4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 12:05

Il n’est pas simple actuellement de trouver facilement des sites de publication d’articles (que l’on aurait pu appeler autrefois « sites de communiqués de presse »). Pour quelle raison ? Probablement parce que les webmasters cherchaient autre fois à se renvoyer l’ascenseur les uns les autres mais que, Google et sa kyrielle d’animaux plus ou moins méchants, est passé par là. Les seo et webmasters cherchent maintenant à passer sous le radar… Et- à se faire tout petits… Ça se comprend bien sûr !

Les temps changent…

Certains sites fonctionnent toujours mais, surtout, la raison principale pour cela, c’est qu’ils ont changé et collent mieux aux guidelines de Google. Il s’agira plutôt actuellement de sites de publication d’articles, parfois généralistes parfois spécialisés. Ceux-là proposeront plus de services annexes (en lien avec les réseaux sociaux par exemple) ou alors de presse classique ! Il ne s’agit plus maintenant de simplement donner un ou plusieurs liens en échange de contenus !

D’autres sont nés…

L’objectif maintenant n’est plus uniquement orienté sur du référencement et l’obtention de lien mais sur une véritable recherche de visibilité marketing, de la promotion marketing à l’état pur ! Dans cette orientation, on pourra parler de :

http://www.boostacom.com/

http://www.publier.eu/

Même s’il en existe bien d’autres, bien sûr !

Alors, à vos claviers et attention à bien respecter les règles de publication !

Partager cet article

14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 08:18

Voilà maintenant 2 ans que je me suis mis au vélo pour aller au boulot ! Même avec une coupure l’hiver, je fais environ 45 minutes à 1h de vélo par jour : traverser Lyon dans un sens le matin et dans l’autre le soir ! C’est déjà pas mal, non ? Même si mes ambitions sont plus fortes, cela me fait un bien fou !

Quelques inconvénients tout de même !

On transpire naturellement lorsque l’on fait du vélo (c’est d’ailleurs aussi un point positif !). Et, si l’on doit recevoir des clients dans la journée qui suit, cela pose naturellement problème… Pour y remédier, (le mieux étant d’avoir une douche au boulot mais c’est rarement le cas), il faut emmener de quoi se changer, du déodorant et le tour est joué !

On se rend compte que les automobilistes ont du mal à savoir quoi faire avec les cyclistes, les piétons également d’ailleurs ! Cela cause forcément quelques petits désagréments et quelques surprises. C’est pour cela qu’il est essentiel d’être vigilant (sécurité oblige) et puis on prend petit à petit l’habitude…

Pas grand-chose à signaler, donc !

Un avantage essentiel pour la santé !

Pour la santé, le vélo, c’est du sport et le sport, c’est forcément bon. Personnellement, comme de plus en plus de personnes, notamment en ville, je fais un peu d’asthme et suis très allergique à des pollens comme à des aliments divers… Forcément en complément d’un traitement médical, le sport améliore sensiblement les capacités pulmonaires respiratoires ! Il est certain qu’en ville, avec la pollution habituelle, ce n’est pas la panacée mais il n’empêche que c’est mieux que rien, non ?

D’autres avantages ?

Le vélo est le meilleur moyen de transport d’un point de vue écologique : il ne consomme aucune énergie, si ce n’est la vôtre. Il ne rejette aucun gaz particulier, en plus de votre respiration normale. Un moyen parfaitement vert, somme toute !

Le vélo est également le meilleur moyen de transport d’un point de vue financier : il ne coûte rien si ce n’est le vélo et son entretien. A Lyon, j’utilise les Vélo’v, ces vélos en libre-service. Il faut bien avouer que l’abonnement ne coûte pas grand-chose (25 euros par an) et qu’il est très pratique de ne pas avoir à les ranger, à les entretenir… Le revers de la médaille est que l’on trouve régulièrement des vélos abîmés et mal entretenus et que ce ne sont pas de bons vélos pour rouler…

Et vous, vous vous y mettez quand ?

Du vélo en ville ?

Du vélo en ville ?

Partager cet article

31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 08:59

 

Bonjour à tous ! 

 

Aujourd’hui, j’invite sur le blog Daniel Roch du blog Seomix ! D’ici quelques jours, je vous proposerai un article invité de lui mais, avant cela, les présentations sont de mise, non ? C’est pourquoi j’ai imaginé une petite interview afin de présenter l’homme, d’autant plus qu’il a fait l’actualité du (petit mais costaud) monde du seo francophone…

 

seomix.jpg 

 

est sur le blog de CWM !

 

 

 

 

Bonjour Daniel ! 

 

Avant de publier l’article invité que tu as rédigé, je voulais te présenter à mes lecteurs et j’aimerais que tu puisses répondre aux quelques questions suivantes :

 

Commençons par une question ultra-généraliste qui permet de « camper » le personnage : 

          1. Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bien sûr. Je m’appelle Daniel Roch, j’ai 26 ans et je suis consultant freelance sur le site Internet SeoMix pour tout ce qui touche à WordPress et au référencement naturel. 

Je suis également responsable webmarketing pour le site de vente en ligne Bien et Bio, pour tout ce qui touche aux produits Bio et bien-être.

On me retrouvera également sur d’autres sites sous mon ancien pseudo Confridin, comme par exemple sur Play-Mod où je parle des mods et des jeux vidéo indépendant.

Bref, je suis un Geek et un touche à tout et j’avoue prendre toujours autant de plaisir à travailler dans le monde du web et du référencement.

 

          2. Peux-tu nous décrire tes spécialités et le projet « SeoMix » ?

SeoMix est né fin 2010, soit un peu plus de 2 ans après mes débuts en SEO (NDLR : en référencement naturel). L’idée de base était surtout de tester quelques techniques de visibilité ainsi que de voir ce que le CMS WordPress avait dans le ventre.

Et je n’ai pas été déçu car presque deux après, SeoMix a réussi à se faire une petite place parmi les sites référents sur ce CMS et le SEO. Mais SeoMix est bien plus large que cela au niveau des thématiques abordées. En plus de ces sujets, j’aborde aussi le webmarketing ou encore le développement web.

 

          3. Wordpress et SEO, on voit facilement le lien mais avec le webmarketing, c’est moins clair. Peux-tu nous expliquer les limites que tu fixes au concept de « webmarketing » ?

Au départ, SeoMix n’avait de pas de thématique bien définie. Je m’étais donc basé sur ce que je fais au quotidien pour le site Bien et Bio, à savoir la gestion webmarketing d’un site (optimisations ecommerce, comparateurs de prix, adwords, partenariats, gestion de gammes de produits, …) ainsi que toute la partie webanalytics pour suivre le trafic (principalement avec Google Analytics).

A cela j’y ai ajouté des rubriques plus « décalées » sur le web avec notamment une rubrique développement web, un autre sur l’humour et une dernière sur le design. J’ai donc opté au final pour 4 thèmes différents pour SeoMix, même si les deux premiers sont mes sujets de prédilection :  

Cependant, j’avoue me recentrer de plus en plus uniquement sur WordPress et le référencement naturel afin de ne pas perdre un fil conducteur dans mes publications.

 

          4. Que penses-tu de la communauté seo francophone ? 

Au premier abord, je la trouve indigeste. Non pas parce que je ne l’apprécie pas, mais parce qu’elle est très éclatée. Au départ, c’est un peu dur de s’y retrouver pour échanger ou trouver des informations pertinentes. On trouve plein de sites et de référenceurs qui s’autoproclament experts ou célébrités, sans pour autant que le contenu soit meilleur que le site du voisin.

Je dirais que c’est une communauté active, basée beaucoup sur l’entraide, l’échange et la discussion. La difficulté principale est surtout d’y trouver une place et de faire le tri. Car, malheureusement, je dirais qu’il y a un référencement à deux vitesses : ceux qui sont à la pointe de la technique et ceux qui ont 3 ans de retard. Sur une même journée, on peut trouver un article qui énonce un fait et un autre qui dit tout le contraire, les deux étant persuadés d’avoir raison sur le thème qu’ils abordent.

L’autre défaut de la communauté, c’est son caractère arrogant et parfois nombriliste. Certes, il faut essayer de conserver ses bons plans et ses techniques au maximum, mais cela se transforme parfois en véritable culte de la personnalité où chacun veut absolument faire entendre raison à l’autre sur la ou les techniques à utiliser. On y retrouve fréquemment plusieurs divergences d’opinion, par exemple :

  • entre le référencement white hat (qui respecte les règles éditées par Google) et le référencement black hat (qui fait le contraire).
  • entre la création de liens ou l’optimisation du site uniquement (certaines agences et certains freelances se positionnant uniquement sur l’un ou sur l’autre). 

Vous l’aurez compris : la communauté est active et échange beaucoup, même si elle est loin d’être d’accord sur tous les sujets, et même s’il est dur de s’y retrouver. Mais au final, je trouve cette communauté passionnante. Elle est juste un peu chronophage si vous essayer de suivre, de lire et d’échanger avec tout le monde…

Si vous voulez suivre ce que je peux y dire, rendez-vous sur mon compte Twitter : Daniel Roch.

 

          5. Tu as proposé dernièrement un article synchronisé entre différents blogueurs. Pourquoi cette initiative ? Que pensais-tu qu’elle puisse apporter aux lecteurs de ces blogs ?

Cette idée de l’article simultané m’est venue en tête suite à la lecture d’un premier billet synchronisé rédigé par un autre référenceur (Laurent Bourrelly). J’avais trouvé cette démarche intéressante pour plusieurs raisons :

  • Lancer un débat et permettre d’échanger des idées sur un même thème
  • Se faire connaître auprès d’une audience plus large.
  • Accroitre pour chaque participant sa visibilité et sa notoriété sur les moteurs de recherche.

J’ai donc voulu lancé un débat sur ce que j’appelle les plateformes de contenus (Communiqués de presse, annuaires, digglikes et réseaux sociaux) afin d’échanger différents avis positifs ou négatifs sur ces leviers de référencement naturel.

Le sujet choisi était délibérément vaste afin que chacun puisse exprimer pleinement son opinion sur un ou plusieurs aspects du sujet, qui aura regroupé en tout 17 personnes. Vous pouvez lire mon article juste ici Plateformes de contenus et Référencement en 2012

 

          6. Et que penses-tu aujourd’hui de ce que tu as pu obtenir ?

Si on met de côté le différend qui m’a opposé avec le référenceur dont je m’étais inspiré, le retour a été vraiment positif : une forte affluence au niveau du trafic, une amélioration du positionnement de mon site sur plusieurs mots clés que je ciblais et des échanges d’idées intéressants sur ces fameuses plateformes de contenus.

On a ainsi eu le droit à des articles sur les outils et techniques de référencement black hat (automatisation, comment ne pas se faire repérer par Google, …), sur la modération que demande ces outils lorsque l’on est un administrateur, sur le temps que cela prend à rédiger un contenu pertinent pour bien remonter dans les moteurs de recherche, sur la problématique du contenu dupliqué ou encore sur la médiocrité de certaines plateformes.

En somme, je suis vraiment satisfait de cette démarche. Mais ce n’est que le début, car je prépare autre chose de bien meilleur que le billet synchronisé. Je ne peux dire qu’une chose : on parlera de WordPress.

 

 

Bonne journée à tous !

 

Partager cet article

24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 23:00

Bonjour à tous !

 

256 hard

 

 

 

 

 

 

 

Les RP, un outil de visibilité seulement pour les gros ?

 

 

 

 

 

 

S’offrir des RP n’est clairement pas pour tout le monde. On le sait, c’est déjà souvent bien compliqué de gérer la communication à propos de son site web… Si le pouvoir du référencement naturel commence à rentrer dans les têtes, il est loin d’en être de même pour l’utilisation d’un blog, des réseaux sociaux ou encore, plus généralement, des outils marketing offert par le web. 

Pourtant, les RP offrent beaucoup d’avantages ! Il ne s’agit pas de publicité, hein ! Mais bien de faire parler de soin en des termes neutres (à positifs) et de son entreprise ou de son activité sur le web…

L’objectif marketing existe évidemment mais uniquement de manière indirecte. Il s’agit simplement de se faire connaître et de faire parler de soi régulièrement et, on le sait bien, lorsque les consommateurs connaissent une marque ou un site e-commerce, la conversion des visiteurs est nettement plus simple à effectuer…

 

Attention (et j’insiste) à ne pas faire le raccourci « faire parler de soi = marketing = plus de vente » lorsque vous parlez de RP !

 

Les RP, c’est un outil de visibilité pure (un peu de la même façon que le référencement naturel) mais dont les retombées marketing sont très importantes !

 

Pour autant, cela constitue un budget très important et les « petits » ont souvent du mal à s’y mettre et n’en prennent pas l’habitude… C’est pourquoi, d’ailleurs, les RP sont « investies » par les gros et rarement par les nouveaux entrepreneurs ou ceux qui n’ont pas de budget considérable. 

En termes d’images, les retombées sont importantes également car gérer correctement des Relations Presse, c’est investir dans une « certain façon de parler de vous »…

La constitution du fameux fichier presse

Quand on pense « RP », on pense souvent mailing de masse et envoie d’un communiqué à x journalistes… C’est là l’erreur que nous faisons un peu tous… Les RP sont nettement plus à considérer comme l’établissement de « relations » (au sens « interpersonnel ») avec les journalistes en tant que moyen de visibilité. Mais il ne s’agit pas de les prendre pour des machines, hein ? Il s’agit d’établir des relations saines et aimables avec des personnes qui ne sont pas dupes et qui sont censées mettre l’information et sa pertinence au centre de leur activité. Cela veut dire que le nombre de journalistes joints n’a d’intérêt que si le relationnel comme le produit est bon et intéressant !

2 solutions existent alors :

  • Soit payer un fichier presse déjà constitué
  • Soit le constituer soi-même : il s’agit de passer du temps et d’accumuler les contacts, de les ranger soigneusement, de faire participer toutes les personnes possibles… Mais il est certain que ce n’est pas simple que cela prendra du temps !

Le jour où les agences presse chercheront à séduire même les « petits » n’est pas encore venu…

Mais passer cette marche-là ou chercher à le faire me semble important…

Les outils presse importants : communiqué et dossier

Un dossier de presse, c’est un ensemble d’informations présentant de manière complète une activité quelconque. Toutes (ou un maximum) les informations doivent y être présentes pour que le journaliste puisse y puiser tout ce dont il a besoin pour un article d’ensemble, complet et informatif. 

 

Un communiqué, on en a parlé en long, en large et en travers sur ce blog et beaucoup d’autres en parlent, est un outil spécifique qui présente une information. 

Celui-ci accompagne un dossier de presse ou y fait référence mais est bien différent du communiqué de presse pour le seo, appellation bien impropre…

  • La cible n’est pas la même (les journalistes vs les internautes et moteurs de recherche)
  • Le contenu doit être informatif et non marketing, autant du point de vue de ce qui y sera dit que du point de vue de la manière de le dire

Bref… 2 exercices bien différents donc !

Les relations presse, un vrai travail relationnel

Mais ces outils ne sont pas pour autant la panacée. Il faut ensuite se créer un réel réseau, cette fois « de presse », pour faire parler de soi et parler de soi. Vous aurez compris que les relations presse sont utiles dans le principe où l’on souhaite être connu en tant que tel, développer une arque, un espace de visibilité propre… On ne comprendrait pas vraiment si un commerçant n’ayant développé une activité que pour la génération de profits, se lance dans les Relations Presse (à moins de vouloir réorienter son activité)…

Le dossier de presse ou le ou les communiqués de presse liés peuvent être aussi bons que possible, sans un bon relationnel, votre mail n’ira pas loin… Il ne s’agit pas d’une machine à laquelle on donne de quoi bosser et on repart mais d’êtres humains que l’on doit courtiser…

Les évènements presse (petits déjeuners, conférences…) font alors partie de ce rituel…

 

Et vous, comment faites-vous cela ? Ou comment l’imaginez-vous ?

 

Bonne journée à tous !

Partager cet article

22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 06:00

Photoxpress_4541869.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Tous ensemble, on est meilleurs, non ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous !

 

Lorsque Daniel m’a proposé de faire un article sur ce sujet, je me suis d’abord demandé avec quelle « casquette » : le « un peu rédacteur web » et un peu « référenceur » ou le gestionnaire d’une de ces plateformes de publication de contenus. Il m’a répondu : les 2. Logique…

 

Personnellement, il est certain que lorsque je rédige un article, je pense à la plateforme sur laquelle il sera publié et, inversement, lorsque je publie un article de Faistacom.com, je le regarde d’un œil critique… Mais, pour ce qui concerne les « sites de cp », tous les gestionnaires sont un peu référenceurs, non ?

 

Lorsque Faistacom.com a ouvert ses portes (je ne suis pas seul à le gérer), je pensais me rapprocher plus de la presse « classique ». C’est pourquoi j’ai insisté sur certains outils de visibilité tels que Google Actus. Mais finalement, il est clair que Faistacom.com est avant tout un site d’articles de référencement ! J’essaye simplement de lui donner le plus d’humanité possible. 

Je pense toujours que l’avenir pour ce genre de site doit tourner autour de l’information et de sa qualification. A partir du moment où l’article rédigé apporte quelque chose de nouveau, il peut donc être jugé comme potentiellement intéressant et digne d’être partagé. Les articles de référencement uniquement pour du référencement ont un avenir incertain, à mon sens, mais je ne saurais donner un quelconque avis sur leur devenir !

C’est pourquoi il est si important de penser au lecteur lorsque l’article est rédigé. Et, lorsque l’article est considéré comme terminé, il est essentiel de pouvoir répondre à la question : cet article est-il réellement intéressant et/ou apporte-il quelque chose à son lecteur ?

 

Qu’est-ce qu’une bonne plateforme de communiqué de presse ?

C’est une bonne question et chacun aura sa propre réponse. Un « référenceur pur et dur » ne répondra que par des indices souvent invisibles pour un « néophyte » tels qu’ :

  • Une bonne structure
  • Beaucoup de bons backlinks
  • Un bon Page Rank et Alexa Rank

Un entrepreneur web aura une vision un peu différente et sera probablement plus intéressé par les indices de trafic et de potentielle visibilité sur Google actus, par exemple. Du moins, je l’imagine…

Personnellement, mon avis sera moins tranché mais tout de même plus orienté vers l’impact « communication ». Il est certain que c’est un peu vague mais Faistacom.com n’est pas pensé uniquement pour du référencement mais aussi pour ce qu’il peut apporter en termes de visibilité supplémentaire. Sur ce même blog, j’ai publié il y a quelques mois une liste de 9 outils gratuits pour travailler sa visibilité web à base d’articles optimisés de ce type. Il est certain que ces sites offrent plus que du référencement et ont de fait un certain avenir (j’imagine bien que tous mes collègues ne seront pas forcément du même avis…). 

 

Du côté des internautes et notamment des entrepreneurs cherchant à optimiser leur utilisation du web, il est aussi important que ce soit un service apportant de l’aide si l’internaute en fait la demande. Malgré l’idée communément admise, il n’est pas si simple de rédiger un article de qualité et, dans cette optique, une plateforme de communiqués, si simple soit-elle, soit proposer une forme d’humanité (de l’aide, des conseils ou tout simplement quelqu’un « à l’autre bout du fil »…) et ne pas être une simple « machine à publication ». 

Ce qui manque peut-être un peu aujourd’hui… J’aime personnellement recevoir un mail personnalisé (dans la mesure du possible) m’indiquant la publication de mon article et même m’apercevoir que certains l’ont lu ; bref, une vraie interaction…

 

De l’avenir pour les plateformes plus collaboratives et « esprit 2.0 » ?

 

Cet article a été rédigé et publié suite une une (belle et bonne) intitiative de Daniel (http://www.seomix.fr/). Un bon nombre de référenceurs et communicants sur le web (mais qu'est ce que je fais là ?!) se sont penchés sur le sujet et vous donne leur point de vue. Alors n'hésitez pas à aller voir leur article !

Keeg : http://www.keeg.fr/2012/01/22/communique-presse-liens-referrer/

Florian Guidicelli : http://www.emarketingtuner.com/mesurer-le-succes-des-plateformes-de-contenu/

SeoBlackout : http://www.seoblackout.com/2012/01/22/outils-netlinking-2012/

 

Bonne journée à tous !

Partager cet article

18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 09:10

Bonjour à tous !

 

254_wise.jpg

 

 

J’en parlais la semaine dernière (« Le community management, c’est chaud ! »), le community management, ce n’est pas si simple qu’il n’y parait. Il ne suffit pas d’un un geek et de « bien gérer sur un PC » pour s’improviser community manager ! 

Avec les buzz #laredoute ou #freemobile de ces derniers jours, vous l’aurez bien compris !

 

 

Une valeur et qualité me semble particulièrement importante dans ce métier : comme pour d’autres, la sagesse et la capacité à prendre du recul quasi immédiatement est une valeur forte ! En effet, bien souvent, la gestion de crise s’avère être un exercice compliqué…

Compliqué parce que, bien souvent, on marche sur des œufs : on se dit alors qu’à la moindre gaffe… C’est pourquoi il faut savoir juger son propre comportement et évaluer les conséquences de tel ou tel acte le plus rapidement possible. 

Quasiment un devin, le community manager ? Pas loin…

Disons que cette qualité de rester serein en cas de « situation chaude » et de prendre un peu de recul pour juger telle ou telle situation et ses éventuelles conséquences, permet d’éviter bien des erreurs possibles…

On l’a bien vu, c’est souvent dans la précipitation que les erreurs se font le plus couramment. Après, certains sont meilleurs et plus rapides que d’autres…

 

C’est pourquoi l’âge peut être un atout. Mais je ne pense pas à l’âge en tant que nombre d’année dans sa vie mais en tant que confrontation à une expérience particulière ! L’idée n’est donc pas d’avoir tant d’années d’expérience mais plutôt d’avoir tant de dossiers et « situations chaudes » correctement gérées. Je dis « correctement » car il ne s’agit pas forcément non plus de trouver la perle rare à chaque fois…

 

Il est également indispensable de pouvoir compter sur un bon réseau. Pas tant pour retweeter votre dernier article mais pour vous signaler tel ou tel comportement « borderline » de votre part, vous donner un avis sur une idée (sans vous la piquer pour autant) sur une manière de faire etc. On critique beaucoup la blogosphère de s’auto-suffire mais cela a l’avantage de pouvoir placer l’entraide (et la « bonne » compétition également) et la participation d’un bon nombre de personnes qualifiées pour cela au centre d’une collaboration souvent efficace !

 

Et vous, qu’en pensez-vous ! N’hésitez pas à me donner vos avis !

 

Bonne journée à tous !

Partager cet article

17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 08:47

 

Trends-eMarketer.png

 

 

 

 

Fin décembre, eMarketer nous proposait une intéressante étude sur les tendances en marketing numérique pour 2012. Document très inspirant, cette étude fait un survol sur ce qui devrait attirer notre attention et gagner en popularité par les gestionnaires marketing ainsi que les consommateurs. À l’image de 2011, cette année promet d’être très active et voir de nouveaux records d’utilisateurs et d’investissement en marketing numérique. Voici une revue de ce que nous réserve l’année 2012 selon eMarketer.

 

Les fans sociaux

L’année dernière a été très intéressante au niveau du marketing social avec l’apparition de nouveaux joueurs, une emphase importante au niveau des pages entreprises ainsi que la popularisation des démarches pour grandir le nombre de fans. Cette banque d’amateurs intéresse maintenant les gestionnaires marketing qui désirent rentabiliser leurs investissements et générer des ventes. 2012 sera donc une année importante pour les campagnes de publicité en interaction directe avec ces fans. Les concours, offres exclusives, applications cellulaires, jeux et vidéos virales tenteront de rejoindre ces clients potentiels et les inciter à acheter.

 

La publicité attractive versus intempestive.

De plus en plus de marqueteurs réalisent que le modèle de publicité traditionnel, axé sur le volume et de type intempestif s’adapte mal au numérique. Toutes sortes de moyens sont disponibles pour bloquer les publicités et les internautes sont devenus immunisés contre la publicité peu ciblée. On mise donc sur un marketing attractif ou magnétique, avec plus de contenu intéressant et ciblé, des offres adaptées et une participation accrue des internautes. Tel que mentionné précédemment, les jeux, concours, publicités vidéos, applications prendront une importance toujours plus grandissante. Les emplois en communication numérique représentent donc un champ d’expertise de plus en plus recherché en entreprise. On cherche à séduire le consommateur et attirer sont attention, qui est de plus en plus divisée entre plusieurs plateformes numériques. 

 

L’explosion des utilisateurs

Il y aura encore plus d’utilisateurs et de plateformes en 2012. Les cellulaires intelligents (smartphones) ont la cote et gagnent en popularité pour grimper à 107 millions d’utilisateurs seulement aux États-Unis. S’ajoute au portrait les lecteurs de livres numériques (46 millions d’utilisateurs, USA), les tablettes électroniques (55 millions d’utilisateurs, USA) ainsi que les ordinateurs portables et les téléviseurs branchés sur le web. Cette popularité des plateformes numériques permet au marketing de proposer des contenus plus riches avec photos, vidéos et lien vers d’autres contenus. Les « médias riches » s’inscrivent parfaitement dans ce désir des marqueteurs d’augmenter l’interaction avec les consommateurs.

 

La publicité vidéo devient reine

De tous les médias riches, la vidéo est sans doute le type de publicité qui sera en plus forte croissance pour 2012. Avec cette importante masse d’utilisateurs de plateformes numérique, la vidéo sera disponible partout et en tout temps. Les consommateurs sont attirés par cette forme de publicité qui offre tellement plus de possibilités. Notons aussi une tendance des utilisateurs à partager davantage les vidéos ainsi que l’ajout de commentaires sur ces vidéos. Créativité, originalité et pertinence deviennent donc les mots d’ordre pour 2012!

 

Partager cet article

12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 16:24

Bonjour à tous !

 

En lisant le billet de @jdboutet « Le web est dur. Très dur », après avoir échangé quelques tweets avec lui, je me suis rendu compte que je pensais à quelques considérations plus générales sur le métier de community manager et ses risques, plutôt qu’au cas précis d’une personne. 

Pendant ces deux dernières semaines, les bad-buzz se sont enchainés. Du moins, ceux dont on a parlé… Entre les errements des uns et des autres… (de Free à LaRedoute…) Les soldes et les lancements commerciaux sont prolifiques !

Les différents buzz ont différentes raisons, dont certaines communes mais il ne s’agit pas de ça. Le problème est bien souvent de comprendre que le web est un média sur lequel chacun s’exprime, des amateurs comme des professionnels !

 

Sur le média « télévision » ou le média « presse papier », ce ne sont que des professionnels qui gèrent les lignes éditoriales, les différentes publications et autres publicités et annonces. Un professionnel peut évidemment faire des erreurs mais elles sont évidemment peu nombreuses et souvent moins conséquentes !

Sur le média « Internet », c’est un peu l’inverse. Tout le monde peut s’exprimer. C’est à la fois le gros avantage et la faille irrémédiable… Un community manager a pour fonction de réguler tout cela, pas le web en entier, seulement le domaine d’une marque ou d’un site. Et c’est déjà pas mal… Une fonction entre autres…

Hier, je lisais un tweet très juste de @davel_x qui montrait bien la réalité du métier de « communicant sur Internet » :

1.jpg

Le community management est un métier et croire que quelqu’un qui n’y connait rien « peut le faire » est bien souvent une erreur ! Un stagiaire n’est pas la solution ! (Que tous les stagiaires m’excusent : par « stagiaire », j’entends « inexpérimenté », rien à voir avec la fonction…) Mais, un membre du team ou de l’entreprise, s’il ne connait rien au métier ou rien au web (ou les deux la plupart du temps), ce n’est pas non plus une bonne chose…

Les entreprises qui gèrent leur community management en demandant à leur employé de publier un profil facebook, de participer à un forum ou de twitter quelque chose sont très nombreuses, malheureusement, mais dans ce cas-là, l’entreprise en question va directement à la catastrophe !

 

Peut-être que cette suite de bévues, plus ou moins volontaires d’ailleurs, fera ouvrir les yeux de certains…

 

Bonne journée à tous !

Partager cet article

3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 10:51

Bonjour à tous !

 

Pour commencer, je vous souhaite à tous une belle et heureuse année ! Et tout ce qui s’ensuit habituellement ! Vous avez bien vu que la fin d’année a été compliquée pour le blog de CWM… Beaucoup de travail et peu de temps ! J’espère me rattraper cette année !

Pour commencer, je vous propose un article invité (un autre devrait venir dans la semaine…). Un peu comme chez @axenet !

Aujourd’hui, je vous propose de nous intéresser aux fameuses newsrooms, ces salles de presse en ligne qui permettent la publication régulière d’actualités et d’informations diverses et leur mise à disposition simple pour les internautes. 

Je vous laisse découvrir cela dans l’article suivant…

 

A l'heure des réseaux sociaux, du marketing mobile temps réel, du SEO et du SMO, le simple fait d'évoquer communiqués et salles de presse peut sembler anachronique, voir ringard. Pour autant, ce n'est pas parce que certains les utilisent comme ils ont été conçus il y a plus d'un siècle que ces outils n'ont pas évolué pour servir efficacement la communication web et l'e-réputation. En fait, c'est même tout le contraire et si les communiqués se sont enrichis de multimédia et de fonctionnalités sociales et mobiles pour plaire à un public beaucoup plus large que la presse, les newsrooms modernes (salles de presse en ligne 2.0) s'assurent, elles, d'un gros succès auprès de moteurs de recherche.  

Prenons l'exemple de cette page d'actualité d'une agence de Safaris :

 

NewsRoom-Safari

 

Ses fonctionnalités sont des plus basiques puisqu’elle se contente de dresser une liste d’actualités. Mais elle permet à l’agence de publier régulièrement (parfois tous les jours !) des pages sur des sujets qui peuvent intéresser sa clientèle potentielle et qui accroissent à chaque fois le capital SEO du site auquel elle est adossée. Et c’est précisément cette double casquette qui signe le renouveau des salles de presse en ligne.

Faciliter le brand content

Il y a encore quelques années, l’unique but des relations presse était d’assurer que les journalistes relaient le plus positivement possible des informations de l’entreprise vers son public. Aujourd’hui, la communication web des sociétés a le double objectif d’assurer leur notoriété auprès de leur public et d’accroitre leur visibilité en ligne. 

Au lieu de recourir à des communiqués de presse officiels et formels, les marques font maintenant appel à des techniques beaucoup plus dynamiques et construisent leur présence sur Internet au moyen de stratégies de contenu et de brand content destinées à une cible clairement identifiée, s’éloignant des formats convenus et standardisés d’antan et employant des ressources multimédia riches pour encourager l’adhésion de la cible et le partage social. Tim Washer, Senior Marketing Manager chez Cisco, par exemple, n’hésite pas à recourir à l’humour pour le marketing d’une marque pourtant très B2B.

Et si ces tactiques fonctionnent parfaitement pour les grandes entreprises qui se prêtent au jeu, deux obstacles s’opposent souvent au succès pour les autres :

  • La capacité technique d’héberger ce contenu riche et très fréquemment mis à jour
  • Les moyens financiers et créatifs pour créer des campagnes hors-norme et innovantes

A l’image de l’agence de safari ci-dessous, ces entreprises font de plus en plus aux newsrooms pour éliminer complètement les freins technologiques mais aussi pour se servir de leur actualité comme support éditorial. Chaque nouvelle actualité étant le reflet de l’activité de l’entreprise, de ses choix, de sa politique et de sa personnalité, la publier permet d’ajouter une facette à sa présence en ligne et de suivre les tendances de manière beaucoup plus agile qu’en se focalisant sur un site Internet figé.

Optimiser la présence en ligne du site

Et, en effet, ce point est essentiel mais souvent négligé. Un des facteurs importants entrant dans le calcul de la position d’une page dans les résultats de recherche sur Google, Yahoo ! et Bing est sa ‘fraicheur’. Publier régulièrement augmente fortement ses chances d’être repéré sur un moteur de recherche.

 

Maquette-NewsShot-Web

 

Un exemple de communiqué enrichi

  • Et c’est ce qui sépare le plus le traditionnel site statique d’entreprise d’une newsroom : le contenu fréquemment mis à jour. Lorsqu’un site est mis en ligne, il est optimisé pour quelques mots clés choisis pour servir au mieux les objectifs de l’entreprise. Etre bien référencé pour de nombreux mots clés est à la fois difficile et extrêmement onéreux, donc l’accent est mis sur les 3 ou 4 les plus favorables et réalistes (essayez donc d’être premier pour iPhone …). Passée cette phase d’optimisation, le ranking du site décroit progressivement au fur et à mesure que d’autres pages sont mises en ligne sur les mêmes thématiques sur d’autres sites. 
  • Publier régulièrement des communiqués enrichis vous permet de maintenir à flot votre visibilité, de l’adapter aux nouvelles tendances et terminologies en ligne et de créer une bibliothèque de pages captant chacune du trafic pour un ou deux mots clés et le redirigeant vers les zones les plus importantes de votre site officiel. 
  • De plus, tous les articles publiés par les journalistes et blogueurs et comportant des liens vers ces communiqués sont autant de sources de trafic et d’autorité aux yeux des moteurs de recherche. Le partage de ces pages ou de certains de leurs éléments multimédias sur Facebook, Linkedin ou Twitter par le public ne fait que renforcer cet effet. Si bien que la publication fréquente (et optimisée par des experts) de communiqués constitue la meilleure défense possible de votre référencement et de votre réputation en ligne. 
  • Les newsrooms ouvrent donc les portes d’une nouvelle forme plus créative de communication en ligne pour les entreprises en supprimant tous obstacles techniques pour leur permettre à la fois d’humaniser leur image et d’affermir simplement leur visibilité sur Internet. 

 

A propos de PR•ROOMS 

PR•ROOMS est un éditeur de logiciels spécialisé dans les NewsRooms socialisées, centres de presse virtuels servant à optimiser la communication web des entreprises. Il a été fondé en 2011 par Olivier Caussin, qui met à profit 15 ans d'expertise du journalisme et des logiciels de relations presse et relations publiques pour proposer des solutions adaptées aux nouvelles réalités de la communication, du marketing et de la gestion de la réputation: un paysage médiatique plus fragmenté ainsi que des journalistes et un public hostiles aux diffusions de masses et qui trouvent par eux même de l'information sur les réseaux sociaux et moteurs de recherche. Les NewsRooms placent le contenu riche au cœur de la stratégie de communication en ligne et permettent aux entreprises d'utiliser leur actualité et leur production de documents multimédias pour s'assurer une visibilité forte et durable sur Internet. Elles sont déjà utilisées avec succès par plusieurs grands groupes européens.

 

Bonne journée à tous !

Partager cet article

2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 08:09

Bonjour à tous !

 

b.jpgUne bonne réputation ou e-reputation (sur le web), c’est quoi ?

Une bonne notoriété ?

Une bonne autorité ?

Un bon référencement ?

Un peu de tout ça finalement. Quelqu’un qui aura une bonne réputation, c’est quelqu’un qu’on aura (un peu) l’impression de connaître avant même de l’avoir rencontré. Personnellement, je connais IRL très peu des twittos avec lesquels je suis lié. Pourtant, certains sont connus, j’en entends souvent parler et de manière efficace, et je n’aurais aucun mal à les recommander pour telle ou telle expertise !

 

Quelqu’un de réputé est quelqu’un de connu (référencement et notoriété) mais dont les agissements ont été positivement évalué, qui n’a pas « la langue fourchue ». Autrement dit, quelqu’un qui ne dit pas de bêtises et qui connait bien son sujet (autorité) !

Mais, sur le web, vous aurez beau être hyper qualifié et faire autorité dans un domaine, si vous n’êtes pas visible via un biais ou un autre, ça n’aura pas beaucoup d’intérêt… C’est donc là que la visibilité rentre en ligne de compte.

Comment mettre en place une réputation ?

La reputation, c’est donc un savant mélange entre notoriété, visibilité et autorité… C’est pourquoi d’ailleurs des non-spécialistes d’un domaine peuvent être largement sollicités parce qu’on les voit…

La (e-) réputation, ça se travaille, autant que l’autorité ou la visibilité ! Pour cela il est essentiel de fixer des limites, des contraintes, de savoir où l’on va et comment… Bref, de penser à une stratégie ! En parallèle de votre référencement et du développement de votre propre autorité, il sera important d’envisager comment apparaitre en public, quelle impression donner (du mieux possible).

A quoi cela peut-elle servir, cette réputation ?

Depuis toujours, lorsque l’on cherche à acheter une prestation et qu’on ne connait pas les prestataires qui se présentent, on se fie à l’indice de confiance. On va donc chercher de l’information sur cette personne ou cette entreprise…

La (e-)reputation intervient alors… Sans une bonne réputation, adieu bon nombre de clients !

Elle est donc un atout essentiel en matière de choix commerciaux. Lorsqu’un client va choisir entre plusieurs prestations apparemment équivalentes, il choisira la plupart du temps le plus connu, celui dont on dit le plus de bien, celui qui sera capable de lui amener le plus d’avantages ! Logique, non ?

Et à quoi d’autre ?

De plus, sans avoir forcément d’effet direct sur l’aspect commercial, il est certain qu’avoir bonne réputation « signifie » que les contenus fournis (sur un blog ou sur les réseaux sociaux) sont de qualité. Cela sous-entend forcément que ceux-ci pourront être partagés et générateur de linkbaiting… Cela sous-entend des liens donc bon pour votre référencement, donc bon pour votre notoriété…

Un autre aspect non négligeable est l’équivalent du linkbaiting en dehors du web, j’ai nommé le bon vieux « BAO » (NDLR le « bouche-à-oreille », sur le web, il est « représenté » par l’utilisation des réseaux sociaux). Sans une bonne réputation, on peut lui dire adieu. Pire ! Avec une mauvaise réputation, bonjour les clients qui vous fuient ! Ne dit-on pas clairement qu’on diffusera bien plus facilement un avis négatif que positif ? C’est un fait, en effet !

 

Avec une bonne réputation, vous rentrez alors dans le principe même du cercle vertueux !

Comme quoi, il est clair maintenant que chacune de ces notions a une incidence évidente sur les autres ! Pour profiter de tout cela, il est essentiel de miser sur une bonne stratégie et de viser la qualité. Une réputation n’est profitable que dans le cas où elle est bonne et positive

 

Bonne journée à tous !

 

A voir, en complément, l’article de L. Bourrelly : http://www.laurentbourrelly.com/blog/827.php

Partager cet article