l'interprétation qui change. Elle est réelle ou fictionnelle. Lorsque Yahoo dit « C. Bruni a joué un rôle décisif dans leur libération », on veut bien le croire sur parole, ce n'est pas pour autant qu'on accorde de l'importance à cette information. D'ici quelques mois, elle se sera confondu avec d'autres information dans le cerveau humain.

Mais, pour ceux qui veulent aller plus loin et cliquer sur l'article, va naître plusieurs questions :
  • Quel rôle ?
  • Qu'a-t-il de décisif ?
  • Qu'est ce qu'elle vient faire là-dedans ? (euh non, ça c'est ce que je me suis posé comme question quand j'ai vu l'info !)

Le présupposé théorique (« l'idée sous-jacente », le « préjugé » au sens primaire) est donc : C. Bruni a fait quelque chose qui a eut pour conséquence la libération des otages. L'implication de C. Bruni est donc directe, selon ce titre. @CaddeReputation analyse ensuite comment cette information est finalement fausse ou plutôt, a été déformée. Et très bien, avec toute la retenue que le traitement de l'information demande.

(Je vous entend déjà : « M. Mourotte, sympas vos articles d'habitude mais là... Ne vous inquiètez pas, je vais respecter ma ligne éditoriale (lien vers le post) !)

Respecter l'information

Depuis que je passe la plupart de mon temps sur le web, je me rends compte du flux considérable d'information qui transite sur le web ainsi que du nombre d'informations, fausses, non vérifiées, canulars, ou bonnes d'ailleurs ! C'est assez impressionnant. Le cerveau humain a beau être une machine géniale, certaines informations rentrent et ressortent aussitôt... On ne peut pas tout mémoriser. La qualité de l'information en pâtit donc nécessairement. Pour autant, est-ce une raison pour l'appauvrir et la négliger encore plus ? En aucun cas ! L'information, le fait de base, l'acte réel et concret peut difficilement être raccourci, réduit, écrasé mais ne peut être déformé, abimé, effacé.

(M. Mourotte, vous continuez ! Bla, bla...)

Une stratégie de communication comme filtre modérateur

La visibilité de l'information (parce que finalement, le nerf de la guerre pour un webcommuniquant comme moi, c'est çà !) sera donc essentielle pour extirper la substantifique moëlle dont vous avez besoin. Une information n'est utilisable et efficace que si elle est visible et lisible ! Vous voyez où je veux en venir ?

La communication est finalement, selon ce point de vue, que l'ensemble des moyens de diffusion d'une information. Il est certain que les sirènes du buzz et du trafic et certains peuvent être attirés par elles  mais déformer une information se révèlera toujours négatif. Par exemple, si je me mets à vanter les mérites du texte caché pour référencer un site web, plus personne ne viendra me lire parce que l'information que je diffuse est potentiellement douteuse et ça, ça ne pardonne pas ! En revanche, si je ne divulgue que des informations vérifiées, qui tendent au conscensus, pertinentes...  le trafic se créera de lui-même. Les groupes d'information connaissent bien cette problématique Attention à toujours vérifier vos sources !

Dans le cas d'une campagne de visibilité pour une site web ou n'importe quelle activité web, on se posera la question de la pertinence et de la validité de l'information diffusée. Un communiqué de presse ? Pourquoi pas... Un article sur un blog ? Autre solution... Le tout n'est pas vraiment le type d'outil utilisé (attention, je ne dis pas que ce n'est pas important, bien au contraire !) mais plutôt l'information elle-même. Le chargé de communication web (lien vers le post), chargé de communication, webmarketeur feront attention à cette information si précieuse et vous conseillerons sur la manière de la traiter au mieux. Pour autant, ils ne sont pas garant de son intégrité, vous êtes le directeur de la publication et vous en êtes donc responsables.

Du traitement de l'information à votre e-reputation


Parce qu'au final, divulguer une information erronée ou susceptible de l'être peut se révéler une grave erreur et avoir des conséquences importantes sur votre e-réputation. Je ne suis pas journaliste ni directeur d'une publication mais il me semble important de se poser ce genre de question. Choisir un mot-clé ne correspondant pas exactement à ce que vous vendez peut se révéler néfaste pour votre boutique. « Celui-ci ne cherche que le trafic, la présence à outrance... » Comme d'habtude, tout cela est une question de degré...

Et vous, votre avis sur le traitement à appliquer à l'information ?

(désolé de la longueur de ce billet, je me suis un peu perdu !)
Bonne journée !

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