Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 10:40

Bonjour ! 


219_etincele.jpg

 

 

 

 

 

Les meilleurs échanges ?

 

 

 

 

 

 

La semaine dernière a été une belle semaine sur le blog de CWM : 3 billets (dont un petit nouveau (très lu mais peu commenté) qui initie une nouvelle « catégorie » que je vais essayer de développer…

 

Je vous propose aujourd’hui la troisième partie de ma « série » sur les échanges sur le web. Après les « échanges de liens » et « le lien social », je compte vous parler aujourd’hui d’échanges de contenus…

 

Vous l’aurez facilement compris, au vu de mon blog et/ou de mes derniers billets, le contenu, c’est mon « truc », non seulement parce que la rédaction web est une part importante de mon activité professionnelle mais également parce que (cela vient peut-être de ma formation littéraire) j’ai toujours beaucoup cru au contenu…

 

Les échanges de contenus textuels doivent se faire, à mon avis, selon le principe suivant : un échange similaire, donc, comme je le disais, un partenariat gagnant-gagnant. 

Ils peuvent être de deux types : 

  • Sur un portail ou site d’information/actualité
  • Sur un blog

 

Les plus….

Le blog est souvent plus spécialisé et plus lu par des spécialistes du domaine. Les sites d’actualité sont plus généralistes mais souvent mieux référencés. Ces « portails » sont souvent des gros sites avec beaucoup de pages et, logiquement, pas mal de texte (le billet dominical du blog Axe-Net est d’ailleurs à ce propos : « Petit site et super référencement, ça va être difficile »). 

Mais j’ai largement tendance à croire qu’un échange d’article de ce type est toujours largement positif et s’approche du « lien parfait » : 

  • Proximité thématique
  • Lien optimisé
  • Partage d’information (du moins potentiel)

 

Cela vous permet donc de développer vos positionnements (un bon lien dans du contenu sémantiquement « fort » ne se refuse pas !) et de vous donner en plus une certaine visibilité (même si cet objectif n’est pas forcément prioritaire). 

 

Les « moins », car il y en a forcément…

Cela prend évidemment du temps. Rédiger un article « poussé » et adapté au support peut se révéler particulièrement chronophage. Dans ce cas, faire appel à un prestataire pour de la rédaction peut se révéler une bonne solution ! En faisant bien attention à « briefer » celle-ci sur l’entreprise et sur les prestations qu’elle propose, on parlera dans ce cas plus d’un partenariat main dans la main qu’une véritable prestation de service « simple ». 

Il faudra alors prendre en compte le temps de « négociation » de la publication de l’article (celui-ci sera probablement moindre que pour un échange de lien car les partenaires sont souvent moins pointilleux, encore que…) et le temps de sa « rédaction »… 

 

Les blogs ou portails d’informations n’ont pas forcément cette optique de référencement. Leur logique est une logique de partage. Leur propre référencement ou celui de leurs « partenaires » présente un intérêt mais pas forcément prioritaire… La logique « purement SEO » peut donc être en décalage dans les discours tenu et cette différence de points de vus peut être fatale… N’oubliez donc pas que ces blogs ou portails ne sont pas obligatoirement intéressés par les mêmes choses que vous, cela doit donc être pris en compte dans la « négociation »… 

 

Qu’en pensez-vous ? Pratiquez-vous ce genre d’échange ?

 

Juste pour info, j’ai « lancé » la semaine dernière une prestation de formation de bureautique à Lyon. N’hésitez pas à le faire savoir autour de vous !

 

Bonne journée ! 

Par CWM - Publié dans : Web 2.0
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 12:02

Bonjour ! 

 

217 influelse

 

 

 

 

 

A choisir entre une photo d’elles et un logo, vous auriez pris quoi vous ?

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, je suis très fier d’accueillir Marie et Olivia le temps d’une interview sur mon blog. L’agence Influelse est une agence de RP (Relations presse) digitale, donc liée au web. Pour autant, les RP peuvent être un peu obscures. Il est alors intéressant d’avoir plus de détails sur leur travail, les outils utilisés, leurs manières…

 

 

 

Alors place aux danseuses !

 

 

 

"Bonjour ! 

 

1. Pouvez-vous présenter Influelse et le type de RP développées ? J’ai entendu dire que vous n’aviez pas une démarche « classique »…

 

Bonjour et merci beaucoup de nous accueillir le temps d’une interview sur votre blog ;-)

 

Influelse est une agence conseil en stratégie d’influence et relations médias et nous venons de souffler notre première bougie en février dernier. Avec Olivia Calcagno, mon associée, nous avons souhaité, en créant l’agence, proposer une nouvelle approche des relations publiques, plus en phase avec notre époque. Nous considérons que l’attaché de presse est en voie de disparition… pour ne pas dire mort ! Aujourd’hui, il ne s’agit plus uniquement de travailler avec les journalistes, nos interlocuteurs sont tout à la fois les blogueurs, influenceurs, consommateurs, l’interne de l’entreprise,… L’attaché de presse est devenu le chef d’orchestre des communautés de l’entreprise !

 

Il est important de ne pas penser les relations presse, l’événementiel, le community management, etc. comme des réponses. Il s’agit véritablement de leviers qui vont nous permettre d’obtenir la visibilité médiatique nécessaire à l’entreprise. 

 

J’aime assez cette idée des RP, non comme une fin, mais un moyen…

 

Nous avons donc un fort rôle de conseil pour accompagner au mieux les entreprises et les hommes dans leur médiatisation qui se déclinent via 4 champs d’intervention : les relations presse, les relations publiques et événementiel, e-communication et le coaching / média training. 

 

Et même si nos clients n’ont pas d’actualité particulière à relayer, nous sommes là pour les accompagner et imaginer des concepts médiatiques qui seront repris à la hauteur de leurs ambitions dans la presse, TV, radio, sur les blogs, les réseaux sociaux… 

 

2. Quelle différence faites-vous entre « influenceurs » et « blogueurs » ? 

 

Pour influelse, un  influenceur pour une entreprise, une marque, a un visage multiple et peut être à la fois journaliste, blogueur, expert sur un secteur, mais également les salariés de l’entreprise (l’interne), le consommateur. 

 

Les RP ne sont pas forcément ma spécialité. Pourtant, je m’y intéresse de près. Selon mon point de vue, elles sont une autre façon d’accroître sa visibilité mais, cette fois, également hors du web. 

 

3. Quel est votre point de vue sur le sujet ? Les RP comme vous les développez se limitent-elles à cela ou ma vision est-elle trop restrictive ?

 

Les relations presse, comme elles le sont pratiquées chez influelse, sont pluri-médias. C'est-à-dire que nous travaillons au quotidien avec les journalistes de TV, Radio, presse et web.

 

4. Cela veut dire que si tous les supports de communication imaginables sont « couverts », cela suffit à créer une visibilité efficace ? 

 

Tout dépend de ce que l’on appelle « visibilité efficace » et des objectifs fixés par une campagne de RP : les relations presse ont pour objectif de créer de la visibilité, de la notoriété de l’image via les médias (presse écrite, presse internet, radios/tv et désormais réseaux sociaux) à travers la caution de tiers (les journalistes). Il s’agit d’une relation non-marchande entre la marque et les médias. Les résultats d’une stratégie RP se mesurent dans le temps et c’est la répétition des articles qui va permettre d’atteindre les objectifs fixés par la marque. D’autres leviers que les RP peuvent permettre d’obtenir ou de renforcer cette visibilité (l’achat médias, l’événementiel, les partenariats, le SEO,…). Par exemple, si une marque souhaite émerger rapidement dans un laps de temps très courts, les RP seront utiles mais comme ce sont des actions qui doivent être envisagées à moyen/long terme, nous recommanderons en parallèle une campagne média pour atteindre très rapidement cette visibilité souhaitée. 

 

5. Influelse travaille-t-elle hors du web ? Pourquoi ?

 

Absolument, nous travaillons bien hors web, comme présenté au-dessus, mais également à l’occasion d’opérations événementielles : road show Grand Public, organisation de salons,… Par exemple, pour les journées du patrimoine de septembre dernier, et avec la collaboration de DDB Entertainment, nous avons travaillé la médiatisation de Roquefort Société (qui ouvrait ses caves pour l’occasion) avec la préconisation d’une soirée spéciale journalistes et blogueurs : http://www.flickr.com/photos/54001146@N06/

 

6. Qu’avez-vous proposé d’autre pour cette opération ? 

 

Le dispositif prévoyait donc l’orchestration d’une campagne de relations presse (communiqué de presse, invitations presse) associée à une soirée événementielle en amont de l’ouverture des caves lors des journées du patrimoine recréant un parcours sensoriel et destinée à la fois aux médias (TV/radio, presse, internet) et aux blogueurs lifestyle/art de vivre/gastronomie afin de leur faire vivre l’expérience des caves Société et qu’ils puissent annoncer au grand public ce qu’il allait pouvoir vivre en se rendant dans les caves pour les Journées du Patrimoine. 

 

7. Quelles sont les outils que vous mettez en avant pour vos clients et qui, inversement, vous permettent de les mettre en avant ?

 

A l’agence, nous avons une démarche dite laboratoire, et sommes très à l’écoute des besoins des journalistes et des influenceurs en général. Nous avons donc des outils à disposition qui peuvent être très classiques comme le communiqué ou le dossier de presse, mais nous nous servons également de nouveaux outils comme twitter ou facebook pour échanger avec les journalistes par exemple.

 

8. Un mélange d’outils classiques de la presse et d’outils modernes du web, donc. Pensez-vous qu’ils sont efficaces ensemble ? Non pas apposées mais entrelacés… Par exemple, un communiqué de presse « classique » (donc d’un degré marketing fort) peut-il être correctement relayé sur Twitter, outil social ? 

 

Une bonne campagne de RP est une campagne qui multiplie les manières de toucher une cible (en utilisant de manière complémentaire les outils classiques et plus modernes) tout en sachant cibler et adapter les messages. Il faut quoi qu’il arrive considérer les outils déployés, classiques ou plus digitaux, pour ce qu’ils sont, à savoir des moyens de faire passer un message pour toucher des cibles. Les messages doivent donc être adaptés aux cibles et aux canaux de diffusion pour être efficaces et doivent tenir compte des contraintes de chaque destinataire. Ainsi, un communiqué de presse destiné aux journalistes devra être retravaillé/adapté selon les cibles et les canaux de diffusion qui ne s’adressent pas forcement à des médias. Par exemple, une écriture synthétique et plus experte sur twitter et une approche de proximité et grand public sur facebook. Pour résumer : il faut créer une relation sur-mesure avec ces interlocuteurs, et l’industrialisation des outils (la diffusion d’un même message non adapté selon les cibles) n’est pas garant d’efficacité.

 

9. Qu’apportent les RP en matière de gestion de son image son e-réputation ?

 

Les relations presse digitale ou la e-communication ont le même intérêt que les relations presse plus classique / offline, c'est-à-dire que cela permet de sensibiliser et d’échanger avec un public sur une problématique donnée. La différence réside dans la viralité et la rapidité de la diffusion de l’information, plus forte sur le web.

 

10. Si un client vient vous consulter pour un problème de « mauvaise réputation », que lui conseillez-vous ?

 

Avant tout conseil, il faut pouvoir analyser ce qu’on entend par « mauvaise réputation ». Pour cela une phase d’audit on et offline, quantitatif et qualitatif, avant toute recommandation est essentielle : qu’est-ce que qui est dit sur la marque, par qui et où ? Une fois cet audit mené, cela nous permet d’avoir une photographie de la réputation d’une marque et de travailler à des actions afin d’améliorer cette dernière (prise en charge des insatisfactions/community management, amélioration services clients ou produits, actions RP et e-RP,…) et de mettre en place une veille de la réputation visant à mesurer l’évolution de cette dernière.

 

11. Un audit, une veille… Mais, pour corriger, que préconisez-vous ? 

 

Tout dépend des conclusions de l'audit, des raisons de la mauvaise réputation (service client, défaut de produits, problème d'image,…) : il n'y a pas de formule ou de solution toute faite :) comme évoqué dans l'Interview, selon ces conclusions, il peut d'agir par exemple :

 

  • De mettre en place des process de community management, visant à proposer une écoute et des réponses aux détracteurs/insatisfait de la marque (nous avons constaté que les personnes émettant des avis négatifs sur une marque, à partir du moment où ils étaient pris en charge, écouté, entendu, à 99% des cas, ils devenaient ensuite les meilleurs ambassadeurs de la marque).
  • La préconisation d'amélioration de procédures nouvelles (si la mauvaise réputation est liée à un défaut de produits ou mauvaise gestion de services clients).
  • Une communication RP spécifique pour pallier les insatisfactions (dossier de presse spécifiques, rencontres avec les médias et les blogueurs, organisation d'un événement/table rondes/conférence de presse,…). 

12. Quelle approche avez-vous vis-à-vis des blogs et des portails d’information sur le web ? Amis ou ennemis ?

 

Il n’y a pas d’ennemi… L’apparition des blogs nous a simplement obligé à modifier notre métier et notamment nos outils, car nous ne pouvons pas forcément les solliciter de la même manière qu’avec des journalistes car ils ont tout simplement un fonctionnement différent. En revanche, journalistes et blogueurs sont chacun intéressant à travailler, en adéquation bien sûr avec les problématiques de l’entreprise concernée. Nous ne considérons pas qu’il y en est un plus important que l’autre. Ils sont tous importants. Les blogs, les réseaux sociaux, ont apporté la possibilité à tout à chacun de s’exprimer au-delà des médias. Notre rôle est donc aujourd’hui d’accompagner les entreprises à comprendre ces nouveaux interlocuteurs sans mettre de côté les journalistes bien entendu !

 

13. A votre avis, pourquoi serait-il essentiel (ou pas) d’avoir une stratégie RP pour sa visibilité en ligne ?

 

A partir du moment où une entreprise souhaite s’exprimer sur un sujet qui peut concerner un grand nombre de personnes, elle doit prendre en compte la dimension web au risque de ne pas être à l’écoute de ce qui se dira à son sujet sur la toile, et que ça puisse dégénérer dans le pire des cas… Il est primordiale qu’elle mette les moyens (humain, temps,…) nécessaires pour pouvoir échanger avec sa communauté. 

 

En revanche, faire pour faire, n’est pas non plus un choix judicieux. Il est important d’étudier au cas par cas la pertinence d’être présent sur la toile et ce que cela peut lui apporter ainsi qu’aux personnes qui la suivent…

 

14. Si, je comprends bien, vous parlez d’e-reputation… Les RP peuvent-elles servir à autre chose qu’à cela ? (Bien entendu, je me fais l’avocat du diable, je pense bien, et, j’imagine, tous les lecteurs également, qu’elles sont d’un impact beaucoup plus large que celui-ci…)

 

Bien sur, les RP ont bien d’autres spectres d’intervention, la e –réputation ou l’image. Elles servent l’ensemble des objectifs de communication d’une entreprise : de la gestion de crise au lancement de produits, de la visibilité à la notoriété, en passant par le positionnement expert.

 

 

 

Nous sommes complémentaires alors !

 

 

 

Merci beaucoup et bon week-end ! A bientôt

 

Olivia Calcagno et Marie Garaud

 

Retrouvez-les sur le blog d’Influelse et sur leur site : http://www.influelse.fr !

 

 

Alors rassasiés ? Intéressante cette ITW, non ?

 

 

 

Je vous dirai ce que j’en pense la semaine prochaine, histoire de vous laisser digérer un peu ;-)

 

 

 

Bonne journée !

Par CWM - Publié dans : Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 09:10

Bonjour ! 

 

218_minoutoutdoux.jpg

 

Je n’ai pas l’habitude de parler de ce genre de sujet sur ce blog mais je pense que ça pourrait vous intéresser ! Je pense d’ailleurs initier une nouvelle « rubrique » et initier de réelles discussions 2.0 sur des initiatives marketing plus ou moins réussies…

 

Hier, je suis tombé sur une publicité bien étrange… Un tweet, et je me retrouve sur le site http://monminoutoutdoux.com … Stupeur ! J’ai eu besoin de quelques instabnts pour comprendre… Puis la machine réflexive communication/marketing s’est mise en branle…

Les réactions des internautes ne se sont pas fait attendre et Veet a été le buzz de la journée d’hier, au moins sur Twitter… Hier, en fin d’après-midi, L’express sort un article sur le sujet « Veet, épilez votre minou ! ». Le titre est équivoque mais finalement moins que l’impact original, non ? Valentine Pétry se pose aussi la question de l’impact d’une telle initiative… Simple coup de pub sans imaginer les conséquences sur la réputation de Veet ou un coup de maître visant à modifier les comportements sociaux et intimes des jeunes filles ?

Quid de la cible ?

Quid de l’impact ? Quid de la « sexualisation des jeunes filles » et de ce qu’elle devient alors ?

Est-on allé trop loin ?

Les avis seront forcément partagés mais on va globalement de plus en plus vers cette tendance : les communicants pensent au buzz avant la réputation… Du moins, c’est ce qu’on leur demande !

 

Bonne journée ! 

Par CWM - Publié dans : E-marketing
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 12:20

Bonjour ! 


37_ahref.jpg

 

 

 

 

 

Technique ou social ?


 

 

 

 

 

2ème opus de ma réflexion sur les échanges sur le web (après « Echanger sur le web, comment et quoi ? (Part 1) Créer du lien social ». Aujourd’hui, on rentre plus dans le concret et je compte aborder la fameuse question des échanges de liens !

Je parlerais aujourd’hui seulement des échanges de liens et pas des échanges de contenus, qui feront l’objet d’un nouveau billet, le prochain de cette série…

 

Ces échanges de liens sont-ils uniquement faits par et pour les référenceurs, ces geeks plus ou moins cachés ? Oui et non bien sûr !

Oui, dans les faits bien souvent. Ils sont un peu considérés comme un outil spécifique du référenceur. Et, à cause de cela, les référenceurs ou connaisseurs en SEO ont le monopole de cet outil… 

Mais mon avis est plus large. Comme je le disais dans le premier opus de cette série, un échange sur le web est à voir de manière sociale. Le web et l’informatique en général étant un « univers », dans le principe, déshumanisé, l’échange permet de retrouver un semblent d’épanouissement relationnel. Si on regarde les échanges de lien, même les plus « classiques », il est bon de voir les choses de cette manière, non ?

 

Donc un échange de lien, kesako ?

Je les définirai de 3 types : 

  • Echange de liens direct
  • Echange de liens indirect
  • Echange de contenu : on l’a dit on en parlera une prochaine fois…

 

Les échanges de liens directs sont relativement limités dans le sens où :

  • Ils sont des liens bilatéraux, c’est à dire 1 lien sortant « contre » un lien entrant et, à partir du moment où vous « sortez » un lien…
  • Google les détecte clairement : même s’ils ont leur importance, leur impact est limité. 

De fait, ils acquièrent une relative importance d’un point de vue communicatif. Puisque l’importance de cet outil en référencement faiblit, son importance en « communication » (vous aurez compris que j’utilise ce terme dans un sens très large !) grandit ! Ils sont alors la marque d’un « échange de bons procédés ». 

 

Les échanges de liens indirects sont les plus intéressants en matière de référencement mais les plus difficiles à obtenir car il faut, logiquement, l’intervention d’une tierce partie, un 3ème site. Et tout le monde n’a pas 2 sites pour des échanges… Les échanges croisés sont alors souvent l’apanage des agences de référencement ou des webmasters. 

Techniquement, pour ces échanges, un site A fait un lien un site B et, en échange, le site B fait un échange vers le site C. On peut également faire des échanges avec 4 sites : A fait un lien vers B et, en échange, C fait un lien vers D…

Ces échanges sont plus intéressants car les liens simulent des échanges unilatéraux. Le site A cautionne le site B sans retour cette fois et B cautionne C…

L’impact « communicationnel » de ce genre d’échange est, cette fois, relativement faible…

 

Un cas particulier : la page partenaire

Mêmes possibilités : on peut faire des échanges directs comme des échanges croisés avec une page partenaire. 

Pour autant, cette page dans les sites a acquis un statut particulier en référencement. Il y a quelques années, ces pages fleurissaient et dépassaient souvent les 100 liens, limite que conseillait Google… Une page fourre-tout qui perdait petit à petit tout son intérêt…

Petit à petit, ces pages partenaires ont gagné en intérêt, au fur et à mesure que la qualité s’est développée. Plus de texte, d’images ou d’innovation leur ont été associées. 

Aujourd’hui, ces pages de liens gardent une mauvaise réputation. 

D’un point de vue « référencement », l’impact est faible, même s’il existe. Non seulement cette page est rarement bien linkée et, de ce fait, bénéficie de peu de popularité, mais elle reste souvent surchargée en liens…

Cette page acquiert alors une importance d’un point de vue relationnel beaucoup plus fort. Les liens deviennent de véritables échanges et le fait d’avoir pas mal de liens dans cette page « signifie » une « inclusion » importante dans le web. Sans être extrême dans ces propos, un échange de lien en page partenaires ne permettant pas non plus de créer une e-réputation, il est certain qu’un échange de liens direct en page partenaires devrait pouvoir être vu de cette façon. 

 

Après un lien reste un lien…

 

Je m’avance un peu peut-être… Qu’en pensez-vous ?

Et du reste de l’article ? Pratiquez-vous les échanges de liens à des fins « communicatives » ?

 

Bonne journée ! 

Par CWM - Publié dans : Web 2.0
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 13:51

Bonjour ! 


215_balances.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Perfectly balanced ? Le web dans une démarche égalitaire ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On dit que le web est gratuit… Aucun outil n’est réellement gratuit, on le paye d’une manière ou d’une autre ! Globalement, je ne pense donc pas qu’on puisse le dire de manière globale. En revanche, un certain nombre d’outils spécifiques sont (considérables comme) gratuits. Aujourd’hui, je souhaiterais lancer quelques articles sur les échanges gratuits (dans le sens « sans échange d’argent »). Je ne parle donc pas d’échanges de liens ou de contenus, dans ce billet, mais plus largement des échanges « type troc » du web…

 

Des échanges de … Bons procédés ?

Plus que des échanges de choses concrètes, qui peut être un objectif mais pas forcément le seul, les échanges sur le web ont une forte valeur relationnelle et sociale. Je parlerai des différents impacts d’un échange de lien, par exemple, dans un prochain article mais ces échanges immatériels existent bien. 

Echanger quelque chose crée du lien (en créant éventuellement un lien de référencement !). Si « lien social » et « lien hypertexte » peuvent se rapprocher, ce n’est pas forcément pour rien…

On se fait alors connaître, on montre un peu de soi, on prend un risque  (lors de la négociation d’un échange, on montre un peu de sa « vraie face »), on apprend sur les autres, on découvre d’autres intérêts… Sur le web, un peu comme dans la vie réelle, il est certain que l’homme n’est pas fait pour vitre seul dans son coin !

Un échange web revêt alors un sens quasi anthropologique (Ah, le fameux don et contre-don de M. Mauss !). Il est alors essentiel de soigner, dans une négociation, cet aspect des choses… Comme j’en parlais à propos du guest-blogging, il faut à mon avis, dès que c’est possible, sortir un peu du cadre « référencement » souvent associé à ces échanges, relever la tête et leur donner un peu plus de relief. 

Un échange est alors fondamentalement égalitaire. Du moins, il doit être considéré comme tel par les « participants ». Aucun ne doit se sentir lésé, sinon le principe même de l’échange est mis à mal. La part de la négociation est fondamentale. Même si l’on a la plupart du temps un contact avec « l’autre » uniquement lors de la mise en place de l’échange, notamment pour des échanges de liens, les échanges (notamment les liens de contenu, souvent plus qualitatif) tissent une toile de relations sur le web…

 

Un procédé égalitaire

Je viens de le dire mais je me dois d’insister. Il est important qu’un échange soit ressenti comme égalitaire des deux « côtés ». Quelle qu’en soit la réalité, un échange peut être différencié dans les faits mais tant qu’il reste considéré comme « juste », il est réussi et pourra à nouveau être mis en place. C’est pourquoi, si un échange doit respecter certaines règles, il est important de ne pas être trop « rigide » !

 

La création d’un réseau

On peut échanger des liens, des contenus, de simples informations, des produits, des services… selon différents objectifs (marketing, visibilité…)… sur différents supports (site, blog, réseau social…). Bref, les échanges peuvent être particulièrement divers et variés (désolé du pléonasme !). 

Comme je le disais, la dimension sociale et relationnelle d’un échange est importante. Et les échanges entre deux personnes s’alimentent. C’est pourquoi selon la réussite du premier échange, il est possible voire conseillé de le réitérer. On est alors à la base de la création d’un réseau et à la base du web 2.0 actuel ! L’échange devient alors l’essence même du web actuel et, en même temps, la meilleure façon d’en exploiter les potentialités, de la meilleure manière possible. 

 

Dans les prochains billets, je m’attacherai à être plus concret et à directement parler : 

  • Des échanges de liens
  • Des échanges de contenus
  • Des échanges « autres » (pas un « fourre-tout » mais un texte complet sur des possibilités d’échanges variées et différentes de celles dont on a l’habitude). 

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Bonne journée ! 

Par CWM - Publié dans : Web 2.0
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés