6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 06:36

Bonjour !

 

 

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La confiance en cette machine est-elle la seule envisageable ?


 

 

 

Je pensais intituler cet article d’une manière différente, d’une manière dans laquelle le terme « Trustrank » serait présent. Mais je me suis vite rendu compte que de parler de cet « outil » ne se révélait pas forcément très pertinent…

Le Trustrank avait au départ été développé par Google pour contrer le spam, en attribuant un mauvais indice de Trustrank (ou TR) à des sites de spam ou autres « infractions numériques ». Mon propos n’est pas là, même si le lien existe. 

 

Je viens de terminer avant-hier une série sur le net-linking, au cours de laquelle j’ai pensé à cet article. Les critères dont j’ai alors pu parler sont tous des critères (relativement) objectifs. Pour la question du net-linking et de l’algorithme de Google, ces critères doivent être machinaux (pas d’intervention directement humaine dans les classements de Google). Pour autant, le web actuel est social et, par principe, nettement plus subjectif (comme l’indique mon dernier article sur le netlinking et les réseaux sociaux). 

La question de la confiance accordée au site rentre depuis quelques années maintenant en ligne de compte.

L’utilisateur est au centre de la « machination » et son avis, par l’intermédiaire des réseaux sociaux, devient primordial. 

 

Prenons un exemple : un site web vantant les mérites du terrorisme et expliquant comment fabriquer une bombe est-il un site de confiance ? Pour les terroristes peut-être, pour le reste du monde, non ? Celui-ci doit-il alors être traité comme les autres dans les résultats de Google ? 

Si l’on fait une recherche universitaire sur les « bombes logiques » (un type de virus informatique dont j’explique en ce moment le fonctionnement à mes étudiants), est-il pertinent de tomber sur le « petit terroriste illustré » ? Non, bien sûr, aussi bien déontologiquement que communicativement parlant…

Google ne s’installe pas sur le terrain du déontologique (!) mais comme les utilisateurs s’y intéressent, et que Google s’intéresse à ces utilisateurs...

 

Ces sites-là, comme tous les sites diffusant un contenu potentiellement dangereux ou néfaste sont donc considérés comme des sites auxquels on ne peut pas faire confiance. S’en est suivi alors la création et le développement actuels de cet indice qui définit plus largement un degré de confiance de tous les sites web et de tous les contenus…

 

Qu’est-ce qu’un site de confiance et comme le devenir ?

Un site de confiance, c’est un site dont on peut être quasiment certain que les contenus seront de qualité et « déontologiquement correct ». C’est du moins comme cela que Google semble l’assimiler. Par exemple, un site du gouvernement est censé être un site de confiance (dont les informations sont validées officiellement ; de la même façon qu’un site ouvertement promu par ce même site. 

 

Quelle influence a cette confiance sur le SEO ?

Autrement dit, cette confiance peut-elle être utilisée à des fins de référencement ?

Oui, mais dans certaines limites. Un site web acquiert de la popularité par l’intermédiaire de liens venant d’autres sites. C’est comme ça que Google « décide » qu’un site est populaire ou non ; on en a souvent parlé sur ce blog, notamment dans la série net-linking… Donc l’idée sous-jacente est qu’une partie de la popularité d’un site web est transmise par ce lien. Qu’en est-il de son degré de confiance ? 

Après différents tests, que mes collègues SEO corroboreront, il semble bien qu’un lien en provenance d’un site de confiance en donne une partie. Cette confiance devient alors un critère de choix des sites partenaires, « à côté » du fameux Page-Rank…

 

Il devient donc particulièrement intéressant d’obtenir des liens de sites de confiance… Mais c’est aussi le hic… Le ministère ne donne pas encore ses liens à qui en veut… Comme toute opération de Net-linking, il est important de négocier intelligemment…

 

Confiance et réseaux sociaux

Les sites du gouvernement (et mairies, à tous les niveaux hiérarchiques) sont-ils les seuls à prétendre à cette confiance ? Non, bien sûr mais il faut alors savoir montrer « patte blanche »…

Ancienneté, E-reputation, popularité… Les « armes » sont diverses mais le travail est long et fastidieux. Les réseaux sociaux sont un bon outil pour cela. Ils ne donnent pas directement de la confiance mais ils participent au développement de la notoriété et de la popularité ou de sons possesseur. Et celle-ci est essentielle pour créer des liens et en obtenir… On gère son fameux Personnal Branding sur les réseaux, sa notoriété et l’autorité dont parlait Laurent Bourrelly sur son blog, il y a peu…

 

La confiance est donc un critère récent totalement subjectif et que chacun aura besoin de travailler personnellement, en complémentarité avec le boulot du Community manager. Le référenceur/webmarketeur ne pourra que gérer la partie « objective » de la popularité et du référencement d’un site…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Existe-t-il d’autres moyens pour gagner cette confiance tant recherchée ?

 

Bonne journée ! 

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