6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 06:36

Bonjour !

 

 

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La confiance en cette machine est-elle la seule envisageable ?


 

 

 

Je pensais intituler cet article d’une manière différente, d’une manière dans laquelle le terme « Trustrank » serait présent. Mais je me suis vite rendu compte que de parler de cet « outil » ne se révélait pas forcément très pertinent…

Le Trustrank avait au départ été développé par Google pour contrer le spam, en attribuant un mauvais indice de Trustrank (ou TR) à des sites de spam ou autres « infractions numériques ». Mon propos n’est pas là, même si le lien existe. 

 

Je viens de terminer avant-hier une série sur le net-linking, au cours de laquelle j’ai pensé à cet article. Les critères dont j’ai alors pu parler sont tous des critères (relativement) objectifs. Pour la question du net-linking et de l’algorithme de Google, ces critères doivent être machinaux (pas d’intervention directement humaine dans les classements de Google). Pour autant, le web actuel est social et, par principe, nettement plus subjectif (comme l’indique mon dernier article sur le netlinking et les réseaux sociaux). 

La question de la confiance accordée au site rentre depuis quelques années maintenant en ligne de compte.

L’utilisateur est au centre de la « machination » et son avis, par l’intermédiaire des réseaux sociaux, devient primordial. 

 

Prenons un exemple : un site web vantant les mérites du terrorisme et expliquant comment fabriquer une bombe est-il un site de confiance ? Pour les terroristes peut-être, pour le reste du monde, non ? Celui-ci doit-il alors être traité comme les autres dans les résultats de Google ? 

Si l’on fait une recherche universitaire sur les « bombes logiques » (un type de virus informatique dont j’explique en ce moment le fonctionnement à mes étudiants), est-il pertinent de tomber sur le « petit terroriste illustré » ? Non, bien sûr, aussi bien déontologiquement que communicativement parlant…

Google ne s’installe pas sur le terrain du déontologique (!) mais comme les utilisateurs s’y intéressent, et que Google s’intéresse à ces utilisateurs...

 

Ces sites-là, comme tous les sites diffusant un contenu potentiellement dangereux ou néfaste sont donc considérés comme des sites auxquels on ne peut pas faire confiance. S’en est suivi alors la création et le développement actuels de cet indice qui définit plus largement un degré de confiance de tous les sites web et de tous les contenus…

 

Qu’est-ce qu’un site de confiance et comme le devenir ?

Un site de confiance, c’est un site dont on peut être quasiment certain que les contenus seront de qualité et « déontologiquement correct ». C’est du moins comme cela que Google semble l’assimiler. Par exemple, un site du gouvernement est censé être un site de confiance (dont les informations sont validées officiellement ; de la même façon qu’un site ouvertement promu par ce même site. 

 

Quelle influence a cette confiance sur le SEO ?

Autrement dit, cette confiance peut-elle être utilisée à des fins de référencement ?

Oui, mais dans certaines limites. Un site web acquiert de la popularité par l’intermédiaire de liens venant d’autres sites. C’est comme ça que Google « décide » qu’un site est populaire ou non ; on en a souvent parlé sur ce blog, notamment dans la série net-linking… Donc l’idée sous-jacente est qu’une partie de la popularité d’un site web est transmise par ce lien. Qu’en est-il de son degré de confiance ? 

Après différents tests, que mes collègues SEO corroboreront, il semble bien qu’un lien en provenance d’un site de confiance en donne une partie. Cette confiance devient alors un critère de choix des sites partenaires, « à côté » du fameux Page-Rank…

 

Il devient donc particulièrement intéressant d’obtenir des liens de sites de confiance… Mais c’est aussi le hic… Le ministère ne donne pas encore ses liens à qui en veut… Comme toute opération de Net-linking, il est important de négocier intelligemment…

 

Confiance et réseaux sociaux

Les sites du gouvernement (et mairies, à tous les niveaux hiérarchiques) sont-ils les seuls à prétendre à cette confiance ? Non, bien sûr mais il faut alors savoir montrer « patte blanche »…

Ancienneté, E-reputation, popularité… Les « armes » sont diverses mais le travail est long et fastidieux. Les réseaux sociaux sont un bon outil pour cela. Ils ne donnent pas directement de la confiance mais ils participent au développement de la notoriété et de la popularité ou de sons possesseur. Et celle-ci est essentielle pour créer des liens et en obtenir… On gère son fameux Personnal Branding sur les réseaux, sa notoriété et l’autorité dont parlait Laurent Bourrelly sur son blog, il y a peu…

 

La confiance est donc un critère récent totalement subjectif et que chacun aura besoin de travailler personnellement, en complémentarité avec le boulot du Community manager. Le référenceur/webmarketeur ne pourra que gérer la partie « objective » de la popularité et du référencement d’un site…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Existe-t-il d’autres moyens pour gagner cette confiance tant recherchée ?

 

Bonne journée ! 

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 20:30

Bonjour !

 

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La confiance se travaille sur les réseaux sociaux, pas le référencement…

 

 

 

 

 

 

Dernier billet de ma « série » sur le net-linking… Et pas le plus simple à rédiger… Pourquoi ? Les réseaux sociaux ne sont pas des « machines » à référencement. Comme je l’ai souvent dit sur ce blog, les réseaux sociaux sont avant tout des outils de communication. Certains sont spécialisés dans les domaines professionnels (Viadeo, Linkedin…), d’autres appartiennent à la sphère privée (Facebook…) mais aucun d’entre eux ne servent directement au référencement d’un site web. 

 

Pour autant, ils sont un complément non négligeable, à n’en pas douter. Depuis maintenant un certain temps, Google indexe et positionne les résultats de Facebook, Twitter, Viadeo… Toutes les pages de ces réseaux ont donc une popularité et peuvent naturellement la transmettre. 

Pour autant, vu le succès des réseaux sociaux en ce moment, il suffirait de poster un lien sur son profil Viadeo pour profiter d’un Page Rank 8… Evidemment, ce n’est pas possible… Pourquoi ?

Essentiellement pour une raison : la plupart des réseaux sociaux fonctionnent avec des liens en « nofollow » (attribut de lien définissant le non-suivi du lien par le moteur et annihilant tous les espoirs des référenceurs…). 

 

Réseaux sociaux et communication (marketing dans certains cas)

Mais la raison profonde me semble être ailleurs : les réseaux sociaux n’ont tout simplement pas vocation à devenir des générateurs de liens ou autres…En tant qu’outils de communication directe avec les internautes, ils sont un outil relationnel, social. Il ne s’agit donc pas d’afficher des liens mais d’en discuter la valeur ! La valeur des liens visés comme celle de ceux qui les émettent, ces liens…

On travaille une réputation sur les réseaux (pro), un réseau de contacts, la fidélisation de ses clients… Mais pas un référencement…

 

Pour autant, il est indéniable que l’influence d’une bonne réputation a un impact direct sur le référencement d’un site web. Plus quelqu’un est connu, plus il est « visité », juste sur sa réputation et sa notoriété (L. Bourrelly fait d’ailleurs une distinction subtile et utile entre « popularité », « notoriété » et « autorité »). Les liens dans les réseaux sont utiles, ils amènent du trafic, c’est certain, donc améliorent les statistiques…

 

Un autre intérêt d’utiliser les réseaux sociaux est de ne pas « mettre tous ses œufs dans le même panier » (ça me fait penser au billet d’hier de Sylvain d’Axe-net sur Les dangers de l’externalisation web ou plutôt les dangers d’une dépendance à des outils gratuits). Si Google a des problèmes, il reste toujours un espace de visibilité…

 

Réseaux sociaux et confiance

A mon avis, les contacts sur les réseaux sociaux sont des contacts de confiance. On suit quelqu’un parce qu’il dit des choses justes, on se fait un ami parce que sa façon de se rendre visible nous plait ou alors on rentre en contact avec une personne parce que son dernier article de blog était pertinent…

Sur Twitter, Viadeo, Linkedin… (je ne parle pas de Facebook ne croyant pas à sa « qualité » commerciale…), les professionnels devraient chercher à développer un réseau de relations plus que de « vendre à tout prix » (pratique courante mais non efficace directement…). 

C’est cette confiance qui permettra de concourir au référencement d’un site web. L’impact est clairement indirect mais assurément non négligeable…

 

Et vous, vous en pensez quoi ?

 

Bonne journée ! 

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 19:48

 

Bonjour !

 

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Les réflexions du vendredi : le retour ! Quelle relation entre le blogueur ou le CM et sont outil de travail ? Marrante la photo, non ?

 

 

 

 

 

 

Question étonnante que je me suis posée lorsque je rédigeais cet article sur les qualités de leader dont auraient besoin un community manager et un blogueur. Les qualités de telle ou telle personne peuvent être innées ou dépendre du contexte, de la situation (ah… le vieux débat inné/acquis de mes études…). 

Vous voyez où je veux en venir ?

 

Le contexte ou l’outil de travail est-il plus propice au métier de blogueur et/ou CM ? Ou plus clairement : le web (d’aujourd’hui) est-il à l’origine des métiers de blogueur et/ou CM ? 

Une question un peu du genre : qui de l’œuf ou de la poule…

Pas tellement finalement… Quand on y pense, le web vient d’une évolution et d’un besoin. De cela est né un nouveau mode de communication. Celui-ci est un nouvel eldorado pour la communication : nouveau canal, nouveaux moyens, nouveaux outils… Et nouveaux métiers… ! « Blogueur » n’est pas, en France, un métier à part entière mais on peut clairement le considérer comme une activité… Les blogueurs sont nés, dans ce nouveau média… Les besoins marketing ont parachevé la situation et ont engendré le besoin de CM…

 

Ces 2 types de métiers sont donc directement venus de ce nouveau média qu’est Internet. Comme beaucoup d’autres… Mais ils sont naturellement liés au terreau dont ils viennent… Le blogueur exerce une sorte de métier « méta » puisqu’il parle, le plus souvent, de son propre outil de communication et de son fonctionnement. Le CM, lui, utilise cet outil pour gagner de quoi manger… Une relation forcément très proche…

Intéressant de noter une telle proximité entre une personne et son métier… Si Twitter ou Facebook ne fonctionnent plus, les CM sont embêtés ou pire, si la connexion à Internet flanche…

 

Dans le sens inverse, un blogueur pourrait-il être efficace sur un autre support ? 

Oui dans le principe où son « travail » consiste à beaucoup rédiger et il pourrait alors le faire ailleurs. Mais non dans l’idée où sa façon de rédiger, ses contacts, sa stratégie marketing sont complètement liés au support…

Le web actuel (dimension 2.0, réseaux sociaux…) possède une forte propension participative et libertaire. Peu de choses réellement interdites sur les réseaux…

C’est de là que le blogueur tire son efficacité, non ? Parce qu’il peut dire ce qu’il veut (dans les limites habituelles sur les autres supports). Sa liberté devient alors sa première « arme » ! Le CM « joue » avec les mêmes outils mais est nettement plus entravé par des « contraintes » commerciales et corporate. Naturellement, cette « liberté » colle plus au blogueur qu’au community manager, non ?

 

Qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 06:38

 

Bonjour !

 

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La rédaction devient incontournable…

 

 

 

 

 

Les liens éditoriaux sont des liens insérés dans du contenu texte réel et non des liens sans contexte sémantique et lexical, comme les liens dans le footer ou autres zones du site. Ils sont les liens les plus proches du « lien parfait », à mon avis. Du moins, en ce moment…

 

Globalement, ils peuvent être de 3 types : 

  • Des liens spontanés (les meilleurs si vous n’y êtes pour rien ! Parce que naturels par principe…)…
  • Des liens dans des « anciens » articles par forcément parfaitement proches thématiquement mais dont le contenu a été vraiment pensé comme un contenu indépendant. Par exemple sur des sites d’actualités, encyclopédiques ou blogs…
  • Des liens dans des articles spécifiquement faits pour une requête ou un groupe de requêtes. Le contexte sémantique est alors particulièrement fort ; les liens n’en auront que plus de valeur ! 

Deux types existent : soit des articles sur des blogs ou des sites d’actualités (les meilleurs…) soit sur des sites de communiqués de presse, spécifiquement fait pour cela, tel que le site de communiqué de presse Faistacom.com. Les sites ce « cp » ont a priori moins de valeur que les autres car les autres ne sont pas pensés pour faire du référencement, donc plus proche de contenu naturel et spontané. Pour autant, dans les sites de « cp », il suffit d’une inscription et de la publication qui peut prendre quelques jours ou non (je ferai un article sur les différentes plateformes de cp et ce que j’en pense mais vous pouvez lire cet article en attendant !). 

 

(4 types de liens donc : les liens spontanés dont vous n’êtes pas responsables, les liens dans des anciens articles thématiquement proches, les liens dans les communiqués de presse et les liens dans les articles d’actualités et blogs…)

 

Globalement, il semblerait les liens éditoriaux peuvent être utilisés sans restriction à tous les moments de votre campagne. En revanche, les échanges de liens et autres types de liens sont à utiliser modérément lorsque le site en question est récent ou « fragile »…

Et attention aux liens achetés (formellement proscrits par Google !)…

 

Tout dépend bien sûr de la stratégie mise en place…

Les liens éditoriaux, en ce qui concerne les articles spécifiquement créés (communiqués de presse ou articles pour blogs), ont une autre implication. Ils sont également un outil de communication et marketing et pas seulement un outil de référencement. 

Lorsque vous rédigez un article sur votre entreprise, que vous y placiez des liens stratégiques ou non, vous mettez en jeu l’image et la réputation de l’entreprise. Si vous ne faites que placer des liens sur divers sites, la mention à l’entreprise fera partie du code et non du texte affiché… Cette incidence pourra donc se révéler importante et avoir un certain nombre de conséquences…

 

Bonne journée ! 

 

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 11:41

 

Bonjour !

 

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(Les liens dans un seul sens…)


 

 

 

 

Créer des liens vers son site est un objectif pour beaucoup de référenceurs. Mais c’est loin d’être simple…

Obtenir des liens unilatéraux est un objectif en soi car ils sont nettement plus valorisés que les échanges de liens. Réaction logique : le lien unilatéral est un véritable vote puisqu’il est (censé) venir d'une intention naturelle. Google semble penser de même… Contrairement aux échanges de liens, ces échanges unilatéraux sont donc à privilégier…

Mais, comme je le disais et comme je le dis régulièrement, une stratégie de net-linking se base sur un ensemble de liens différents et variés… 

 

Alors la question que tout le monde se pose (y compris les webmasters et référenceurs : 

Comment obtenir ces liens ? 

Sans parler de liens éditoriaux, relativement facilement obtenables (il existe ce mot ?, pas pour Word…) à partir du moment où l’on prend le temps de rédiger un contenu, ni des liens sociaux, dont je parlerai dans un prochain article, les liens directs demandent des négociations, du temps et du travail (jusque-là rien de nouveau…). 

  • En tant que référenceur, il est impossible de recommander des liens « payés »…
  • Les liens d’annuaires doivent à mon sens être utilisés uniquement comme des liens unilatéraux. Sauf dans le cas de l’annuaire WRI, qui demande un lien retour et qui possède assez de « pouvoir » pour qu’on le donne, et quelques autres… La logique d’un annuaire n’est, à mon avis, pas de servir d’outil de référencement, mais de proposer un classement des sites en fonction d’une logique et pertinence éditoriale… Le lien retour est une sorte de remerciement et de « plébiscite » de la qualité de l’annuaire en question… 
  • Les liens croisés sont une forte source de popularité unilatérale. Obtenir, un lien croisé, c’est faire un lien de A vers B et obtenir en échange un lien de B vers C ou C vers D… Bref, aucun moyen a priori d’établir un lien entre les partenaires, les liens sont directs vers les sites, ça reste un échange…

Les éléments d’une bonne négociation :

  • La popularité de la page du lien de départ (des 2 côtés) > pour proposer un partenariat « équivalent »…
  • Le nombre de liens sortants (des 2 côtés) > plus il y en a, moins celui vers votre site aura de valeur
  • La quantité des textes et leur optimisation (des 2 côtés), c’est-à-dire leur capacité à être bien positionnée et générer du trafic > plus la page aura de textes ou images optimisées (H1, <p>, alt…), mieux elle sera placée et drainera de trafic…
  • L’IP et le nom de domaine

 

Ces derniers liens semblent donc être l’une des clés… Qu’en pensez-vous ?

Mais Google est malin et simuler le naturel, n’est pas par principe « naturel », cela reste une simulation… Donc sont à privilégier : 

  • La diversité des types de liens
  • La diversité des sources de liens (ip différentes, ndd également…)
  • La régularité de leur création

 

D’autres types de liens unilatéraux, hors édito et sociaux ? Et d’autres critères à travailler ?

 

Bonne journée ! 

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 20:21

Bonjour !

 

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Une analogie entre le tricot et le linkbuilding ?


 

 

 

 

1er article un peu « précis » sur cette question des liens à créer pour une prestation de net-linking… La première partie (plus généraliste) est à retrouver ici : cliquez ici !

 

Tous les professionnels le savent, de nombreuses méthodes « gratuites » existent pour développer le linkbuilding d’un site. Par « gratuit, j’entends sans échanges d’argent avec les partenaires, pas avec le référencement. Travailler (« tavayer » ou « cavayer » comme dirait mon fils !) son SEO coûte forcément quelque chose et pas 30 ou 50 euros comme on le voit dans un certain nombre d’offre ! 

 

Le « linkbuilding » (encore un anglicisme à traduire par « construction de liens » ou pas… !), c’est l’opération visant un créer un réseau de lien autour d’un site web. Bref… Du net-linking adapté à un site web en particulier, ou un réseau de sites…

 

Lorsqu’on vous vend une prestation de net-linking, on peut vous vendre des « échanges de liens ». De quoi s’agit-il ? 

  • La version « light » des « échanges de liens », ce sont des échanges directs entre deux sites de home (accueil) à home ou de la page de liens ou partenaires à la même page. Il peut s’agit d’une page interne mais c’est plus rare même si les effets peuvent être plus intéressants. 
  • La version « lourde » des « échanges de liens », ce sont ces échanges directs (intéressants dans une certaine limite uniquement) ainsi que des échanges croisés qui simulent mieux des « échanges naturels ». Je n’en dis pas plus, réservant quelques explications au prochain article !

 

Ces échanges de liens sont importants dans la somme totale des liens pointant vers un site. En eux-mêmes, ils sont censés apporter autant de popularité que le peut le site d’origine du lien. Un échange de liens entre deux sites PR3 n’apportera pas tellement plus de popularité en soi mais un lien reste un lien ! Il faut également comprendre qu’un échange de liens asymétrique lèsera forcément l’une des deux parties ; le PR n’étant pas la seule « monnaie d’échange » possible… En on peut aussi rechercher à être plébiscité par plus petits que soi… Tout dépend des objectifs…

Mais il ne faut pas en abuser, notamment pour un site qui « débute » ! Mais cette règle est valable pour tout type d’échange…

 

Ces échanges sont gratuits puisqu’il ne s’agit que d’un « échange de bons procédés ». Il ne s’agit pas de payer, comme ce pourrait être le cas dans la création de liens unilatéraux (pratique dangereuse par bien des aspects). 

Ils prennent essentiellement du temps, pas besoin de savoir grand-chose pour nouer un échange de liens… Il s’agit finalement d’une négociation pour trouver un terrain d’entente entre les deux webmasters. Il faut donc connaître un minimum de référencement pour ne pas être lésé…

 

L’autre catégorie de liens, que je place dans cette partie, ce sont les liens d’annuaires. Je les place dans cette partie parce que certains annuaires demandent un lien retour et, je ne saurais trop l’expliquer, ils font pour moi partie de ces liens bilatéraux, peut-être par rapport à leur importance moindre…

Ah les annuaires ! J’en ai déjà parlé sur ce blog… Les annuaires n’ont donc pas changé de statut a priori. Ils sont toujours, mis à part quelques-uns dont parle Sylvain, d’Axe-net, sur son blog, inutiles pour le développement de la popularité mais le sont, à mon avis, dans le linkbuilding pour offrir un peu de « variation » dans ce linkbuiding… 

 

Bonne journée ! 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 06:56

Bonjour !

 


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Petit ou gros, il faut atterrir…

 

 

 

 

Petite « coupure » dans ma « série » Net-linking commencée lundi…

 

Je vous propose ce sujet en espérant que cela puisse être utile en ce début d’année (désolé si je « réfléchis » en année universitaire…). Les landing pages sont les pages d’atterrissage, des pages spécialement faites et pensées pour « entrer » dans le site. Depuis que j’en vois, je me demande toujours si elles sont plus un outil de référencement ou de marketing. 

 

Un outil d’acquisition de trafic

Si les landing pages sont plutôt utilisées par les « gros », comme c’est un dispositif un peu « lourd » mais efficace, elles ne sont pas interdites aux autres ! En matière de référencement, il s’agit de créer des pages qui vont attirer les internautes par leurs contenus. Une fois qu’ils sont sur le site, il s’agira de ne pas les laisser repartir et de développer des solutions permettant de faire naviguer l’internaute sur le site, de l’intéresser aux contenus…

Ces pages sont spécifiquement optimisées pour quelques requêtes (meta title, H1, h2, texte, images…) et vont se positionner sur Google sur ces requêtes permettant d’acquérir du trafic du moteur de recherche

 

Quelle différence avec une page « classique », me direz-vous ?

 

Les pages principales du site sont optimisées pour les requêtes principales du site alors que les landing pages sont optimisées pour des requêtes spécifiques, soit secondaires, soit aussi importantes que les premières mais différentes pour telle ou telle raison. 

 

A noter que les landing pages sont également utilisées pour des dispositifs temporaires (opérations évènementielles) ou purement marketing (suite à publicité ou autre) et que l’impact « référencement » est nettement moins travaillé voire pas du tout. Mais cette utilisation des landing pages n’est pas celle dont je parle ici…

 

Attention toutefois à bien cibler les requêtes et ne pas attirer vers votre site des internautes finalement non intéressés par vos produits ou services ! Créer du trafic pour du trafic n’est pas une « philosophie » encouragée sur ce blog, vous le savez. Les landing pages ne doivent pas être orientées selon cet objectif… C’est un dispositif de renforcement et de diversification du référencement. Basiquement, il s’agit d’être complet sur toutes les requêtes potentiellement intéressantes mais également de développer ces pages lorsque les services ou produits de votre entreprise se développent…

Les requêtes ciblées doivent donc être liées à votre domaine d’activité, même si secondaires. Google n’aime pas trop les pratiques visant à amener du trafic avec des requêtes différentes de votre activité… Ce n’est pas non plus très bon pour votre e-réputation…

 

Un outil de ciblage et conversion

Les landing pages sont aussi un outil marketing, particulièrement pour certaines personnes…

Dans cette optique, il s’agit de répondre à un besoin particulier. Le référencement acquiert le trafic et le marketing convertit l’utilisateur…

Ces pages doivent donc être pensées pour être centrées sur le domaine d’activité à propos duquel l’internaute est arrivé. Mais il n’est pas non plus impossible de présenter dans cette page d’autres services ou produits complémentaire à la recherche principale de l’internaute. 

Globalement, ces pages permettent de donner envie d’aller plus loin sur le site et à ne pas faire exploser le taux de conversion (dans la mauvais sens…) !

 

Le discours ne devra donc pas seulement être optimisé pour le référencement mais, pas des images, sons ou vidéos, un dispositif de « capture » doit être imaginé. Il s’agit alors d’élargir les possibilités de l’internaute et de lui faire comprendre qu’il peut avoir plus que ce pour quoi il est venu. 

 

Ce qui est indéniable, c’est qu’elles sont un outil de communication, un outil de relai entre le « reste du web » (des moteurs aux sites « classiques) et le contenu du site à proprement parler. Et cette position intermédiaire fait la particularité de ces pages…

 

Elles existent souvent selon quelques critères (rares sont les sites qui les utilisent complètement). Pour autant, elles sont rarement optimisées (référencement ou marketing). Comme le reste des pages du web, me direz-vous… Oui, bien sûr, dans une certaine mesure. Mais, tout comme le hall d’entrée d’une maison se doit habituellement d’être l’introduction d’une maison, la landing page doit donner envie d’aller plus loin, non ?

 

Quelques conseils : 

Lorsque vous établissez les requêtes de votre site, divisez-les en « principales », « importantes », « secondaires ». 

Une page web n’est pas en soi difficile à créer. Pensez-y dès la création du site pour, au moins, en prévoir le dispositif !

Pensez à créer des textes pertinents pour les pages principales du site mais également des textes pour ces landing pages. Ces textes seront chacun fait pour une requête ou un groupe de requêtes…

Pensez à créer des contenus dynamiques, colorés et attirants pour ces landing pages. Sans ressemble à des arbres de « Noël », ces pages doivent donner envie de rester et de découvrir la suite du site !

 

Que pensez-vous de cette question ? Economique et efficace !

Les avez-vous testés ?

 

Bonne journée ! 

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 18:14

 

Bonjour !


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Des liens forts et de qualité pour un net-linking efficace !


 

 

 

 

Si le référencement se découvre petit à petit par nos e-commerçants, le net-linking, partie essentielle du SEO, reste à mon avis, mystérieux pour les non-initiés…

Initialement, le net-linking permet de créer des liens vers votre site, ce qui le « relie » au reste du web, d’où le nom…

Il est de notoriété publique que Google, comme tous les moteurs de recherche, fonctionne avec un système de notes émises par les sites envers les autres sites. La réflexion est la suivante : « Plus un site est populaire pour les internautes et professionnels du web, plus ces derniers vont créer des liens vers lui » donc Google interprètent de la façon suivante : « plus un site a de liens qui pointent vers lui, plus il est populaire et plus il est pertinent de bien le classer »…

 

« Créer » des liens devient alors une activité à part entière… Mais quels liens, d’où et comment ?

N’oubliez pas de croiser les sources d’informations. Si je pense que mon point de vue est partagé par beaucoup, du moins globalement, il est toujours important de connaître le plus d’avis possible sur cette question. 

 

Je vous propose donc une suite d’articles sur ce sujet. Divisée en 5 : 

  • Les critères essentiels (aujourd’hui)
  • Les liens bilatéraux
  • Les liens unilatéraux
  • Les liens éditoriaux
  • Les liens sociaux ou comment le référencement dérive vers la communication

 

Les critères essentiels lors de la création de vos liens

  • La proximité thématique : il faut bien comprendre que le contexte des liens, les textes et autres éléments autour de lui sont essentiels pour la qualification de ce lien. Alors, si votre site est associé à des contenus différents, le moteur de recherche ne comprendra pas et, soit il indexera votre site sous de mauvais positionnements, soit il ne l’indexera pas, ne sachant pas quoi en faire… Le lien thématique est donc un critère de pertinence et de ciblage des internautes. 
  • Une page populaire distribuera plus de « jus » : une page ou un site a bon Page Rank (et autres indices…) permettra de connaître la valeur de cette page. Elle redistribuera plus de popularité, en étant elle-même bien lotie ! Sans excès, privilégier donc les pages à Page Rank légèrement plus élevé ou égal (mais pas trop inférieur) pour une meilleure efficacité…
  • Les noms de domaine et adresses IP différentes : Google « rassemble » les liens en provenance d’une IP ou d’un nom de domaine équivalents et leur donne moins de poids… Plus les sites sont différents, mieux c’est !

 

Vous devrez chercher différents types de liens : 

  • Des liens en provenance d’annuaires (le blog d’Axe-net en parlait justement dans un nouveau billet sorti hier : 20 annuaires de qualité
  • Des échanges de liens directs : ils sont toujours utiles même s’ils ont perdu en intérêt. 
  • Des échanges de liens croisés : les liens unilatéraux seraient mieux envisagés car censés être plus naturels et spontanés ! 
  • Des liens éditoriaux : les liens éditoriaux sont des liens insérés dans du réel contenu texte et non des liens sans contexte sémantique et lexical, comme les échanges de liens (communiqués de presse, blog…). Ils sont les liens les plus proches du « lien parfait », à mon avis. Du moins, en ce moment… 

 

Je détaillerais chacun de ces types de liens dans les prochains billets…

 

Que pensez-vous de ces critères ? En voyez-vous d’autres ?

 

Bonne journée ! 

 

 

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 06:33

Bonjour !

 

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Quantité ou qualité ? 


 

 

 

 

(150ème billet sur le blog ! Sympa, non ?)


Ce sujet traine depuis un moment dans mes valises… En le retrouvant, je me suis dit qu’il rejoignait une réflexion que je me fais souvent : « tout le monde a une fanpage facebook ! Bien mais ça sert à quoi ? »

A partir de là me viennent 2 idées : 

  • Facebook n’est pas un réseau social professionnel et l’est de moins en moins… Donc pourquoi y être ?
  • Le community management ne résume la plupart du temps à créer une fanpage facebook, un peu trop facilement…

Ces deux « directions » sont bien sûr étroitement liées… 

 

Faire du community management, ce n’est pas « se diriger obligatoirement vers Facebook », c’est mettre en place et en application une réelle stratégie de communication 2.0 et utiliser les outils les mieux adaptés à ce que l’on veut !

Bien trop souvent, il faut faire comme tout le monde et « être » sur Facebook ! A quoi cela-sert-il de faire comme tout le monde ? N’avez-vous pas lu quelque part que, pour réussir, il faire autre chose (si possible mieux) que le voisin ? Facebook et le web répondent aussi à ce principe !

 

Une stratégie de présence sur les réseaux sociaux (le web ne se limite pas à Facebook !), c’est autre chose. Même pour ceux qui n’ont pas le temps, ni forcément les moyens (à qui se destine ce blog…), il s’agit de réfléchir aux outils les plus adaptés !

 

Facebook est un réseau social ouvert et, par principe, non professionnel ! Il cumule de nombreuses qualités (ce billet ne vise pas à dire qu’il est un mauvais réseau !) mais ne répond pas à des exigences professionnelles…

  • Ergonomie
  • Sérieux
  • Contacts
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Personnellement, pour CWM, je ne l’utilise pas (ou peu). Non pas qu’il faille faire comme moi mais je ne l’utilise pas pour une raison précise ! Cela ne veut pas dire que Facebook ne puisse pas avoir un intérêt pour des utilisations professionnelles. Par exemple, pour se faire connaître du « grand public » avec de réels moyens (pas financiers mais volontaires), il peut être utile de partager un certain type d’informations sur ce réseau (je pense par exemple à « l’idée » marketing de l’agence C2b interactive « Vid’agence » dont je parlais dernièrement…)

 

Facebook est une énorme machine où le risque d’être « noyé dans la masse » est considérable ! Alors, sans idée « originale » et sans y passer du temps, cela peut s’avérer une action complètement inutile…

 

Les autres réseaux généralistes à utiliser…

Twitter

Twitter est un outil que personnellement j’utilise beaucoup… Mais je sais bien qu’il semble compliqué à utiliser au premier abord parce qu’on a du mal à en comprendre le fonctionnement…

Twitter n’est ni un outil professionnel, ni un outil spécialisé. Il est un outil de connexions professionnelles et/ou spécialisées ! Les gens que l’on y rencontre sont le véritable moteur de cet outil. Pour « avoir » un réseau pro sur Twitter, il « suffit » de se connecter à des pros qui ont une conversation pro…

Attention ! Twitter ne doit pas être utilisé comme un simple outil de rediffusion d’information ! On voit bien l’échec de politiques sociales visant à prendre les réseaux sociaux pour de simples relayeurs d’information… Ou de spam…

De même, Twitter est à conseiller pour faire de la veille, quelle qu’elle soit… Ce n’est pas un outil uniquement pour des community managers…

 

Viadeo et/ou Linkedin

J’utilisais beaucoup Viadeo il y a quelques temps, moins maintenant… J’aimerais utiliser plus Linkedin dont les possibilités me semblent très vastes mais je manque de temps... (Une bonne résolution ?) 

L’un comme l’autre sont des réseaux professionnels dans lesquels vous ne pourrez rencontrer que des professionnels (on y fait beaucoup de b2b donc…). On y trouve pas mal de possibilités comme les hubs, les questionnements d’expert, les annonces ou les profils type CV…

J’explique dans ce blog les raisons d’une présence sur ces outils qui me semble, si l’on veut développer une présence sur le web, indispensable ! Mais une simple présence est inutile (sauf peut-être dans le cas d’une recherche d’emploi) si elle n’est pas accompagnée de réelles contributions. Les réseaux sociaux ne sont pas les lieux de collection des contacts (même si les contacts de Viadeo ou Linkedin sont plus ciblés, cela ne sert pas plus que sur Facebook…) mais des lieux de conversation avec ces contacts…

 

La conversation 2.0 est un métier, les réseaux sociaux que des outils pour le pratiquer…

 

Et vous qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 19:59

Bonjour !

 

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Savoir diriger un groupe est-il une qualité requise ?


 

 

 

 

A la suite d’une recommandation de mon article « L’influence du blogueur ou celle du communicant ? » de O. Luisetti, une petite discussion s’est engagée. De laquelle est née une réflexion personnelle sur la question de la superposition ou non du leader et du blogueur. Le blogueur est-il un leader naturel dans sa communauté ou non ?

 

La question a, à mon avis, son importance puisque on peut se demander, notamment dans la création d’un poste de community manager, si cette fonction de leader constitue un prérequis ou non à la fonction de blogueur et à celle de community manager…

 

En plus de l’influence d’apparence (par exemple, le nombre de followers sur Twitter) et de l’influence de contenu (par exemple, un blog populaire et pertinent), il semblerait bien qu’il existe une « influence des actions et des valeurs » (expression que j’emprunte à M. Luisetti et qu’il me pardonnera d’utiliser sans son accord). 

Pourtant, celle-ci est-elle différente de l’influence de contenu ? Pas forcément. « L’arme » du blogueur, c’est son blog, son contenu, ses paroles… 

Si l’on peut dire clairement que, bien souvent, il convient mieux d’agir que de parler, que les belles paroles des intellectuels manquent de réalisations concrètes, quid des « actions » du blogueur ? On peut d’ailleurs s’interroger sur cette question : la parole n’est-elle déjà pas une action…

 

Cette influence de l’action ne me semble donc pas dissociable de l’influence du contenu. Opposons plutôt : 

  • L’influence de paraître
  • L’influence de l’être

 

Je suis désolé si ce discours est un peu « opaque » et « abstrait »…

 

Je me suis un peu égaré de mon sujet… Revenons-y…

Le leader est celui qui entraine les autres. On parle volontiers, sur la blogosphère, en ce moment, des « moutons » qui suivent les blogueurs sur la toile. Dans ce cas précisément, on peut donc parler de leadership. Le blogueur est un leader puisqu’il a cette capacité d’influer sur le comportement de ses lecteurs et de les entrainer…

C’est, à mon sens, sans compter sur la capacité des lecteurs à s’interroger personnellement. Il est de bon ton de suivre plusieurs blogueurs et de consulter plus avis avant de s’avancer sur l’achat d’un produit. Si le blogueur a un avis personnel, qui se doit d’être pertinent et critique, sous peine de voir son nombre de lecteurs baisser, il est loin d’être le seul… Le blogueur a donc cette faculté de « leadership » mais un peu malgré lui, du moins, il ne la maîtrise pas… Personne n’évaluera l’intérêt d’un blogueur au nombre de personnes qui suivent directement ses opinions…

 

En ce qui concerne le community manager, la question se pose différemment. Si les 2 animent des communautés, le sens de « animer » est différent dans les deux acceptions. Le blogueur est nettement plus un « électron libre » qui ne rend de compte qu’à lui-même, la plupart du temps. Le community manager construit, suggère, impose, relance ; il participe directement à la transmission d’un message d’entreprise (qu’il soit en interne ou non) dont il aura été à l’origine avec elle… (Quelle liberté a-t-il finalement… l’objet d’un autre billet ?)

Si le blogueur ne s’interroge pas, du moins ouvertement et directement, sur des questions hors du propos de ses billets, s’il ne participe pas au développement d’une marque, ce n’est pas le cas du community manager…

Celui-ci devra donc, à mon avis, posséder cette faculté de leadership et l’exercer… Attention, je ne parle pas du leadership physique mais du leadership de discours, de parole…

L’exercer pour mieux rassembler, concourir, échanger… bref, faire son boulot !

 

Que pensez-vous de ces réflexions ? Des expériences à nous faire partager ? On attend cela avec impatience !

 

Bonne journée ! 

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