22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 06:27

 

Bonjour ! 


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(Non, je ne ferme pas boutique, il faut plutôt voir ce rideau comme un paravent derrière lequel se cachent beaucoup de surprises !)

 

 

C’est la 100ème !!! J’entends par là le 100ème billet sur ce blog. 

 

 

 

Pour cet évènement, un petit bilan s’impose… Mais, promis ! Pas de bilan classique mais quelques conseils qui, je l’espère, vous seront utiles. 


CWM Consulting, vous le savez, fait du conseil en 2.0. Mon travail consiste donc à aider les entreprises à développer leur visibilité sur Internet. De la communication donc… Pour promouvoir la visibilité, il est important d’être soi-même visible, non ?

J’ai donc mis en place une stratégie que l’on pourra décrypter au fil de mes interventions sur la toile… Par exemple, je disais l’autre jour qu’il était important d’occuper les 2 ou 3 premières pages de recherche sur google.fr pour le nom de son entreprise dans un billet sur le référencement comme arme d’e-reputation !

Donner toutes les caractéristiques de son « plan de communication » me semble inutile parce qu’une bonne stratégie ne ressemble à aucune autre ! Selon les qualités de la personne qui travaille, les objectifs à réaliser, le temps à passer… Les critères sont multiples, c’est pourquoi je propose de temps en temps ma façon de faire en exemple sur un point donné. 


Pour autant, les outils utilisables sont les mêmes pour tous. Je n’utilise que des outils a priori gratuits (excepté un abonnement chez Viadeo largement rentabilisé) : 

  • Mon blog : 2 ou 3 billets part semaine
  • Une présence et des échanges sur les réseaux sociaux ; Viadeo et Twitter essentiellement, Linkedin et Facebook un peu moins
  • Du référencement naturel, du net-linking et pas mal d’article pour le site
  • Un partenariat et de l’aide d’amis dont l'agence web « Inside Creations »


L’élément essentiel de ma communication est donc mon blog. Pour un consultant, cela semble logique, non ?

Le référencement jouit d’une mauvaise presse, c’est certain. Les offres « 25 euros » ou « sous 24h » font beaucoup de mal… Non pas que ce soient de mauvaises offres mais elles jouent sur le sens donné à « référencement » (indexation ou positionnement…)

Et la communication… Eh bien, elle est souvent considérée comme « superflue » et « intello »… Mais elle est souvent gage de réussite et préoccupation notamment en termes de web (où la veille est essentielle vue la vitesse de développement…) !


A chaque spécialité, son spécialiste !


En revanche, le bricolage n’est pas mon truc. Ce que je veux dire, c’est que chaque métier a ses experts… Et s’improviser expert, n’est pas simple. Sur Viadeo, on trouve par exemple beaucoup d’experts auto-proclamés en référencement par exemple qui n’y connaissent pas grand-chose… Je n’oserais personnellement pas donner des conseils sur la façon de monter une boite de dérivation… Attention donc aux spécialistes et prenez du recul sur ce que l‘on vous certifie…

Croiser les informations est essentiel. Si l’on vous dit qu’inscrire votre site sur 300 annuaires vous assurera une rente à vie, demandez conseil à plusieurs autres personnes pour en être certain. Vous vous rendrez alors compte que du référencement efficace et à 25 euros, ça n’existe pas…


Il faut à mon avis pouvoir vérifier cette prétendue expertise. C’est pourquoi la tenue d’un blog sur le web dont les billets sont validés régulièrement par d’autres experts du domaine, me semble essentielle pour un consultant web…

Un book est indispensable pour un graphiste ou un photographe, non ?


« Le doute est le sel de la vie. »


« Le doute est le sel de la vie » disait l’autre… Un sujet de philo en terminale… (« Ca y est, il tombe dans un délire philosophico-… !) Ne pas prendre au pied de la lettre tout ce que l’on nous dit, même par des prétendus spécialistes… Oui, c’est essentiel ! 

Je vois souvent circuler en ce moment des critiques sur les méthodes d’agences web. Certaines sont vraies, d’autres non. Mais l’important, c’est qu’elles soient argumentées et qu’on puisse se mettre d’accord sur ces arguments. 

Ayant moi-même travaillé dans de genre d’agence, je connais un peu ces méthodes et, effectivement, ce n’est pas tout rose. Pour autant, les choses sont ce qu’elles sont et tout le monde peut aller chercher un peu d’info sur le net… Sans se compliquer la vie…


Rien de bien compliqué… Vous allez sur google.fr et tapez un mot-clé représentatif. Par exemple, « campagne de net-linking » et vous aurez x articles de blog qui vous aiderons à vous faire une idée sur l’offre que l’on vient de vous faire passer ! 


Il semble que, globalement, les conseils donnés sur ce blog vous intéressent, vus les retours réguliers que je lis. N’hésitez pas à me dire ce que vous en attendez, ce qui vous plait ou moins, pour que la 2ème centaine de billets soit aussi intéressante que la 1ère !!! Merci à tous !


Bonne journée !

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:54

 

Bonjour ! 


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Direct marketing on Twitter ? No way !!!

 

 

 

 

En réfléchissant à partir du billet de @DenisHirst_FR, je me suis demandé dans quelle catégorie je me trouvais… Et je me suis rappelé du billet de @axenetwit ; je me suis alors dit qu’il était temps d’en dire un peu plus sur ma façon de voir le « phénomène Twitter ». Un billet un peu spécial dans lequel chacun choisira de prendre ce qu’il souhaite pour ajuster sa propre utilisation de cet outil…


 

Oui, Twitter n’est qu’un outil


Twitter est un outil de travail, un moyen de communication. Rien de plus… Il fait partie et doit faire partie, à mon sens, d’un groupe d’outils destinés à répondre à une stratégie spécifique. On n’intègre pas Twitter « pour intégrer Twitter » (je parle bien d’une utilisation professionnelle de l’outil…) mais pour répondre à un besoin, un besoin d’échange, de relationnel…

Twitter et l’utilisation que l’on peut en faire, qu’un community manager en fera, ne sont pas des outils de marketing, du moins direct (j’y reviendrai) mais des outils de communication et de fidélisation. Je l’ai déjà dit sur ce blog mais ne faire que diffuser ses offres commerciales sur Twitter et, de fait, l’utiliser dans une relation unilatérale, est complètement inefficace et sera même probablement source de rejet…


Un outil de Personal branding


Twitter est un formidable outil de diffusion d’information et d’analyse. Chacun y diffusera un lien vers ses billets de blogs (dont moi). Twitter génère du trafic mais twitter est un outil de bouche à oreille. Par l’intermédiaire des RT, votre lien voyage et faire le tour du monde en quelques minutes (le temps quand même de le lire avant de RT). Pour autant, j’ai remarqué depuis longtemps qu’il n’y a pas forcément de corrélation directe entre le nombre de RT et le nombre de visites (même s’il existe un lien logique)…

Mais Twitter, comme tous les réseaux sociaux, doit être utilisé comme un outil bilatéral. Se servir de Twitter uniquement pour diffuser des liens vers son blog a autant d’efficacité que pour les offres commerciales. Les choses se savent vite sur Twitter et, plus largement, sur les réseaux sociaux. 


La veille et l’influence, points forts de Twitter ?


Twitter est donc un outil de veille essentiel. En suivant plus précisément certains comptes, en utilisant des recherches par #hashtags (de toute façon, les articles importants sont régulièrement RT…) ainsi que quelques blogs essentiels (et variés, IT, SEO, Marketing, Techno…), on peut se tenir au courant de toute l’actualité de la blogosphère mais aussi de la presse, de l’actualité des entreprises…

Twitter est également un outil d’échange entre « twittos ». « Bonjour », « Merci » et quelques mots sympathiques nous différencient de la machine, non ? C’est très important sur Twitter, même si chacun choisira de dire systématiquement « bonjour »…

Plus largement, Twitter est un outil d’influence sociale. Lorsqu’on utilise l’outil, comme d’autres, on est forcément influencé par les avis et les analyses des autres, comme dans la « vraie » vie ! 

Par exemple, @... est professionnellement spécialisé dans le développement web. Il va alors se lier à d’autres spécialistes du domaine mais également à d’autres thèmes qui l’intéressent. Toutes ces personnes, grâce à ses twitts personnels ou RT pertinents vont le considérer comme un expert de ce domaine (un vrai, pas le système bancal de Viadeo où n’importe qui contribue à l’attribution de ce statut, et non seulement les pairs…) ; il va donc développer une capacité d’influence particulière…


Finalement, pas de marketing sur Twitter ?


Si, évidemment ! Les entreprises sont présentes sur Twitter. On sent la volonté de vendre un peu partout mais il faut comprendre que cette volonté de vendre est indirecte et n’a pas sa place « ouvertement ». La différence entre Twitter et un outil purement commercial est la même qu’entre la communication et le marketing… La communication s’occupe de l’information et le marketing parle d’argent. On peut informer sur les mérites de tel produit, pas les vanter…

Cette différence est essentielle sur les réseaux sociaux car il ne faut pas se tromper de cible. Les réseaux sociaux ne sont pas pensés pour vendre mais pour rencontrer et échanger. De fait, la vente directe et mal orientée. Je ne dis pas que c’est impossible mais cela dépend de la situation et de la relation instaurée…

Une anecdote : la semaine dernière, en échangeant avec une gérante de boutique en ligne sur Twitter, j’ai commencé à lui proposer un audit de visibilité payant. Eh bien, pfuiiiii, plus personne… Mon hypothèse s’est validée d’elle-même ! 


Je gère deux comptes sur Twitter, comme beaucoup de gens… L’un est celui de CWM Consulting (lien vers le compte @cwmconsulting) et l’autre est celui du service gratuit de communiqués de presse Faistacom (lien vers @faistacom). Les deux se gèrent de manière différente. Sur celui de Faistacom sont rediffusées les communiqués diffusés sur le site pour leur promotion ainsi que de l’information sur de la rédaction web, gestion éditoriale… Bref tout ce qui peut intéresser les followers du compte. Ce compte n’a donc pas du tout le même objectif… De toute façon, il ne s’agit pas non plus de vendre puisque le service est gratuit mais promouvoir les articles du site et promouvoir le site est un apport indéniable. Pour autant, la relation personnelle s’instaure sur le compte CWM… L’animation est donc parallèle, avec des similitudes mais différente sur le principe…


N’hésitez pas à donner vos réactions… !


Bonne journée !

 

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 06:50

Bonjour !

Je vous propose aujourd’hui, pour la fin de cette semaine, un billet invité passionnant. Comment référencer à l’international ? Pour ceux qui se demandent comment développer les ventes de son site à l’étranger et, donc, y être visible…

Je laisse donc la « parole » à Adina Barvinschi (pour cette fois !)… (j’ai coupé les commentaires de ce billet, n’hésitez pas à la contacter par son site pour plus d’informations…)

 

 

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Qu’elles soient dirigées depuis le grenier d’un pavillon de province où depuis un bureau des tours de La Défense, le marketing en ligne est devenu ces dernières années un outil indispensable aux entreprises. Le web leur permet en effet d'entrer en contact avec des clients du monde entier, et cela à des coûts très convenables par rapport à une insertion non-virtuelle dans des marchés très divers. C’est pourquoi les plus grandes enseignes (de Pepsi à Hermès et de American Apparel à Promod) ont accru de manière significative leur présence sur le web, en réponse à l'augmentation constante du nombre d'internautes (plus de 11% par an) de plus en plus familiers avec les achats en ligne. 


Déceler le comportement des consommateurs


Les techniques de SEO (optimisation de pages web pour les moteurs de recherche) permettent de profiter du trafic organique des moteurs de recherche locaux pour être situé en bonne position dans les pages de résultats de Google, ce qui se traduira par une fréquentation largement accrue de votre site. Les statistiques les plus récentes montrent que 95% des recherches sur Google et quelques autres moteurs se concrétisent par une visite des sites web qui se trouvent sur la première page des résultats de recherche (SERP). Plus précisément, environ 57% des recherches se concrétisent par une visite sur le premier site listé, 13% sur le deuxième, 9 % sur le troisième et seulement 4% sur le quatrième. Les visiteurs passent environ 160 secondes à lire la courte présentation offerte par Google pour le premier résultat de recherche, 130 pour le deuxième site, 80 pour le troisième et seulement 40 pour le quatrième. 

Tous ces chiffres démontrent l'importance de la SEO, car ces techniques sont les seules qui puissent porter un site à la première position si enviée sur Google. Les entreprises qui essayent de conquérir un public international peuvent aisément utiliser ces techniques et localiser le contenu de leur site web et ainsi s'adresser à tous les citoyens du monde. Individuellement, les internautes font tous partie de communautés différentes, avec des préférences, des habitudes et des coutumes différentes. Cela influence toujours les façons dont ils  prennent leurs décisions, perçoivent un produit et surfent sur le net. Les femmes américaines, par exemple, préfèrent les sites qui leur offrent des téléchargements, tandis que la majorité des hommes ignorent ce type de contenu. 


Localiser le contenu et le design


Les personnes qui visitent un site d'e-commerce peuvent acheter quelque chose ou pas. Or, la langue du site est un facteur important de la décision d’achat. La plupart des internautes préfèrent les sites écrits dans leur propre langue et effectuer leurs achats sur ces sites (plus de 50% d'entre eux ne font d’ailleurs leurs achats que sur ce type de site). Cela implique qu’un soin particulier doit être apporté au contenu d'un site web : la traduction de tout site doit tenir compte des différences entre la langue apprise à l'école et celle pratiquée quotidiennement dans un pays donné, c’est pourquoi le choix des mots-clés ne peut jamais être confié aux outils automatiques tels que le Keyword Tool de Google. Un linguiste professionnel pourra vous dire la différence entre « assurance auto » et « assurance voiture » par exemple, et il pourra trouver les termes spécifiques à votre niche qui sont les plus recherchés sur le web.

Le design d'un site web doit tenir compte des sensibilités locales : ainsi le choix des couleurs, par exemple, est très important. Les internautes occidentaux associent le noir au deuil, mais pour les asiatiques le blanc ou même le jaune ont cette signification, le rose est très impopulaire dans la plupart de cultures, mais certaines niches ne jurent que par lui et ainsi de suite. 


Localiser ses techniques SEO


Vous avez donc écrit une copie parfaite (contenu d'un site web) et vous l'avez mise en page ; l’étape suivante sera de l'héberger sur un serveur local, car les moteurs de recherche régionaux favorisent les sites régionaux (leur algorithme évalue les adresses IP de chaque site et donne une note favorable a ceux du même domaine qu'eux). De même, l'adresse (URL) de votre site doit être locale et spécifique (www.mon-service.fr par exemple). L'optimisation du texte et des titres de page, des mots-clés, des descriptions etc. est primordiale, car les moteurs de recherche lisent ces données et les affichent dans leur listes de résultats. Tous ces mots et descriptions doivent être spécifiques à votre niche et à votre entreprise et offrir aux visiteurs et aux moteurs de recherche les moyens de vous inscrire dans certaines catégories (être clairs, en bref). 


Prenez soin de choisir pour concentrer vos efforts, les moteurs de recherche les plus populaires de chaque pays. Yahoo par exemple, a perdu de sa pertinence dans beaucoup de pays. La localisation de ces stratégies de SEO vous permettra de toucher votre public : beaucoup d'entreprises utilisent les offres de type Paiement-Par-Clic, mais dans certains pays (dont l'Europe centrale) ces publicités sont très rarement lues. Les campagnes de link-building, le placement d'articles ou l'affiliation doivent toujours se concentrer sur les meilleurs sites de votre domaine.


Coûts et bénéfices


Les techniques SEO les plus basiques peuvent assurer une présence durable sur les pages de résultats des moteurs de recherche les plus populaires. Les chiffres suivants illustrent le progrès du site francophone de l'entreprise de traduction Lingo24 (les chiffres indiquent la position du site sur www.google.fr) : 

 

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Cette croissance est due à l'adoption d'une stratégie de link-building basée sur le contenu et sur l'autorité (Page Rank, Alexa, position dans les SERP, activité) du site et de la page qui abrite le lien. L'entreprise a pratiqué dans le passé l'activité sur les médias sociaux (Digg, StumbleUpon et ainsi de suite), mais a constaté que ce genre de pratique mène à une croissance faible et temporaire des positions dans les SERP. Le link-building simple (échange de liens avec des sites de sa niche, par exemple) obtient de bons résultats lors du lancement d'un site régional, mais ses résultats sont inférieurs – en termes de croissance des positions, de stabilité de ces positions et d'efforts investis. Le recours au Paiement-Par-Clic (référencement payant type AdWords) est facultatif si les positions dans les SERP sont très bonnes, car le trafic organique est nettement supérieur en termes de volume et de nombre de conversions réalisées à celui apporté par les publicités. En plus, il est pratiquement gratuit. 


Les coûts d'une forte présence en ligne sont bien sûr très inférieurs à ceux du fonctionnement de bureaux internationaux. La création (avec une éventuelle traduction) d'un site web et son hébergement coûtent moins de 1000 euros. Le référencement, par contre, est le plus souvent une activité permanente. Employer un ou plusieurs spécialistes de SEO bi- ou multilingues est la meilleure option pour les entreprises internationales qui privilégient le marketing en ligne : ils offrent stabilité, une bonne connaissance de l'entreprise et fidélité.  


Conclusion 


En utilisant ces stratégies, une entreprise peut créer et localiser aisément des sites web régionaux qui vendent partout dans le monde. Le référencement de ces sites les rendra visibles à quelques sept millions de personnes, donc à quelques sept millions de clients potentiels. Qui dit mieux ? 


L’auteur : Adina Barvinschi est chargée des stratégies de SEO pour les sites français et néerlandais de l’agence de traduction Lingo24. Fondée au Royaume Uni, cette entreprise a réussi à se lancer sur le marché international en utilisant les outils de marketing en ligne. A présent, elle touche des clients de 60 pays 24 heures sur 24. En France, elle a enregistré une hausse du volume de ses ventes de 70% entre janvier 2008 et septembre 2009. 

 

Merci à Adina et bonne journée !

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 07:10

 

Bonjour ! 


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Vous aurez remarqué que je suis très intéressé en ce moment par les sites de communiqués de presse et tout ce qui tourne autour… D’ailleurs, mon étude sur ces sites - petite étude sans prétentions - est en cours et devrait être mise en ligne dans les prochaines semaines… (N’hésitez pas d’ailleurs à me donner vos avis sur ces sites pour cette étude !) Sur beaucoup de supports différents, on me pose la question de la fréquence de publication de ces communiqués de presse… La question est en effet essentielle !

 


 

 

A cette question, je n’ai évidemment aucune réponse toute faite et je répondrai que cela dépend des objectifs, comme d’habitude ! Récapitulons un peu ces objectifs, dont on a déjà parlé sur ce blog). Un article peut avoir 2 orientations différentes : référencement ou visibilité marketing, le plus souvent, les deux mélangés…


Dans le cas d’un objectif de référencement


Il est certain qu’un article tous les 6 mois ne servira strictement à rien. Dans la mesure du possible, il semble bon de pouvoir poster 1 article par semaine. Mais cela dépend évidemment de la situation, du site à référencer, de la « concurrentialité » des requêtes mises en avant, des autres mesures prises, des sites utilisés…

Il faut également penser au fait que Google aime la régularité de création des liens. Par exemple, si vous créez 100 liens en 6 mois, il faut être à peu près certain de pouvoir en générer un nombre globalement équivalent les 6 mois suivants…

Cela permet également de « squatter » les pages de recherche de Google et autres moteurs, comme je le disais lundi

Rien de bien compliqué, 1 article de ce type (pas de moi celui-là d’ailleurs !) : quelques lignes de contenu utile, un bon titre, bref de quoi placer quelques liens intelligemment ; en tout cas, du contenu unique ! Mais je vous l’accorde, c’est un métier !


Dans le cas d’un objectif de visibilité


Là non plus, 1 article tous les 6 mois est complètement inutile. Pour autant, la réalisation d’un tel article est différente et demande des compétences spécifiques. Il ne s’agit pas d’une simple publicité textuelle. Vous devez, en quelques paragraphes, exprimer une idée claire et précise. Il est plus proche d’un communiqué de presse « classique » mais reste un outil de visibilité marketing. Non seulement, il doit mettre en avant une information unique mais il doit également donner envie d’en savoir plus sur votre entreprise et soit d’aller sur le site, soit de vous contacter directement (toujours un contact dans du contenu éditorial !)

Pas de fréquence particulière donc, puisqu’il faut de l’information pour écrire de tels articles. Par exemple, si vous lancez votre blog, il est bon de communiquer dessus. Faites un article là-dessus et pensez à élargir vers le conseil que votre entreprise peut fournir (grâce entre autres à ce blog). 

Un exemple : j’ai publié hier matin un de ces articles (désolé de toujours prendre des exemples de CWM mais, comme dans un cours, on maîtrise mieux les exemples que l’on a soi-même créé !). Dans cet article, l’idée principale est que « l’activité de CWM a évolué vers du conseil ». L’idée sous-jacente est que « je propose du conseil et coaching ». Non pas qu’il s’agisse d’un modèle en la matière, loin de là, mais cela peut donner quelques bonnes idées…


Qu’en pensez-vous ? Vous postez souvent, vous ?


Bonne journée !

 

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 08:29

(retour sur une conférence à la CCI)

 

Bonjour ! 


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3 billets cette semaine, ça ira ? Je vais essayer… Je vous propose, comme souvent, de varier le plus possible les sujets. 

  • Aujourd’hui, un billet sur le référencement en tant qu’arme « anti-mauvaise-reputation ». 
  • Mercredi, nous reviendrons sur les communiqués de presse, sujet important pour moi en ce moment. 
  • Vendredi, nous accueillerons un invité pour un billet sur le « référencement international »…


 

Aujourd’hui, je voudrais donc faire un retour sur une des conférences que j’ai suivi il y a quelques temps à la CCI de Lyon. Dans cette journée, on a parlé beaucoup marketing mais bien peu communication

On aurait dû assister à une conférence sur la gestion de l’e-reputation (si jamais certains ne posent la question, personnellement, je ne mets jamais d’accent à ce mot… Ma faute d’orthographe est donc « volontaire » !) et on s’est retrouvé finalement avec un échange sur la gestion de crise… Guérison donc mais aucune prévention ! 


Contrôler les premières pages de résultats


L’e-reputation, comme on l’a déjà vu sur ce blog, est une question essentielle lorsqu’on se lance dans le web. Pour faire comprendre le problème, et ce raccourci, comme tous les raccourcis, n’est pas forcément une bonne chose, on l’extrémise. Et on en vient aux problèmes causés par une mauvaise réputation ! Bien peu souvent donc, dans un discours de formation, on explique comment gérer son e-reputation de manière concrète et comment prévenir naturellement des risques éventuels (qui, comme tout bon risque, survient rarement…). 


Prenons 2 exemples : le site récemment lancé de notre ancienne ministre de la Justice, Mme R. Dati, rachida-dati.eu et mon site cwm-consulting.com (désolé pour la pub !). Par simplicité, je mélange « e-reputation d’un site » et « e-reputation d’une activité ou d’un nom d’entreprise ». Le très bon blog Axe-net m’a fait connaître le site lancé par Mme Dati et son équipe et je dois avouer, avec Sylvain, que le référencement de ce site a des manques flagrants et quand on a le budget de Mme Dati… Mais je ne suis pas là pour parler de cela… Si vous tapez simplement sur Google, « rachida dati », nulle trace de son site ou de son activité… Par contre, les articles people courent les SERP (non pas les rues !). A l’inverse, si vous tapez « cwm consulting », les 5 premières pages sont remplies par des communiqués, des annuaires, des réseaux, des sites… tous en lien avec l’activité de « cwm consulting ». 

La comparaison s’arrête là. Les deux sites n’ont pas la même ancienneté, le même environnement, la même volonté et je ne suis pas un « people »… 


Prévention avant guérison


Vous voyez où je veux en venir ? Contrôler les premières pages de Google, c’est contrôler ce qu’on dit de vous et l’impact que ça pourra avoir… Par exemple, si un commentaire désobligeant sort sur vous (encore une fois, je suis obligé de prendre un exemple de crise… désolé mais c’est plus parlant…), il aura bien plus de mal à grimper dans les résultats de recherche si vous « squattez » ces mêmes résultats… Et il lui sera quasiment impossible de rester si vous « bombardez » les résultats de recherche d’occurrence de votre activité…


Le référencement est donc une arme redoutable de prévention et de guérison… Mais bien sûr, il n’est pas la seule disponible. Il est d’ailleurs plus logique et efficace de penser à prévenir les risques plutôt qu’à résoudre les problèmes… Mieux vaut prévenir que guérir !


Allons voir de plus près…

Qu’est-ce que ce référencement dont on parle ? 

Il s’agit simplement de faire parler de vous sur le web, de proposer du contenu et de le publier… Somme toute, lorsque vous développez votre e-reputation et référencez votre site, vous créez naturellement des résultats vous concernant. En travaillant votre e-reputation, vous luttez donc contre les risques de mauvaise e-reputation ! Une raison de plus de travailler ce point crucial !


Sur la requête « cwm consulting », on retrouve : 

  • Le site et le blog
  • Les comptes de réseaux sociaux (Viadeo, Twitter, Facebook, Linkedin…)
  • Des annuaires bien référencés dans lesquels un lien vers le site a été fait
  • Des communiqués de presse (classique ou non)
  • Des sites partenaires
  • Des interventions sur d’autres blogs…

Bref, un bon nombre d’informations différentes ! Cet exemple est, je pense, un bon exemple mais il n’est certainement pas le seul… Cette méthode n’est pas non plus nouvelle… Et pourtant, on en parle peu ! Alors que ce n’est que du référencement ! 

Encore du boulot et une nouvelle casquette pour les SEO managers ! 


Et vous, que pensez-vous de cette manière de procéder ? 

L’avez-vous vous-même testé, qu’en avez-vous tiré ?


Bonne journée !

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:42

Bonjour ! 


95 nuages

 

 

Sortir du brouillard...

 

Je parle souvent de « visibilité » sur ce blog, c’est même le positionnement de mon activité. Pour autant, s’est-on employé à la définir et, surtout, à en vanter les qualités ?


 

 

J’ai posé la question posée sur Twitter : « Si vous pouviez définir, SVP, la "visibilité sur Internet", qu'en diriez-vous en quelques mots ? »

Réponse de @marjev : "la visibilité sur Internet" c'est quand on vous dit "aaah, je suis tombée sur une pub / article / site (qui parle) de vous" et ou plus simple et moins ambitieux, c'est le contraire de "j'ai pas trouvé votre site, vous en avez un ?"

Réponse de @madmatah : je dirais que la visibilité d'un site est caractérisée par sa notoriété + sa faculté à être trouvable facilement.

Réponse de @aurelieg34 : c'est apparaitre sur Google lorsque l'on tappe notre nom/des mots clés, participer à des réseaux sociaux, produire du contenu


Ces réponses rapides sont très révélatrices. La visibilité d’un site web ou d’une activité en ligne serait donc liée à sa notoriété et à la capacité de trouver quelque chose dans l’immensité du web… Logique, jusque-là, rien de très nouveau ! Et pourtant… Un concept simple à définir mais difficile à mettre en pratique ?

Oui et non… Disons que c’est un métier…


La question du « succès » sur le web dépend-elle de cette visibilité ? En partie, certainement, oui… Les enjeux de cette visibilité sont, à mon sens, doubles : 

  • Enjeu commercial : plus il y a de vues, plus le trafic est important, plus les conversions sont potentiellement bonnes
  • Enjeu identitaire : bâtir l’image d’une entreprise ou personnelle sur une bonne visibilité est essentiel


Le plus souvent, avec le web 2.0, les 2 sont imbriqués… dans les faits ! Car les objectifs conformes à chacun de ces enjeux sont différents… Commercialement, il est certain qu’il est plus important d’être beaucoup vu que d’être mal vu. Par contre, du point de vue de l’image de marque… Le débat est ouvert…


De quoi a-t-on besoin pour développer sa visibilité on-line ?

  • Une bonne stratégie : eh oui, sans planifier les objectifs, les délais, les outils, le timing… peu de chances d’avancer de manière cohérente et efficace… La stratégie doit pour autant être adaptée ! 
  • De bons outils : à chaque objectif, un ou plusieurs outils spécifiquement utilisé(s). Par exemple, un travail de « référencement naturel » permettra une indexation complète de toutes les pages pour une « découverte » exhaustive du site par Google et les internautes…
  • Du temps : développer la visibilité d’un site et le management de sa communauté (car cela va souvent avec) est le travail d’une personne à temps complet. 
  • De la bonne volonté


Quels outils sont utilisés pour cela ?

  • Le référencement naturel
  • Le net-linking
  • Les communiqués de presse (au sens large, je rappelle d’ailleurs que je souhaite publier une « étude » sur les sites de communiqués de presse, n’hésitez pas à me donner vos avis !) et tout ce qui est contenu éditorial
  • Les contenus sociaux (blog, vidéos, commentaires, réseaux…)
  • Les Relations Presse (RP)
  • L’affiliation
  • Le référencement payant (je n’en suis pas adepte mais ça reste important)
  • D’autres ?


Un site invisible est malheureusement une perte sèche d’argent. Il est important de prendre en compte ces questions dès le lancement du site, si ce n’est avant…

Travailler votre visibilité est un point crucial. Pour autant, beaucoup trop investissent dans leur site en pensant trop peu à ce budget. Et le faire soi-même s’avère le plus souvent… malheureux ! Mauvaise réputation, trop peu de visites, impossible de trouver le site parce qu’en sandbox »… Le budget nécessaire à une campagne de visibilité n’est pas forcément très important. Il s'agit surtout de mettre en place une opération cohérente. 

Les conseils d’un professionnel sont la plupart du temps indispensables parce que le web est bien souvent un « passage obligé » et trop d’amateurisme ne fera que renforcer l’impression de ne pas maîtriser cet objet complexe qu’est le web…


Qu’en pensez-vous ? Des expériences ou anecdotes à nous communiquer ?

D’autres outils ou besoins à ajouter ? N’hésitez pas…


Bonne journée !

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 08:46

 

Bonjour ! 


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2 billets prévus pour cette semaine : aujourd’hui et, j’espère jeudi… Au programme : les communiqués de presse et la visibilité web. 

Je vous propose aujourd’hui de revenir sur la problématique du communiqué de presse pour le web. Il me semble qu’il existe une confusion majeure qu’il serait bon de dissiper : il existe communiqué de presse et communiqué de presse… 

 

 

 

Le nom « communiqué de presse » vient du journalisme et concerne un texte présentatif destiné à être repris par la presse pour la promotion commerciale (« commerciale » au sens large). Lorsque le web n’était pas là où il est aujourd’hui, il ne s’en préoccupait pas. Actuellement, ce type de communiqué de presse existe bien sûr sur la toile mais n’est probablement pas le plus courant. Un « autre » est arrivé, largement dérivé du premier. 


Le « vrai » communiqué de presse

Destiné aux journalistes qui choisissent ou non de le reformuler, le communiqué de presse « original » est un texte rédigé spécifiquement pour la presse. Texte court, concis et complet, le journaliste doit connaître l’information exprimée en un minimum de temps et de la meilleure façon possible. 

Ces communiqués ne sont pas des outils spécifiques au web mais simplement des adaptations pour l’utilisation du web, sur les sites de presse. 

L’objectif est la promotion de l’entreprise et la diffusion d’une information. 


Sans un service de Relations Presse dans l’entreprise ou sans faire appel à une entreprise de communication/RP, il sera difficile de diffuser ce communiqué. Diffuser un communiqué veut dire, l’envoyer à un certain nombre de journalistes susceptibles de le rediffuser sur leur propre support. Sur des journaux… Papier ou en ligne…

Les journalistes sont assaillis de communiqués reçus par mail. Il faut alors les relancer, entretenir avec eux une vraie relation, quasiment les connaître…


Le « faux » communiqué de presse ou « article »

Celui-ci prend petit à petit une importance croissante. Lorsque l’on parle de « site de communiqués de presse », c’est de ceux-ci dont on parle et non des « communiqués » classiques… Ils peuvent être de 2 types : 

  • Articles de contenu orientés marketing
  • Articles de contenu optimisés pour le référencement (les plus courants)


Les articles marketing (il serait plus juste de leur donner ce nom) sont les plus proches des « communiqués classiques ». Il s’agit de rédiger un article pour présenter un aspect essentiel d’un commerce ou d’une activité lambda, de l’information lancée sur le web…

Les articles optimisés pour le référencement sont spécifiquement pensés pour améliorer les positionnements de telle ou telle requête. Le contenu est largement valorisé par Google et avoir des liens dans un contenu sémantiquement cohérent est clairement un plus, même si la plupart (mais pas toutes !) de ces plateformes sont reconnues chez le géant américain. 

La plupart des articles mélangent les deux, marketing et référencement. Ces articles sont simples à rédiger mais demandent souvent l’intervention ou le conseil d’un professionnel afin d’en optimiser le contenu. Ces articles, comme les autres, doivent être uniques et bien rédigés pour être acceptés sur les sites…


Contrairement aux « communiqués » classiques, où le communiqué est transmis à un journaliste ou à une rédaction, ceux-ci sont déposés sur des sites spécifiques dont les conditions diffèrent. Leurs intérêts ne sont plus à démontrer. 

Comment choisir le site qui vous conviendra le mieux ? En sachant que le contenu dupliqué n’est pas une bonne solution, inutile en matière de référencement et peu utile en matière de visibilité…


Je réalise actuellement une « étude » la plus objective possible sur quelques critères importants sur les sites de communiqués de presse. N’hésitez pas à me dire lesquels vous utilisez, comment et ce que vous en pensez ! 


Bonne journée !

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 08:09

 

Bonjour ! 

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Les réflexions du vendredi…

 

 

 

 

 

Depuis les débuts de ce blog (1 an d’ici 1.5 mois), je parle de visibilité sur le web. Où va aujourd’hui la technologie ? Vers le tout connecté ? Peut-être oui… En tout cas, vers quelque chose de différent… La visibilité doit être, à mon sens, une démarche marketing ET communication. En aucun cas, ce ne doit pas être QUE commercial. 

Alors oui, je suis adepte du « tout communication », ce qui semble être un peu à contre-courant actuellement. Sans être opposé à une politique marketing (je l’encourage même), il est, à mon avis, essentiel de penser à l’impact de telle opération marketing sur le schéma de communication. « Communication » n’est pas un synonyme de « discussion » ! 


La question de la visibilité sur le web est donc complexe. Elle est importante pour la vie d’une boutique e-commerce et, plus généralement, d’une activité sur le web. Pour autant, elle n’est pas la seule manière de générer du trafic sur un site. Une stratégie de communication pertinente et portée sur le contact direct créera du trafic ultra-qualifié, moins quantitatif mais le plus qualitatif possible. Vous aurez créé chez le futur consommateur l’envie d’acheter chez vous et pas chez un autre à travers cette communication directe (j’y reviendrai…). 

Vous aurez compris que je parle des réseaux sociaux, outil permettant ce contact direct. Ne perdez pas de temps à simplement rediffuser de l’information sur les réseaux mais allez voir les internautes ! Engagez la conversation ! Un quart d’heure d’échange aboutissant à une commande ne vaut-elle pas mieux qu’un quart d’heure de temps à lancer des liens en espérant qu’ils accrochent ?


2 outils marketing… Je n’ai pas parlé de référencement. Bien sûr, il s’agit pour moi d’un outil de visibilité. Mais je pensais plutôt, en termes de visibilité, à la diffusion de communiqués ou d’articles promotionnels…

J’encourage donc largement mes lecteurs (petites comme grosses entreprises mais également professionnels du web) à élargir le plus possible leur champ d’action et à voir les choses de manière globale. Le web 2.0 nous donne assez d’outils pour ne pas les sous-utiliser ! 


Je profite également de ces quelques réflexions pour lancer un appel. Je prépare actuellement un comparatif des sites exclusivement réservés à la diffusion et la promotion de communiqués de presse en ligne. Je recherche donc tous les avis et constats fait sur la qualité et l’efficacité de chacun. Lesquels utilisez-vous ? Pourquoi et comment ?


Bonne journée !

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 08:02

 

Bonjour ! 


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Ne vous dispersez pas ! 

 

 

 

 

Voilà quelques temps que je trouve de plus en plus, sur les blogs par exemple, le conseil selon lequel « le choix du réseau social a une grande importance » et je suis tout à fait d’accord avec cette assertion. En effet, les réseaux sociaux sont « the place to be » en ce moment. Pour autant, est-il utile de figurer sur tous ?


Oui, pour les raisons suivantes : 

  • Plus de visibilité
  • Parce que les réseaux sociaux sont à la mode et y figurer fait « in »


Non, pour les raisons suivantes : 

  • Perte de temps
  • Dissémination
  • Relations moins fouillées


Vous aurez compris, je ne pense pas qu’il soit utile d’être sur tous les réseaux… si votre activité n’est pas en lien avec la communication et le marketing ! Si c’est le cas, important de figurer sur les outils que vous prônez, non ? Mais le plus souvent, ce n’est pas le cas. Et là… Gérer un réseau prend déjà un temps considérable alors en gérer plusieurs, lorsque ce n’est pas son métier, relève de la gageure. 

En même temps, cela dépend de la façon dont on gère ces mêmes réseaux. On peut tout à fait avoir des comptes sur les principaux réseaux et ne faire qu’y rediffuser de l’information. L’utilisation de ces réseaux n’en sera pas optimisée mais pas inutile pour autant, s’il ne s’agit que de relier les réseaux entre eux et de diffuser par exemple sur Linkedin ou Facebook les informations du compte Twitter… La plupart des réseaux proposent ces fonctions (même Viadeo s’y est mis !). 


Alors je me suis dit que vous seriez intéressés par un récapitulatif des principaux réseaux sociaux et de leurs intérêts car, pour commencer une « vie virtuelle sociale », il est bon de commencer doucement par un réseau. L’addiction fera le reste… !


Facebook, l’exemple type

Certainement pas celui que je préfère mais certainement celui dont on parle le plus en ce moment… Facebook est le réseau le plus utilisé, le plus populaire etc. N’hésitez pas à consulter « Facebook, outil de buzz pour la sphère privée ou professionnelle ? » qui résume assez bien la question. 

Selon moi, il n’est pas le réseau social sur lequel on peut rencontrer du monde, échanger des informations, nouer des liens, créer une communauté dans un cadre… professionnel ! Mais il est bon de l’utiliser pour ce qu’il est, une formidable machine de visibilité. Si votre activité s’appuie à un moment ou à un autre sur le B2C, foncez !


Viadeo ou Linkedin, les réseaux professionnels

Une récente étude semble montrer que Viadeo (n’hésitez pas à aller lire « Viadeo, le réseau social professionnel francophone ») tendrait à prendre la place de Linkedin. Peut-être… Viadeo est en tout cas le réseau professionnel francophone le plus « localisé » ; Linkedin est un réseau professionnel international (anglophone NDLR !) qui marche très fort en Amérique du Nord… (Vous ne trouverez pas beaucoup de Québécois sur Viadeo mais Linkedin !)


Twitter, l’outil pour geek un peu hermétique

Si vous avez vu le reportage sur France 2 il y a 2 semaines, vous savez tout… sauf ce qu’il y a à savoir ! Non pas que le reportage était mauvais mais il ne s’adressait pas à des professionnels. Alors oui… Twitter n’est pas comme Viadeo ou Linkedin, il n’a pas été pensé au départ comme un outil à destination des professionnels. Pour autant, il peut tout à fait être utilisé à ces fins, nettement plus que Facebook à mon avis (vous trouverez sur ce blog, comme pour Viadeo, un certain nombre de billets qui, je l’espère vous seront utiles pour l’utilisation de Twitter dont « Pour une utilisation raisonnée et utile de Twitter... ») …


Des dizaines d’autres réseaux existent bien sûr (Orkut, Ning, le récent Capseo…). Mais ils sont nettement plus spécialisés et moins suivis…


Facebook est considéré à tort comme la boite de Pandore, tout le monde y crée des fan-pages… Et Twitter est pour beaucoup un outil de geek (pas complètement faux)…


Et vous, vous avez un avis sur ces réseaux ? Lesquels utilisez-vous et comment ?


Bonne journée !

 

Ajout du 02/04 : J'ajoute le commentaire (de Viadeo) de Yannick OUVRARD (www.impression-edition-gironde.com) : "Après plus d'un an de gestation, et huit années (à mon compte)de recul dans l'environnement de l'impression numérique , j'ai mis en ligne depuis deux mois un site internet E-COMMERCE pour deux produits que je souhaite "webaliser". 

Je déveveloppe (enfin mon épouse) Facebook pour la partie thèse, et Viadeo pour la partie livre. Pour l'instant beaucoup d'investissement personnel en terme de temps , énormément de visites sur notre site web via ces réseaux, mais très peu de retour sur investissement pour l'instant ! (je parle de commande)....

Donc, je vous donnerai des nouvelles quand j'aurai pllus de recul puisque nous avons fait le choix de developper ces deux réseaux sociaux."

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 11:39
Bonjour ! (et bonne semaine !)

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On avance doucement mais sûrement !







Un petit billet d’analyse pour débuter cette semaine, proche de mon billet « 9 raisons pour les « petites » entreprises d’utiliser les réseaux sociaux »…

De plus en plus, au fur et à mesure de mes réflexions, de mes conversations, il semble bien qu’on soit tous d’accord pour dire qu’utiliser les réseaux sociaux, c’est faire preuve d’innovation
Utiliser les réseaux sociaux est trop souvent vu comme une simple façon d’améliorer son référencement en obtenant du trafic, de développer son trafic, de communiquer à ses clients gratuitement… Bref, je crains que les « petites » entreprises n’aient pas compris le 2.0 et se débattent avec le 1.0. En effet, à part certains évidemment, on m’a déjà objecté qu’il faut laisser le temps au temps et que les entreprises ont déjà du mal à se lancer dans le référencement et la communication alors le 2.0…

Cette remarque est bien vraie, vu ce qu’on peut lire sur certains blogs en matière de référencement ou de webmarketing et les référenceurs sentent bien cette méfiance latente face à leur domaine d’expertise. Ce matin, je découvrais un article du très bon blog Axe-net sur la qualité analytique quasi obligatoire du référenceur (70% pour l’analyse et 30% pour la technique). Oui, j’y crois assez… Le référencement est devenu un métier d’analyse globale de présence et de visibilité…
Cette méfiance à l’égard de notre métier ne devrait pas avoir lieu… Oui mais voilà, d’un référencement peut dépendre en partie (et en partie seulement) la réussite d’un e-commerce alors… Il faut bien le comprendre. On se décale petit à petit vers les community manager…

Selon ce que je peux voir et lire, le 2.0, c’est l’ère du conversationnel, de la communication et plus de la vente directe. Attention, je ne dis pas que le référencement est dépassé ou « mort » comme beaucoup semblent le vouloir… Non, il évolue… Tant qu’il y aura des outils de classement du web, le référencement existera ! 
 
Comment faire pour prendre le train en marche ?
Pas facile quand on n’a pas le temps, les connaissances, la motivation… Pourtant, personne ne peut se substituer à vous…
J’ai pu identifier les problèmes suivants : 
  • Le temps : on le sait, les réseaux sociaux sont chronophages
  • Les connaissances : comment faire
  • La motivation : comprend-on bien les enjeux ?
  • L’implication : la personne chargée de ce travail est-elle la bonne ?
(N’hésitez pas si vous pensez à d’autres !)

Aux problèmes de temps et des enjeux, il faut, à mon avis, bien évaluer l’intérêt de leur utilisation. Les réseaux sociaux ne sont pas qu’une nouvelle méthode de marketing et/ou de communication ; ils sont une nouvelle façon d’envisager la relation client
Je n’invente rien… plus de relation unilatérale, le marketeur vers le consommateur mais une relation autrement polarisée centrée sur le consommateur à qui l’on va proposer des produits ou des services. Ce dernier aura tout pouvoir de construire lui-même son opinion…
Eh oui, sur le web 2.0, tout le monde pourra donner son avis ! Ce qui, en soit, n’est pas nouveau mais, plus rapide et efficace qu’avant ! 

Il faut donc s’adapter, ne pas voir Twitter, Facebook et les autres outils 2.0 comme de simples nouveaux outils 1.0 mais surfer sur la vague et innover ! 

Utiliser les réseaux sociaux, c’est : 
  • Innover
  • Prendre de l’avance
  • Echanger, discuter, convaincre

Si vous voulez être en pointe, n’hésitez pas !

Pour autant, ce n’est pas une raison pour se lancer tête baissée. Il est impératif de planifier et d’avoir une stratégie. Oh oui, bien sûr, ça ne se fait pas en 5 minutes et cela doit se faire en parallèle d’autres outils, en attendant d’être « installé » sur les réseaux…
Le conseil de quelqu’un vous sera alors essentiel, de même qu’une bonne veille…

D’accord avec ce point de vue ?
N’hésitez pas à nous faire partager votre expérience !

Bonne journée !
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