Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 09:47

 

Trends-eMarketer.png

 

 

 

 

Fin décembre, eMarketer nous proposait une intéressante étude sur les tendances en marketing numérique pour 2012. Document très inspirant, cette étude fait un survol sur ce qui devrait attirer notre attention et gagner en popularité par les gestionnaires marketing ainsi que les consommateurs. À l’image de 2011, cette année promet d’être très active et voir de nouveaux records d’utilisateurs et d’investissement en marketing numérique. Voici une revue de ce que nous réserve l’année 2012 selon eMarketer.

 

Les fans sociaux

L’année dernière a été très intéressante au niveau du marketing social avec l’apparition de nouveaux joueurs, une emphase importante au niveau des pages entreprises ainsi que la popularisation des démarches pour grandir le nombre de fans. Cette banque d’amateurs intéresse maintenant les gestionnaires marketing qui désirent rentabiliser leurs investissements et générer des ventes. 2012 sera donc une année importante pour les campagnes de publicité en interaction directe avec ces fans. Les concours, offres exclusives, applications cellulaires, jeux et vidéos virales tenteront de rejoindre ces clients potentiels et les inciter à acheter.

 

La publicité attractive versus intempestive.

De plus en plus de marqueteurs réalisent que le modèle de publicité traditionnel, axé sur le volume et de type intempestif s’adapte mal au numérique. Toutes sortes de moyens sont disponibles pour bloquer les publicités et les internautes sont devenus immunisés contre la publicité peu ciblée. On mise donc sur un marketing attractif ou magnétique, avec plus de contenu intéressant et ciblé, des offres adaptées et une participation accrue des internautes. Tel que mentionné précédemment, les jeux, concours, publicités vidéos, applications prendront une importance toujours plus grandissante. Les emplois en communication numérique représentent donc un champ d’expertise de plus en plus recherché en entreprise. On cherche à séduire le consommateur et attirer sont attention, qui est de plus en plus divisée entre plusieurs plateformes numériques. 

 

L’explosion des utilisateurs

Il y aura encore plus d’utilisateurs et de plateformes en 2012. Les cellulaires intelligents (smartphones) ont la cote et gagnent en popularité pour grimper à 107 millions d’utilisateurs seulement aux États-Unis. S’ajoute au portrait les lecteurs de livres numériques (46 millions d’utilisateurs, USA), les tablettes électroniques (55 millions d’utilisateurs, USA) ainsi que les ordinateurs portables et les téléviseurs branchés sur le web. Cette popularité des plateformes numériques permet au marketing de proposer des contenus plus riches avec photos, vidéos et lien vers d’autres contenus. Les « médias riches » s’inscrivent parfaitement dans ce désir des marqueteurs d’augmenter l’interaction avec les consommateurs.

 

La publicité vidéo devient reine

De tous les médias riches, la vidéo est sans doute le type de publicité qui sera en plus forte croissance pour 2012. Avec cette importante masse d’utilisateurs de plateformes numérique, la vidéo sera disponible partout et en tout temps. Les consommateurs sont attirés par cette forme de publicité qui offre tellement plus de possibilités. Notons aussi une tendance des utilisateurs à partager davantage les vidéos ainsi que l’ajout de commentaires sur ces vidéos. Créativité, originalité et pertinence deviennent donc les mots d’ordre pour 2012!

 

Par CWM - Publié dans : E-marketing
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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 17:24

Bonjour à tous !

 

En lisant le billet de @jdboutet « Le web est dur. Très dur », après avoir échangé quelques tweets avec lui, je me suis rendu compte que je pensais à quelques considérations plus générales sur le métier de community manager et ses risques, plutôt qu’au cas précis d’une personne. 

Pendant ces deux dernières semaines, les bad-buzz se sont enchainés. Du moins, ceux dont on a parlé… Entre les errements des uns et des autres… (de Free à LaRedoute…) Les soldes et les lancements commerciaux sont prolifiques !

Les différents buzz ont différentes raisons, dont certaines communes mais il ne s’agit pas de ça. Le problème est bien souvent de comprendre que le web est un média sur lequel chacun s’exprime, des amateurs comme des professionnels !

 

Sur le média « télévision » ou le média « presse papier », ce ne sont que des professionnels qui gèrent les lignes éditoriales, les différentes publications et autres publicités et annonces. Un professionnel peut évidemment faire des erreurs mais elles sont évidemment peu nombreuses et souvent moins conséquentes !

Sur le média « Internet », c’est un peu l’inverse. Tout le monde peut s’exprimer. C’est à la fois le gros avantage et la faille irrémédiable… Un community manager a pour fonction de réguler tout cela, pas le web en entier, seulement le domaine d’une marque ou d’un site. Et c’est déjà pas mal… Une fonction entre autres…

Hier, je lisais un tweet très juste de @davel_x qui montrait bien la réalité du métier de « communicant sur Internet » :

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Le community management est un métier et croire que quelqu’un qui n’y connait rien « peut le faire » est bien souvent une erreur ! Un stagiaire n’est pas la solution ! (Que tous les stagiaires m’excusent : par « stagiaire », j’entends « inexpérimenté », rien à voir avec la fonction…) Mais, un membre du team ou de l’entreprise, s’il ne connait rien au métier ou rien au web (ou les deux la plupart du temps), ce n’est pas non plus une bonne chose…

Les entreprises qui gèrent leur community management en demandant à leur employé de publier un profil facebook, de participer à un forum ou de twitter quelque chose sont très nombreuses, malheureusement, mais dans ce cas-là, l’entreprise en question va directement à la catastrophe !

 

Peut-être que cette suite de bévues, plus ou moins volontaires d’ailleurs, fera ouvrir les yeux de certains…

 

Bonne journée à tous !

Par CWM - Publié dans : E-reputation
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 11:51

Bonjour à tous !

 

Pour commencer, je vous souhaite à tous une belle et heureuse année ! Et tout ce qui s’ensuit habituellement ! Vous avez bien vu que la fin d’année a été compliquée pour le blog de CWM… Beaucoup de travail et peu de temps ! J’espère me rattraper cette année !

Pour commencer, je vous propose un article invité (un autre devrait venir dans la semaine…). Un peu comme chez @axenet !

Aujourd’hui, je vous propose de nous intéresser aux fameuses newsrooms, ces salles de presse en ligne qui permettent la publication régulière d’actualités et d’informations diverses et leur mise à disposition simple pour les internautes. 

Je vous laisse découvrir cela dans l’article suivant…

 

A l'heure des réseaux sociaux, du marketing mobile temps réel, du SEO et du SMO, le simple fait d'évoquer communiqués et salles de presse peut sembler anachronique, voir ringard. Pour autant, ce n'est pas parce que certains les utilisent comme ils ont été conçus il y a plus d'un siècle que ces outils n'ont pas évolué pour servir efficacement la communication web et l'e-réputation. En fait, c'est même tout le contraire et si les communiqués se sont enrichis de multimédia et de fonctionnalités sociales et mobiles pour plaire à un public beaucoup plus large que la presse, les newsrooms modernes (salles de presse en ligne 2.0) s'assurent, elles, d'un gros succès auprès de moteurs de recherche.  

Prenons l'exemple de cette page d'actualité d'une agence de Safaris :

 

NewsRoom-Safari

 

Ses fonctionnalités sont des plus basiques puisqu’elle se contente de dresser une liste d’actualités. Mais elle permet à l’agence de publier régulièrement (parfois tous les jours !) des pages sur des sujets qui peuvent intéresser sa clientèle potentielle et qui accroissent à chaque fois le capital SEO du site auquel elle est adossée. Et c’est précisément cette double casquette qui signe le renouveau des salles de presse en ligne.

Faciliter le brand content

Il y a encore quelques années, l’unique but des relations presse était d’assurer que les journalistes relaient le plus positivement possible des informations de l’entreprise vers son public. Aujourd’hui, la communication web des sociétés a le double objectif d’assurer leur notoriété auprès de leur public et d’accroitre leur visibilité en ligne. 

Au lieu de recourir à des communiqués de presse officiels et formels, les marques font maintenant appel à des techniques beaucoup plus dynamiques et construisent leur présence sur Internet au moyen de stratégies de contenu et de brand content destinées à une cible clairement identifiée, s’éloignant des formats convenus et standardisés d’antan et employant des ressources multimédia riches pour encourager l’adhésion de la cible et le partage social. Tim Washer, Senior Marketing Manager chez Cisco, par exemple, n’hésite pas à recourir à l’humour pour le marketing d’une marque pourtant très B2B.

Et si ces tactiques fonctionnent parfaitement pour les grandes entreprises qui se prêtent au jeu, deux obstacles s’opposent souvent au succès pour les autres :

  • La capacité technique d’héberger ce contenu riche et très fréquemment mis à jour
  • Les moyens financiers et créatifs pour créer des campagnes hors-norme et innovantes

A l’image de l’agence de safari ci-dessous, ces entreprises font de plus en plus aux newsrooms pour éliminer complètement les freins technologiques mais aussi pour se servir de leur actualité comme support éditorial. Chaque nouvelle actualité étant le reflet de l’activité de l’entreprise, de ses choix, de sa politique et de sa personnalité, la publier permet d’ajouter une facette à sa présence en ligne et de suivre les tendances de manière beaucoup plus agile qu’en se focalisant sur un site Internet figé.

Optimiser la présence en ligne du site

Et, en effet, ce point est essentiel mais souvent négligé. Un des facteurs importants entrant dans le calcul de la position d’une page dans les résultats de recherche sur Google, Yahoo ! et Bing est sa ‘fraicheur’. Publier régulièrement augmente fortement ses chances d’être repéré sur un moteur de recherche.

 

Maquette-NewsShot-Web

 

Un exemple de communiqué enrichi

  • Et c’est ce qui sépare le plus le traditionnel site statique d’entreprise d’une newsroom : le contenu fréquemment mis à jour. Lorsqu’un site est mis en ligne, il est optimisé pour quelques mots clés choisis pour servir au mieux les objectifs de l’entreprise. Etre bien référencé pour de nombreux mots clés est à la fois difficile et extrêmement onéreux, donc l’accent est mis sur les 3 ou 4 les plus favorables et réalistes (essayez donc d’être premier pour iPhone …). Passée cette phase d’optimisation, le ranking du site décroit progressivement au fur et à mesure que d’autres pages sont mises en ligne sur les mêmes thématiques sur d’autres sites. 
  • Publier régulièrement des communiqués enrichis vous permet de maintenir à flot votre visibilité, de l’adapter aux nouvelles tendances et terminologies en ligne et de créer une bibliothèque de pages captant chacune du trafic pour un ou deux mots clés et le redirigeant vers les zones les plus importantes de votre site officiel. 
  • De plus, tous les articles publiés par les journalistes et blogueurs et comportant des liens vers ces communiqués sont autant de sources de trafic et d’autorité aux yeux des moteurs de recherche. Le partage de ces pages ou de certains de leurs éléments multimédias sur Facebook, Linkedin ou Twitter par le public ne fait que renforcer cet effet. Si bien que la publication fréquente (et optimisée par des experts) de communiqués constitue la meilleure défense possible de votre référencement et de votre réputation en ligne. 
  • Les newsrooms ouvrent donc les portes d’une nouvelle forme plus créative de communication en ligne pour les entreprises en supprimant tous obstacles techniques pour leur permettre à la fois d’humaniser leur image et d’affermir simplement leur visibilité sur Internet. 

 

A propos de PR•ROOMS 

PR•ROOMS est un éditeur de logiciels spécialisé dans les NewsRooms socialisées, centres de presse virtuels servant à optimiser la communication web des entreprises. Il a été fondé en 2011 par Olivier Caussin, qui met à profit 15 ans d'expertise du journalisme et des logiciels de relations presse et relations publiques pour proposer des solutions adaptées aux nouvelles réalités de la communication, du marketing et de la gestion de la réputation: un paysage médiatique plus fragmenté ainsi que des journalistes et un public hostiles aux diffusions de masses et qui trouvent par eux même de l'information sur les réseaux sociaux et moteurs de recherche. Les NewsRooms placent le contenu riche au cœur de la stratégie de communication en ligne et permettent aux entreprises d'utiliser leur actualité et leur production de documents multimédias pour s'assurer une visibilité forte et durable sur Internet. Elles sont déjà utilisées avec succès par plusieurs grands groupes européens.

 

Bonne journée à tous !

Par CWM - Publié dans : Communication en ligne
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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 09:09

Bonjour à tous !

 

b.jpgUne bonne réputation ou e-reputation (sur le web), c’est quoi ?

Une bonne notoriété ?

Une bonne autorité ?

Un bon référencement ?

Un peu de tout ça finalement. Quelqu’un qui aura une bonne réputation, c’est quelqu’un qu’on aura (un peu) l’impression de connaître avant même de l’avoir rencontré. Personnellement, je connais IRL très peu des twittos avec lesquels je suis lié. Pourtant, certains sont connus, j’en entends souvent parler et de manière efficace, et je n’aurais aucun mal à les recommander pour telle ou telle expertise !

 

Quelqu’un de réputé est quelqu’un de connu (référencement et notoriété) mais dont les agissements ont été positivement évalué, qui n’a pas « la langue fourchue ». Autrement dit, quelqu’un qui ne dit pas de bêtises et qui connait bien son sujet (autorité) !

Mais, sur le web, vous aurez beau être hyper qualifié et faire autorité dans un domaine, si vous n’êtes pas visible via un biais ou un autre, ça n’aura pas beaucoup d’intérêt… C’est donc là que la visibilité rentre en ligne de compte.

Comment mettre en place une réputation ?

La reputation, c’est donc un savant mélange entre notoriété, visibilité et autorité… C’est pourquoi d’ailleurs des non-spécialistes d’un domaine peuvent être largement sollicités parce qu’on les voit…

La (e-) réputation, ça se travaille, autant que l’autorité ou la visibilité ! Pour cela il est essentiel de fixer des limites, des contraintes, de savoir où l’on va et comment… Bref, de penser à une stratégie ! En parallèle de votre référencement et du développement de votre propre autorité, il sera important d’envisager comment apparaitre en public, quelle impression donner (du mieux possible).

A quoi cela peut-elle servir, cette réputation ?

Depuis toujours, lorsque l’on cherche à acheter une prestation et qu’on ne connait pas les prestataires qui se présentent, on se fie à l’indice de confiance. On va donc chercher de l’information sur cette personne ou cette entreprise…

La (e-)reputation intervient alors… Sans une bonne réputation, adieu bon nombre de clients !

Elle est donc un atout essentiel en matière de choix commerciaux. Lorsqu’un client va choisir entre plusieurs prestations apparemment équivalentes, il choisira la plupart du temps le plus connu, celui dont on dit le plus de bien, celui qui sera capable de lui amener le plus d’avantages ! Logique, non ?

Et à quoi d’autre ?

De plus, sans avoir forcément d’effet direct sur l’aspect commercial, il est certain qu’avoir bonne réputation « signifie » que les contenus fournis (sur un blog ou sur les réseaux sociaux) sont de qualité. Cela sous-entend forcément que ceux-ci pourront être partagés et générateur de linkbaiting… Cela sous-entend des liens donc bon pour votre référencement, donc bon pour votre notoriété…

Un autre aspect non négligeable est l’équivalent du linkbaiting en dehors du web, j’ai nommé le bon vieux « BAO » (NDLR le « bouche-à-oreille », sur le web, il est « représenté » par l’utilisation des réseaux sociaux). Sans une bonne réputation, on peut lui dire adieu. Pire ! Avec une mauvaise réputation, bonjour les clients qui vous fuient ! Ne dit-on pas clairement qu’on diffusera bien plus facilement un avis négatif que positif ? C’est un fait, en effet !

 

Avec une bonne réputation, vous rentrez alors dans le principe même du cercle vertueux !

Comme quoi, il est clair maintenant que chacune de ces notions a une incidence évidente sur les autres ! Pour profiter de tout cela, il est essentiel de miser sur une bonne stratégie et de viser la qualité. Une réputation n’est profitable que dans le cas où elle est bonne et positive

 

Bonne journée à tous !

 

A voir, en complément, l’article de L. Bourrelly : http://www.laurentbourrelly.com/blog/827.php

Par CWM - Publié dans : E-reputation
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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 09:39

Bonjour à tous ! 

 

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Aujourd'hui, je laisse la parole à D. Kronstrom ! 

 

 

 

 

 

 

Saviez-vous que l'effort mis sur le référencement de votre site web pourrait bien le propulser en haut des résultats de recherche des moteurs ? Avec une bonne optimisation de votre site, un peu de référencement web et un contenu pertinent, vous aurez un succès auprès de Google.

 

Le référencement web représente l'action d'ajouter son site aux différents moteurs de recherches et sur les sites web. Mais avant de proposer votre site, vous devez vous assurer d'avoir suffisamment d'outils pour réussir un bon positionnement. Cette action vous aidera à augmenter le trafic pointant vers votre site.

 

Avant tout, vous devez vous assurer d'avoir un réel contenu de valeur ajoutée. Oubliez le copier-coller d'autres sites, et même à l'intérieur de votre site web. Google prend en compte les contenus qui valent la peine d'être lus. Il est donc essentiel de prendre le temps d'écrire et de proposer un article à l'image de votre site.

Votre article doit toujours commencer par des mots clés dont vous souhaitez améliorer le positionnement. Vous devez également prendre le temps d'ajouter des liens à l'interne de votre site. Ne pointez pas sans cesse des liens uniquement vers votre page d'accueil. Vous devez laisser la place aux autres pages de votre site afin de les bonifier constamment. Parmi vos liens, vous devez également faire des liens externes, ce qui contribue aux bonnes actions selon le moteur de recherche de Google.

 

Le titre de votre article doit être réfléchi. Il doit être long de 60 caractères et il faut ajouter des mots-clés et un titre qui donne l’envie de le lire. Cette stratégie est essentielle pour le positionnement de votre site, mais aussi pour les médias sociaux. Vous devez également faire attention aux adresses URL proposées. Les adresses URL de vos pages doivent également contenir des mots clés pour que l'on puisse plus facilement trouver votre site. Dans l'entête de votre site, vous devez, en 150 caractères, ajouter une description dans sa méta proposant des variantes à vos mots clés.

 

L'un des aspects important pour s'assurer un bon positionnement sur les moteurs de recherche, vous devez obtenir des liens pointant vers votre site. Que ce soit sur les blogs, les diggs, les forums de discussions, les médias sociaux et les autres sites, plus que vous en aurez, plus que vous assurez une réussite.

 

Le référencement web passe par du contenu et des liens internes et externes. C'est un travail de longue haleine, mais qui change la vie d'un site web !

 

Danny Kronstrom

Par CWM
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