11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 06:57

 

Bonjour ! 


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(Un blog pertinent, tu réaliseras !)

 

 

 

 

 

 

 

Ligne éditoriale, stratégie spécifique et positionnement extra-ordinaire… Mercredi, j’ai pu faire le point sur ce qui va permettre de « lancer » votre blog professionnel

Aujourd’hui, dans cette deuxième partie, je vais insister sur la recette miracle qui fera de vous le nouveau crésus ! Ah non, désolé, ce discours-là n’était pas pour le blog… (!) En revanche, je peux essayer de répondre à la question : quand votre blog est lancé, qu’est ce qui permet de faire revenir les internautes ? (une « recette » en effet mais qui n’a rien de miraculeux…)


Comme je le dis dans un commentaire à @axenetwit, à mon sens, un blog professionnel ne doit pas être pensé pour vendre directement mais comme un outil de communication pour fidéliser les internautes. 

Cette fidélisation n’est pas du marketing, pas tout à fait. On ne fidélise pas, dans ce cas, avec des prix bas, du matériel de qualité ou des cadeaux mais avec un discours et une manière de le mettre en avant ; je ne dis pas qu’on ne peut pas fidéliser avec des cadeaux ou autres mais je ne pense pas que ce soit la manière la plus qualitative de le faire et surtout ce n’est pas la mienne, je ne peux donc pas vraiment en parler… 

Ce discours doit revêtir autre chose que du « blabla ordinaire ». Sans péjoration aucune, le « blabla » est inutile pour attirer et encore moins pour fidéliser. D’ailleurs, désolé de la parenthèse, lorsque vous reprenez un article existant, ajoutez-lui de votre personnalité, de votre intérêt, sinon, ça ne sera que du plagiat…


L’argument d’autorité dans la publicité


Dans le discours argumentatif (aie, mon passé universitaire revient à la surface !), l’argument d’autorité est un des arguments permettant de convaincre. Dans la publicité, c’est souvent l’argument le plus utilisé car le plus fiable. J’ai en tête une publicité pour du dentifrice, recommandé par… un dentiste ! Les scientifiques sont les plus utilisés dans ce domaine car considérés comme les moins partiaux et les plus crédibles. 

Le dentiste, dans cette publicité, est censé être la personne la plus fiable. C’est la personne dans laquelle les consommateurs ont, par principe, le plus confiance. Si le dentiste le dit…


L’autorité du blogueur


Dans un blog, c’est la même chose. Qui sera le plus crédible pour donner des conseils SEO, celui qui vend des assurances ou celui qui passe ses journées à trouver et employer les bons moyens pour mettre en avant un site dans les résultats de Google ??? 

Dans le principe, le blogueur (qui passe forcément du temps sur le web) a un bon niveau d’autorité mais celui qui est référenceur en a plus, et celui qui a de l’expérience…

Vous aurez compris, l’autorité argumentative est une question de degrés


Comment construire cette autorité ?


Des référenceurs (bons ou mauvais mais ça, on ne peut être sûr à l’avance…), il y en a beaucoup ! Je prends cet exemple parce que je le connais… Alors pourquoi le blog d’un référenceur serait-il meilleur que celui d’un autre référenceur ? Pas de raison a priori… Je parle bien sûr de deux référenceurs inconnus…

Cette autorité, il va donc falloir la construire… Comment ?

Les éléments de l’autorité : 

  • La régularité des billets : la « ponctualité » est un critère de confiance…
  • La façon de s’exprimer : si elle est toujours la même et si elle est « politiquement correcte »… Si votre discours est bien structuré et argumentativement bien construit… Bref, si on vous comprend bien !
  • La prise de risque : se frotter de temps en temps à des domaines dont vous n’êtes apparemment pas maître
  • La qualité de déférence : cela va avec la capacité à écrire de manière respectueuse
  • La validation d’autres points de vue : parler d’autres blogs, d’autres lectures fait penser que vous êtes ouverts… Encore un bon point !
  • Une vision synthétique : si vous êtes capable de bien synthétiser différentes sources et si vous évitez le « blabla » dont on parlait à l’instant…


Tous ces éléments sont des facteurs de confiance (et donc d’autorité) non négligeables. La validation par les pairs dans les commentaires de blog, forums ou réseaux sociaux reste à mon avis la meilleure des solutions pour donner cette autorité. Etre le meilleur n’a pas vraiment de sens (excepté dans les films où ce sont toujours les « meilleurs » qui sont mis en scène, vous avez remarqué ?) mais l’idée est d’être considéré comme l’un des meilleurs dans ce domaine ! Car si vous êtes considéré comme tel, ça va se savoir et les « gens » vous feront naturellement confiance…


Bien sûr, d’autres critères interviennent pour donner de l’autorité à votre discours comme l’originalité du point de vue par exemple ou l’utilisation de bons exemples concrets... 

 

D’accord avec ce point de vue ? Comment vous imposez-vous sur votre blog ?


Bonne journée ! 

 

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 08:12

 

Bonjour ! 


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(2 portes d’entrées vers votre business…)

 

 

 

 

 

Lorsque l’on se lance sur la blogosphère, on est au départ inconnu (sauf cas exceptionnel). La constitution d’un réseau peut être longue, si l’on vise un réseau qualitatif dès le début. La tenue d’un blog professionnel est un atout incontestable dans cette « quête » du réseau. Pourquoi ? Tout simplement parce que vous êtes considérés et jugés selon vos résultats !


La double inconstance du web-actif (désolé pour la citation, j’ai pas pu éviter…)


Sans aller plus loin dans la métaphore commerciale, il est certain que votre blog vous appartient et permet de développer votre présence sur le web. Admettons 2 cas : 

  • Soit vous n’avez pas de blog et juste votre offre commerciale pour vous faire connaître. Dans ce cas, votre ligne éditoriale est simple (dans le sens « unique ») et seul l’intérêt de votre offre (prix, originalité, présentation…) sera mise en avant. 
  • Soit vous avez un blog animé et alimenté régulièrement. Votre ligne éditoriale sera alors double (et probablement plus compliquée à gérer mais pas forcément) mais vous aurez deux approches différentes et complémentaires, donc 2 fois plus de chances de communiquer et, éventuellement, de vendre…

Vous voyez donc maintenant l’intérêt de développer une stratégie spécifique pour votre blog, celle-ci bien évidemment intégrée à une stratégie plus globale de « présence et visibilité »…


Pourtant, la question que je me posais au départ (et j’en suis écarté…) n’était pas celle-ci mais celle de l’autorité d’un blog : comment un blog fait-il son trou ? Pourquoi est-il lu ?

Un seul exemple pour montrer l’intérêt de cette question : les blogs de « référencement » sont très nombreux actuellement. Faire la même chose que son voisin n’a aucun intérêt et n’apportera aucun résultat. Comment se démarque-t-on alors ?


Votre blog ne doit pas être ordinaire


Ce qui est ordinaire, n’intéresse pas, c’est bien connu. Un blog qui reprend la même information que son voisin n’obtiendra du trafic que par accident… Sauf, si…

Sauf s’il est meilleur ! (et là, on n’est plus dans le blog ordinaire…)


Cela peut concerner la forme : 

  • Meilleur référencement
  • Meilleure écriture
  • Meilleure présentation
  • Meilleur marketing


Et le fond : 

  • Information très récente (plus que le voisin en tout cas)
  • Information originale
  • Traitement originale de l’information ordinaire
  • Traitement original de l’information original
  • Thème de niche
  • Cible spécifique…


Heureusement beaucoup de possibilités existent pour faire du bon blog ! Cette originalité permet à mon avis de créer l’accroche, d’attirer les internautes, de les faire venir. 

Pour autant, est-ce que cela suffit ? Non, sûrement pas. Les faire venir une seule fois est un échec pour un blog qui, par principe, est censé fidéliser. S’il n’y a d’intéressant dans votre blog que l’originalité de son positionnement, difficile de faire que les internautes s’abonnent à votre flux RSS ou simplement reviennent voir…


La suite dans le prochain épisode ! (Désolé de ce teasing pas forcément approprié mais mes billets deviennent de plus en plus long alors…)


Que pensez-vous de tout cela ? Comment avez-vous fait l’accroche au début de la vie de votre blog ?


Bonne journée ! 

 

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 07:10

 

Bonjour ! 


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(Le blog permet d’envisager une communication décalée)

 

 

 

 

 

Cette semaine, je voudrais petit à petit commencer par revenir à quelques billets sur les blogs professionnels. Pour attaquer, je souhaiterais donner mon avis sur une question que je vois souvent revenir… A quelle fréquence doit-on poster sur un blog pro ?


Mon avis est que (rassurez-vous, ce n’est évidemment pas la conclusion de mon billet sinon aucun d’entre vous ne resterai lire la suite !), comme souvent (et notamment sur Twitter et la fameuse course aux followers), on se focalise sur un chiffre alors que la réflexion de fond (non, je ne parle pas de « prise de tête » !) est nécessaire voire indispensable sur ce sujet. 

Pourquoi ? Parce que la communication (et un blog est un outil de communication même s’il y existe logiquement une dimension de marketing) ne peut faire l’économie d’une véritable stratégie


Un blog est, selon moi, une interface de communication. C’est pourquoi il peut jouer les rôles de :

  • Vitrine publicitaire
  • Outil de gestion clientèle
  • Outil de communication corporate unilatérale
  • Outil de communication corporate bilatérale
  • Outil de gestion de son image pro et de son e-reputation

La plupart des blogs sont un peu tous ces « types » réunis. 


Pour autant, la question de la fréquence des posts n’a, à mon avis, rien à voir avec le type de blog. 

Mais plutôt avec le « pour quoi » du blog. « Le blog permet la transmission d’informations corporate mais sur un ton différent et décalé ». On peut retrouver cette « définition » un peu partout… Il permet de communiquer avec sa « cible ». Les lecteurs du blog sont alors les réponses à toutes les questions, l’élément (désolé de l’emploi de ce terme mais je n’en trouve pas d’autres) en fonction duquel on trouve toutes les réponses. 

A quelle fréquence dois-je poster ? > A quelle fréquence dois-je poster pour que j’atteigne mes objectifs ? (les objectifs que j’ai défini en fonction de mes lecteurs)


A mon avis, on ne peut pas vendre avec un blog professionnel, du moins pas directement (comme avec Twitter d’ailleurs). Un blog est un lien de discours. Il permet d’instaurer une relation d’échange, d’interaction, de discussion avec le client. Je ne parle pas de discussion directe, par l’intermédiaire des commentaires par exemple mais une discussion au cours de laquelle on lui propose ce qu’il cherche. A la suite d’étude du marché, sur les réseaux, d’échanges, d’enquêtes…


J’imagine donc que si le besoin des lecteurs est énorme, il faudra publier tous les jours… On tâtonne donc toujours un peu, le temps de trouver un créneau, le temps de se garer correctement… Mais ce besoin s’entretient… Créer le besoin, le développer, le restreindre…


Alors on en revient à la question d’origine… Personnellement, je poste 2 à 3 billets par semaine, d’autres postent tous les jours. Je pense que ma moyenne est correcte pour ce que je souhaite…

D’autant plus que je n’ai pas toujours posté 2 à 3 billets par semaine. On s’adapte selon les vacances, les périodes, les types de contenus…


A votre avis, c’est suffisant ?

Et vous, vous publiez plus souvent ? Moins ? Pourquoi ?


Bonne journée ! 

 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 07:33

 

Bonjour ! 

 

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Sur la 1ère place bien sûr ! (Les réflexions du Vendredi)

 

 

 

A la suite des commentaires sur mon dernier billet, je me suis rendu compte qu’une des méthodes peut-être les plus efficaces était la suivante : tester ! Vous suivez quelqu’un pendant quelques semaines et, si le flux vous plait, vous restez un de ses followers, sinon bye-bye !


Le test est souvent la meilleure méthode. En SEO, comme on travaille avec Google, quelque chose qu’on ne maîtrise pas complètement, les tests sont souvent les meilleurs moyens de valider une solution. 

Sur Twitter, on ne maîtrise pas non plus les comptes auxquels on se connecte. A première vue, on peut partir sur la bio, le lien et les 10 ou 20 derniers tweets pour se faire une idée. Tester les comptes semble ensuite une bonne idée (en tout cas, c’est la mienne !). 


Le seul inconvénient que je vois à cette méthode, c’est qu’avec le temps, on oublie les comptes que l’on a décidé de tester… Ou alors, il faut tout noter, et là, le temps passé augmente considérablement ! 


L’importance d’un bon réseau

Pourquoi faire cela ? Pourquoi est-ce que les comptes que l’on suit seraient si importants ?

Tout simplement parce que le réseau que l’on se construit est essentiel pour mener à bien ses objectifs. Le nombre de followers ne rentre pas ici en ligne de compte mais leur qualités si ! 

Sur Twitter comme ailleurs, d’ailleurs ! 

Un « bon » réseau est fait de : (je parle du mien)

  • Veilleurs : ceux qui vous transmettront les dernières actualités
  • Penseurs : ceux dont les réflexions feront avancer votre démarche
  • Conseillers : les astucieux qui vous aideront au quotidien
  • Les spécialistes : ceux dont vous êtes certains de la pertinence
  • Les "amuseurs" : il faut bien se marrer de temps en temps !


Bien entendu, un « twittos » endosse, la plupart du temps, plusieurs de ces casquettes !

Il est donc important de rassembler les différentes personnes qui vous permettront de mener à bien vos objectifs de communication et marketing. (Eh oui, c’est aussi grâce à elles si vous réussissez votre « existence virtuelle et sociale » !)


Quelle importance a un bon réseau pour vous ? (Et, d’ailleurs, qu’est-ce qu’un « bon » réseau et de quoi est-il composé ?)


Faire le ménage de temps en temps

En scrutant votre timeline de temps en temps, vous vous rendrez compte que certains comptes ne vous apportent rien, que vous ne conversez presque jamais avec eux et que, vous non plus, vous ne leur apportez rien. 

Il est alors inutile de rester connecté. De temps en temps ou régulièrement, il est très important de faire le ménage. 

  • Pour se construire le réseau le plus qualitatif possible (à terme dans l’idéal tous les tweets de votre TL devraient vous rapporter quelque chose ! Mais c’est impossible…)
  • Pour ne pas suivre trop de monde inutilement et gonfler les statistiques
  • Pour s’éviter spam et autres plaisanteries douteuses…
  • Pour optimiser votre temps passé sur Twitter
  • Pour s’imposer une certaine qualité de réflexion
  • Pour montrer de l’activité sur votre compte, à la baisse comme à la hausse


Si vous décidez de ne plus suivre quelqu’un, c’est que, la plupart du temps, vous n’aviez pas de réelle interaction avec elle. Inutile donc de lui expliquer le pourquoi du comment de votre départ… En revanche, si vous décidez ne plus suivre quelqu’un avec lequel vous avez échangé, il est plus poli de lui expliquer vos raisons… Oui, la politesse (pas tout récent ce billet mais toujours d'actualité) sur les réseaux sociaux est essentielle ! J’y suis personnellement très attaché mais tout le monde ne réagit pas de la même façon !


Et vous, vous faites le ménage de temps en temps ? Comment vous faites ?


Bonne journée ! 

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 07:15

 

Bonjour ! 


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Ok, le titre est un peu vaste et attire… Plus qu’une réponse à cette question, ce billet se veut une sorte d’analyse de « pourquoi on se pose cette question et se la pose-t-on toujours ? ». J’espère pour autant, que cet article pourra permettre de faire avancer le débat sur cette question…


 

 

 

Question fatidique, hein ? Mon avis sur la question…

Le nombre de followers sur Twitter, contacts sur Viadeo, amis sur Facebook… sont, lorsque l’on gère des comptes professionnels, une sorte d’échelle de valeur. Au-delà de ce à quoi ils servent, ils permettent de se comparer, de se jauger, de se tester. 

Un peu comme le Page Rank… Une sorte de concours du « qui a la plus grosse ? »…


Mais comme dans la vraie vie ou pour le pr de Google, le développement se fait par étape… Le Page Rank va de 1 à 10, le nombre de followers peut lui aussi se découper : 

  • 1 de 150 : « peuh, c’est qui ce gamin ? »
  • 151 à 300 : « ho, il se la raconte celui-là ! »
  • 301 à 500 : « ya ptet quand même 2-3 trucs intéressant »
  • 501 à 1000 : « faut le suivre… »
  • 1001 à … : « un top influenceur celui-là ! (heu mais c’est quoi un influenceur ?) »


Attention, ces chiffres donnent simplement une idée ! Quelle idée ? Tout simplement que ce chiffre apparemment si important l’est pour certain mais pas pour tous selon où l’on en est, ce qu’on veut et ce qu’on est prêt à faire…


Il faut un début à tout !

Lorsqu’on débute sur les réseau sociaux, professionnel ou non, on est le « petit » qui doit montrer patte blanche, on doit faire sa place, son « trou »… Bref, montrer qu’on a quelque chose à dire…

C’est à ce moment que, à mon avis, le nombre de followers (et, trop rapidement, le degré d’influence) est le plus important car on veut « montrer » qu’on est grand, qu’on est fort. 

Lorsque l’on va sur un compte, on regarde apparemment souvent :

  • 1) le nombre de followers
  • 2) le petit descriptif et le site lié
  • 3) les twitts…


Et puis, on grandit…

Plus tard et petit à petit, cet intérêt décroit. On regrette parfois même les temps un peu plus modestes… (nan j’rigole !) Non pas que ça ne veuille plus rien dire et qu’on se mette à snober cette donnée que l’on a vénéré mais on devient plus « qualitatif », « plus « entier »…

Lorsque l’on va sur un compte, on regarde peut-être plus :

  • 1) le petit descriptif et le site lié ; ET les twitts
  • 2) le nombre de followers…


Posez-vous la question, que regardez-vous prioritairement ?


Dis-moi le nombre de followers que tu as, je te dirai qui tu es…

Très vite, ce genre de chiffre devient constitutif de son identité numérique. Que ce soit sur Viadeo, Twitter ou d’autres réseaux car notre activité est surveillée… 

Soit par la concurrence, soit par des clients… Quelqu’un qui aura beaucoup de followers et des tweets naturels et intéressant travaille a priori depuis un certain temps dans le web et a une certaine expérience…Mais cela dépend évidemment de l’activité, du poste exercé de l’âge…

Par exemple, si vous postulez pour un job de community manager, sans un compte alimenté très régulièrement et un minimum de 300 followers, mieux vaut passer son chemin…


Finalement, ce chiffre est une donnée particulièrement subjective et, de fait, impossible à quantifier. Pour le possesseur du compte, elle représente une évolution, un développement ; elle est donc fondamentalement diachronique. Mais pour le visiteur sur le compte, il s’agit d’une donnée à un moment T, par principe synchronique


Alors, beaucoup de bruit pour rien ?


Bonne journée ! (mon compte Twitter : @cwmconsulting)

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 11:32

 

Bonjour ! 

 

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Le client : « Je veux référencer mon site. »

Le référenceur : « Bien sûr… C’est-à-dire ? »

 

 

 

 

 

 

 

Dès qu’on bosse un peu de temps dans le référencement, on se rend compte que tout un chacun n’entend pas la même chose par « référencement ». Qu’il y ait une différence entre les professionnels et les néophytes, cela semble logique, comme dans tous les métiers. Mais cela va plus loin que ça puisque beaucoup entretiennent la confusion. 


Le référencement « tout petit bras » = indexation ou inscription dans des annuaires

Pour certains, le référencement se limite à 25 euros et 24 heures maximum (c’est un exemple mais à partir du moment où l’on vous propose du référencement soi-disant complet pour moins de 100 euros et pour une très courte durée…). De quoi s’agit-il exactement ?

La plupart du temps, il s’agit d’inscrire votre site auprès de moteurs de recherche (complètement inutile la plupart du temps) et auprès d’un certain nombre d’annuaires. Aucune optimisation du site, aucun net-linking de qualité, aucune stratégie… Le plus souvent, c’est vous qui rédigez les titres et descriptions…

Cela permet au mieux d’indiquer à Google l’existence de votre site mais ce n’est pas vraiment ce référencement qui fera de votre site le nouveau c-discount… Mais ça va avec le prix…


Le référencement « classique » = positionnements minimaux

A priori, c’est le référencement qui est le plus honnête. Bien plus cher mais on appellera ça du « vrai » référencement…

  • Stratégie claire ET formation minimale
  • Optimisation on-page : code, metas, textes…
  • Optimisation off-page : articles, communiqués, échanges, annuaires…
  • Suivi des positionnements du site sur 6 mois minimum


Le référenceur passera du temps sur votre dossier : 

  • Faire un audit complet du site en tout début de prestation
  • Assurer le suivi du site
  • Conseiller ou faire lui-même les optimisations
  • Surveiller la concurrence
  • Négocier des liens et partenariats web


Vous passerez également un peu de temps à : 

  • Surveiller que tout se passe bien
  • Répondre le plus rapidement à ses questions
  • Respecter son boulot (le coup de valider un texte et revenir 2 mois plus tard en soutenant Mordicus que ce n’est pas vous alors qu’une trace écrite l’atteste…)


Le référencement surévalué = opération de webmarketing et de développement du business

Le référencement d’un site n’est pas une opération de webmarketing, du moins, ce n’est pas son objectif. Le référencement (« classique », j’entends) n’est pas intéressé aux ventes de la boutique en ligne ! Son travail n’a donc pas de lien direct avec la réussite commerciale de votre activité. Très basiquement, il sera intéressé par votre trafic, non pas pour connaître le nombre de vente (il est certain que le commerçant ne fait du trafic que pour vendre) mais pour savoir si les mots-clés sont pertinents, si le taux de rebond est bon…

Son objectif devrait donc être de positionner votre site sur certaines requêtes, pas de faire vendre. Trop d’autres critères auxquels il n’est pas directement lié interviennent…


Mais chaque prestation est unique et doit le rester. Les objectifs et clauses du « contrat » passé avec votre référenceur peuvent être très diverses. Chacun fera comme il le souhaite selon ses capacités. Du webmarketing au community manager en passant par le rédacteur web, les possibilités sont vastes !


Selon moi, le référencement correspond au 2ème sens. C’est un sens basique. Les référenceurs ne sont donc ni des machines, ni des responsables marketing. Si le lien est étroit entre référencement, communication et marketing et que le métier peut avoir différentes orientations, un référenceur « classique » n’est pas là pour vendre mais seulement pour y contribuer !


Que pensez-vous de ces définitions ? Une expérience à nous faire partager ?


Bonne journée !

 

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 08:40

 

Bonjour ! 


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Ces derniers temps, j’ai remarqué que beaucoup se posaient souvent la question : quels sont les critères me permettant de dire qu’un site est bien référencé et jouit d’une bonne popularité ?


 

 

 

 

L’idée de ce billet n’est pas de déballer toutes les astuces des webmarketeurs mais de donner quelques outils qui aideront à se faire un avis basique sur l’état de la bête ! Je conseille ensuite d’aller vers un professionnel pour affiner tout ça et trouver des solutions 

Un site web, e-commerce ou non, est noyé dans la concurrence. Le travail du consultant en webmarketing et visibilité est d’extirper le site et de « le mettre sur le devant de la pile ». Je ne parle pas que de référencement même si le référencement est l’outil n°1 pour être visible. 


Pour faire un état des lieux précis, les indices utilisés sont de différents types et peuvent être rangés selon deux types : des outils généralistes et des outils spécialisés. Le travail de tout-un-chacun devra, à mon sens, s’arrêter aux outils généralistes permettant de se faire une idée. Les outils spécialisés sont plutôt les outils des spécialistes. 


Les indices externes au site


Le Page Rank : je vais en faire bondir certains mais le Page Rank de Google reste un bon indice même si on peut le considérer sur le déclin (Matt Cutts en parlait hier d’ailleurs). Il s’agit d’une « note » /10 attribuée par Google basée sur la popularité et l’ancienneté d’un site. Il est attribué à chaque page. 

Il est à coupler avec la date d’ancienneté du nom de domaine. Par exemple, avant 1 an d’ancienneté, difficile d’imaginer d’aller au délà de 3/10…


Les backlinks (BL) : les backlinks (ou liens retour) sont les liens que vous obtenez vers votre site ou le site que vous voulez tester. Pour utiliser Yahoo site explorer, tapez « link:urldusite » sur yahoo.fr. Cet outil est celui que j’utilise. Vous devriez alors obtenir une liste à peu près exhaustive des liens qui pointent vers votre site. 

Le nombre de liens n’est pas essentiel, loin de là. En revanche, la qualité des liens, si les liens sont optimisés et les sites populaires…


L’Alexa Rank : l’alexa rank est un indice moins connu et logiquement moins utilisé. Il donne un classement sur 30 000 000 de sites environ en termes d’estimation du trafic, de popularité et de réputation. Un indice un peu différent du Page Rank et complémentaire. Uniquement sur un domaine complet. 


Les principaux positionnements : vérifier si l’on est toujours présent sur quelques requêtes essentielle est courant (ou pas… présent !) et donner une bonne idée de sa présence sur le web. 


Les indices on-page


Le nombre de pages indexées : avec la requête « site:urldusite » sur google.fr, vous pouvez connaître le nombre de pages indexées par Google (sans sa base de données) et donc susceptibles d’être positionnées. 

Cet indice est très important pour savoir si le travail d’optimisation du code est bien fait. Savoir également si des pages ne se trouvent pas sur le domaine alors qu’elles ne devraient pas… Si la réécriture d’url fonctionne complètement… Bref, pour avoir une vue globale des pages indexées de votre site, de leur nombre…


La présence de contenus dupliqués : cette requête est également intéressante pour se rendre compte de la présence de pages en double sur son site. Je rappelle qu’en gros, un simple contenu dupliqué sur un même site est une page au contenu strictement similaire avec 2 urls différentes. Par exemple, une fiche produit réécrite et la même non réécrite. 


Les metas : un client me demandait hier : quelles sont les metas à utiliser ? Pour Google, seulement 2 : 

  • La meta title : la seule encore utilisée pour le positionnement d’un site ; apparait dans la barre supérieure du navigateur. 
  • La meta description : qui sera affichée sur la page de résultats (si Google la considère comme pertinente) ; elle peut avoir un intérêt lorsque l’internaute cherche un information particulière, elle permet de se démarquer, c’est alors plus un outil marketing. 


Les recherches spécialisées


Lorsque vous faites appel à un spécialiste, celui-ci va rapidement regarder quelques-uns des indices ci-dessus ainsi que plus précisément les suivants. Ces éléments méritent évidemment une analyse minutieuse mais en les regardant de manière succincte mais efficace, le référenceur apprendra beaucoup sur ce qu’il est possible de faire. Voilà pourquoi il est impossible de donner des réponses dans la minute !


La concurrence : quels sites sont devant dans les résultats de recherche ? Pourquoi ? Que peut-on y faire ?


L’encodage : y-a-t-il des erreurs facilement décelables dans le code empêchant l’indexation correcte du site, voire entrainant une sandbox ?


La réputation du site : avec une simple recherche sur le nom de l’entreprise (souvent le même que le nom de domaine), on peut se rendre vite compte de ce qui en est dit. 


Les bonnes solutions : rapidement, le référenceur échafaude dans sa tête quelques scénarios permettant de répondre aux objectifs du client. 


D’autres critères ? 

N’hésitez pas à donner votre avis sur cet article !


Bonne journée !

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 09:21

 

Bonjour ! 


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Les référenceurs, webmarketeurs ou rédacteurs web parlent souvent des « anchor text » ou « ancres textuelles ». Mais de quoi s’agit-il et quelle est leur implication dans le référencement de sites web ?


 

 

 

 

 

Nous répétons souvent que le net-linking est essentiel en référencement. C’est certain. Mais il y a souvent confusion entre 

  • Génération de trafic
  • Développement des positionnements


Les liens que « produisent » les référenceurs sont essentiellement des liens permettant de contribuer aux positionnements et non au trafic du site. Même si un lien peut ramener des visiteurs…


Un lien vers un site externe est un vote


Google considère que si un site A fait un lien vers un site B, cela équivaut à un vote de qualité de A pour B. Google considère que A pense que B est un bon site utile et pertinent et que, de fait, il devrait lui-même le soutenir. 

Si le référencement on-page (optimisation code, metas, textes) permet de définir une thématique à associer au site, le référencement off-page permet lui attribuer une popularité


L’anchor text spécifie la pertinence du site


De la même façon, si le lien est un vote, le texte visible du lien (l’anchor text) est une spécification. A considère que B est une référence en matière de « … » (= anchor text). 


Prenons un exemple : Sur l’article de la page http://www.la-kabylie.com/article-83-Referencement-de-site-Internet-Comment-optimiser-votre-site-Web.html, vous trouverez un lien vers http://www.cwm-consulting.com sur le texte « communication web ». Pour Google, cela veut dire que le site (et son éditeur) http://www.la-kabylie.com connait le site http://www.cwm-consulting.com et lui fait confiance sur la spécificité « communication web ». Il est alors très important de comprendre ça !

Cette méthode permet à Google de se rapprocher de ce que pensent les internautes-éditeurs et de donner une popularité en lien direct avec la popularité des sites. Non seulement, il privilégie les sites avec beaucoup de liens entrants mais il note également ce que ces liens ont d’original. 


Mais, si tout le monde est au courant, comment départager les sites ?


Les liens doivent être optimisés


Pour son optimisation, le netlinking doit être vu aussi bien de manière interne qu’externe : 

  • Qualité et quantité (externe)
  • Spécificités, positions et structuration (interne)


De nombreux critères apparaissent dans l’algorithme de Google, c’est certain ! Pour autant, les professionnels du SEO s’accordent sur quelques-uns…

D’un point de vue externe, la quantité de liens pointant vers votre site est un critère important mais finalement mineur. La qualité des sites qui font ces liens est plus importante. Quelques caractéristiques définissant la qualité de ces sites : 

  • Trust Rank : la confiance du site et de la page (exemple : je travaille sur le référencement du site http://www.agir-thann.fr ; lorsque je l’ai « pris en main », un lien de http://www.ville-thann.fr pointait sur lui : un site institutionnel d’une mairie, les sites liés à la force publique étant les mieux considérés car « de confiance »). 
  • Page Rank : un lien en provenance d’une page à fort Page rank aura plus d’intérêt…
  • Nombre de liens qui pointent (backlinks) : une page plus « populaire » aura également plus d’impact…

Le contexte du lien est donc essentiel !


Comment optimiser les liens eux-mêmes ?


L’anchor-text doit simplement être un mot-clé important (pas d’url quand c’est possible). Par exemple « communication web », qui est une des requêtes que je considère comme importante pour le référencement de mon site. J’ai choisi de ne pas localiser mon référencement, c’est un choix lié à l’immatérialité de mon « matériau de travail ». J’aurais pu choisir « communication web lyon »…

Les attributs « title » et « target » ne sont pas directement liés mais il peut être bon de respecter le W3C (selon ses règles, l’internaute doit pourvoir choisir la cible du lien lui-même) et d’informer l’internaute sur le lien, où il l’emmène… (l’attribut « title » n’apporte rien pour Google). 

La position du lien dans la page (footer, dans du contenu…) est également cruciale !


L’anchor text est donc trop important pour qu’on ne profite pas de ses effets. Lorsque vous ferez un lien, pensez donc à ce critère, s’il est ou non pertinent, s’il peut vous apporter quelque chose… Et pour tout renseignement, demandez à un professionnel !


N’hésitez pas à donner votre avis sur cet article !


Bonne journée !

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 07:28

 

Bonjour ! 


111_list.jpg

 

 

 

 

(Les réflexions du vendredi)

 

 

 

 

 

En ce moment, c’est la mode des listes Twitter ! Ya les pour et les contre… Vous vous demandez probablement si je vais faire la mienne ? 

Eh bien, non ! Non pas que j’ai quelque chose contre, mais je ne comprends pas la démarche et j’attends que vous me l’expliquiez. Peut-être d’autres internautes se posent-ils la question…


Une sorte de grand #FF ?

Vous la connaissez cette habitude twitterienne ? Le vendredi (tiens, c’est aujourd’hui !), on conseille à ses followers de suivre des comptes intéressants. Une sorte de politesse socio(a?)logique…

Donc finalement, une liste de compte reviendrait à ça ? Pour remercier publiquement différentes personnes, en encourager d’autres et promouvoir certaines ? 

Pourquoi pas… Une habitude de geek, non ? Comment font ceux qui n’ont pas de compte Twitter ? En plus, les comptes ne sont pas forcément intéressants en intégralité, beaucoup de fioritures…


Cela fait penser à la blogroll (c’est la semaine…) d’un blog, non ?

Un peu comme j’en ai parlé cette semaine (La blogroll, outil relationnel et de net-linking, 6 conseils d’optimisation de votre blogroll), finalement, ces listes ne sont que des moyens relationnels d’améliorer sa sociabilité et sa socialisation. 

Pour autant, la différence essentielle est que ces listes ne servent pas au référencement. 


Une bonne initiative de @vansnick

Dans son billet « Ma blog roll est morte. Vive ma Twitter roll !! », il propose une Twitterroll, à la suite de la blogroll de son blog. Bonne idée ?


A mon avis, oui, cela permet de ménager la chèvre et le chou. Et la visibilité est meilleure que sur un billet de blog, assez vite relégué au fond du blog. 

Même problème de non pertinence pour les non possesseurs d’un compte Twitter mais largement atténué par le contexte de la liste, la blogroll « classique » pas loin, les différents billets…


Les réseaux sociaux ne fonctionnent pas tout seul ???

Avec l’avènement du web 2.0 et sa dimension sociale, on aurait pu penser qu’il suffit de s’inscrire sur les réseaux sociaux pour pouvoir dire qu’on « est sur les réseaux ». 

Dans le principe et dans le sens littéral de l’expression, c’est vrai mais dans la réalité, sans une certaine volonté (sans parler des contraintes financière et temporelles)… le web 2.0 ne marche pas tout seul ! Contre vous oui, mais pour vous, peu de chances !

Le principe est donc le même pour les blogs ou Twitter… Construire sa notoriété n’est pas chose simple, chacun fera comme il le souhaite…

 

Et vous, qu'en pensez-vous ?


Bonne journée !

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 09:29

 

Bonjour ! 


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Dans la continuité de mon billet de lundi sur les intérêts « communication » et « référencement » d’une blogroll, je voudrais proposer quelques conseils pour optimiser cette partie de votre blog. 


 

 

 

 

 

Tout d’abord, il n’y a aucune obligation à l’utiliser mais elle (si ce n’est pas elle, c’est sa sœur !) fait partie de la stratégie globale de visibilité d’un blog et, plus largement, d’une entreprise sur le web… Il est donc dommage de perdre cette opportunité. 


Conseil n°1 : soyez ambitieux mais pas carriériste !

N’hésitez pas à demander des liens ! Si vous avez un blog, c’est que vous vous faites assez confiance pour proposer régulièrement du contenu intéressant. 

A partir d’une dizaine ou quinzaine de billets, votre blog commencera alors à intéresser du monde. Les échanges de liens entre blogs seront alors logiques. N’hésitez pas à surfer sur les autres blogs de votre thématique et à demander des liens. Cela fera connaître votre blog et éventuellement aboutira à un échange concret !


Conseil n°2 : susciter l’intérêt

La pertinence du contenu et des lignes éditoriales est, à mon avis, la base d’échanges fructueux. Sur ce terrain aussi, il est essentiel d’être ambitieux et de proposer des contenus liés cohérents et utiles pour votre lectorat. 

Car, au final, ce sont vos lecteurs qui « noteront » la qualité et l’intérêt de votre blog. N’oubliez pas que c’est eux votre cible ! 

Les visiteurs ne pourront que vous être reconnaissants de leur faire découvrir un blog intéressant !


Conseil n°3 : évitez de mélanger les thématiques

Il est essentiel de garder une ligne éditoriale claire. Pour votre confort et (surtout) celui de vos lecteurs, qu’ils sachent quel type d’informations ils vont pouvoir retrouver… Donc, à mon avis, s’il est important de suivre cette règle en ce qui concerne les billets de votre blog, il en sera de même pour votre blogroll ! Si le lecteur trouve des liens vers des sites de cuisine ou de loisirs alors que votre blog concerne le webmarketing, ce ne sera pas forcément son créneau…

Pour autant, montrer que l’on s’intéresse à différentes choses est toujours intéressant mais pas trop…


Conseil n°4 : restez professionnels ! 

Vous l’aurez compris, je ne conseille pas d’échange avec des blogs non professionnels ou, encore une fois, très peu. Ce n’est pas une question de qualité, bien sûr mais plutôt d’équivalence. Les blogs personnels et les blogs professionnels n’ont pas les mêmes enjeux et objectifs. Mieux vaut lutter dans la même cour, non ?


Conseil n°5 : évitez de mélanger les liens sponsorisés et les « gratuits »

Toujours selon le même principe du respect des lecteurs, il est préférable de différencier les 2. Sans pour autant afficher la « sponsorisation » de ces liens mais il est probable voire certain que vous n’aurez pas ou peu choisi les thématiques des blogs sponsorisés. Dans le cas, la pertinence en lien avec le contenu de votre blog est moindre…


Conseil n°6 : sans donner, vous ne recevrez rien !

N’oubliez pas, pour finir, que les blogs sont, par principe, 2.0 et cette règle de retour de dons est incontournable. Si vous ne montrez pas, d’une façon ou d’une autre, que vous pouvez donner gratuitement, pourquoi quelqu’un ferait-il la démarche inverse ?


Il est d’ailleurs assez intéressant de remarquer que ces « conseils » sont également valables pour des échanges de liens entre votre site et d’autres ! Différemment certes, mais on peut s’y retrouver !


Et vous ? Quels conseils avez-vous à nous donner ?


Bonne journée !

 

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