12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 17:13

Bonjour !

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Retour en classe...

 

 

 

 

 

 

Je commence aujourd’hui (enfin demain pour ceux qui liront ce billet ce dimanche soir…) à donner des « cours » à la « fac »… Le terme de « cours » est un bien grand mot…

  • Si ce sont bien des cours d’informatique, rien à voir avec la communication et le référencement…
  • Ce sont plutôt des « formations » que des « cours »…

 

A ce sujet justement, une question me taraude : pourquoi doit-on (un devoir et une nécessité plus qu’une possibilité) former au référencement et à l’utilisation des réseaux sociaux ?

Je considère qu’il est de notre devoir de former au mieux les « clients » avec lesquels nous sommes en contact pour plusieurs raisons…

 

Notre « profession » pâtit d’une mauvaise réputation, fumeuse et obscure. Pourquoi ?

  • Beaucoup voient le référencement d’un site comme une simple « partie » de sa création alors qu’il s’agit d’un processus à part entière ! De fait, l’importance du référencement est considérée comme moindre…
  • Les référenceurs ont, pendant des années, mal expliqué ce qu’ils faisaient… Ce qu’on « fait » n’a rien de plus compliqué qu’un autre métier ! 
  • Beaucoup d’offres de référencement (un exemple : une garantie de « 1ère position sur Google sous 24h » n’est pas du référencement naturel mais du référencement payant…) ne sont pas claires. 
  • Beaucoup d’offres de référencement (« Un référencement naturel assurée dans les premiers résultats de Google avec nos inscriptions dans 5000 annuaires pour 30 euros seulement ! » Même il y a 5 ans, ça ne suffisait pas alors aujourd’hui…) étaient ou sont « douteuses » (du moins vécues comme « telles ») !

Pas facile de redresser la barre ! 

 

La question du jour, que je vous soumets, est : la formation de nos « clients » peut-elle permettre de modifier l’idée qu’ils ont de nos métiers ?

 

Personnellement, je crois fondamentalement que OUI. Pourquoi ?

  • La formation, c’est la transparence (et notre métier est parfois opaque, non ?) !
  • La formation, c’est la reconnaissance d’un métier et d’une expertise !
  • La formation, c’est simplement du bons sens (expliquer simplement ce qu’on fait et ce qu’on va faire) ! Du bon sens marketing aussi ! 

 

A l’objection « si on leur dit ce qu’on fait, ils le feront eux-mêmes et on perdra un client », on peut facilement répondre : l’expérience ne se donne pas avec un discours, ni le temps à travailler dessus ! 

 

Et vous, les blogueurs, vous en pensez quoi ?

En vous, les entrepreneurs web, vous aimeriez que l’on vous explique clairement ce qu’on fait et pourquoi on le fait ?

 

Bonne journée ! 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 06:52

Bonjour !

 

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(Quelle marge lui laisser…)

 

 

 

 

On en parle un peu partout en ce moment, le métier de « community manager » est à la mode. Surtout chez les stagiaires… Son statut, s’il est plus un communicant qu’un marketeur, doit être minutieusement élaboré…

Car, comme je le dis régulièrement sur ce blog, il est essentiel d’accorder une marge de manœuvre à son community manager ! Celui-ci est constamment en rapport avec la clientèle (web) de l'’entreprise, aussi bien qu’il l’est avec les membres de l’entreprise. A cause de ce métier de contact et en plus de son travail, il cherche naturellement à contenter tout le monde. 

Il ne s’agit pas (seulement) de lui donner la possibilité d’offrir des échantillons ou des cadeaux mais d’une marge de manœuvre dans son discours. 

Le community manager doit, à mon avis, être exécutant d’une mission décidée par l’entreprise mais il doit également avoir une dimension proactive et son avis (sans être directif) doit pouvoir être entendu de tous et pris en considération ! Entre un cadre et un employé « classique », quoi !

 

Cela repose la question du community manager en interne ou en externe… En externe (un indépendant par exemple), il aura nettement plus de possibilités, de libertés. C’est un avantage… mais aussi un inconvénient ! Parce qu’il faut savoir poser des limites… A l’inverse, en interne, il connaît mieux l’entreprise mais est souvent un peu « trop » limité et manque de recul… Là-encore, cela dépend des limites fixées

 

Alors comment les définir ? Et quels conseils donner ?

Cela dépend des projets et des méthodes de fonctionnement de l’entreprise. Il est, à mon avis, certain que le community manager lui-même devra être associé à cette réflexion ! Parce qu’il est expert de son métier…

  • Envisager le projet dans sa globalité
  • Estimer tous les temps d’actions et les différentes tâches
  • Définir clairement son champ d’action
  • Le tenir au courant de tout en précisant s’il peut ou non dévoiler telle information
  • Ne pas lui en demander trop ni le sous-estimer
  • Ne pas le prendre pour un vendeur
  • Faciliter la circulation d’information dans l’entreprise
  • Organiser des réunions régulières avec les chargés de communication et de marketing
  • Développer les ressources internes de communication

 

Quelques conseils, qui, je l’espère, se révèleront utiles. La « liberté » du community manager dépend forcément de ses conditions de travail, de son accès à l’information… S’il connait son métier, il ne peut pas faire celui des autres…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Si des entrepreneurs ayant recruté un community manager ou s’apprêtant à le faire veulent nous donner leur avis (en commentaire de ce billet ou au cours d’un billet dédié), je trouverai cela particulièrement intéressant pour (tenter de) répondre à la question : quelle liberté laissez-vous (ou comptez-vous laisser) à votre community manager ?

A l’inverse, si des community managers veulent répondre à la question « quelle liberté vous-laisse-t-on ? », ils sont également les bienvenus !

 

Bonne journée ! 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 06:50

Bonjour !

 

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(Appétissant, non ?)

 

 

 

 

 

Le marketing a une spécialité : la vente ! Plus exactement, la mise en avant promotionnelle des produits d’une marque… Les méthodes de mise en avant peuvent être différentes…

Les techniques de fidélisation sont au centre des intérêts du marketing, du moins, d’une partie... 

 

A mon avis, dans les stratégies actuelles de fidélisation d’un e-commerce que le web, 2 processus sont mis en avant : 

La fidélisation par les produits et les offres commerciales

La fidélisation par le comportement du CM ; le CM est un argument de fidélisation !

 

Fidéliser par le contenu de la boutique

Quel que soit le contenu (pour des billets de blog, le processus est semblable), le contenu, à mon avis, est le premier vecteur de fidélisation. Si le(s) produit(s) est bon, peu de chances que les internautes ne reviennent pas. L’idée sous-jacente est que « si le client est satisfait pourquoi aller voir ailleurs ? ». 

Pour autant, les produits ne sont pas les seuls sur le marché !

D’autres arguments rentrent en ligne de compte. On pourra citer par exemple : 

  • Le prix
  • La livraison et son prix
  • Les accessoires
  • Le site lui-même et toutes ses composantes
  • Les délais
  • Le paiement
  • Offres promotionnelles (frais de livraison, cadeaux…)
  • Qualité des produits et présentation du produit
  • Les services associés…

 

Et beaucoup d’autres… Mais le principe n’est pas d’être exhaustif ; c’est plutôt de bien faire comprendre que tous ces éléments ont un rôle important à jouer dans le processus de fidélisation ! L’offre doit pour autant être vue de manière globale. Ce n’est pas parce que vous n’avez pas la logistique de Pixmania que vous ne pouvez pas faire mieux même si ce sera un peu compliqué… Vous devez arriver à un équilibre, certains éléments seront vos points forts, d’autres vos points faibles ; c’est inévitable…

 

Tous ces éléments, vus dans leur globalité, donneront à l’internaute envie de revenir… Mais, peut-être plus que ça, leur donnerons envie de partager leur « trouvaille »… Et paf, vous êtes sur Facebook ou Twitter… Dans le bon comme dans le mauvais d’ailleurs… Ça aussi, c’est inévitable… Les réseaux sociaux actuels sont de puissantes machines de bouche à oreille ! Il ne faut pas négliger cet aspect !

 

Peut-on influer sur cet aspect ?

Je ne parle pas de spam ou d’acheter des commentaires, méthodes bien souvent suicidaire… Mais la réponse est « OUI, en partie »…

Alors, non, on ne peut pas forcer les internautes à donner un avis positif sur un produit mais on peut éventuellement le lui suggérer…

C’est là où le community manager intervient… Le community manager ne rentre pas pour autant dans un processus de webmarketing (son métier est un métier de communication et non de marketeur). Mais son travail sera logiquement générateur d’une contribution utile à ce processus…

 

Un community manager est toujours en contact direct avec les internautes, fidèles ou non. Il échange, converse, intéresse, réagit, influe… Il communique sur l’entreprise, ses méthodes, ses points de vue, ses objectifs avec les internautes mais également dans le sens inverse. Il jouera donc un rôle essentiel dans la transmission d’information et, logiquement, dans la fidélisation des clients…

Son simple rôle peut permettre, par principe, de fidéliser les clients parce que c’est avec eux qu’il travaille prioritairement, pas avec les « nouveaux »…

Lorsqu’il rassure un client, fait remonter une info ou intervient dans une conversation, il participe naturellement au processus d’amélioration du service, donc à la fidélisation des clients…

 

Bonne journée ! 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 06:53

Bonjour !

 

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Vous savez que je m’intéresse de près aux divers processus de fonctionnement des blogs professionnels ? Lorsque @Mag_frog a fait savoir sur Twitter qu’elle allait en lancer un, j’ai sauté sur l’occasion en me disant « je vais pouvoir capter la genèse de ce genre de projets ! » ! Je lui ai donc proposé une interview… que voilà ! 

 

 

 

 

Je compte bien lui en proposer une autre d’ici 3 mois et d’ici 1 an pour savoir ce qu’il est devenu et si les objectifs sont (en passe d’être) atteints !

 

« Bonjour, 

1. Pouvez-vous vous présenter personnellement ? Professionnellement ?

Bonjour, je m'appelle Magalie Baudry. Comme je suis une jeune femme spontanée et curieuse, j'aime développer les contacts via le net sur les sujets qui m'intéressent et développer des connaissances sur ceux qui me sont inconnus au départ.

J'ai un parcours assez diversifié puisque j'ai pratiqué le métier d'enseignante en lycée professionnel pendant 6 ans – j'enseignais le français et l'anglais – puis j'ai changé de cap professionnel et ai été manager en restauration rapide pendant un an. Je me suis ensuite retrouvée au chômage pendant un an avant de trouver un poste de community manager au sein d'une boutique nantaise de cosmétiques naturels et traditionnels.

2. Qu’est-ce que ce nouveau blog que vous allez lancer ? 

Il s'agit donc du blog de la marque Arganor

3. Pourquoi l’entreprise veut-elle créer un blog ? Que pense-t-elle que ça va lui apporter ?

L'entreprise souhaite créer un blog pour apporter une contribution vivante de la marque sur Internet et développer ainsi une visibilité qui lui manque après 4 ans d'existence de la boutique en ligne. 

4. Avez-vous bâti une stratégie ? Une ligne éditoriale ? Laquelle ? 

La première stratégie est de publier des billets régulièrement, pour ce qui nous concerne ici, un billet par semaine sera la moyenne, et le blog sera ponctué de temps à autre par des billets que je qualifierais de « bonus ». 

Pour la ligne éditoriale, bien sûr je vais parler des produits Arganor, donner leur composition, des conseils d'utilisation, mais aussi des conseils beauté plus généralistes, ciblés sur le bien-être au quotidien. Sur le blog, vous pourrez également découvrir l'historique et les valeurs de la marque, qui distribue des produits de tradition séculaire et biologiques, deux éléments qui me tiennent particulièrement à cœur.

Et puis, bien sûr, il y aura des surprises, vous imaginez bien que je ne vais pas laisser mes lecteurs et lectrices avec autant d'informations sur les produits sans leur proposer de les découvrir de façon privilégiée. 

5. Comment pensez-vous attirer du trafic ?

J'ai l'impression de dévoiler un secret de Polichinelle. Je vais donc participer sur les forums de beauté, de soins, de forme, être un membre actif de la communauté. Il ne s'agira pas de venir avec des gros sabots pour mettre des liens, ni de faire croire que je suis là-bas innocemment, ce serait totalement déplacé et suicidaire mais d'apporter de vrais avis et conseils.

J'ai également créé un profil Twitter, qui me servira à partager et communiquer comme je le fais déjà avec mon profil actuel, ainsi qu'à diffuser les liens de chaque nouveau billet. J'étudie encore la pertinence d'une page Facebook.

6. Quels sont vos points forts ? Vos points faibles ?

Mes points forts ? Je pense être suffisamment spontanée et avenante pour créer des relations solides et sincères avec la communauté. Et puis j'adore partager, donner des conseils, me rendre utile. 

Mes points faibles ? Ne pas oublier que je parle au nom de la marque et pas en mon nom propre, plus le fait que je suis assez exclusive. Je préfère créer des relations de qualité, donc potentiellement peu nombreuses, que des relations en quantité, parce que lorsque je me lance dans quelque chose, c'est toujours à fond. Et être à fond tout le temps avec tout le monde, c'est impossible.

Merci de ces informations et bonne chance ! 

Merci à vous pour cette formidable opportunité. Il vous faudra encore patienter jusqu'au 5 septembre pour avoir accès au blog. »

 

Vous pouvez retrouver le blog Arganor ici : http://arganor.com/blog/

 

Que retirer de cette interview ?

Magalie est enthousiaste, motivée et a apparemment confiance en elle et en ses capacités. Ces valeurs, pour un blogueur qui se lance, me semblent essentielles ! Plus que le besoin de connaissances techniques et de marketing (à leur tour importantes mais que l’on peut acquérir petit à petit), ces qualités morales sont les premières à posséder…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 06:45

Bonjour !

 

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Aujourd’hui, j’accueille sur ce blog une « idée marketing » intéressante. Il ne s’agit pas de faire de la pub pour cette agence, ni pour cette initiative en particulier (pas prioritairement) mais de montrer une solution réalisable par tous (petits moyens) et potentiellement très en vue. 

 

 

Cette idée, c’est quoi ? Des vidéos humoristiques courtes et régulières sur la vie d’une agence interactive… Pour mieux comprendre, une interview de l’agence à découvrir ! 

 

Les réponses ont été rédigées par Cédric Feuillet, Directeur de création de l'agence C2B interactive.

 

1. Pourriez-vous présenter rapidement l’agence et ce que vous y faites ?

Lancée en avril 2008, C2b interactive est l'agence digitale de Netaffiliation, acteur européen majeur du marketing à la performance. Nous intervenons sur les problématiques e-commerce, e-marketing, e-réputation et mobile de nos annonceurs. En savoir plus sur l'agence C2b interactive.

 

2. VID’AGENCE : kesako ?

Vid'agence est un concept de série court mettant en scène les collaborateurs de l'agence c2b interactive, diffusé exclusivement sur internet.

 

3. Quelles sont les originalités de ce « dispositif » marketing ?

En général lorsqu'une agence tente de lancer un Buzz, elle intègre souvent un aspect marketing à cette démarche, cela devient alors une publicité "déguisée" souvent sous l'aspect de petits courts-métrages mettant en scène et en avant les compétences de l'entreprise... Si vous regardez Vid'agence, vous ne trouverez aucune valorisation cachée de c2b interactive notre objectif étant simplement d'amuser les gens au cœur de notre agence et de notre métier sans oublier l'aspect humain.

 

4. Comment et pourquoi en êtes-vous arrivés à la conclusion que vous aviez besoin d’un « outil » de ce type ?

L'agence existe depuis maintenant 2 ans ; nous avions donc la maturité nécessaire pour communiquer davantage, il nous fallait trouver un moyen original de le faire, nous souhaitions nous démarquer et ne pas tomber dans les schémas habituels de communication de web agency, la règle est simple pour faire parler de soi il faut faire preuve d'originalité.

Créer une série sur les Web Agency avec une vraie valeur ajoutée, une identité graphique n'avait à notre connaissance pas été fait à ce jour.

Au-delà de cette aspect, c'est un bon moyen pour générer de la bonne humeur, de renforcer certain liens en interne et de sortir un peu des projets le temps d'un épisode.

 

5. Qu’est-ce que vous supposez que ça puisse vous apporter (bien ou mal) pour votre image ?

En décidant de communiquer, nous nous exposions évidement à la critique, nous aurons forcément des détracteurs... Rester dans l'inaction est bien moins risqué. Et évidement se faire connaitre n'est pas une finalité, la reconnaissance se doit d'être positive, nous y avons mûrement réfléchi mais notre approche est pleine d'autodérision, nous veillons à ne dénigrer personne dans le but de nous valoriser et je pense que cela suffira à attirer la sympathie des internautes.

 

6. Ca ressemble à du buzz ? N’est-ce pas un peu éculé, comme pratique ? Depuis caméra café…

Seul le format court et caméra fixe peuvent faire penser vraiment à « Caméra Café », on peut retrouver cela dans « Un gars, Une fille » également ; nous aimions l'aspect dynamique de ces séries. En toute franchise, nous n'aspirons pas à nous comparer à ce type de production ; ce serait tomber dans l'irréalisme total, vid'agence est réalisé avec très peu de moyens, juste beaucoup de ténacité, d'audace et la participation très enthousiaste de nos collaborateurs que nous remercions au passage.

 

7. S’agit-il d’un moyen de fidéliser les internautes ? Si oui, pourquoi ?

Non, l'objectif numéro un est avant tout de nous faire connaitre, il est possible que cela entraîne un certain attachement à notre entreprise et si c'est le cas tant mieux, cela ne peut que avoir des retombées positives.

 

8. Une vision sur le long terme ?

Nous n'en sommes qu'aux prémisses, l'avenir de ce projet dépendra avant tout des réactions. Alea jacta est... Mais je vous offre une petite exclusivité : dans les semaines à venir, un jeu concours participatif sera lancé sur Facebook, chaque internaute aura ainsi la possibilité de proposer un scénario ; celui qui remportera le plus de "like" se verra offrir une petite surprise.

 

Découvrez les premiers épisodes sur le site www.vid-agence.com et devenez fans de la série sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/Vidagence/149531471742718

 

Merci de ces informations et bonne chance !

Merci pour ces questions très pertinentes et bravo pour votre Blog. »

 

Vous l’aurez compris, l’objectif principal de cette initiative est « de se faire connaître », rien à vendre directement… Bien sûr, les retombées sont indirectement fortes : 

Visibilité accrue

Exposition des compétences marketing

Exposition d’une certaine originalité

Le « truc » n’est pas révolutionnaire, loin de là. Mais la stratégie me semble bonne, du moins, les blogueurs en parlent et le « chargé de marketing » est très actif, Twitter (@camj59), facebook…

L’initiative a au moins le mérite d’être simple, claire et audacieuse, souvent gage de réussite…

Je vous propose d’jeter un œil d’ici 3 mois pour voir les évolutions…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? De cette initiative en particulier et de ces « idées » marketing en général ?

 

Bonne journée ! 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 06:55

Bonjour !

 

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(Marketing et communication peuvent-ils fusionner sur les réseaux ?)

 

 

 

 

Comme je le disais dans mes « Définitions webmarketing », « j’ai tendance à envisager le marketing comme une partie de la communication, celle qui consiste à faire de la communication pour vendre… »

Dans la réalité, cette distinction n’a pas grande importance sauf que… On peut clairement se dire que, à partir du moment où l’on communique, la « vente » n’est pas loin. Cela fait clairement penser aux réseaux sociaux. 

Les discussions sur Twitter, Viadeo, facebook se multiplient mais, je l’ai dit et répété, la vente directe sur les réseaux sociaux, ça ne marche pas, donc on ne peut pas vendre à partir de ces discussions alors la question vient naturellement : Comment passer de cette communication à la vente d’un produit/service ?

 

Cela sous-entend que l’on est sur les réseaux uniquement pour vendre. C’est évidemment faux et l’idée que ma question puisse le sous-entendre m’est assez désagréable. Non, je ne pense pas cela mais je pense que la position dans laquelle on s’installe en tant qu’interlocuteur sur les réseaux est quand même intéressée. Après… dans la discussion… c’est autre chose…

 

C’est là la difficulté de la communication web actuelle. Beaucoup me rejoindront, je l’espère, pour dire que « leur conseiller de mettre en avant la conversation 2.0, c’est bien beau mais on n’a jamais vendu en discutant » ! Oui, mais…

Il faut, à mon avis, s’abstraire de l’idée qu’il y a des étapes à suivre du genre : 

1). On attire le chaland

2). On le baratine

3). On lui vend le produit ou le service

Ca, c’est du 1.0 classique de commercial… Je n’ai rien contre mais ce n’est , à mon avis, pas la bonne façon d’aborder les consommateurs potentiels sur le web…

 

La présence web sur les réseaux comme argument de vente

Etre présent sur le web suffit bien souvent. Attention ! Je ne dis pas qu’il faut se créer un compte sur tous les réseaux et attendre de manière apathique les clients ! 

La « présence » dont je parle est une présence active, dynamique et conversationnelle et non statique, à attendre derrière son ordinateur…

 

Lorsque vous conversez sur les réseaux, vous vous mettez en avant (cf le personnal branding de F. Brahimi), vous parlez de vous, des autres… Pour l’interlocuteur, (de manière inconsciente bien sûr, on n’est pas en entretien d’embauche !) vous mettez en avant certaines qualités, certains atouts, même sans parler du produit ou service que vous vendez…

Les consommateurs potentiels s’habituent à vous, à vos avis, à vos manières de faire… Et pourront à l’occasion faire appel à vos services parce que vous leur serez familier !

Désolé, on n’est pas chez les bisounours et je pense que le facteur « proximité 2.0 » est essentiel dans le marketing 2.0…

 

Le processus arrive alors dans un territoire connu : la création du besoin… Mais je ne parle pas d’un besoin de produit ou service, comme on l’entend habituellement mais d’un besoin humain d’avoir un interlocuteur précis en face de soi !

Alors, vous pensez toujours que le web éloigne les gens ?

 

Evidemment, j’aimerais vos avis à tous sur cette question !

Alors, à vos claviers ?

 

Bonne journée ! 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 06:45

Bonjour !

 

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Nouvel opus de mes « quelques définitions » ! (Après le « référencement » et le « blogging »)…

 

La liste des termes utilisés vient de ma « réserve personnelle ». J’en ai donc probablement oublié. N’hésitez donc pas à m’en proposer d’autres, que je me ferai un plaisir de préciser, si je le peux !

 

 

 

 

Je rappelle évidemment que ces définitions sont les miennes et supportent donc mon avis…

 

Webmarketing : Difficile de le dissocier de la communication Internet… Selon moi, le webmarketing, ce sont toutes les opérations visant à mettre en avant et développer le marketing sur Internet, la vente sur le web… Vous le savez maintenant, si vous me suivez depuis un moment, j’ai tendance à envisager le marketing comme une partie de la communication, celle qui consiste à faire de la communication pour vendre…

 

Trafic : En terme webmarketing, le trafic est un élément intéressant à partir du moment où l’on parle de trafic ciblé… Et s’il est potentiellement générateur de vente ! Alors qu’en référencement « pur », la question ne se pose pas, un visiteur est un visiteur… Les origines de ce trafic peuvent être diverses mais il est très important de pouvoir les connaître pour optimiser sa stratégie et développer son trafic ciblé…

 

Vente : la vente du produit ou service en question est-elle l’aboutissement du processus marketing ? Non, la vente n’est qu’une étape. Si x achète un produit, c’est bien mais s’il en achète 2, c’est mieux… Vous voyez où je veux en venir ?

 

Fidélisation : Ici ! En marketing, il est essentiel de fidéliser la clientèle, je n’apprends rien à, personne là… Sur le web, c’est la même chose… Et c’est là également que la conversation 2.0 (dont je vais d’ailleurs parler dans un prochain billet) rentre en ligne de compte. La fidélisation de client passe assurément par des arguments marketing traditionnels (prix, conditions, livraisons, choix…) mais également par une proximité 2.0 relationnelle propre à l’utilisation des réseaux sociaux et du web 2.0… De fait, la mise en place d’une stratégie propre à cela devient essentielle !

 

Moteurs de recherche/annuaires : bon ok, désolé, j’aurais dû mettre cette définition dans les « définitions référencement »… Je rappelle donc que les moteurs de recherche type Google servent à chercher des sites et les annuaires servent à les… référencer ! (enfin plus vraiment) Non ? Imaginer un web sans moteur de recherche ! Pour chercher une info, sur des annuaires, faut le vouloir…

 

Taux de transformation ou taux de conversion (utilisé notamment sur Google Analytics) : représente le nombre de visiteurs transformés en acheteurs, pour un site web. Une donnée particulièrement importante à suivre ! Lorsque l’on établit sa stratégie, on mise assez vite sur un bon taux mais cette le travail sur l’amélioration de la boutique et de ce taux doit être continuel… Car si le trafic sur votre site se développe en partie naturellement, ce n’est pas le cas de ce taux… Comment attirer sur le site ? Le processus d’achat et de paiement est-il optimal… Beaucoup de question à se poser…

 

D’autres termes que vous aimeriez me voir définir ?

N’hésitez pas à donner vos avis !

 

Bonne journée ! 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 07:41

Bonjour !

 

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(Un mystérieux brouillard...)

 

 

 

 

 

Je continue mon tour d’observation du monde des blogs pro et de réflexions… 

J’ai régulièrement l’impression que les blogueurs (au sens large de « pros du web » et surtout la planète SEO et Communication, celle que je connais…) sont devenus une caste à part (joli pléonasme, non ?)… Caste dont je ne fais pas complètement partie (disons que j’en suis à la marge ! j’hésite donc à dire « je »)…

 

 

A quoi cela peut-il être dû ?

  • Les blogueurs sont les seuls détenteurs d’un savoir séculaire…

Héhé, finalement, je ne « délire » pas tant que ça… La communication, ça vient des premiers hommes, non ? Seul l’outil est plus récent… Et personne ne semble vouloir s’approprier ce savoir, hors des détenteurs eux-même, qui ont toujours soif d’en apprendre plus (une qualité indéniable !)… Alors ils sont (un peu) professionnellement incompris

 

  • Les blogueurs sont mal aimés/les blogueurs ont du pouvoir

Les 2 vont, à mon avis, ensemble. Ils ont toujours eu la (mauvaise ?) habitude de donner leur avis sur tout. Forcément, ça gène… Et leur (relative) indépendance (même pour certains blogueurs d’entreprise) leur confère une certaine influence (encore un autre sens à ce mot-là ! Décidemment…) auprès des consommateurs. De fait, ils sont adulés par certains et haïs par d’autres… 

 

  • Les blogueurs ont un ego surdimensionné

Une autre conséquence de ce pouvoir, c’est bien d’avoir pris la grosse tête. Certains évidemment, pas tous… Surtout si l’on dit d’un blogueur qu’il est influent !

 

  • Les blogueurs utilisent Twitter, l’outil diabolique par excellence !

Aie, aie, aie, que n’ai-je pas dit ?

(Là aussi, ça mériterai un billet) Twitter est d’une telle simplicité que beaucoup de gens n’en comprennent pas les enjeux et les intérêts. Soit ! Mais les blogueurs l’ont compris puisqu’ils y sont tout le temps… Un élément d’incompréhension de plus…

 

Vous aurez remarqué que je ne prends pas un parti (la neutralité de la Suisse, ça vous dit quelque chose ?)… C’est un peu la faute de tout le monde…

Alors pourquoi je vous parle de tout ça, me direz-vous ? Je me dis souvent que je constate un manque d’intérêt pour nos métiers pour toutes ces raisons et bien d’autres… On parle beaucoup d’Internet dans la presse mais de manière superficielle et on rentre rarement dans le fond des polémiques… Non, les blogueurs ne sont pas comme ça (pas entièrement du moins !)…

 

Les blogueurs ont-ils une âme ? (référence non dissimulée à un vieux débat théologico-philosophique…)

Ils sont comme tout le monde, une tête, 2 bras et 2 jambes… Je veux dire par là qu’il s’agit d’être tout simplement naturel avec eux !

Alors, grande question, comment communiquer avec eux ?

  • Soit vous rentrez dans leur monde, par Twitter, Facebook ou les blogs sur lesquels ils se retrouvent. C’est la méthode lente et sociologique. En apprendre sur l’animal avant de le dompter ! Pourquoi pas… Mais lorsque l’on est un annonceur et que l’on cherche à créer du trafic rapidement, c’est rarement l’option choisie…
  • Soit vous les abordez de manière intelligente et sensée et là, vous tapez dans le mille ! Les incivilités bénignes sont très nombreuses sur le web (quasiment pas de politesse, mails expédiés plus que rédigés sans parler du spam…, réponses automatiques si réponse il y a…) comme dans la vraie vie d’ailleurs. Ils n’aiment pas plus ça que les autres… Un mail structuré avec de jolies phrases, un bonjour, un au revoir et l’affaire est dans le sac, non ?

 

(Vous aurez remarqué le ton volontairement sarcastique que j’emploie… Voire un peu cynique ! Ce n’est pas (que) de l’humour mais ma façon de traiter un sujet un peu risqué…)

 

Je me pose des questions alors n’hésitez pas à faire part des vôtres !

 

Bonne journée ! 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 06:48

Bonjour !

 

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La semaine dernière, à propos de la publication de l’article « Quelques grandes définitions en référencement » et de l’article de réflexion « l’influence des blogueurs » (qui a apparemment été assez apprécié, merci à tous !), je me suis rendu compte qu’il pouvait être intéressant de publier quelques articles de définitions sur ces notions de « blogging, marketing Internet, référencement, communication… ». 

 

 

 

 

Je vous propose donc aujourd’hui ces quelques définitions et je vous proposerai, la semaine prochaine une nouvelle série de définitions sur le « webmarketing ». 

Il me semble que la prochaine rentrée est une bonne période pour ce genre de questions…

 

La liste des termes utilisés vient de ma « réserve personnelle ». J’en ai donc probablement oublié. N’hésitez donc pas à m’en proposer d’autres, que je me ferai un plaisir de préciser, si je le peux !

 

Je rappelle évidemment que ces définitions sont les miennes et supportent donc mon avis…

 

Blogueur : Vous savez, ces personnes qui pensent être les maîtres du web et qui ont les chevilles TRES enflées ! J’exagère, évidemment, mais il y a un peu de ça… Au sens basique, un blogueur est celui qui tient un blog. Un électron (relativement) libre qui donne son avis sur tout… La semaine dernière, je donnais mon avis sur leur influence

Après, il y a blogueurs et blogueurs… Ceux qui bossent pour une entreprise ou ceux qui font ça pour le plaisir de manière indépendante… Les profils sont très variés, les personnes et leur intérêt aussi…

 

Communauté : Bah, une communauté numérique n’est pas différente d’une communauté IRL (In Real Life). Ce sont juste les outils qui diffèrent… Portails, forums, blogs, réseaux… C’est donc un groupe de gens partageant au moins une caractéristique commune. Ces caractéristiques peuvent être très différentes selon la communauté, son type et ses enjeux !

 

Community manager : Oh ! Beaucoup d’encre (numérique !) a coulé pour définir ce nouveau métier… A mon avis, il s’agit de quelqu’un qui met de l’huile dans les rouages d’une communauté, non ? On peut se demander s’il a en charge de la créer ou non. En tout cas, il joue le rôle d’interface entre la communauté et l’entreprise pour ce qui est purement commercial…

Sa capacité à communiquer vers les membres de la communauté comme vers les membres de l’entreprise devra en tout état de cause être mise en avant et selon le poste envisagé, ses compétences de marketeur, référenceur, psychologue…

Définition du métier par l’apec : http://wiki-des-metiers-apec.cadres.apec.fr/metier/Community_manager

 

Référenceur : J’ai déjà parlé de la différence entre référencement et positionnement. Deux notions liées mais qui ne se recouvrent pas !  Le travail du référenceur dépend alors de sa mission. Elles peuvent être très variées : cela va de faire simplement indexer des pages par Google, à positionner un site sur un groupe de requêtes précises, sans parler de net-linking. 

Pourtant, les limites de ce métier sont souvent floues délibéremment… Le référenceur fait bien souvent de la communication, du marketing ou du community management…

 

Influenceur : Quelqu’un qui en influence d’autres…Je réfléchissais à voix haute la semaine dernière à ce propos…  Influence de forme ou de contenu ?

 

Réseaux sociaux : Vous savez, ces « machins » où on donne la couleur de son string ou alors où on dit qu’on vient de manger et de faire une tâche sur son T-shirt… Bon, évidemment, je ne parle que d’une partie des réseaux sociaux mais parfois la plus importante malheureusement… (Attention, ce contenu ne me dérange pas, je parle bien d’un niveau professionnel !)

Les RS sont, pour moi, des outils de communication et promotion qui permettent d’avoir une relation directe avec de vraies personnes (exit les réponses automatiques !). Des outils comme Twitter, Viadeo, Linkedin… et, bien sûr, Facebook, chantre de la conversation moribonde et inutile, mais d’une puissance incomparable !

 

Blog : Un outil bien utile pour une entreprise, me semble-t-il… Un outil de conversation et d’échange sur lequel le ton est un peu moins « corporate » !

Sur ce sujet, je vous conseille les billets de mon blog : 

Blog professionnel (1/2) : la première accroche

Blog professionnel (2/2) : autorité et fidélisation

A quelle fréquence doit-on poster sur un blog pro ?

 

Sans oublier les interviews (en 3 parties) des blogueurs pro et autres billets de la catégorie « web 2.0 » !

 

Bonne journée ! 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 07:13

Bonjour !

 

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On parle beaucoup, notamment en ce moment, de la blogosphère et de ses « têtes d’affiches »… Qui sont les blogueurs influents et pourquoi ? On se pose des questions sur les critères utilisés pour les définir comme tels, sur les conséquences d’une supposée influence…

Vous aurez remarqué que cet article est nettement plus « réflexif » que « descriptif »…

 

Mon avis à ce propos est relativement modéré… Oui, il existe une supposée influence mais, à mon avis, bien différente d’une hiérarchie classique comme on la pense souvent !

 

Tout d’abord, de quoi parle-t-on exactement ? Une influence de contenu (du blog) ou une influence de « l’envergure de la communication à propos de son contenu » ? Bien souvent, l’amalgame est fait un peu trop rapidement… On peut avoir un blog inintéressant et avoir plein de followers sur Twitter (puisque cela semble être un critère prépondérant), on sera alors considéré comme influent… d’un mauvais contenu ! Ou l’inverse également…

Pour aller plus loin dans cette idée, on peut se demander si le contenu du blog est un critère seulement « important » puisque le critère du nombre de followers ou du nombre d’amis sur facebook… semblent si essentiels ! Dès lors, je ne vois pas trop le rapport avec ce qui est twitté… 

L’influence est un caractère d’ailleurs pas forcément lié avec une réflexion mais plutôt avec un comportement. Il serait alors peut-être plus juste de parler de « communicant influent » plutôt que de « blogueur influent » (expression raccourcie un peu rapidement en « influent » et malheureusement facteur d’incompréhensions) ; le terme « blogueur » étant lié à un contenu…

Non, la polémique de l’influence fait décidemment peu appel au contenu mais plus à l’apparence, non ?

 

Ensuite, être considéré comme influent, c’est être influent sur quoi et sur qui ? Si on est « influent » sur sa propre communauté, même un peu élargie, est-ce aussi intéressant qu’un spécialiste de l’énergie solaire (ce n’est qu’un exemple…) dont le domaine d’influence va jusqu’aux « énergies renouvelables » dans leur ensemble ? Probablement pas ! 

Si l’on est influent sur son contenu, on reste centré sur une spécialité. A moins de ne pas faire appel au critère de la pertinence du contenu développé… Même chose ensuite : comment définir un contenu « universellement » intéressant ? Pas facile…

 

Deux influences différentes se dégagent selon moi : 

  • Une influence formelle (Nombre de followers, de RT, de mentions, nombre d’amis…)
  • Une influence de contenu (sur la réflexion menée sur les blogs…)

 

Comment cette dernière est-elle mesurable ? 

Les commentaires sur le blog, la qualité des mentions sur Twitter, d’éventuels articles et citations dans la presse (web ou non) peuvent être de bons indicateurs, non ?

Mais elle est de toute façon nettement plus difficile à définir… Parce que, par principe, impalpable !

 

Sur la question d’influence du contenu, on peut peut-être plus parler de popularité que d’influence, non ? Quelqu’un de populaire est quelqu’un qu’on aime lire, avec lequel on aime partager… Quelqu’un d’influent est quelqu’un qui a tendance (pas forcément volontairement) à imposer son point de vue… Sur du contenu, je ne pense pas que la question de l’influence se pose (à part pour les « Victor Hugo » en herbe…) mais la popularité assurément… Non ?

 

Sans vouloir fermer le débat, j’espère l’avoir ouvert un peu plus et recentré… L’influence formelle (« Oh, lui, il a 3000 followers, il doit être influent et important, il faut que je le suive… ») n’est pas très intéressante, pas vrai ?

 

N’hésitez pas à me donner vos avis sur cette question ?

 

Bonne journée ! 

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